Et le (grand) prêtre Sadoc prit du tu tabernacle une (la) corne (pleine) d’huile, et sacra (oignit) Salomon. Ils sonnèrent de la trompette, et tout le peuple s’écria : Vive le roi Salomon !
Me voici près d’entrer dans la voie de toute la terre. Fortifie-toi et sois un homme.
Observe les commandements du Seigneur ton Dieu. Marche dans ses voies, garde ses cérémonies, ses préceptes, ses ordonnances et ses lois, selon qu’il est écrit dans la loi de Moïse ; afin que tu te conduises sagement en tout ce que tu feras, et de quelque côté que tu te tournes. [2.3 Voir Deutéronome, 17, 19. ― Toutes tes démarches ; littéralement partout où tu te tourneras.]
Salomon relégua donc Abiathar, afin qu’il ne fît plus les fonctions de (grand) prêtre du Seigneur, et que la parole que le Seigneur avait prononcée dans Silo, touchant la maison d’Héli, fût ainsi accomplie. [2.27 Voir 1 Rois, 2, 31. ― Afin que fût accomplie , etc. Voir 1 Rois, 2, 32.]
Or le Seigneur apparut en songe à Salomon pendant la nuit, et lui dit : Demande-moi ce que tu veux que je te donne.
Donnez donc à votre serviteur un cœur docile, afin qu’il puisse juger votre peuple, et discerner entre le bien et le mal ; car qui pourra rendre la justice à votre peuple, à ce peuple si nombreux ? [3.9 Voir 2 Paralipomènes, 1, 10.]
j’ai (déjà) fait ce que tu m’avais demandé, et je t’ai donné un cœur si plein de sagesse et d’intelligence, qu’il n’y a jamais eu d’homme avant toi qui t’ait égalé, et qu’il n’y en aura point après toi qui t’égale.
Car il dominait sur tous les pays qui étaient de l’autre côté du fleuve de l’Euphrate, depuis Taphsa jusqu’à Gaza, et tous les rois de ces provinces lui étaient assujettis ; et il avait la paix de toutes parts aux alentours. [5.4 Du fleuve ; c’est-à-dire de l’Euphrate. ― Thaphsa , Thapsaque, sur l’Euphrate, à un gué important de ce fleuve. ― Gaza. Voir Josué, 11, 41.]
On commença donc à bâtir la maison du Seigneur quatre cent quatre-vingts ans après la sortie des enfants d’Israël hors de l’Egypte, la quatrième année du règne de Salomon sur Israël, au mois de Zio, qui est le second mois de l’année. [6.1 Voir 2 Paralipomènes, 3, 1. ― Le mois de Zio ou Zif commençait à la nouvelle lune d’avril.]
J’ai vu cette maison que tu bâtis. Si tu marches dans mes préceptes, si tu exécutes mes ordonnances, et que tu gardes tous mes commandements sans t’en détourner d’un pas, je vérifierai en ta personne la parole que j’ai dite à David ton père ;
Ainsi Salomon acheva tous les ouvrages qu’il faisait pour la maison du Seigneur, et il porta dans le temple l’argent, l’or, et les ustensiles (vases) que David son père avait consacrés à Dieu, et il les mit en réserve dans les trésors de la maison du Seigneur. [7.51 Voir 2 Paralipomènes, 5, 1.]
Les prêtres portèrent l’arche de l’alliance du Seigneur au lieu qui lui était destiné, dans l’oracle du temple, dans le Saint des saints, sous les ailes des chérubins.
J’ai bâti une maison qui sera votre demeure, et votre trône très solide à tout jamais.
et il dit : Seigneur Dieu d’Israël, il n’y a pas de Dieu qui vous ressemble, ni là-haut dans le ciel, ni ici-bas sur la terre ; à vous, qui gardez l’alliance et la miséricorde envers vos serviteurs qui marchent devant vous de tout leur cœur ; [8.23-53 La prière de Salomon est une œuvre littéraire, en même temps qu’un mouvement de sa piété ; le roi fait à Dieu sept demandes pour sept cas dans lesquels le peuple l’invoquera dans son Temple, et chaque demande se termine par cette sorte de refrain : Exaucez-les dans le ciel .]
Mais est-il croyable que Dieu habite véritablement sur la terre ? Car si les cieux et les cieux des cieux ne peuvent vous contenir, combien moins cette maison que j’ai bâtie ! [8.27 Le cieux des cieux ; superlatif, exprimant l’étendue la plus grande qu’on puisse imaginer, l’immensité.]
Mais ayez égard, Seigneur mon Dieu, à l’oraison de votre serviteur et à ses prières ; écoutez l’hymne et l’oraison que votre serviteur profère devant vous aujourd’hui ;
afin que vos yeux soient ouverts jour et nuit sur cette maison, sur cette maison dont vous avez dit : Mon nom sera là ; afin que vous exauciez la prière que votre serviteur vous adresse en ce lieu ; [8.29 Voir Deutéronome, 12, 11.]
afin que vous exauciez la prière de votre serviteur et toutes celles que votre peuple Israël vous offrira en ce lieu ; et vous les exaucerez du lieu de votre demeure dans le ciel, et, les ayant exaucées, vous leur ferez miséricorde.
S’il survient dans le pays ou famine, ou peste, ou corruption de l’air, ou la nielle (rouille), ou la sauterelle, ou la rouille ; ou si l’ennemi de votre peuple l’afflige en assiégeant ses portes ; ou s’il est frappé de quelque plaie et de quelque infirmité ;
Que s’ils pèchent contre vous, car il n’y a point d’homme qui ne pèche, et qu’étant irrité vous les livriez à leurs ennemis, et qu’ils soient emmenés captifs dans le pays de leurs ennemis, au loin ou tout près ; [8.46 Voir 2 Paralipomènes, 6, 36 ; Ecclésiastique, 7, 21 ; 1 Jean, 1, 8.]
Béni soit le Seigneur, qui a donné la paix à son peuple Israël, selon tout ce qu’il avait promis. Il n’est pas tombé une seule parole de tous les biens qu’il (nous) avait promis par Moïse son serviteur. [8.56 Il n’est pas tombé , etc. ; c’est-à-dire qu’il n’est pas une seule parole qui ait été vaine, sans être accomplie.]
Et le Seigneur lui dit : J’ai exaucé ta prière et la supplication que tu m’as adressée. J’ai sanctifié cette maison que tu as bâtie, pour y mettre mon nom à jamais ; et mes yeux et mon cœur y seront toujours.
Et toi, si tu marches devant moi comme a marché ton père, dans la simplicité du cœur et la droiture (l’équité), si tu fais tout ce que je t’ai commandé, et si tu gardes mes lois et mes commandements
Mais si vous vous détournez de moi, toi et tes enfants, si vous cessez de me suivre et de garder mes préceptes et les cérémonies que je vous ai prescrites, et que vous alliez servir et adorer les dieux étrangers
Béni soit le Seigneur votre Dieu, qui s’est complu en vous, et qui vous a fait asseoir sur le trône d’Israël, parce qu’il a aimé Israël pour jamais, et qu’il vous a établi roi pour régner avec équité et justice.
Le roi Salomon surpassa donc tous les rois du monde en richesses et en sagesse
et il eut sept cents femmes qui étaient comme des reines, et trois cents qui étaient ses concubines (de second rang) ; et ces (ses) femmes lui pervertirent le cœur.
Le Seigneur dit donc à Salomon : Parce que tu as agi ainsi, et que tu n’as point gardé mon alliance, ni les commandements que je t’avais faits, je déchirerai et diviserai ton royaume, et je le donnerai à l’un de tes serviteurs. [11.11 A ton serviteur ; c’est-à-dire à un de tes serviteurs.]
Si donc tu écoutes tout ce que je t’ordonne, si tu marches dans mes voies, et que tu fasses ce qui est juste et droit devant mes yeux, en gardant mes ordonnances et mes préceptes, comme a fait David mon serviteur, je serai avec toi, je te bâtirai une maison stable, comme j’en ai bâti une à mon serviteur David, et je te mettrai en possession d’Israël. [11.38 Je te bâtirai une maison ; hébraïsme, pour : je t’accorderai une nombreuse famille.]
Et le roi ne se rendit point à la volonté du peuple, parce que le Seigneur s’était détourné de lui dans sa colère ; pour vérifier la parole qu’il avait dite à Jéroboam, fils de Nabath, par Ahias le Silonite. [12.15 Voir 3 Rois, 11, 31.]
Voici ce que dit le Seigneur : Vous ne monterez pas, et vous ne ferez pas la guerre aux fils (enfants) d’Israël, vos frères. Que chacun retourne en sa maison ; car c’est moi qui ai fait ces choses. Ils écoutèrent la parole du Seigneur, et ils s’en retournèrent selon que le Seigneur le leur avait commandé.
Lorsque celui-ci, qui avait fait revenir l’homme de Dieu de son chemin, l’eut appris, il dit : C’est l’homme de Dieu, qui a été désobéissant à la parole du Seigneur, et le Seigneur l’a livré à un lion qui l’a mis en pièces, et l’a tué selon la parole qu’il lui avait dite.
j’ai divisé le royaume de la maison de David, et je te l’ai donné ; et tu n’as pas été comme mon serviteur David, qui a gardé mes commandements, et m’a suivi de tout son cœur en faisant ce qui était agréable à mes yeux ;
C’est pourquoi je ferai tomber toutes sortes de maux sur la maison de Jéroboam, et je frapperai de Jéroboam les mâles (celui qui urine contre une muraille) et celui que l’on conservait précieusement, et le dernier en Israël ; et je nettoierai les restes de la maison de Jéroboam, comme on a coutume de nettoyer le fumier, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. [14.10 Voir 3 Rois, 15, 29. ― Celui qui urine , etc. Voir 1 Rois, 25, 22. ― Celui qui est renfermé. Voir Deutéronome, 32, 36. ― Le dernier des descendants de Jéroboam.]
Achab, fils d’Amri, fit le mal devant le Seigneur, et dépassa en impiété tous ceux qui avaient été avant lui.
En ce temps-là, Elie de Thesbé (le Thesbite), qui était un des habitants de Galaad, dit à Achab : Vive (Il vit,) le Seigneur, le Dieu d’Israël, devant lequel je me tiens debout ! Pendant ces années(-ci) il ne tombera ni rosée ni pluie, si ce n’est sur les paroles de ma bouche. [17.1 Voir Ecclésiastique, 48, 1. ― Il vit , etc. Voir Juges, 8, 19. ― Pendant ces années-ci ; c’est-à-dire, pendant trois ans et demi, selon saint Luc (4, 25) et saint Jacques (5, 17). ― Le Thesbite , de Thesbé, sur une hauteur à l’ouest du lac Mérom. Il habitait dans le pays de Galaad, à l’est du Jourdain.]
(Et) Les corbeaux lui apportaient le matin du pain et de la chair, et le soir encore du pain et de la chair, et il buvait de l’eau du torrent.
la farine du pot (cruche de farine) ne manqua point, et l’huile du petit vase (l’huile du flacon) ne diminua pas, selon que le Seigneur l’avait prédit par (l’entremise d’) Elie.
(Et) La femme répondit à Elie : Je reconnais maintenant à cette action que tu es un homme de Dieu, et que la parole du Seigneur est véritable dans ta bouche.
Et le voyant, il lui dit : N’es-tu pas celui qui trouble Israël ?
Alors Elie s’approcha de tout le peuple, et dit : Jusqu’à quand serez-vous comme un homme qui boite des deux côtés ? Si le Seigneur est Dieu, suivez-le ; si Baal est Dieu, suivez-le aussi. Et le peuple ne lui répondit pas un (seul) mot. [18.21 Mais si Baal. Bossuet a dit : Ou si un poisson , pour : Ou s’il lui demande un poisson (Voir Luc, note 11.11).]
Invoquez le nom de vos dieux, et moi j’invoquerai le nom de mon Seigneur, et que le Dieu qui répondra par le feu soit reconnu pour Dieu. Tout le peuple répondit : Excellente proposition. [18.24 Qui exaucera par le feu ; construction elliptique, pour : Qui fera connaître par le moyen du feu, qu’il exauce .]
Exaucez-moi, Seigneur, exaucez-moi, afin que ce peuple apprenne que vous êtes le Seigneur Dieu, et que vous avez de nouveau converti leur cœur.
Lorsque tout le peuple eut vu cela, il se prosterna le visage contre terre, et il dit : C’est le Seigneur qui est Dieu, c’est le Seigneur qui est Dieu.
Il fit dans ce désert une journée de chemin ; et étant venu sous un genévrier (genièvre), il s’y assit, et il souhaita la mort, et dit à Dieu : Seigneur, c’est assez ; retirez mon âme de mon corps, car je ne suis pas meilleur que mes pères. [19.4 Dans le désert du Sinaï.]
Elie lui répondit : Je brûle de (d’un grand) zèle pour vous, Seigneur, Dieu des armées, parce que les fils d’Israël ont abandonné votre alliance, qu’ils ont détruit vos autels, qu’ils ont tué vos prophètes par l’épée, et je suis demeuré seul et ils cherchent encore à m’ôter la vie (mon âme pour la détruire). [19.10 ; 19.14 Je brûle d’un grand zèle ; littéralement je suis zélé de zèle ; hébraïsme. Cette répétition du même mot donne de l’énergie à l’expression. ― Mon âme ; autre hébraïsme, pour ma vie .]
Après le tremblement il s’alluma un feu ; et le Seigneur n’était point dans ce feu. Et après le feu, on entendit le souffle d’une brise légère.
Et je me suis réservé (réserverai) dans Israël sept mille hommes qui n’ont pas fléchi le genou devant Baal, et qui ne l’ont point adoré en portant la main à leur bouche pour la baiser (toute bouche qui ne l’a pas adoré en baisant ses mains, note). [19.18 Voir Romains, 11, 4. ― Et toute bouche , etc. L’écrivain sacré par une belle figure personnifie ici la bouche ; le sens est donc : Et qui n’ont pas adoré Baal, en baisant leur main. C’était en effet la coutume des païens de porter la main à la bouche pour la baiser. ― Sur Baal , voir Juges, note 6.25.]
Et voici qu’un prophète vint trouver Achab, roi d’Israël, et lui dit : Ainsi parle le Seigneur : Tu as (sans doute) vu toute cette multitude innombrable ; je te déclare que je la livrerai aujourd’hui entre tes mains, afin que tu saches que je suis le Seigneur.
Naboth lui répondit : Dieu me garde de vous donner l’héritage de mes pères.
Et tu lui parleras en ces termes : Voici ce que dit le Seigneur : Tu as tué Naboth, et de plus tu t’es emparé de sa vigne (tu as pris possession). Et tu lui diras ensuite : Voici ce que dit le Seigneur : En ce même lieu où les chiens ont léché le sang de Naboth, ils lécheront aussi ton sang. [21.19 Voir 3 Rois, 22, 38.]
N’as-tu pas vu Achab humilié devant moi ? Puis donc qu’il s’est humilié à cause de moi, je ne ferai point tomber pendant qu’il vivra les maux dont je l’ai menacé ; mais je les ferai tomber sur sa maison, sous le règne de son fils. [21.29 Voir 4 Rois, 9, 26.]
Le roi d’Israël répondit à Josaphat : Il est demeuré un homme par qui nous pouvons consulter le Seigneur ; mais je hais cet homme, parce qu’il ne me prophétise jamais rien de bon, mais toujours du mal. C’est Michée, fils de Jemla. Josaphat lui répondit : O roi, ne parlez point ainsi. [22.8 Ce Michée est différent de l’un des douze petits Prophètes, et qui ne vécut que longtemps après. C’était le seul prophète du vrai Dieu qui fût resté à Samarie. Elie et Elisée demeuraient dans des solitudes et des lieux écartés avec leurs disciples.]
Michée lui répondit : Vive le Seigneur, vit !), je ne dirai que ce que le Seigneur m’aura dit (tout ce que m’aura dit le Seigneur, c’est ce que je dirai).
Michée lui dit : J’ai vu tout Israël dispersé dans les montagnes comme des brebis qui n’ont point de pasteur ; et le Seigneur (m’) a dit : Ils n’ont point de chef ; que chacun retourne en paix dans sa maison.
Et le roi d’Israël dit à Josaphat : Prenez vos armes, et combattez avec vos vêtements ordinaires. Mais le roi d’Israël se déguisa avant de marcher au combat.
Le roi David répondit : Appelez-moi Bethsabée. Bethsabée s’étant présentée devant le roi, et se tenant devant lui
Et il dit à Salomon : Parce que tu m’as fait cette demande, et que tu n’as point désiré un grand nombre d’années, ou de grandes richesses, ou la vie (les âmes) de tes ennemis, mais la sagesse pour discerner ce qui est juste, [3.11 Les âmes ; c’est-à-dire la vie , pour la détruire.]
Dans tout Juda et tout Israël chacun demeurait sans aucune crainte, sous sa vigne et sous son figuier, depuis Dan jusqu’à Bersabée, pendant tout le règne de Salomon. [5.5 Depuis Dan jusqu’à Bersabée. Voir Juges, note 20.1.]
Alors le Seigneur parla à Salomon, et lui dit : [6.12 Voir 2 Rois, 7, 16. ― Voici la maison que tu bâtis , conformément à mes ordres ; maintenant, si tu marches , etc. C’est la seule explication qui nous a paru ne point faire violence au texte original fidèlement reproduit dans la Vulgate.]
Lorsque les prêtres furent sortis du sanctuaire, une nuée remplit la maison du Seigneur ; [8.10 La nuée dans laquelle le Seigneur, selon sa promesse, devait habiter. Voir le verset 12.]
Maintenant donc Seigneur Dieu d’Israël, conservez à votre serviteur David, mon père, ce que vous lui avez promis, en disant : Tu ne manqueras point d’héritiers qui soient assis devant moi sur le trône d’Israël, pourvu néanmoins qu’ils veillent sur leurs voies, de manière à marcher en ma présence comme tu as marché devant moi. [8.25 Voir 2 Rois, 7, 12. ― On ne t’enlèvera pas , etc. Voir 3 Rois, 2, 4 ; 9, 5.]
De plus, lorsqu’un étranger qui ne sera point de votre peuple Israël viendra d’un pays lointain, à cause de votre nom, car la grandeur de votre nom, la force de votre main, de votre bras
car c’est votre peuple et votre héritage, que vous avez (re)tirés du pays d’Egypte, du milieu d’une fournaise de fer.
Que le Seigneur notre Dieu soit avec nous comme il a été avec nos pères, ne nous abandonnant pas et ne nous rejetant pas ;
(Mais) La reine de Saba, ayant appris la réputation que Salomon s’était acquise par tout ce qu’il faisait au nom du Seigneur, vint pour l’éprouver par des énigmes. [10.1 Voir 2 Paralipomènes, 9, 1 ; Matthieu, 12, 42 ; Luc, 11, 31. ― La renommée de Salomon au nom du Seigneur ; c’est-à-dire la renommée de Salomon acquise par tout ce qu’il avait fait pour le nom du Seigneur. ― Saba , capitale des Sabéens, dans l’Arabie heureuse, où l’on trouve de l’or, des pierres précieuses, de l’encens et des parfums en abondance.]
Et lorsqu’il était déjà vieux, les femmes lui corrompirent le cœur, pour lui faire suivre des dieux étrangers ; et son cœur n’était point parfait devant le Seigneur son Dieu, comme avait été le cœur de David son père.
Le peuple, voyant donc que le roi n’avait point voulu les écouter, lui répondit : Quelle part avons-nous avec David ? Quel est notre héritage avec le fils d’Isaï ? Israël, retire-toi dans tes tentes (tabernacles) ; et vous, David, pourvoyez maintenant à (voyez, note) votre maison. Israël se retira donc dans ses tentes. [12.16 David est mis ici pour la famille de David, pour la race royale. ― Isaï était père de David. ― Voyez votre maison ; c’est-à-dire faites vos affaires, ayez soin de vous-même.]
Lorsque le roi eut entendu la parole que l’homme de Dieu avait criée contre l’autel de Béthel, il étendit sa main de dessus l’autel, en disant : Qu’on l’arrête. Et en même temps la main qu’il avait étendue contre le prophète se sécha, et il ne put la retirer à lui.
Il marcha dans tous les péchés que son père avait commis avant lui, et son cœur n’était point parfait avec le Seigneur son Dieu, comme l’était le cœur de David son père.
Car voici ce que dit le Seigneur, Dieu d’Israël : La farine qui est dans ce pot (cruche de la farine) ne manquera point, et l’huile qui est dans ce petit vase (flacon de l’huile) ne diminuera pas, jusqu’au jour où le Seigneur doit faire tomber (donner) la pluie sur la terre.
Longtemps après, le Seigneur adressa la parole à Elie, durant la troisième année, et il lui dit : Va, présente-toi devant Achab, afin que je fasse tomber la pluie sur la terre. [18.1 La troisième année ; très probablement de son séjour à Sarepta.]
Elie dit ensuite à Achab : Montez, mangez et buvez ; car j’entends le bruit d’une grande pluie.
Le Seigneur lui dit : Sors, et tiens-toi sur la montagne devant le Seigneur, car (. Et voilà) voici que le Seigneur passe (passa). Et il y eut devant le Seigneur un vent violent et impétueux, qui renversait les montagnes et brisait les rochers ; et le Seigneur n’était point dans ce vent. Après le vent, il y eut un tremblement de terre ; et le Seigneur n’était point dans ce (le) tremblement.
Et comme, tout troublé, je me tournais de côté et d’autre, cet homme a disparu tout à coup. Le roi d’Israël lui dit : Tu as toi-même prononcé ton arrêt (jugement).
Et Achab dit à Elie : En quoi (Est-ce que tu) m’as-tu trouvé ton ennemi ? Elie lui répondit : En ce que vous vous êtes vendu pour faire le mal aux yeux du Seigneur.
Michée lui dit : Si vous revenez en paix, le Seigneur n’a point parlé par moi. Et il ajouta : Que tout le monde entende !
a dit : Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui m’a fait voir aujourd’hui de mes propres yeux mon fils assis sur mon trône ! [1.48 A fait asseoir. Nous avons déjà remarqué que le verbe rendu dans la Vulgate par donner , a souvent, comme ici, sa signification primitive, celle de mettre, poser .]
Mais je t’ai en outre donné ce que tu ne m’as point demandé, savoir, les richesses et la gloire, de sorte qu’aucun roi ne t’aura jamais égalé en ce point dans tous les siècles (jours) passés. [3.13 Voir Sagesse, 7, 11 ; Matthieu, 6, 29.]
Les vivres pour la table de Salomon se composaient chaque jour de trente mesures (cors) de fleur de farine, et de soixante de farine ordinaire, [5.2 Le corus , ou kôr , appelé aussi chomer , mesure pour les matières sèches, valait environ 388 litres.]
Alors tous les anciens d’Israël, avec les princes des tribus, et tous les chefs des familles des enfants d’Israël, s’assemblèrent, et vinrent trouver le roi Salomon à Jérusalem, pour transporter l’arche de l’alliance du Seigneur de la ville (cité) de David, c’est-à-dire de Sion. [8.1 Voir 2 Paralipomènes, 5, 2.]
Le Seigneur a réalisé la parole qu’il avait dite ; j’ai succédé à David mon père, je me suis assis sur le trône d’Israël, comme l’avait dit le Seigneur, et j’ai bâti une maison au nom du Seigneur Dieu d’Israël.
Si votre peuple Israël fuit devant ses ennemis parce qu’il aura péché contre vous, et si, faisant pénitence et rendant gloire à votre nom, ils viennent vous prier et vous implorer dans cette maison
Car c’est vous, Seigneur Dieu, qui les avez séparés de tous les peuples de la terre pour en faire votre héritage, selon que vous l’avez déclaré par Moïse votre serviteur, lorsque vous avez (re)tiré nos pères d’Egypte.
j’enlèverai Israël de la surface de la terre que je leur ai donnée, je rejetterai loin de moi ce temple que j’ai consacré à mon nom, et Israël deviendra le proverbe (brocard) et la fable de tous les peuples
Le Seigneur s’irrita donc contre Salomon, de ce que son esprit s’était détourné du Seigneur Dieu d’Israël, qui lui était (avait) apparu une seconde fois, [11.9 Voir 3 Rois, 9, 2.]
Et après y avoir bien pensé, il fit deux veaux d’or, et dit au peuple : N’allez plus désormais à Jérusalem. Israël, voici tes dieux qui t’ont (re)tiré de l’Egypte. [12.28 Voir Tobie, 1, 5 ; Exode, 32, 8. ― Les veaux d’or étaient aussi une représentation du vrai Dieu.]
(Or) Il arriva ensuite que le fils de cette femme mère de famille devint malade, et sa maladie fut si violente qu’il ne resta plus en lui de respiration.
Le temps étant venu d’offrir l’holocauste, le prophète Elie s’approcha, et dit : Seigneur Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, faites voir aujourd’hui que vous êtes le Dieu d’Israël, et que je suis votre serviteur, et que c’est par votre ordre que j’ai fait toutes ces choses.
S’étant donc levé, il mangea et il but, et fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu’à Horeb, la montagne de Dieu. [19.8 La montagne de Dieu. Voir Exode, 3, 1.]
Achab n’eut donc point son semblable en méchanceté, ayant été vendu pour faire le mal aux yeux du Seigneur ; car il y fut excité par Jézabel sa femme.
Michée se présenta donc devant le roi, et le roi lui dit : Michée, devons-nous aller attaquer Ramoth-Galaad, ou demeurer en paix ? Michée lui répondit : Allez, marchez heureusement, et le Seigneur la livrera entre les mains du roi.
Jéroboam, fils de Nabath, Ephrathéen de Saréda, serviteur de Salomon, dont la mère était une veuve nommée Sarva, se souleva aussi contre le roi. [11.26 Voir 2 Paralipomènes, 13, 6. ― De Saréda , ville inconnue.]
Et voici qu’un homme de Dieu vint de Juda à Béthel, lorsque Jéroboam se tenait à l’autel et qu’il encensait ; [13.1 Jetant de l’encens ; c’est-à-dire encensant.] [13.1 ; 13.2 ; 13.5 Avec les paroles du Seigneur ; avec les propres paroles du Seigneur, porteur des propres paroles du Seigneur.]
(Et Comme) Il était déjà midi, (et) Elie se moquait d’eux, en disant : Criez plus haut ; car votre dieu parle peut-être à quelqu’un, ou bien il est en chemin, ou dans une hôtellerie ; ou encore il dort, et il a besoin qu’on le réveille.
Lorsque Achab eut entendu ces paroles, il déchira ses vêtements, couvrit sa chair d’un cilice, jeûna et dormit vêtu d’un sac, et marcha la tête baissée.
Celui qu’on avait envoyé pour faire venir Michée lui dit : Voici que les prophètes prédisent d’une voix unanime un bon succès au roi ; que vos paroles soient donc semblables aux leurs, et annoncez du bien.