mais vous recevrez la force (vertu) du Saint-Esprit qui descendra sur vous ; et vous serez mes témoins à Jérusalem, et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. [1.8 Voir Actes des Apôtres, 2, 2 ; Luc, 24, 48. — La Judée proprement dite comprenait la Palestine méridionale ; la Samarie était située entre la Judée et la Galilée.]
Lorsque le jour de la Pentecôte fut arrivé, ils étaient tous ensemble dans un même lieu.
Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils commencèrent à parler diverses langues, selon que l’Esprit-Saint leur donnait de s’exprimer. [2.4 Voir Matthieu, 3, 11 ; Marc, 1, 8 ; Luc, 3, 16 ; Jean, 7, 39 ; Actes des Apôtres, 1, 8 ; 11, 16 ; 19, 6.]
Il arrivera dans les derniers jours, dit le Seigneur, que je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes. [2.17 Voir Isaïe, 44, 3 ; Joel, 2, 28. — Sur toute chair. Voir Matthieu, 24, 22.]
Et alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. [2.21 Voir Joel, 2, 32 ; Romains, 10, 13.]
Pierre leur répondit : Faites pénitence, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour la rémission de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. [2.38 Soit baptisé au nom de Jésus-Christ ; c’est-à-dire du baptême de Jésus-Christ et non de celui de saint Jean-Baptiste ; du baptême qui, tirant sa vertu de Jésus-Christ, remet les péchés par lui-même. Ainsi ce texte ne prouve nullement que dans la primitive Eglise on baptisât seulement en invoquant le nom de Jésus-Christ, sans faire mention des autres personnes de la Trinité.]
Ils persévéraient dans la doctrine des Apôtres, dans la communion de la fraction du pain, et dans les prières.
Mais Pierre dit : Je n’ai ni or ni argent ; mais ce que j’ai, je te le donne. Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche.
et il n’y a de salut en aucun autre : car aucun autre nom sous le ciel n’a été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés. [4.12 Dans l’Ecriture, le nom est souvent mis pour la personne.]
Lorsqu’ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla ; ils furent tous remplis de l’Esprit-Saint, et ils annonçaient la parole de Dieu avec confiance. [4.31 Trembla : ce fut un ébranlement local, semblable à celui de la Pentecôte, et comme lui accompagné d’une effusion de l’Esprit-Saint, qui remplit les disciples d’une nouvelle ardeur ; ce fut un amen divin répondu d’en haut à leur prière.]
Mais Pierre et les Apôtres répondirent : Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.
Pour nous, nous nous appliquerons entièrement à la prière et au ministère de la parole.
Mais comme il était plein de l’Esprit-Saint, levant les yeux au ciel, il vit la gloire de Dieu, et Jésus qui était debout à la droite de Dieu ;
Il n’y a pour toi ni part, ni héritage en cette affaire ; car ton cœur n’est pas droit devant Dieu.
Mais comme il était en chemin et qu’il approchait de Damas, il arriva que tout à coup une lumière du ciel brilla autour de lui. [9.3 Voir Actes des Apôtres, 22, 6 ; 1 Corinthiens, 15, 8 ; 2 Corinthiens, 12, 2.]
Le Seigneur lui dit : Va, car il est un instrument (vase d’élection) que je me suis choisi pour porter mon nom devant les nations, et les rois, et les fils d’Israel ;
Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception des personnes, [10.34 Voir Deutéronome, 10, 17 ; 2 Chroniques, 19, 7 ; Job, 34, 19 ; Sagesse, 6, 8 ; Ecclésiastique, 35, 15 ; Romains, 2, 11 ; Galates, 2, 6 ; Ephésiens, 6, 9 ; Colossiens, 3, 25 ; 1 Pierre, 1, 17.]
comment Dieu a oint de l’Esprit-Saint et de force (sa vertu) Jésus de Nazareth, qui est allé de lieu en lieu en faisant le bien, et en guérissant tous ceux qui étaient opprimés par le diable, parce que Dieu était avec lui.
Tous les prophètes lui rendent témoignage que tous ceux qui croient en lui reçoivent par son nom la rémission des péchés. [10.43 Voir Jérémie, 31, 34 ; Michée, 7, 18.]
Et ils demeurèrent une année dans cette église, et ils instruisirent une foule nombreuse ; en sorte que ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés Chrétiens.
Or pendant qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit-Saint leur dit : Séparez-moi Saul et Barnabé, pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés.
Car le Seigneur nous l’a ainsi ordonné : Je t’ai établi pour être la lumière des nations, afin que tu sois le salut jusqu’aux extrémités de la terre. [13.47 Voir Isaïe, 49, 6.]
affermissant les âmes des disciples, les exhortant à persévérer dans la foi, et leur apprenant que c’est par beaucoup de tribulations qu’il faut que nous entrions dans le royaume de Dieu.
Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus-Christ que nous croyons être sauvés, de même qu’eux.
Ils répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille.
Or ceux-ci étaient plus nobles de sentiments que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d’avidité, examinant tous les jours les Ecritures, pour vérifier ce qu’on leur disait.
Dieu, qui a fait le monde et tout ce qu’il contient, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples bâtis par les hommes, [17.24 Voir Genèse, 1, 1 ; Actes des Apôtres, 7, 48. — La divinité n’est point renfermée dans les temples, comme en ayant besoin pour sa demeure, ou pour d’autres usages, ainsi que les païens le croyaient. Mais, comme elle est présente en tout lieu, elle se trouve là, comme ailleurs.]
afin qu’ils cherchent Dieu, et qu’ils tâchent de le toucher et de le trouver, quoiqu’il ne soit pas loin de chacun de nous.
Mais Dieu, ne tenant pas compte de ces temps d’ignorance, annonce maintenant aux hommes qu’ils aient tous et partout à faire pénitence ;
Une nuit, le Seigneur dit à Paul dans une vision : Ne crains point, mais parle, et ne te tais pas ;
Et après que Paul leur eut imposé les mains, l’Esprit-Saint vint sur eux ; et ils parlaient diverses langues et prophétisaient. [19.6 Imposé les mains : rite de la confirmation. — Parler diverses langues , etc., voir 1 Corinthiens, 14, 2.]
Beaucoup de ceux qui avaient exercé les arts magiques (curieux, note) apportèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde ; et quand on en eut supputé le prix, on trouva la somme de cinquante mille deniers. [19.19 Les arts curieux ou magiques. La magie était en si grand honneur à Ephèse, que les formules magiques qu’on portait en Orient comme amulettes s’appelaient lettres éphésiennes . — Leurs livres , qui traitaient de la magie et en renfermaient les formules. — Cinquante mille deniers , 43.5 francs (en 1 900).]
Mais je ne crains rien de ces choses, et je n’estime pas ma vie plus précieuse que moi-même, pourvu que j’achève ma course et le ministère de la parole que j’ai reçu du Seigneur Jésus, pour rendre témoignage à l’Evangile de la grâce de Dieu.
Prenez garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel l’Esprit-Saint vous a établis évêques, pour gouverner l’église de Dieu, qu’il a acquise par son sang.
Je vous ai montré en tout qu’en travaillant ainsi, il faut soutenir les faibles, et se souvenir de la parole du Seigneur Jésus, qui a dit lui-même : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. [20.35 Soutenir les faibles ; d’autres traduisent secourir les pauvres . — Il est plus heureux , etc. Ces paroles ne se trouvent pas dans l’Evangile ; saint Paul les avait apprises par la tradition des autres Apôtres.]
Alors je dis : Que ferai-je, Seigneur ? Et le Seigneur me dit : Lève-toi, et va à Damas ; et là on te dira tout ce que tu dois faire.
La nuit suivante le Seigneur lui apparut, et lui dit : Aie bon courage ; car comme tu m’as rendu témoignage à Jérusalem, il faut aussi que tu me rendes témoignage à Rome. [23.11 Rome étant la capitale du monde païen, l’Apôtre des gentils doit y prêcher le christianisme.]
C’est pourquoi je travaille moi-même à avoir une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes.
Si j’ai fait du tort, ou si j’ai commis quelque crime qui mérite la mort, je ne refuse pas de mourir ; mais s’il n’y a rien de fondé dans leurs accusations, personne ne peut me livrer à eux. J’en appelle à César. [25.11 J’en appelle à César. Saint Paul avait droit de faire appel à César en sa qualité de citoyen romain. Le César auquel il en appelle était alors Néron (an 60).]
pour leur ouvrir les yeux, afin qu’ils se convertissent des ténèbres à la lumière, et de la puissance de Satan à Dieu, et que, par la foi en moi, ils reçoivent la rémission des péchés et une part avec les saints.
Alors Agrippa dit à Paul : Peu s’en faut que tu ne me persuades de me faire chrétien.
C’est pourquoi, ayez bon courage, ô hommes ; car j’ai confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit.
Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux gentils, et qu’ils l’écouteront.
prêchant le royaume de Dieu, et enseignant ce qui regarde le Seigneur Jésus-Christ, avec toute liberté et sans empêchement.
Comme il mangeait avec eux, il leur ordonna de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre la promesse du Père, que vous avez, dit-il, entendue de ma bouche ; [1.4 Voir Matthieu, 3, 11 ; Marc, 1, 8 ; Luc, 3, 16 ; 24, 49 ; Jean, 1, 26 ; 14, 26.]
et dirent : Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous là à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui du milieu de vous a été élevé dans le ciel, viendra de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel.
louant Dieu, et ayant la faveur de tout le peuple. Et le Seigneur augmentait chaque jour l’assemblée (le nombre) de ceux qui devaient être sauvés.
Faites donc pénitence, et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés
Mais Pierre et Jean leur répondirent : Jugez s’il est juste devant Dieu de vous écouter plutôt que Dieu ;
Mais Pierre dit : Ananie, pourquoi Satan a-t-il tenté ton cœur, pour te faire mentir à l’Esprit-Saint, et frauder sur le prix du champ ?
Si tu l’avais gardé, ne demeurait-il pas à toi ? et une fois vendu, n’était-il pas encore en ton pouvoir ? Pourquoi as-tu mis une pareille chose dans ton cœur ? Ce n’est pas aux hommes que tu as menti, mais à Dieu. [5.4 N’était-il pas encore en ta puissance , par le prix que tu en avais retiré, et qu’il dépendait de toi de garder ?]
Et tous les jours ils ne cessaient point d’enseigner dans le temple et dans les maisons, et d’annoncer le Christ Jésus.
Or un ange du Seigneur parla à Philippe, et lui dit : Lève-toi et va vers le midi, sur la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; cette route est déserte (celle qui est déserte, note). [8.26 Celle qui est déserte. Il y avait deux villes de Gaza ; l’une ancienne, qui était abandonnée, et la nouvelle, bâtie plus près de la mer. — Gaza. Pour se rendre de Jérusalem en Egypte et en Ethiopie, on passait par Gaza, ancienne ville philistine, située à la frontière sud-ouest de la Palestine, à onze milles de Jérusalem.]
Il leur dit : Vous savez que c’est une abomination pour un Juif de se lier avec un étranger, ou de s’approcher de lui ; mais Dieu m’a appris à n’appeler personne profane ou souillé. [10.28 Un étranger , « expression adoucie à dessein pour dire un païen. Cette interdiction ne se trouve pas formellement dans la Loi ; elle venait de la coutume et de l’interprétation des Docteurs. » (CRAMPON)]
Sachez donc, mes frères, que par lui la rémission des péchés vous est annoncée ; et tout ce dont vous n’avez pu être justifiés par la loi de Moïse
Il y eut donc entre eux un dissentiment, de sorte qu’ils se séparèrent l’un de l’autre. Barnabé, ayant pris Marc avec lui, s’embarqua pour la Chypre, [15.39 Pour Chypre. Voir Actes des Apôtres, 11, 19.]
parce qu’il a fixé le (un) jour où il doit juger le monde selon l’équité, par l’homme qu’il a établi, et qu’il a accrédité auprès de tous, en le ressuscitant d’entre les morts.
Le premier jour de la semaine, comme nous étions réunis pour rompre le pain, Paul, qui devait partir le lendemain, s’entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu’au milieu de la nuit. [20.7 Le premier jour de la semaine , le dimanche.]
Alors Paul répondit : Que faites-vous, pleurant et affligeant mon cœur ? Car je suis prêt, non seulement à être lié, mais aussi à mourir à Jérusalem, pour le nom du Seigneur Jésus.
Et maintenant que tardes-tu ? Lève-toi, et reçois le baptême, et lave tes péchés en invoquant son nom.
Et Paul : Plût à Dieu qu’il ne s’en fallût ni peu ni beaucoup que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent, devinssiez aujourd’hui tels que je suis moi-même, à l’exception de ces liens. [26.29 A l’exception de ces liens. « Et il montra ces chaînes, dit le comte de Maistre. Après que dix-huit siècles ont passé sur ces pages saintes, après cent lectures de cette belle réponse, je crois la lire encore pour la première fois, tant elle me paraît noble, douce, ingénieuse, pénétrante ! Je ne puis vous exprimer à quel point j’en suis touché. »]
Car c’est pour vous qu’est la promesse, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.
mais il faut que le ciel le reçoive jusqu’au temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé depuis longtemps (le commencement du monde) par la bouche de ses saints prophètes.
car nous ne pouvons pas ne point parler de ce que nous avons vu et entendu.
Et nous, nous sommes témoins de ces choses, ainsi que l’Esprit-Saint, que Dieu a donné à tous ceux qui lui obéissent.
Ce discours plut à toute la multitude ; et on élut Etienne, homme plein de foi et de l’Esprit-Saint, Philippe, Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, prosélyte d’Antioche. [6.5 Prosélyte. Comparer à Actes des Apôtres, 2, 11. — Etienne. Son nom, en grec, Stéphanos , signifie couronne. On croit que c’était un des soixante-douze disciples. Son histoire est racontée dans le chapitre 7 des Actes des Apôtres. — Philippe était marié et avait quatre filles qui furent douées du don de prophétie (voir Actes des Apôtres, 21, 8-9). Il fut un des disciples les plus zélés pour la propagation du christianisme (voir Actes des Apôtres, 8, 5-17 ; 26-40). On croit qu’il mourut à Césarée. — Prochore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, prosélyte d’Antioche , ne nous sont authentiquement connus que de nom par ce passage. Une tradition rapporte que Prochore fut sacré par saint Pierre comme évêque de Nicomédie. — Le pseudo-Hippolyte dit que Nicanor était un des soixante-douze disciples et qu’il mourut vers le même temps que saint Etienne. — Timon , d’après un écrit attribué à Dorothée de Tyr, était aussi un des soixante-douze disciples ; il devint évêque de Bostra et consomma son martyre par le supplice du feu. — Parménas subit, à ce qu’on croit, le martyre à Philippes sous le règne de Trajan. — Enfin Nicolas était d’origine païenne, puisqu’il est qualifié de prosélyte. D’après plusieurs, il fut infidèle à sa vocation et devint le chef de la secte des Nicolaïtes, dont parle saint Jean dans l’Apocalypse, 2, vv. 6, 15. Les Nicolaïtes le regardaient en effet comme leur père ; mais il n’est pas certain que leur opinion fût fondée. — Les noms des sept diacres sont tous grecs, ce qui semble indiquer que les six premiers étaient des Juifs hellénistes, le septième étant d’origine grecque.]
Et ils lapidaient Etienne, qui priait et disait : Seigneur Jésus, recevez mon esprit.
Alors, tremblant et stupéfait, il dit : Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?
Et les fidèles de la circoncision qui étaient venus avec Pierre furent frappés d’étonnement de ce que la grâce de l’Esprit-Saint se répandait aussi sur les Gentils.
Entendant cela, les gentils se réjouirent, et ils glorifiaient la parole du Seigneur ; et tous ceux qui avaient été prédestinés à la vie éternelle devinrent croyants. [13.48 Préordonnés. Voir sur ce mot, Actes des Apôtres, 10, 41.]
Traversant la Phrygie et le pays de Galatie, ils reçurent de l’Esprit-Saint la défense d’annoncer la parole de Dieu dans l’Asie. [16.6 La Phrygie. Voir Actes des Apôtres, 2, 10. — La Galatie. Voir Actes des Apôtres, 18, 23. — Dans l’Asie proconsulaire qui comprenait la plus grande partie de l’Asie Mineure orientale, c’est-à-dire, outre la Phrygie, la Mysie, la Lydie et la Carie.]
Il a fait naître d’un seul toute la race des hommes, pour habiter sur la face entière de la terre, ayant fixé des temps précis, et les limites de l’habitation des peuples
prêchant aux Juifs et aux gentils la pénitence envers Dieu, et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ.
Alors il dit : Le Dieu de nos pères t’a prédestiné pour connaître sa volonté, pour voir le Juste et pour entendre les paroles de sa bouche ; [22.14 Préordonné. Voir sur ce mot, Actes des Apôtres, 10, 41. — Le Juste par excellence, expression consacrée dans l’Ancien Testament pour désigner le Messie.]
Alors Agrippa dit à Paul : Il t’est permis de parler pour ta défense. Alors Paul ayant étendu la main, commença à se justifier :
Il demeura deux ans entiers dans le logement qu’il avait loué, et il recevait tous ceux qui venaient le voir
jusqu’au jour où après avoir donné ses ordres, par l’Esprit-Saint, aux Apôtres qu’il avait choisis, il fut enlevé au ciel. [1.2 Par l’Esprit-Saint , qui disposait les Apôtres à recevoir les instructions de Jésus.]
et vous avez fait mourir l’auteur de la vie, que Dieu a ressuscité d’entre les morts ; ce dont nous sommes témoins.
Or la multitude des croyants n’avait qu’un cœur et qu’une âme, et aucun ne disait de ce qu’il possédait que c’était à lui ; mais toutes choses étaient communes entre eux.
Allez, et vous tenant dans le temple, annoncez au peuple toutes ces (les) paroles de (cette) vie. [5.20 L’expression cette vie peut désigner, ou la vie éternelle que les Apôtres prêchaient habituellement dans leurs discours, ou la vie nouvelle, c’est-à-dire la nouvelle religion, le christianisme.]
Cependant la parole du Seigneur se répandait de plus en plus, et le nombre des disciples augmentait beaucoup dans Jérusalem. Une foule considérable de prêtres obéissait aussi à la foi.
En ce même jour, il s’éleva une grande persécution contre l’Eglise qui était à Jérusalem ; et tous se dispersèrent dans les régions de la Judée et de la Samarie, excepté les Apôtres.
Alors Ananie alla, et entra dans la maison ; et lui imposant les mains, il dit : Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t’a apparu dans le chemin par où tu venais, m’a envoyé pour que tu voies, et que tu sois rempli de l’Esprit-Saint.
Et il ordonna de les baptiser au nom du Seigneur Jésus-Christ. Alors ils le prièrent de rester quelques jours avec eux. [10.48 Qu’ils fussent baptisés au nom , etc. Voir Actes des Apôtres, 2, 38.]
Or il arriva qu’à Iconium ils entrèrent ensemble dans la synagogue des Juifs, et parlèrent de telle sorte, qu’une multitude considérable de Juifs et de Grecs embrassa la foi.
Dès qu’il eut vu cette vision, nous cherchâmes aussitôt à partir pour la Macédoine, étant certains que Dieu nous appelait à y prêcher l’Évangile.
Il discourait dans la synagogue chaque sabbat, et faisant intervenir le nom du Seigneur Jésus, il persuadait (s’efforçait de persuader) les Juifs et les Grecs.
Et maintenant je vous recommande à Dieu, et à la parole de sa grâce, à lui qui peut achever l’édifice, et donner un héritage avec tous ceux qui ont été sanctifiés.
Mais comme il discourait sur la justice, sur la chasteté, et sur le jugement futur, Félix effrayé répondit : Pour le moment, retire-toi ; en temps opportun, je t’appellerai.
Car cette nuit un ange du Dieu auquel j’appartiens et que je sers, m’est apparu
car Jean a baptisé dans l’eau, mais vous, vous serez baptisés dans l’Esprit-Saint dans peu de jours.
C’est pour vous premièrement que Dieu a suscité son Fils, et il l’a envoyé pour vous bénir, afin que chacun se convertisse de son iniquité.
Les Apôtres rendaient témoignage avec une grande force à la résurrection de Jésus-Christ Notre-Seigneur, et une grâce était en eux tous.
Et eux, ils s’en allaient joyeux de devant le Conseil, parce qu’ils avaient été jugés dignes de souffrir des outrages pour le nom de Jésus.
Lequel des prophètes vos pères n’ont-ils pas persécuté ? Ils ont tué ceux qui prédisaient l’avènement du Juste, que vous venez de trahir et dont vous avez été les meurtriers ;
Cependant ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la parole de Dieu.
Cependant l’Eglise était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ; et elle s’établissait, marchant dans la crainte du Seigneur, et elle était remplie de la consolation de l’Esprit-Saint.
Si donc Dieu leur a donné la même grâce qu’à nous, qui avons cru au Seigneur Jésus-Christ, qui étais-je, moi, pour pouvoir empêcher (m’opposer à) Dieu ?
afin que le reste des hommes, et toutes les nations sur lesquelles mon nom a été invoqué, cherchent le Seigneur, dit le Seigneur qui fait ces choses. [15.17 Sur lesquelles mon nom a été invoqué ; ou bien qui sont appelées de mon nom, qui portent mon nom . La phrase, en hébreu, est susceptible de ces deux sens.]
Après avoir traversé Amphipolis et Apollonie, ils vinrent à Thessalonique, où les Juifs avaient une synagogue. [17.1 Amphipolis , ville de Macédoine sur le Strymon, qui l’entourait, colonie athénienne, métropole sous les Romains de la première subdivision de la Macédoine. — Apollonie , autre ville de Macédoine, dans le district de Mydonie, dédiée à Apollon, d’où elle tirait son nom. Elle était située entre Amphipolis et Thessalonique, à trente milles romains de la première et à trente-six milles de la seconde. — Thessalonique , métropole de la seconde partie de la Macédoine, port de mer sur le golfe Thermaïque, ville très peuplée et très florissante au temps de saint Paul. Elle tirait son nom de Thessalonica, sœur d’Alexandre-le-Grand et femme de Cassandre, qui l’avait bâtie.]
car il réfutait vigoureusement les Juifs en public, montrant par les Ecritures que Jésus était le Christ.
Et il dit : Je suis Juif, né à Tarse en Cilicie ; mais j’ai été élevé dans cette ville-ci, instruit aux pieds de Gamaliel dans la connaissance de la loi de nos pères, zélé pour cette loi, comme vous l’êtes tous aujourd’hui. [22.3 Gamaliel. Voir Actes des Apôtres, 5, 34. — Dans cette ville , Jérusalem, la métropole du judaïsme. — Aux pieds : les disciples se tenaient assis sur d’humbles sièges, ou même par terre, tandis que le rabbi enseignait du haut de la chaire. — De Gamaliel , le chef célèbre de l’école orthodoxe du pharisaïsme.]
Mais aidé par le secours de Dieu, jusqu’à ce jour je suis debout, rendant témoignage aux petits et aux grands, ne disant rien en dehors de ce que les prophètes et Moïse ont prédit devoir arriver :
C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité ; nous en sommes tous témoins.
Tous les prophètes qui ont parlé à partir de Samuel et après lui ont annoncé ces jours-là. [3.24 Samuel , le dernier juge d’Israel, fut le fondateur des écoles de prophètes et prophète lui-même.]
et le mettaient aux pieds des Apôtres ; on le distribuait ensuite à chacun, selon ses besoins.
Et maintenant je vous dis : Retirez-vous de ces hommes, et laissez-les aller ; car si ce conseil ou cette œuvre vient des hommes, elle (se) dissoudra ;
Et s’étant mis à genoux, il cria à haute voix : Seigneur, ne leur imputez pas ce péché. Et quand il eut dit cela, il s’endormit dans le Seigneur. Or Saul consentait à sa mort.
Et aussitôt il prêcha Jésus dans les synagogues, disant qu’il est le Fils de Dieu.
Quand j’eus commencé à parler, l’Esprit-Saint descendit sur eux, comme sur nous au commencement.
que vous vous absteniez des viandes sacrifiées aux idoles, du sang, des animaux étouffés, et de la fornication ; en vous gardant de ces choses, vous ferez bien. Adieu. [15.29 Il était d’autant plus nécessaire de défendre expressément aux gentils la fornication, qu’elle passait généralement chez eux pour une chose permise. Quant au sang et à la chair des animaux étouffés, cette défense avait été faite aux hommes aussitôt après le déluge. Saint Jacques est d’avis qu’on la maintienne, soit pour inspirer de plus en plus aux gentils convertis l’horreur du meurtre et du sang ; soit afin que les Juifs eussent moins d’aversion pour les gentils qui embrassaient le christianisme, en les voyant d’accord avec eux sur un point qu’ils regardaient comme un des plus importants. Toutefois cette défense n’était que temporaire.]
Selon sa coutume Paul entra auprès d’eux, et pendant trois jours de sabbat il discutait avec eux d’après les Ecritures
car je suis avec toi, et personne ne s’opposera à toi pour te nuire, parce que j’ai un peuple nombreux dans cette ville.
Je répondis : Qui êtes-vous, Seigneur ? Il me dit : Je suis Jésus de Nazareth, que tu persécutes.
Roi Agrippa, crois-tu aux prophètes ? Je sais que tu y crois.
Après donc qu’il a été élevé par la droite de Dieu, et qu’il a reçu du Père la promesse de l’Esprit-Saint, il a répandu cet Esprit, que vous voyez et entendez (vous-mêmes).
Vous êtes les fils des prophètes et de l’alliance que Dieu a établie avec nos pères, en disant à Abraham : En ta race (postérité) seront bénies toutes les familles de la terre. [3.25 Voir Genèse, 12, 3.]
C’est ainsi que Joseph, surnommé Barnabé par les Apôtres (c’est-à-dire, fils de consolation), lévite, originaire de la Chypre, [4.36 Joseph surnommé Barnabé , qui devait jouer un rôle important dans la prédication de l’Evangile aux Gentils, ne nous est connu qu’à partir de cet épisode de sa vie. On ignore s’il avait été un des disciples de Notre Seigneur pendant sa vie mortelle. On a supposé, mais sans preuves, qu’il avait été condisciple de saint Paul à l’époque de Gamaliel. Ce qui est certain, c’est qu’il fut longtemps le compagnon du grand Apôtre. Les Actes des Apôtres nous font connaître le reste de sa vie jusqu’au moment où il se rend en Chypre sa patrie, avec Jean Marc, son neveu, qu’on croit être le même que l’Evangéliste saint Marc.]
En ce temps-là, le nombre des disciples croissant, il s’éleva un murmure des Grecs contre les Hébreux, de ce que leurs veuves étaient négligées dans la distribution quotidienne. [6.1 Le mot Grecs désigne ici les Juifs qui étant nés parmi les Grecs, venus des provinces et établis à Jérusalem, ne parlaient que la langue grecque. Les Hébreux étaient des Juifs nés en Palestine et parlant la langue nationale. — Les veuves avaient d’autant plus besoin d’être assistées que, suivant la loi, elles ne pouvaient hériter.]
Beaucoup de paralytiques et de boiteux furent aussi guéris.
Il y avait à Joppé, parmi les disciples, une femme nommée Tabithe, mot qui se traduit par Dorcas. Elle était remplie de bonnes œuvres et des aumônes qu’elle faisait. [9.36 Tabitha en syriaque, et en grec Dorcas , veut dire gazelle . — Joppé , aujourd’hui Jaffa, dont le nom signifie belle, sur la Méditerranée, aux confins de la tribu de Dan et d’Ephraïm. Les princes Asmonéens avaient rétabli son port. Incorporée par Pompée à la province de Syrie, cette ville fut rendue à Hyrcan II par Jules César. Plus tard elle fut sous la domination d’Hérode-le-Grand et d’Archélaüs. Unie de nouveau à la Syrie, elle fut depuis ruinée par Cestius Gallus et par Vespasien. Il y a peu de villes qui aient été aussi souvent saccagées, brûlées et reconstruites. Au siècle dernier, elle était presque déserte, aujourd’hui elle est florissante et compte une quinzaine de mille habitants, grâce à son port, qui est le port de Jérusalem, quoiqu’il soit peu sûr et que le débarquement y soit fort difficile. Les jardins qui entourent Jaffa sont bien arrosés et d’une fertilité merveilleuse. Il y a encore des tanneries sur le bord de la mer et l’on y montre la maison de Simon le Corroyeur (voir Actes des Apôtres, 9, 43 ; 10, 6) de même que le tombeau de Tabitha.]
Ayant entendu ces choses, ils se turent et glorifièrent Dieu, en disant : Dieu a donc accordé aux gentils la pénitence pour qu’ils aient la vie.
Mais après quelques jours, Paul dit à Barnabé : Retournons visiter les frères par toutes les villes où nous avons prêché la parole du Seigneur, pour voir en quel état ils sont. [15.36 Visiter. Dieu inspira ensuite à Paul un autre dessein (voir Actes des Apôtres, 16, 6-9).]
expliquant et démontrant qu’il avait fallu que le Christ souffrît et ressuscitât d’entre les morts ; et le Christ, disait-il, c’est Jésus que je vous annonce.
Et il leur dit : Avez-vous reçu l’Esprit-Saint en devenant croyants ? Mais ils lui répondirent : Nous n’avons pas même entendu dire s’il y a un Esprit-Saint.
Cinq jours après, Ananie, prince des prêtres, descendit avec quelques anciens et un certain Tertullus, orateur, et ils se rendirent chez le gouverneur, pour accuser Paul. [24.1 Quelques anciens , quelques membres du Sanhédrin. — Tertullus , diminutif de Tertius, indique un homme d’origine latine. C’était un avocat chargé par les Juifs d’accuser saint Paul. Les événements racontés ici se passèrent en l’an 58.]
Que toute la maison d’Israel sache donc très certainement que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié.
qu’il soit connu de vous tous, et de tout le peuple d’Israel, que c’est par le nom de Notre Seigneur Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts ; c’est par lui que cet homme se tient guéri (debout et sain) devant vous.
Choisissez donc parmi vous, frères, sept hommes de bon renom, pleins de l’Esprit-Saint et de sagesse, que nous préposions à cette œuvre.
Or il y avait à Damas un disciple nommé Ananie ; et le Seigneur lui dit dans une vision : Ananie. Et il répondit : Me voici, Seigneur.
Vous savez ce qui s’est passé dans toute la Judée, ce qui a commencé en Galilée, après le baptême que Jean a prêché ; [10.37 Voir Luc, 4, 14.]
Cependant la parole du Seigneur faisait des progrès et se répandait de plus en plus.
Et Paul, ayant choisi Silas, partit, confié à la grâce de Dieu par les frères. [15.40 C’est le commencement du second voyage apostolique de saint Paul, en l’an 51.]
Paul, au milieu de l’Aéropage, dit : Athéniens, en toutes choses je vous vois en quelque sorte religieux à l’excès.
à savoir, si (que) le Christ devait souffrir, être le premier à ressusciter d’entre les morts, et annoncer la lumière au (à ce) peuple et aux gentils.