Car la parole de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour ceux qui sont sauvés, c’est-à-dire pour nous, elle est la puissance (vertu) de Dieu. [1.18 Voir Romains, 1, 16.]
Mais Dieu a choisi les choses folles du monde, pour confondre les sages ; et Dieu a choisi les choses faibles du monde, pour confondre les forts ;
Car je n’ai pas jugé savoir autre chose parmi vous que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.
afin que votre foi ne soit pas établie sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance (vertu) de Dieu.
Moi j’ai planté, Apollo a arrosé : mais c’est Dieu qui a donné la croissance.
Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est le Christ Jésus. [3.11-15 Le fondement de l’Eglise de Dieu est Jésus-Christ et sa doctrine, ou la vraie foi en lui agissant par la charité. L’édifice d’or, d’argent, de pierres précieuses, bâti sur ce fondement, c’est la plus parfaite prédication et la pratique de l’Evangile. L’édifice auquel on a mêlé le bois, le foin, la paille, signifie la prédication des docteurs Corinthiens, qui, à la vérité, n’erraient pas dans la foi, mais ajoutaient à leurs discours une vaine pompe de paroles et de questions inutiles. Le jugement de Dieu, soit particulier, soit général, manifestera de quelle sorte aura été l’œuvre de chaque homme, œuvre dont il est difficile de porter un jugement en cette vie. Toute doctrine qui pourra résister à l’épreuve du feu de ce jugement attirera au prédicateur la récompense éternelle de son travail. Toute doctrine contraire sera consumée et anéantie. A la vérité, le prédicateur, s’il est d’ailleurs irréprochable, ne périra pas avec son ouvrage ; il sera sauvé parce qu’il aura bâti sur le vrai fondement. Mais il ne sera que comme un homme qui se sauve à travers un incendie, en conservant sa vie, et en perdant tout le reste. Ainsi, il souffrira la perte de son travail, en ne recevant point la récompense du prédicateur évangélique, il n’entrera même dans le ciel qu’après avoir expié par le feu du purgatoire les fautes qu’il a commises dans l’exercice du ministère évangélique.]
Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
Or ce qu’on demande des dispensateurs, c’est qu’ils soient trouvés fidèles.
C’est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain corrompt toute la pâte ? [5.6 Voir Galates, 5, 9. — Corrompt toute la pâte. Cette expression, que l’on retrouve encore dans l’Epître aux Galates, doit, comme tout ce qui suit le prouve clairement, être restreinte au temps de la pâque, pendant lequel en effet les Juifs tenaient pour souillée une masse entière de pâte, pour peu de levain qui y entrât. Car, dans tout autre cas, non seulement, il ne gâte pas la pâte, mais il la rend meilleure.]
Et cela vous l’étiez, quelques-uns du moins ; mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu.
Tout m’est permis, mais tout n’est pas avantageux. Tout m’est permis, mais moi, je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit.
Ne savez-vous pas que vos membres sont le temple de l’Esprit-Saint qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous n’êtes plus à vous-mêmes ? [6.19 Voir 1 Corinthiens, 3, 17 ; 2 Corinthiens, 6, 16.]
Car vous avez été achetés à grand prix. Glorifiez et portez Dieu dans votre corps. [6.20 Voir 1 Corinthiens, 7, 23 ; 1 Pierre, 1, 18.]
Quant aux choses dont vous m’avez écrit, il est bon pour l’homme de ne pas toucher de femme. [7.1 Il est avantageux , etc. Saint Paul n’improuve nullement ici le mariage, et par conséquent il n’est pas en contradiction avec cette parole de Dieu dans la Genèse, 2, 18 : Il n’est pas bon que l’homme soit seul , etc. L’Apôtre, en effet, ne considérant ici le mariage que par rapport à l’individu, abstraction faite de l’espèce, veut dire seulement que le mariage apporte des gênes et des dangers aux individus qui le contractent ; inconvénients qu’il évite, si Dieu lui accorde la grâce de conserver la chasteté dans la continence. De plus, saint Paul n’envisage ici que le bien spirituel, tandis que dans le paradis terrestre, quand Dieu dit : Il n’est pas bon , etc., il avait surtout en vue le bien temporel de l’homme.]
Or je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire à Dieu.
pour nous cependant il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses, et nous (surtout) qu’il a faits pour lui ; et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par lequel sont toutes choses, et nous aussi par lui.
Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade (la lice, note) courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. [9.24 Dans la lice , appelée en grec stade, parce que le champ où l’on courait avait primitivement un stade de longueur (185 mètres). Le stade était l’enceinte où l’on disputait le prix de la course dans les jeux publics. Le premier qui atteignait le but marqué recevait la récompense. Toutes les villes grecques importantes avaient un stade.]
mais je châtie mon corps, et je le réduis en servitude, de peur qu’après avoir prêché aux autres, je ne sois moi-même réprouvé.
Qu’il ne vous survienne que des tentations humaines. Dieu est fidèle, et il ne souffrira pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il vous donnera aussi le moyen d’en sortir (il vous fera tirer profit de la tentation même), afin que vous puissiez la supporter.
Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. [10.31 Voir Colossiens, 3, 17.]
Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ. [11.1 Ce verset est la conclusion du chapitre précédent.]
et après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Prenez et mangez ; ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. [11.24 Voir Matthieu, 26, 26 ; Marc, 14, 22 ; Luc, 22, 17.]
Or la manifestation de l’Esprit est donnée à chacun pour l’utilité commune.
Car comme le corps est un et a beaucoup de membres, et comme tous les membres du corps, quoique nombreux, ne forment néanmoins qu’un seul corps : ainsi en est-il du Christ.
Or vous êtes le corps du Christ, et les membres d’un membre. [12.27 Et les membres d’un membre ; c’est-à-dire vous êtes les membres les uns des autres.]
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis comme un airain sonnant ou une cymbale retentissante. [13.1 Les langues… des anges , le langage incompréhensible aux hommes par lesquels les purs esprits se communiquent leurs pensées. — Un airain sonnant. Quand on frappe sur l’airain, il produit un grand bruit, mais ce bruit n’a aucune signification. — Une cymbale. On appelle cymbales un instrument de musique en métal, consistant ordinairement en deux disques concaves au milieu, et qu’on frappe l’un contre l’autre.]
La charité est patiente, elle est pleine de bonté. La charité n’est point envieuse, elle n’agit pas avec témérité, elle ne s’enfle pas d’orgueil ;
elle souffre tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. [13.7 Elle croit tout ; c’est-à-dire que simple et droite, la charité n’a pas de défiance, et croit facilement ce qu’on lui dit, sans soupçonner qu’on veuille la tromper, toutes les fois qu’elle peut, sans risque de péché, livrer sa confiance ; ce qui n’a rien de commun avec cette crédulité précipitée que l’auteur de l’Ecclésiastique improuve, 19, 4.]
La charité ne finira jamais ; pas même lorsque les prophéties disparaîtront, que les langues cesseront, et que la science sera détruite. [13.8 « Les trois charismes ou dons de prophétie, de langue, de science plus profonde de la religion ne dureront que jusqu’au second évènement de Jésus-Christ. » (CRAMPON)]
Maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et la charité ; mais la plus grande (des trois) est la charité.
Recherchez (avec ardeur) la charité, aspirez aux dons spirituels, et surtout à prophétiser. [14.1 Le mot prophétiser , outre le sens de prédire l’avenir, a celui de plus étendu d’être divinement inspiré et de parler de la part de Dieu. Dans ce chapitre, il signifie plus particulièrement, découvrir des choses secrètes et inconnues, comme expliquer les mystères, et interpréter les Ecritures.]
car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix, comme je l’enseigne dans toutes les Eglises des saints. [14.33 Des saints. Voir Actes des Apôtres, 9, 13.]
Car je vous ai transmis en premier lieu ce que j’ai moi-même reçu : que le Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures ; [15.3 Voir Isaïe, 53, 5.]
qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures ; [15.4 Voir Jonas, 2, 1.]
Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce n’a pas été stérile en moi ; mais j’ai travaillé plus qu’eux tous : non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Mais maintenant le Christ est (très certainement) ressuscité d’entre les morts, comme prémices de ceux qui se sont endormis. [15.20 Voir Colossiens, 1, 18 ; Apocalypse, 1, 5.]
Ne vous laissez pas séduire : Les mauvais entretiens corrompent les bonnes mœurs.
Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé dans la corruption, il ressuscitera dans l’incorruptibilité ;
Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par Notre Seigneur Jésus-Christ. [15.57 Voir Jean, 5, 5.]
C’est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes et inébranlables, travaillant toujours de plus en plus à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur.
que toutes vos œuvres soient faites avec amour.
Or je vous exhorte, mes frères, par le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, à tenir tous un même langage, et à n’avoir point de schismes parmi vous, mais à être tous bien unis dans un même esprit et dans un même sentiment.
Or l’homme animal ne perçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu ; car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les comprendre, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. [2.14 ; 2.15 L’homme animal est celui qui s’adonne aux plaisirs des sens, à ses affections charnelles et mondaines, ou celui qui ne juge des choses célestes que par la raison naturelle, les sens et la sagesse humaine. L’homme spirituel est celui qui ne se laisse emporter ni par les plaisirs des sens ni par ses affections charnelles, etc., et qui, dans ce qui regarde la religion, ne prend pas la raison humaine pour guide, mais la grâce divine, la foi de l’Eglise et l’Esprit de Dieu.]
Aussi, mes frères, je n’ai pu vous parler comme à des hommes spirituels, mais comme à des hommes charnels ; comme à de petits enfants dans le Christ, [3.1 Moi-même , moi non plus, je n’ai pu, etc. : nul ne le pouvait, comparer à 1 Corinthiens, 2, 14. — Vous parler , vous prêcher cette sagesse supérieure, voir 1 Corinthiens, 2, 6. — Des hommes spirituels. Voir 1 Corinthiens, 2, 14. — Charnels , si peu changés par l’influence de l’Esprit-Saint, que la chair, foyer du péché et de la concupiscence, domine encore en eux.]
Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ?
Purifiez-vous (donc) du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, comme vous êtes des pains sans levain. Car le Christ, notre pâque (agneau pascal), a été immolé. [5.7 Notre agneau pascal. Voir Matthieu, 26, 2.]
Or Dieu a ressuscité le Seigneur, et il nous ressuscitera aussi par sa puissance.
S’ils ne peuvent garder la continence, qu’ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler. [7.9 L’Apôtre parle ici des personnes qui sont libres ; car celles qui, par vœu, se sont données à Dieu, ne doivent chercher le remède à leurs passions que dans la prière et la pénitence.]
Car si j’annonce l’Evangile, ce n’est pas une gloire pour moi, puisque la nécessité m’en est imposée ; et malheur à moi, si je n’annonce pas l’Evangile !
Tout m’est permis, mais tout n’édifie pas.
Car toutes les fois que vous mangerez ce pain, et que vous boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
En effet, nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit païens (gentils), soit esclaves, soit libres ; et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. [12.13 Abreuvés d’un seul Esprit comprend les dons ordinaires et extraordinaires communiqués aux premiers fidèles dans le baptême et la confirmation. (CRAMPON)]
Et quand j’aurais le don de prophétie, et que je connaîtrais tous les mystères et toute la science ; et quand j’aurais toute la foi, jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.
Que faire donc, mes frères ? Si lorsque (Que quand) vous êtes assemblés, vous avez, l’un un cantique, l’autre une instruction, l’autre une révélation, l’autre une langue, l’autre une interprétation : que tout se fasse pour l’édification.
Le dernier ennemi détruit sera la mort ; car Dieu a mis toutes choses sous ses pieds. Et quand l’Ecriture dit : [15.26 Voir Psaumes, 8, 8 ; Hébreux, 2, 8.]
Veillez, demeurez fermes dans la foi, agissez virilement (courageusement), et fortifiez-vous ;
Car parce que le monde, avec sa sagesse, n’a pas connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication.
Car qui a connu la pensée du Seigneur pour pouvoir l’instruire ? Mais nous, nous avons la pensée du Christ. [2.16 Voir Sagesse, 9, 13 ; Isaïe, 40, 13 ; Romains, 11, 34.]
l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour du Seigneur la fera connaître, parce qu’elle se révélera dans le feu, et que le feu prouvera ce que vaut l’œuvre de chacun.
Car le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance (vertu). [4.20 Le royaume de Dieu ; c’est-à-dire la vertu, la perfection chrétienne. Ne consiste pas : n’a pas pour condition d’existence des paroles, plus ou moins éloquentes, mais la foi et la sainteté, qui sont des œuvres de force et de puissance. Comparer à Matthieu, 7, 21.]
Quelqu’un de vous, ayant un différend avec un autre, ose l’appeler en jugement devant les méchants (infidèles), et non devant les saints ? [6.1 Les saints. Voir Actes des Apôtres, 9, 13.]
Mais que chacun se conduise selon la part que le Seigneur lui a faite, et selon que Dieu l’a appelé ; et c’est ce que j’enseigne dans toutes les Eglises. [7.17 Que chacun marche. Nous avons déjà fait remarquer que les Hébreux employaient les verbes aller, marcher , dans les sens moral de se conduire, vivre .]
Que personne ne cherche son propre intérêt, mais celui des autres.
Mais je veux que vous sachiez que le Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef du Christ. [11.3 Voir Ephésiens, 5, 23.]
C’est pourquoi je vous déclare que personne, parlant par l’Esprit de Dieu, ne dit anathème à Jésus ; et personne ne peut dire : Seigneur Jésus, si ce n’est par l’Esprit-Saint. [12.3 Voir Marc, 9, 38. — Ne dit anathème , etc. ; ne profère des blasphèmes.]
Que les femmes se taisent dans les Eglises, car il ne leur est pas permis de parler ; mais qu’elles soient soumises, comme le dit aussi la loi. [14.34 Voir Genèse, 3, 16. — Elles doivent ; ce verbe, ou tout autre d’une signification analogue, est nécessairement sous-entendu. Voir ce qu’il est dit à ce sujet en 1 Timothée, 4, 3.]
Voici un mystère que je vais vous dire : Nous ressusciterons tous, mais nous ne serons pas tous transformés. [15.51 Mais nous ne serons pas tous changés. En effet, les corps des réprouvés, loin de recevoir la transformation qui fera la gloire de ceux des saints, resteront, comme ils étaient, un objet d’horreur et de dégoût, en même temps qu’un sujet de toutes sortes de douleurs pour les âmes auxquelles ils seront attachés.]
mais nous, nous prêchons le Christ crucifié, (vrai) scandale pour les Juifs, et folie pour les païens (gentils)
Car nous sommes les coopérateurs de Dieu ; vous êtes le champ de Dieu, vous êtes l’édifice de Dieu.
Que voulez-vous ? Que j’aille à vous avec la verge, ou avec charité et dans un esprit de douceur ?
Vous avez été achetés à un grand prix ; ne devenez pas esclaves des hommes. [7.23 Voir 1 Corinthiens, 6, 20 ; 1 Pierre, 1, 18.]
comme moi-même je cherche à plaire à tous en toutes choses, ne cherchant pas ce qui m’est avantageux, mais ce qui l’est au plus grand nombre, pour qu’ils soient sauvés.
Or c’est un seul et même Esprit qui opère toutes ces choses, les distribuant à chacun comme il veut. [12.11 Voir Romains, 12, vv. 3, 6 ; Ephésiens, 4, 7.]
mais que tout se fasse décemment et avec ordre.
Et quand ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira cette parole de l’Ecriture : La mort a été absorbée dans la (sa) victoire. [15.54 Voir Osée, 13, 14. — Cette parole qui est écrite ; cette parole qui fait partie de l’Ecriture sainte, cette parole de l’Ecriture. Ce passage est d’Isaïe, 25, 8. Mais remarquons que la même expression hébraïque que saint Jérôme a traduite dans Isaïe par pour toujours , a été rendue dans la version grecque d’Aquila par pour victoire, en victoire , et que c’est le sens qu’elle a en chaldéen. En mourant pour nous Jésus-Christ a vaincu la mort et l’a détruite pour toujours.]
et mon langage et ma prédication ne consistent pas dans les discours persuasifs de la sagesse humaine, mais dans une manifestation d’esprit et de puissance (vertu), [2.4 Voir 2 Pierre, 1, 16.]
Car eussiez-vous dix mille maîtres dans le Christ, vous n’avez cependant pas plusieurs pères, puisque c’est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ par l’Evangile.
La femme est liée à la loi aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si son mari meurt, elle est libre. Qu’elle se marie à qui elle voudra, pourvu que ce soit selon le Seigneur. [7.39 Voir Romains, 7, 2. — S’endort. Dans l’Ecriture, le sommeil se met souvent pour la mort.]
Or ces évènements ont eu lieu comme des figures de ce qui nous concerne, afin que nous ne convoitions pas les choses mauvaises, comme ils les convoitèrent. [10.6 Voir Psaumes, 105, 14.]
elle n’est pas ambitieuse, elle ne cherche pas ses propres intérêts, elle ne s’irrite pas, elle ne pense pas le mal
Et si le Christ n’est point ressuscité, notre prédication est donc vaine, et vaine aussi est votre foi.
Si donc quelqu’un profane le temple de Dieu, Dieu le détruira ; car le temple de Dieu est saint, et vous êtes ce temple. [3.17 Voir 1 Corinthiens, 6, 19 ; 2 Corinthiens, 6, 16.]
Je vous en conjure donc, soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ.
Car bien que libre à l’égard de tous, je me suis fait le serviteur de tous, pour en gagner un plus grand nombre.
Si le Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine ; car vous êtes encore dans vos péchés.
Car ce qui est folie en Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse en Dieu est plus fort que les hommes. [1.25 Ce qui, dans les voies de Dieu, paraît folie au monde, est certainement très sage, et ce qui paraît faiblesse est au-dessus de toute force humaine.]
Que les hommes nous regardent comme les ministres du Christ et les dispensateurs des mystères de Dieu. [4.1 Voir 2 Corinthiens, 6, 4.]
Et si pour d’autres je ne suis pas apôtre, je le suis au moins pour vous ; car vous êtes le sceau de mon apostolat dans le Seigneur.
Si c’est pour cette vie seulement que nous espérons dans le Christ, nous sommes les plus misérables (malheureux) de tous les hommes.
Voyez, mes frères, quels sont parmi vous ceux qui ont été appelés : il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles (grands).
Au reste, mes frères, si j’ai fait l’application de ces choses à moi et à Apollo, c’est à cause de vous, afin que vous appreniez par notre exemple à ne pas aller au-delà de ce qui est écrit, et que nul ne s’enfle d’orgueil en faveur de l’un contre l’autre. [4.6 Contrairement à ce que , etc. Comparer à 1 Corinthiens, 3, 3-9 ; 4, 1.]
qu’ils ont tous été baptisés en Moïse, dans la nuée et dans la mer
Et comme tous meurent en Adam, de même dans le Christ tous recouvreront la vie ; [15.22 En Adam , par suite de la punition infligée à Adam, à cause de son péché.]
Mais, comme il est écrit : Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a point entendu, et ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment, [2.9 Voir Isaïe, 64, 4.]
Nous, nous sommes fous à cause du Christ, mais vous, vous êtes sages dans le Christ ; nous sommes faibles, et vous êtes forts ; vous êtes honorés, et nous sommes méprisés.
Car j’ai appris du Seigneur ce que je vous ai moi-même transmis : que le Seigneur Jésus, la nuit où il était livré, prit du pain, [11.23 Car : je ne vous loue point, car votre manière de célébrer les agapes est tout-à-fait en opposition avec la nature de la sainte Eucharistie, telle qu’elle résulte de son institution.]
il est semé corps animal, il ressuscitera corps spirituel. (S’il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel,) selon qu’il est écrit :
car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu. Aussi est-il écrit : Je surprendrai (enlacerai) les sages dans leur propre ruse. [3.19 Voir Job, 5, 13.]
nous nous fatiguons à travailler de nos mains ; on nous maudit, et nous bénissons ; on nous persécute, et nous le supportons ; [4.12 Voir Actes des Apôtres, 20, 34 ; 1 Thessaloniciens, 2, 9 ; 2 Thessaloniciens, 3, 8.]
Que l’homme s’éprouve donc lui-même, et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice. [11.28 Voir 2 Corinthiens, 13, 5.]
Comme donc nous avons porté l’image du terrestre, portons aussi l’image du céleste.
C’est déjà chez vous une grande faute que vous ayez des procès entre vous. Pourquoi n’acceptez-vous pas plutôt une injustice ? pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt une fraude ? [6.7 Voir Matthieu, 5, 39 ; Luc, 6, 29 ; Romains, 12, 17 ; 1 Thessaloniciens, 4, 6. — On peut appliquer ici l’observation de saint Thomas, qu’il faut distinguer ce qui est interdit aux parfaits et ce qui l’est à tout le monde. D’un autre côté, on voit rarement des procès dans lesquels l’une des parties au moins se conserve exempte de la faute.]
Ainsi vous-mêmes, puisque vous désirez avec ardeur les dons spirituels, cherchez pour l’édification de l’Eglise à en posséder abondamment.
Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la force du péché, c’est la loi.