Voilà, dit-il, que je vous l’ai livrée ; entrez et possédez la terre que le Seigneur a promis avec serment de donner à vos pères, Abraham, Isaac et Jacob, et à leur postérité après eux.
Vous n’ajouterez ni ne retrancherez rien aux paroles que je vous dis. Gardez les commandements du Seigneur votre Dieu que je vous prescris.
Vous les observerez et vous les accomplirez. En cela consiste votre sagesse et votre intelligence devant les peuples * , afin qu’entendant parler de toutes ces lois, ils disent : Voilà un peuple sage et intelligent, une nation illustre. Toute la sagesse et l’intelligence des hommes consiste à connaître Dieu et à accomplir sa volonté. (S. A MBR . in Coloss. , cap. I .)
Il n’y a point, en effet, d’autre nation, quelque puissante qu’elle soit, qui ait des dieux aussi proches d’elle, comme notre Dieu est proche de nous et présent à toutes nos prières * . Ce privilège d’avoir Dieu présent au milieu de son peuple est bien plus sensible chez les chrétiens que chez les Juifs. Nous avons, en effet, Dieu résidant dans nos temples dans l’admirable sacrement de l’Eucharistie.
Afin que vous sachiez que le Seigneur est Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre que lui.
Sachez donc en ce jour, et que cette pensée soit gravée dans votre cœur, que le Seigneur est Dieu dans les hauteurs du ciel et dans les profondeurs de la terre, et qu’il n’y en a point d’autre.
Vous n’aurez point de dieux étrangers en ma présence * . On trouve ici dans l’expression quelques variantes propres à expliquer les commandements tels qu’ils sont exposés dans l’Exode, ch. XX , v. 3 et suiv.
Écoutez, Israël : Le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur.
Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme et de toutes vos forces.
Ces commandements que je vous donne aujourd’hui seront gravés dans votre cœur ;
Vous en instruirez vos enfants, vous les méditerez assis dans votre maison, en marchant dans le chemin, avant de vous endormir, et à votre réveil.
Parce que vous êtes un peuple consacré au Seigneur votre Dieu. Le Seigneur votre Dieu vous a choisis pour être son peuple entre tous les peuples qui sont sur la terre.
Vous saurez donc que le Seigneur votre Dieu est le Dieu fort et fidèle, qui garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à mille générations envers ceux qui l’aiment et gardent ses préceptes ;
Il vous a affligé par la faim, et il vous a donné en nourriture la manne inconnue à vous et à vos pères, pour vous montrer que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Afin qu’après avoir mangé et vous être rassasié, vous bénissiez le Seigneur votre Dieu qui vous aura donné une si excellente terre.
Car ce n’est pas à cause de votre justice ou de la droiture de votre cœur que vous entrerez dans leur pays pour le posséder ; mais elles ont été détruites à votre entrée, parce qu’elles ont agi d’une manière impie, et que le Seigneur voulait accomplir ce qu’il a promis avec serment à vos pères, Abraham, Isaac et Jacob.
Maintenant donc, Israël, que demande de vous le Seigneur votre Dieu, sinon que vous craigniez le Seigneur votre Dieu, que vous marchiez dans ses voies, que vous l’aimiez, que vous serviez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur et de toute votre âme,
Ayez donc soin de circoncire votre cœur, et n’endurcissez pas davantage votre tête,
Parce que le Seigneur votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des seigneurs, le Dieu grand, puissant et terrible, qui n’a point égard à la qualité des personnes, ni aux présents ;
Aimez donc le Seigneur votre Dieu, et gardez en tout temps ses préceptes et ses cérémonies, ses lois et ses ordonnances.
Gravez mes paroles dans vos cœurs et dans vos esprits, tenez-les suspendues comme un signe dans vos mains, et placez-les entre vos yeux.
Mais vous viendrez au lieu que le Seigneur votre Dieu aura choisi parmi toutes vos tribus pour y établir son nom et y habiter * ; L’arche d’alliance était la demeure propre du Seigneur, ainsi que le tabernacle où l’arche devait être déposée. Dieu y manifestait spécialement sa volonté et y faisait éclater la grandeur de son nom par des prodiges et des grâces sans nombre.
Dans le lieu que le Seigneur votre Dieu aura choisi pour y établir son nom. Là vous apporterez tout ce que je vous prescris : holocaustes, hosties, dîmes et prémices des ouvrages de vos mains, et tout ce qu’il y a de meilleur dans les dons que vous aurez fait vœu d’offrir au Seigneur.
Vous n’écouterez point les paroles de ce prophète ou de ce songeur, parce que le Seigneur votre Dieu vous tente, pour voir clairement si vous l’aimez, ou non, de tout votre cœur et de toute votre âme.
Parce que vous êtes un peuple consacré au Seigneur votre Dieu, qui vous a choisis entre toutes les nations de la terre pour être particulièrement son peuple.
La septième année sera l’année de la remise * , La septième année, ou l’année sabbatique, était celle des remises ordinaires. L’année du jubilé était celle des grandes remises.
Si, dans le pays que le Seigneur votre Dieu doit vous donner, un de vos frères qui demeurent dans votre ville devient pauvre, vous n’endurcirez pas votre cœur, et vous ne resserrerez point votre main ;
Mais chacun offrira en proportion de ce qu’il aura, selon que le Seigneur son Dieu aura répandu sa bénédiction sur lui.
Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophète comme moi * , de votre nation et d’entre vos frères : vous l’écouterez, Ce prophète, selon l’Écriture et les saints Pères, est Jésus-Christ même. (S. Jean, I , 45 ; v, 46. — Act. des Ap., III , 22 ; VII , 37.— S. I GNAT . ad Antioch. — C LEM . A LEX . Pœdag. , lib. IV, cap. VII . — T ERTULL . contra Marc. , lib. IV, cap. XXII . — O RIG . in Joan. , sect. VII. — S. C YPR . adv. Jud. , lib. I, cap. XVIII . — S. A MBR . in Coloss. , cap. I. — S. C HRYSOST , tom. V, p. 730. — S. A UG . contra Faust. , lib. XVI , cap. XV , XVIII et XIX . Jésus-Christ était semblable à Moïse en tant qu’homme, en tant que couvert de la ressemblance du péché, et en tant que médiateur entre Dieu et les hommes, quoique d’une manière sans comparaison plus excellente. (S. A UG. contra Faust. , lib. XVI.)
Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète semblable à vous ; je lui mettrai mes paroles dans la bouche, et il leur dira tout ce que je lui ordonnerai.
Car le Seigneur votre Dieu est au milieu de vous, et il combattra pour vous contre vos ennemis, afin de vous délivrer du péril.
Son cadavre ne restera pas sur le bois, mais sera enseveli le même jour ; parce que celui qui est suspendu au bois est maudit de Dieu ; et vous ne souillerez pas la terre que le Seigneur votre Dieu vous aura donnée en possession.
Une femme ne se vêtira point d’un habit d’homme, et un homme ne prendra point un habit de femme ; car celui qui agit ainsi est abominable devant Dieu.
Si un homme, après avoir épousé une femme, et vécu avec elle, en conçoit ensuite du dégoût à cause de quelque difformité, il fera un écrit de divorce, et l’ayant mis entre les mains de cette femme, il la renverra de sa maison * . Jésus-Christ déclare que cette ordonnance de Moïse était plutôt une permission accordée à la dureté du cœur des Juifs, qu’un précepte donné au peuple de Dieu. (S. Marc, X , 5.) Elle tendait à empêcher un plus grand mal, qui était la haine et le meurtre des premières femmes. (S. C HRYSOST . Lib. Repud. — S. H IERON . in Matth. , cap. XIX .) Il n’était permis qu’aux docteurs de la loi d’écrire les caractères hébraïques. Ainsi le mari était renvoyé à ces sages interprètes de la loi pour rédiger l’écrit de divorce, afin de rendre la chose plus difficile, et de lui donner le moyen de ne rien faire avec précipitation. (S. A UG . contra Faust. , lib. XIX, cap. XXVI . — De Bon. conjug. , cap. VIII .)
Lorsque vous aurez moissonné vos grains dans votre champ, si vous y laissez une gerbe par oubli, vous n’y retournerez point pour l’emporter ; vous la laisserez prendre à l’étranger, à l’orphelin et à la veuve ; afin que le Seigneur votre Dieu vous bénisse dans toutes les œuvres de vos mains.
Vous ne lierez point la bouche du bœuf qui foule vos grains dans l’aire.
Et vous direz en la présence du Seigneur votre Dieu : Le Syrien poursuivait mon père, qui descendit en Égypte, et y demeura comme étranger, avec un petit nombre d’hommes ; mais il devint un peuple grand, puissant et très-nombreux.
Maudit celui qui ne demeure pas ferme dans les ordonnances de cette loi, et qui ne les accomplit pas. Et tout le peuple répondra : Amen.
Si vous écoutez la voix du Seigneur votre Dieu, si vous gardez et observez toutes ses ordonnances, que je vous prescris aujourd’hui, le Seigneur votre Dieu vous élèvera au-dessus de toutes les nations de la terre.
Si vous ne voulez point écouter la voix du Seigneur votre Dieu, et que vous ne gardiez et ne pratiquiez pas toutes ses ordonnances et les cérémonies que je vous prescris aujourd’hui, toutes ces malédictions fondront sur vous et vous accableront.
Le Seigneur votre Dieu circoncira votre cœur et le cœur de vos enfants, afin que vous aimiez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur et de toute votre âme, et que vous puissiez vivre.
Ce commandement que je vous prescris aujourd’hui n’est pas au-dessus de vous, ni loin de vous.
Songez que j’ai mis aujourd’hui sous vos yeux la vie et les biens, la mort et les maux ;
Je prends aujourd’hui à témoin le ciel et la terre que je vous ai proposé la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisissez donc la vie, afin que vous viviez, vous et votre postérité,
Soyez courageux et fermes ; ne craignez pas, et ne tremblez pas en les voyant ; parce que le Seigneur votre Dieu est lui-même votre conducteur, et qu’il ne vous quittera pas et ne vous abandonnera pas.
Le Seigneur, votre guide, sera avec vous ; il ne vous quittera pas et ne vous abandonnera pas : ne craignez point, ne vous laissez point intimider.
Les œuvres de Dieu sont parfaites, et toutes ses voies sont pleines d’équité ; Dieu est fidèle et sans tache, juste et équitable.
Voyez que je suis le Dieu unique, qu’il n’y en a pas d’autre que moi. J’ôte la vie et je la donne ; je blesse et je guéris ; et nul ne saurait se soustraire à mon souverain pouvoir.
Tu es heureux, Israël ; qui est semblable à toi, ô peuple qui trouve ton salut dans le Seigneur ? Il est le bouclier qui te protège et le glaive qui te procure une glorieuse victoire. Tes ennemis refuseront de te reconnaître, mais tu fouleras leurs têtes sous tes pieds.
Il ne s’éleva plus dans Israël de prophète semblable à Moïse, à qui le Seigneur parlât face à face ;
Ni qui agit avec un bras si puissant, et qui fit des œuvres aussi grandes et aussi merveilleuses que celles que Moïse exécuta devant tout Israël * . Saint Jérôme pense qu’Esdras ajouta les détails relatifs à la mort, à la sépulture et au deuil de Moïse. D’autres interprètes de la sainte Écriture croient que ce fut Josué, et regardent même ce chapitre XXXIV du Deutéronome comme le premier du livre de Josué. Quoi qu’il en soit, l’éloge de Moïse fut inspiré par le Saint-Esprit.
Le Seigneur Dieu, qui est votre conducteur, combattra pour vous, comme il a fait en Égypte à la vue de tous ;
Donnez mes ordres à Josué, affermissez-le et fortifiez-le, parce que c’est lui qui marchera devant ce peuple, et lui partagera la terre que vous verrez.
Parce que le Seigneur votre Dieu est un feu dévorant et un Dieu jaloux.
Et qui fais miséricorde jusqu’à mille et mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes préceptes.
Honorez votre père et votre mère, comme le Seigneur votre Dieu vous l’a ordonné, afin que vous viviez longtemps, et que vous soyez heureux dans la terre que le Seigneur votre Dieu doit vous donner.
Lorsque le Seigneur votre Dieu vous les aura livrés, vous les ferez tous passer au fil de l’épée, sans qu’il en échappe un seul. Vous ne ferez point alliance avec eux, et vous n’aurez pas pitié d’eux * . Ces peuples sont punis si sévèrement par Dieu à cause de leur idolâtrie et de la dépravation horrible dans laquelle ils étaient tombés.
Prenez garde d’oublier jamais le Seigneur votre Dieu, et de négliger ses préceptes, ses lois et ses cérémonies, que je vous prescris aujourd’hui ;
Mais que vous vous souveniez que le Seigneur votre Dieu vous a donné lui-même toute votre force, pour accomplir l’alliance qu’il a jurée avec vos pères, comme le montre le jour présent.
Aimez donc aussi les étrangers, parce que vous avez été vous-mêmes étrangers en Égypte.
Voilà que je vous propose ouvertement aujourd’hui la bénédiction et la malédiction :
Faites seulement en l’honneur du Seigneur ce que je vous ordonne, sans rien ajouter ni rien retrancher.
Et le lévite, qui n’a point d’autre part dans la terre que vous possédez, l’étranger, l’orphelin et la veuve qui sont dans vos villes, en mangeront et se rassasieront, afin que le Seigneur votre Dieu vous bénisse dans toutes les œuvres de vos mains.
Il y aura toujours des pauvres dans le pays où vous habiterez. C’est pourquoi je vous ordonne d’ouvrir votre main aux besoins de votre frère pauvre et sans secours, qui demeure avec vous dans votre pays.
Trois fois l’année, tous vos enfants mâles paraîtront devant le Seigneur votre Dieu, dans le lieu qu’il aura choisi : à la fête solennelle des Pains sans levain, à la fête solennelle des Semaines, et à la fête solennelle des Tabernacles. Ils ne paraîtront point les mains vides devant le Seigneur ;
Il n’aura point un grand nombre de femmes, qui pourraient séduire son esprit, ni une quantité immense d’or et d’argent.
Un seul témoin ne suffira point contre quelqu’un, quelle que soit la faute ou le crime dont il l’accuse ; mais tout sera vérifié par la déposition de deux ou trois témoins.
Lorsque, dans le pays que le Seigneur votre Dieu doit vous donner, on trouvera le corps d’un homme qui aura été tué, sans qu’on sache celui qui a commis ce meurtre,
Lorsque vous réclamerez de votre prochain une chose qu’il vous doit, vous n’entrerez point dans sa maison pour emporter quelque gage ;
Si un différend s’élève entre deux hommes, et que la cause soit portée devant les juges, celui qu’ils reconnaîtront avoir la justice de son côté sera justifié et gagnera sa cause ; et ils condamneront comme impie celui qu’ils auront reconnu impie.
Vous ferez un festin de réjouissance en mangeant de tous les biens que le Seigneur votre Dieu vous aura donnés et à toute votre maison, vous, et le lévite, et l’étranger qui est avec vous.
Vous serez béni en allant et en revenant.
Mais ce commandement est près de vous, dans votre bouche et dans votre cœur, afin que vous l’accomplissiez.
Et que leurs enfants mêmes, qui n’en ont encore aucune connaissance, puissent les entendre, et qu’ils craignent le Seigneur leur Dieu pendant tout le temps qu’ils demeureront dans la terre que vous allez posséder quand vous aurez passé le Jourdain.
Car j’invoquerai le nom du Seigneur. Rendez gloire à notre Dieu.
Vous avez abandonné le Dieu qui vous a donné la vie ; vous avez oublié le Seigneur votre créateur.
Sa demeure est au plus haut des cieux, et au-dessous il étend son bras éternel. Il chassera vos ennemis devant vous, et leur dira : Soyez réduits en poudre.
Conservez-vous donc vous-même, et gardez votre âme avec grand soin. N’oubliez point les événements que vos yeux ont vus, et que le souvenir ne s’en efface pas de votre cœur tous les jours de votre vie. Vous les apprendrez à vos enfants et à vos petits-enfants,
Qui leur donnera un cœur pour me craindre et pour garder tous mes préceptes, afin qu’ils soient heureux à jamais, eux et leurs enfants ?
Et que vous vous en serez nourris et rassasiés ;
Mais parce que le Seigneur vous a aimés, et qu’il a gardé le serment fait à vos pères ; et il vous a tirés d’Égypte par la puissance de son bras, en vous délivrant de la maison de servitude et des mains de Pharaon, roi d’Égypte.
Vous vous souviendrez de tout le chemin par où le Seigneur votre Dieu vous a conduit dans le désert durant quarante ans, pour vous punir et vous éprouver, afin que ce qui était caché dans votre cœur fût découvert, et que l’on connût si vous seriez fidèle ou non à observer ses commandements.
Que vous observiez les commandements et les cérémonies du Seigneur, que je vous prescris aujourd’hui, afin que vous soyez heureux ?
Vous craindrez le Seigneur votre Dieu, et vous ne servirez que lui seul. Vous lui resterez attachés, et vous ne jurerez que par son nom.
Tant que vous écouterez la voix du Seigneur votre Dieu, et que vous observerez toutes ses ordonnances, que je vous prescris aujourd’hui afin que vous accomplissiez ce qui est agréable aux yeux du Seigneur votre Dieu.
Mais vous lui donnerez, et vous n’userez d’aucune ruse lorsqu’il s’agit de le soulager dans sa nécessité, afin que le Seigneur votre Dieu vous bénisse en tout temps et dans toutes les choses que vous entreprendrez.
Vous vous souviendrez que vous avez été esclave en Égypte, et vous aurez soin d’observer et de faire ce qui vous a été commandé.
Vous établirez celui que le Seigneur votre Dieu aura choisi parmi vos frères. Vous ne pourrez prendre pour roi un homme d’une autre nation et qui ne soit point votre frère.
Mais si un prophète corrompu par l’orgueil entreprend de parler en mon nom pour dire des choses que je ne lui ai point commandées, ou s’il parle au nom des dieux étrangers, il sera puni de mort.
Vous ne ferez point de paix avec ces peuples, et vous ne leur procurerez jamais aucun bien tant que vous vivrez.
Vous ne recevrez point en gage la meule ni le moulin, parce que celui qui vous les offre vous engage sa propre vie * . Les anciens, comme nous l’avons indiqué dans une note précédente, faisaient usage d’un moulin à bras pour moudre les grains nécessaires à la subsistance de la famille. Ce moulin était composé de deux pierres ; la première, se terminant en cône obtus, entrait dans la pierre inférieure, taillée en entonnoir, où l’on plaçait les grains destinés à être broyés. La pierre supérieure était mise en mouvement au moyen d’un manche en bois. L’action assez pénible de mouvoir cet instrument grossier était le partage des femmes et des esclaves.
Vous ne refuserez point à l’indigent et au pauvre ce que vous lui devez, qu’il soit votre frère ou étranger, demeurant avec vous dans votre pays et dans votre ville ;
Moïse alla donc déclarer toutes ces choses à tout le peuple d’Israël.
Moïse, serviteur du Seigneur, mourut en ce lieu, dans le pays de Moab, par l’ordre du Seigneur ;