Car la parole de la croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais pour ceux qui se sauvent, c’est-à-dire pour nous, elle est la force de Dieu.
Mais ce qui est insensé selon le monde, Dieu l’a choisi pour confondre les sages ; et ce qui est faible selon le monde, Dieu l’a choisi pour confondre ce qui est fort.
Car je n’ai point prétendu savoir autre chose parmi vous que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié ;
Afin que votre foi ne soit pas établie sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.
Moi j’ai planté, Apollon a arrosé ; mais Dieu a donné l’accroissement.
Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé, lequel est Jésus-Christ.
Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
Or ce qu’on demande dans les dispensateurs, c’est qu’ils soient trouvés fidèles.
Vous n’avez donc pas sujet de vous glorifier. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain corrompt toute la masse * ? Ainsi le coupable que vous souffrez au milieu de vous peut infecter tout le corps de votre Église. Retranchez-le comme un membre gâté, afin que vous soyez purs et sans tache, tels que doivent être des chrétiens purifiés et régénérés par le baptême, qui ont le bonheur de célébrer une Pâque continuelle, où Jésus-Christ lui-même est la victime. Tout ce passage est une allusion à la Pâque des Juifs, pendant laquelle il leur était défendu de manger, et même de garder du pain levé ; ils ne pouvaient avoir que des azymes, c’est-à-dire des pains sans levain.
C’est ce que quelques-uns de vous ont été autrefois ; mais vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés au nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu.
Tout m’est permis ; mais tout n’est pas avantageux. Tout m’est permis ; mais je ne me rendrai esclave de rien.
Ne savez-vous pas que vos membres sont le temple du Saint-Esprit, qui réside en vous, et qui vous a été donné de Dieu, et qu’ainsi vous n’êtes plus à vous-mêmes ?
Car vous avez été achetés à un grand prix. Glorifiez et portez Dieu dans votre corps * . Rendez gloire à Dieu, que vous portez en vous, par une vie chaste et pure.
Quant aux choses dont vous m’avez écrit, je vous dirai qu’il est avantageux à l’homme de ne toucher aucune femme * . Il y a de grands avantages dans la continence parfaite, et bienheureux ceux qui la gardent ; ce qui n’empêche pas que l’union légitime de l’homme et de la femme n’entre dans le plan général de la divine Providence.
Pour moi, je désire vous voir exempts de sollicitudes. Celui qui n’est point marié donne ses soins aux choses qui regardent le Seigneur, et aux moyens de plaire à Dieu.
Pour nous, cependant, il n’est qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses, nous surtout, qu’il a faits pour lui ; et qu’un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui toutes choses sont, et nous aussi par lui.
Ne savez-vous pas que, quand on court dans la lice, tous courent, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez donc de telle sorte que vous le remportiez * . Le prix de la vie éternelle, dans les luttes de la vie chrétienne.
Mais je châtie mon corps, et le réduis en servitude, de peur qu’après avoir prêché aux autres, je ne sois réprouvé moi-même * . Si saint Paul, malgré tant de grâces extraordinaires, regarde comme une chose nécessaire de châtier et de mortifier son corps, de peur d’être réprouvé, qui osera prétendre pouvoir se sauver par la foi seule, sans les œuvres, ou en menant une vie molle et voluptueuse ?
Qu’il ne vous arrive que des tentations humaines et ordinaires. Dieu est fidèle, et il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais il vous fera profiter de la tentation même, afin que vous puissiez persévérer.
Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu.
Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Jésus-Christ.
Et, rendant grâces, le rompit, et dit : Prenez, et mangez : ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.
Or les dons du Saint-Esprit qui se manifestent au dehors sont donnés à chacun pour l’utilité de l’Église * . Souvent, dans la primitive Église, le Saint-Esprit, en descendant sur les nouveaux chrétiens, leur communiquait, avec les grâces intérieures nécessaires à leur propre salut, des dons extérieurs, par lesquels il manifestait sa présence en eux, et leur donnait des moyens de travailler plus efficacement au salut des autres.
Car, comme le corps est un, quoique ayant beaucoup de membres, et que tous les membres du corps, bien que nombreux, ne sont tous néanmoins qu’un seul corps, il en est de même de Jésus-Christ.
Or vous êtes le corps de Jésus-Christ, et membres les uns des autres.
Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis comme un airain sonnant, ou une cymbale retentissante.
La charité est patiente ; elle est douce. La charité n’est point envieuse ; elle n’agit point à contre-temps ; elle ne s’enfle point ;
Elle supporte tout, elle croit tout * , elle espère tout, elle souffre tout. C’est-à-dire que, simple et droite, la charité n’a pas de défiance, et croit facilement ce qu’on lui dit, sans soupçonner qu’on veuille la tromper, toutes les fois qu’elle peut, sans risque de péché, livrer sa confiance ; ce qui n’a rien de commun avec la crédulité.
La charité ne finira jamais, pas même lorsque les prophéties s’anéantiront, que les langues cesseront, et que la science sera détruite ;
Or la foi, l’espérance et la charité demeurent maintenant toutes les trois ; mais la plus grande des trois, c’est la charité.
Recherchez avec ardeur la charité ; désirez les dons spirituels, et surtout de prophétiser * . Ici et dans tout ce chapitre, le mot prophétiser signifie plus particulièrement annoncer la parole de Dieu et expliquer les mystères de la foi, sous l’inspiration du Saint-Esprit, d’une manière pieuse et utile aux assistants. Pour comprendre ce qui suit, il ne faut pas perdre de vue le caractère tout spécial des assemblées chrétiennes dans ces premiers temps. On y voyait souvent le Saint-Esprit inspirer subitement les fidèles, de sorte qu’ils louaient Dieu en des langues étrangères, ou bien ils tenaient des discours et exécutaient des chants d’édification en des langues intelligibles à tous. Ces opérations extraordinaires du Saint-Esprit servaient à montrer la vérité des promesses de Jésus-Christ. Plus tard elles ont cessé, parce qu’elles n’étaient plus nécessaires.
Car Dieu n’est pas un Dieu de dissension, mais de paix, et c’est ce que j’enseigne dans toutes les Églises des saints.
Car je vous ai transmis en premier lieu ce que j’ai reçu moi-même : savoir, que Jésus-Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ;
Qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ;
Mais c’est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et sa grâce n’a pas été stérile en moi ; car j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi cependant, mais la grâce de Dieu avec moi.
Mais très certainement Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts, comme les prémices de ceux qui dorment.
Ne vous laissez point séduire : les mauvais entretiens corrompent les bonnes mœurs.
Il en sera de même de la résurrection des morts. Le corps est semé dans la corruption, il ressuscitera dans l’incorruptibilité.
Ainsi, grâces à Dieu qui nous a donné la victoire par Notre-Seigneur Jésus-Christ !
C’est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes et inébranlables, vous dévouant toujours de plus en plus à l’œuvre de Dieu ; sachant que votre travail ne sera pas sans récompense dans le Seigneur.
Que toutes vos œuvres se fassent dans la charité * . Avec cet esprit de charité chrétienne qui doit bannir du milieu de vous toute division et tout scandale.
Or je vous conjure, mes frères, par le nom de Notre-Seigneur Jésus-Christ, d’avoir tous un même langage, et de ne pas souffrir de schismes parmi vous, mais d’être tous unis ensemble dans un même esprit et dans les mêmes sentiments.
L’homme animal * ne perçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu ; c’est une folie à son égard, et il n’y peut rien comprendre, parce que c’est par une lumière spirituelle qu’on en juge. Saint Paul appelle ainsi l’homme qui juge des choses de Dieu par les sens, les enseignements humains ou la raison naturelle.
Aussi, mes frères, je n’ai pu vous parler comme à des hommes spirituels, mais comme à des hommes encore charnels. Comme à de petits enfants en Jésus-Christ,
Car qui vous distingue ? qu’avez-vous que vous n’ayez reçu ? Si vous l’avez reçu, pourquoi vous en glorifiez-vous, comme si vous ne l’aviez pas reçu ?
Purifiez-vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, comme vous êtes vraiment les pains purs et sans levain. Car notre agneau pascal, Jésus-Christ, a été immolé.
Car, comme Dieu a ressuscité le Seigneur, il nous ressuscitera de même par sa puissance.
S’ils ne peuvent garder la continence, qu’ils se marient : car il vaut mieux se marier que de brûler * . L’Apôtre parle ici des personnes qui sont libres ; car celles qui, par vœu, se sont données à Dieu, ne doivent chercher le remède à leurs tentations que dans la prière et la pénitence.
En effet, si je prêche l’Évangile, il n’y a pas gloire à moi ; c’est une nécessité qui me presse ; et malheur à moi si je n’évangélise !
Tout m’est permis ; mais tout n’édifie pas.
Car toutes les fois que vous mangerez ce pain et que vous boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
Car nous avons tous été baptisés dans le même Esprit, pour être un seul corps, soit Juifs soit gentils, soit esclaves soit libres. Et nous avons tous reçu un divin breuvage pour n’être qu’un même esprit.
Et quand j’aurais le don de prophétie, que je pénètrerais tous les mystères et toutes les sciences ; quand j’aurais toute la foi possible, jusqu’à transporter les montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien.
Que faut-il donc que vous fassiez, mes frères ? Si, lorsque vous êtes assemblés, l’un est inspiré de Dieu pour composer un cantique, l’autre pour instruire, celui-ci pour révéler les secrets de Dieu, celui-là pour parler une langue, un autre pour l’interpréter, que tout se fasse pour l’édification.
Or le dernier ennemi détruit sera la mort * ; car Dieu lui a mis tout sous les pieds. Mais quand il est dit : Après que tous les autres ennemis seront subjugués, il restera encore la mort à vaincre. Elle sera vaincue par la résurrection glorieuse des élus, et ce sera la dernière victoire de Jésus-Christ.
Veillez, demeurez fermes dans la foi, agissez courageusement, et fortifiez-vous.
En effet, comme le monde avec sa sagesse n’avait point connu Dieu dans les ouvrages de la sagesse divine, il a plu à Dieu de sauver par la folie de la prédication ceux qui croiraient en lui.
Car qui connaît les pensées du Seigneur, afin de pouvoir l’instruire ? Mais nous, nous avons le sens de Jésus-Christ * . Le don précieux de penser, de sentir, de juger et de vouloir comme lui.
L’ouvrage de chacun sera mis en évidence ; car le jour du Seigneur le fera connaître, parce qu’il sera révélé par le feu, et le feu mettra à l’épreuve l’ouvrage de chacun * . Ce passage, qui s’entend directement des prédicateurs évangéliques, peut aussi s’appliquer à tous ceux qui, dans le travail de la vie chrétienne, bâtissent par la foi et la charité en Jésus-Christ. Les uns apportent des œuvres et des vertus pures et solides, qui n’ont rien à craindre du feu ; les autres préparent un aliment au feu par un mélange considérable d’imperfections et de fautes vénielles. Le jour du Seigneur est le jugement, soit particulier, soit général, où chacun recevra selon ses œuvres.
Car le royaume de Dieu ne consiste pas dans les paroles, mais dans la vertu.
Comment se trouve-t-il quelqu’un parmi vous qui ayant un différend avec son frère, ose l’appeler en jugement devant les infidèles, et non devant les saints ?
Cependant, que chacun se conduise selon ce qu’il a reçu du Seigneur, et l’état dans lequel Dieu l’a appelé ; et c’est ce que j’enseigne dans toutes les Églises.
Que personne ne cherche sa propre satisfaction, mais le bien des autres.
Or je veux que vous sachiez que le chef de tout homme c’est Jésus-Christ ; le chef de la femme, c’est l’homme, et le chef de Jésus-Christ, c’est Dieu.
Je vous déclare donc que nul homme parlant par l’Esprit de Dieu ne dit anathème à Jésus, et que personne ne peut dire : Seigneur Jésus, sinon par le Saint-Esprit.
Que les femmes se taisent dans les Églises, parce qu’il ne leur est pas permis d’y parler ; mais elles doivent être soumises, comme la loi elle-même le dit.
Voici que je vais vous dire un mystère : Nous ressusciterons tous, mais nous ne serons pas tous changés * . Le corps du réprouvé deviendra immortel ; mais au lieu de recevoir l’admirable transformation qui fera la gloire et le bonheur de celui des saints, il sera un objet d’horreur et de dégoût, en même temps qu’un sujet de toutes sortes de douleurs pour l’âme à laquelle il sera attaché.
Et nous, nous prêchons Jésus-Christ crucifié, qui est un scandale pour les Juifs, et une folie pour les gentils ;
Car nous sommes les coopérateurs de Dieu, et vous, vous êtes le champ que Dieu cultive, l’édifice que Dieu bâtit.
Que voulez-vous ? Aimez-vous mieux que j’aille vous voir la verge à la main, ou que ce soit avec charité et dans un esprit de douceur ?
Vous avez été achetés à grand prix : ne vous rendez pas esclaves des hommes.
Comme je m’efforce moi-même de plaire à tous en toutes choses, ne cherchant point ce qui m’est avantageux, mais ce qui l’est au grand nombre, afin qu’ils soient sauvés.
Or c’est un seul et même Esprit qui opère toutes ces choses, distribuant à chacun ces dons, selon qu’il lui plaît.
Mais que tout se fasse dans la bienséance et avec ordre.
Et quand ce corps mortel aura revêtu l’immortalité, alors sera accomplie cette parole de l’Écriture : La mort a été absorbée dans sa victoire.
Mes discours et mes prédications n’ont point consisté dans les paroles persuasives de la sagesse humaine, mais dans les effets sensibles de l’esprit et de la vertu,
Car, quand vous auriez dix mille maîtres en Jésus-Christ, vous n’avez pas néanmoins plusieurs pères, puisque c’est moi qui, par l’Évangile, vous ai engendrés en Jésus-Christ.
La femme est liée à la loi du mariage tant que son mari est vivant ; mais si son mari meurt, elle est libre ; qu’elle se marie avec qui elle voudra, pourvu que ce soit selon le Seigneur.
Or toutes ces choses ont été des figures de ce qui nous regarde, afin que nous ne nous livrions pas aux mauvais désirs, comme ils s’y abandonnèrent.
Elle n’est point ambitieuse ; elle ne cherche point ses propres intérêts ; elle ne s’irrite point ; elle ne pense point le mal.
Et si Jésus-Christ n’est point ressuscité, notre prédication est donc vaine, et vaine aussi votre foi.
Or si quelqu’un profane le temple de Dieu, Dieu le perdra. Car le temple de Dieu est saint, et c’est vous qui êtes ce temple.
Je vous en conjure donc, soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Jésus-Christ.
C’est pour cela qu’étant libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, pour en gagner à Dieu un plus grand nombre.
Si Jésus-Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine ; vous êtes encore dans vos péchés ;
Car ce qui paraît folie en Dieu est plus sage que les hommes ; et ce qui paraît faiblesse en Dieu est plus fort que les hommes * . Nulle part ne brillent avec plus d’éclat la puissance, la force et la sagesse de Dieu que dans le mystère de Jésus crucifié. Aussi c’est là qu’a été et que sera toujours le salut.
Que les hommes nous considèrent comme les ministres de Jésus-Christ et comme les dispensateurs des mystères de Dieu.
Si je ne suis pas apôtre pour d’autres, du moins le suis-je pour vous ; car vous êtes en Notre-Seigneur le sceau de mon apostolat.
Si nous n’avons d’espérance en Jésus-Christ que pour cette vie, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes.
En effet, mes frères, voyez ceux d’entre vous qui ont été appelés. Il n’y en a pas beaucoup de sages selon la chair, pas beaucoup de puissants, pas beaucoup d’illustres.
Au reste, mes frères, j’ai personnifié ces choses en moi et en Apollon, à cause de vous ; afin que vous appreniez par notre exemple à ne pas, contrairement à ce que je vous ai écrit, vous enfler d’orgueil contre personne pour un autre.
Qu’ils ont tous été baptisés sous la conduite de Moïse, dans la nuée et dans la mer ;
Et comme tous meurent en Adam, tous revivront aussi en Jésus-Christ,
Et dont il est écrit : L’œil n’a point vu, l’oreille n’a point entendu, et le cœur de l’homme n’a jamais compris ce que Dieu a préparé à ceux qui l’aiment * . Ces paroles s’appliquent au mystère de l’Incarnation, à tout ce qui regarde l’économie de notre salut et de notre sanctification par les mérites d’un Dieu crucifié, et à la félicité éternelle.
Nous sommes insensés, nous, à cause de Jésus-Christ ; mais vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous sommes faibles, et vous, forts ; vous êtes honorés, et nous, méprisés.
Car j’ai reçu moi-même du Seigneur ce que je vous ai aussi transmis : que le Seigneur Jésus, la nuit même où il devait être livré, prit du pain,
Il est semé corps animal, il ressuscitera corps spirituel. Comme il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel, selon qu’il est écrit :
Car la sagesse de ce monde est folie aux yeux de Dieu, selon qu’il est écrit : Je prendrai les sages dans leur propre finesse ;
Nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; on nous maudit, et nous bénissons ; on nous persécute, et nous le supportons ;
Que l’homme donc s’éprouve lui-même, et qu’il mange ainsi de ce pain et boive de ce calice.
Comme donc nous avons porté l’image de l’homme terrestre, portons aussi l’image de l’homme céleste.
C’est déjà certainement pour vous une faute que vous ayez des procès les uns avec les autres. Pourquoi ne supportez-vous pas plutôt l’injustice ? Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt la fraude * ? Les procès sont quelquefois permis, et même nécessaires ; mais presque toujours ils exposent à des fautes et à des inconvénients qu’il n’est pas facile d’éviter.
Ainsi vous, puisque vous avez tant d’ardeur pour ces dons spirituels, désirez d’en être enrichis pour l’édification de l’Église.
Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché, et la force du péché, c’est la loi.