Parce qu’il n’y a rien d’impossible à Dieu.
Alors Marie lui dit : Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole * . Et l’ange s’éloigna d’elle. A ce moment s’opère le mystère de l’Incarnation : le Fils de Dieu prit la nature humaine dans le sein de la plus pure des vierges.
Alors Marie dit : Mon âme glorifie le Seigneur,
Béni soit le Seigneur Dieu d’Israel, parce qu’il a visité et racheté son peuple,
Par les entrailles de la miséricorde de notre Dieu, qui a fait paraître sur nous ce soleil se levant * d’en haut C’est une image qui se rapporte au Messie.
Alors l’ange leur dit : Ne craignez point ; car je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie :
Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur ;
Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté * . Selon le texte grec, ces expressions peuvent s’entendre ainsi : Et grâce ou bienveillance aux hommes sur la terre .
Or Marie conservait toutes ces choses, les méditant dans son cœur.
Il leur répondit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je sois aux choses qui regardent le service de mon Père ?
Et il vint dans toute la région du Jourdain, prêchant le baptême de la pénitence pour la rémission des péchés,
Jésus lui répondit : Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole de Dieu * . Deutéron., VIII , 3.
L’Esprit du Seigneur est sur moi ; c’est pourquoi il m’a consacré par son onction ; il m’a envoyé prêcher l’Évangile aux pauvres, guérir ceux qui ont le cœur brisé ;
Je suis venu appeler non les justes, mais les pécheurs à la pénitence.
A vous, qui m’écoutez, je dis : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,
Traitez les hommes comme vous voulez qu’ils vous traitent.
Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux.
Donnez, et on vous donnera. On versera dans votre sein une bonne mesure, pressée, entassée et débordante ; car on emploiera pour vous la même mesure dont vous vous serez servis.
Mais pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ?
C’est pourquoi je vous déclare : Beaucoup de péchés lui sont remis, parce qu’elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on remet moins, aime moins.
Enfin ce qui tombe dans la bonne terre marque ceux qui ayant écouté la parole avec un cœur bon et excellent, la conservent, et portent du fruit par la patience.
Il disait aussi à tout le monde : Si quelqu’un veut venir à moi, qu’il se renonce soi-même, qu’il porte sa croix tous les jours, et qu’il me suive.
Car celui qui voudra sauver sa vie, la perdra ; et celui qui aura perdu sa vie pour l’amour de moi, la sauvera.
Le Fils de l’homme n’est pas venu perdre les âmes, mais les sauver. Ils allèrent donc dans un autre bourg.
Et il leur disait : La moisson est abondante ; mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson.
Il lui répondit : Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur, de toute votre âme, de toutes vos forces et de tout votre esprit * , et votre prochain comme vous-même. Deutéron., VI , 5.
Or une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part, qui ne lui sera point ôtée.
Et il leur dit : Lorsque vous priez, dites : Père, que votre nom soit sanctifié ; que votre règne arrive ;
Et pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à tous ceux qui nous doivent. Et ne nous induisez point en tentation * . Dans le texte grec, la formule de l’Oraison dominicale est la même dans saint Luc et dans saint Matthieu. Dans la Vulgate, elle est plus courte dans saint Luc, et elle était ainsi du temps de saint Augustin.
Puis il leur dit : Ayez soin de vous garder de toute avarice * ; car en quelque abondance qu’un homme soit, sa vie ne dépend pas des biens qu’il possède. Non seulement Jésus condamne l’avarice, mais encore il ordonne l’aumône et la charité envers les pauvres.
Car où est votre trésor, là sera aussi votre cœur.
Non, je vous le dis ; mais si vous ne faites pénitence, vous périrez tous comme eux * . L’action cruelle et impie de Pilate causa une vive émotion dans toute la Judée. Jésus profite de cette circonstance pour exhorter à la pénitence ceux qui l’entouraient.
Non, je vous le dis ; mais si vous ne faites pénitence, vous périrez tous également.
Car quiconque s’élève, sera abaissé, et quiconque s’abaisse, sera élevé.
Je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un pécheur qui fait pénitence, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de pénitence.
Je vous le dis, de même les anges de Dieu se réjouiront pour un pécheur qui a fait pénitence.
Je me lèverai, et j’irai trouver mon père * , et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre le Ciel et contre vous ; Résolution sincère du pécheur qui veut confesser ses fautes et en obtenir l’absolution.
Il se leva et vint vers son père. Il était encore loin, et son père l’aperçut, et fut touché de compassion ; et, courant à lui, il se jeta à son cou, et le baisa.
Celui qui est fidèle dans les petites choses sera fidèle aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les petites choses sera aussi injuste dans les grandes.
Nul serviteur ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l’argent.
Le Seigneur leur dit : Si vous avez de la foi comme un grain de sénevé, vous direz à ce mûrier : Déracine-toi, et sois transplanté au milieu de la mer ; et il vous obéira.
Et on ne dira pas : Il est ici, ou : Il est là. Car, dès à présent, le royaume de Dieu est au-dedans de vous * . Le royaume de Dieu n’est pas comme celui des princes terrestres : il s’établit dans le cœur des hommes, et son empire est tout spirituel et intérieur.
Il leur dit aussi cette parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier, sans se lasser :
Je vous le dis, celui-ci s’en retourna chez lui justifié, et non pas l’autre ; car quiconque s’élève, sera abaissé, et quiconque s’abaisse, sera élevé.
Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.
Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous soyez trouvés dignes d’éviter tous ces maux qui doivent arriver, et de paraître avec confiance devant le Fils de l’homme.
Puis, ayant pris du pain, il rendit grâces, le rompit et le leur donna, en disant : C ECI EST MON CORPS , qui est donné pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.
Il prit de même le calice après la cène, en disant : C’ EST LE CALICE, LA NOUVELLE ALLIANCE DANS MON SANG * , qui sera répandu pour vous. Le sang de Jésus-Christ est le sceau de la nouvelle alliance, et ce sang était réellement contenu dans le calice.
En disant : Mon Père, si vous voulez, éloignez ce calice de moi ; néanmoins, que ce ne soit pas ma volonté, mais la vôtre qui se fasse.
Et Jésus disait : Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. Ils partagèrent ensuite ses vêtements et les jetèrent au sort.
Il n’est pas ici ; mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé lorsqu’il était encore en Galilée,
Et qu’il disait : Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des pécheurs, qu’il soit crucifié, et qu’il ressuscite le troisième jour.
Et, commençant par Moïse et tous les prophètes, il leur expliquait dans toutes les Écritures ce qui avait été dit de lui.
Et leur dit : Ce que vous voyez est l’accomplissement de ce que je vous ai dit lorsque j’étais encore avec vous : Il était nécessaire que tout ce qui a été écrit de moi dans la Loi de Moïse, dans les Prophètes et dans les Psaumes, fût accompli.
En même temps il leur ouvrit l’esprit, afin qu’ils comprissent les Écritures ;
Et il leur dit : Il est écrit ainsi ; et il fallait ainsi que le Christ souffrit, et qu’il ressuscitât des morts le troisième jour,
Et qu’on prêchât en son nom la pénitence et la rémission des péchés dans toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
Et je vais vous envoyer le don de mon Père qui vous a été promis ; mais restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la force d’en haut.
Et en les bénissant il se sépara d’eux, et s’éleva au ciel.
Pour être la lumière qui éclairera les nations, et la gloire de votre peuple d’Israel.
Jean, prenant la parole, dit devant tout le monde : Pour moi je vous baptise dans l’eau ; mais il en viendra un plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de dénouer le cordon de sa chaussure. Il vous baptisera dans le Saint-Esprit et dans le feu.
Annoncer aux captifs la délivrance, et aux aveugles qu’ils recouvreront la vue ; renvoyer libres ceux qui sont brisés ; publier l’année favorable du Seigneur, et le jour où il se vengera de ses ennemis.
Simon Pierre, ayant vu cela, se jeta aux pieds de Jésus, en disant : Seigneur, retirez-vous de moi, parce que je suis un pécheur.
Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés. Ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et il vous sera pardonné.
Jésus dit encore à cette femme : Votre foi vous a sauvée ; allez en paix.
Car il n’y a rien de secret qui ne doive être découvert, ni rien de caché qui ne doive être connu et manifesté publiquement.
Jésus lui répondit : Quiconque, après avoir mis la main à la charrue, regarde derrière soi, n’est point propre au royaume de Dieu.
Néanmoins ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.
Mais Dieu dit à cet homme : Insensé, on te redemandera ton âme cette nuit même ; pour qui sera ce que tu as amassé ?
Si quelqu’un vient à moi, et ne hait * pas son père et sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Cette expression ne signifie pas ici, ainsi que dans beaucoup d’endroits de l’Écriture, détester, avoir en horreur, mais seulement aimer moins . C’est en ce sens que nous devons aimer nos parents, notre vie même, moins que Dieu.
Parce que mon fils était mort, et il est ressuscité ; il était perdu, et il est retrouvé. Ils commencèrent donc à faire bonne chère.
Quiconque cherchera à sauver sa vie, la perdra ; et quiconque la perdra, la sauvera.
Il leur répondit : Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.
Et le Seigneur, se retournant, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : Avant que le coq ait chanté, vous me renierez trois fois ;
Disant : Le Seigneur est vraiment ressuscité, et il est apparu à Simon.
Car Celui qui est puissant a fait en moi de grandes choses, et son nom est saint.
Vers ce même temps, on publia un édit de César Auguste pour faire le dénombrement des habitants de toute la terre.
Jésus lui répondit : Il est écrit : Vous adorerez le Seigneur votre Dieu, et vous ne servirez que lui seul * . Deutéron., VI , 13 ; X , 20.
Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés : Levez-vous, je vous le commande, dit-il au paralytique, emportez votre lit, et allez dans votre maison.
C’est pourquoi, aimez vos ennemis, faites du bien, prêtez sans en rien espérer, et alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, parce qu’il est bon pour les ingrats mêmes et pour les méchants.
Et il sortit de la nuée une voix qui disait : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le.
Si donc, étant méchants, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans le ciel donnera-t-il un bon esprit à ceux qui le lui demandent !
Mais celui qui n’a pas connu sa volonté, et qui aura fait des choses dignes de châtiment, sera moins châtié. On demandera beaucoup à celui à qui on aura beaucoup donné, et on demandera plus encore à celui à qui on aura confié davantage.
Ainsi quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il a, ne peut être mon disciple * . Un vrai disciple de Jésus-Christ n’estime pas les richesses périssables de ce monde plus que son devoir : il est disposé à sacrifier tout ce qu’il possède plutôt que d’offenser Dieu.
Il fallait faire bonne chère et nous réjouir, parce que votre frère était mort, et il est ressuscité ; il était perdu, et il est retrouvé.
Je ne le pense pas. Lorsque vous aurez accompli tout ce qui vous est commandé, dites aussi : Nous sommes des serviteurs inutiles ; nous avons fait ce que nous étions obligés de faire.
Il vit au même instant, et le suivait en rendant gloire à Dieu. Tout le peuple, ayant vu cela, loua Dieu.
Et Jésus lui répondit : Je vous le dis en vérité, aujourd’hui vous serez avec moi dans le paradis.
Or vous êtes témoins de ces choses.
Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, et pour conduire nos pieds dans le chemin de la paix.
Et sa manière d’enseigner les remplissait d’étonnement, parce qu’il parlait avec autorité.
Il leur proposait aussi cette comparaison : Un aveugle peut-il conduire un autre aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous deux dans le précipice ?
Et leur dit : Quiconque recevra cet enfant en mon nom, me reçoit ; et quiconque me recevra, reçoit Celui qui m’a envoyé ; car celui qui est le moindre parmi vous est le plus grand.
Jésus lui dit : Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu et la pratiquent * ! Jésus-Christ, par ces paroles, ne nie pas que Marie ne soit en effet bienheureuse d’être sa mère, puisque le Saint-Esprit avait dit auparavant par la bouche de cette Vierge mère : Je serai appelée bienheureuse dans la succession de tous les siècles. Il voulait apprendre à cette femme et au peuple que le plus grand avantage pour les hommes est d’embrasser l’Évangile, et d’en pratiquer les préceptes.
Hypocrites, vous savez reconnaître les apparences du ciel et de la terre : comment donc ne reconnaissez-vous pas ce temps-ci ?
Et il leur dit : Pour vous, vous avez soin de paraître justes devant les hommes ; mais Dieu connaît vos cœurs, et ce qui est grand aux yeux des hommes est en abomination devant Dieu.
Si tu connaissais au moins en ce jour ce qui peut te procurer la paix * ! Mais maintenant cela est caché à tes yeux. Les Juifs, par le mot paix, entendaient toute espèce de biens.
Et Jésus, jetant un grand cri, dit : Mon Père, je remets mon âme entre vos mains. Et en prononçant ces mots il expira.
Et ils étaient toujours dans le temple, louant et bénissant Dieu. Amen.
Et Jésus croissait en sagesse, en âge et en grâce devant Dieu et devant les hommes.
Vous serez heureux lorsque les hommes vous haïront, vous chasseront, vous outrageront, rejetteront votre nom comme mauvais, à cause du Fils de l’homme.
Et voilà qu’une femme qui était pécheresse dans la ville, ayant appris qu’il était à table chez ce pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfums,
Tous furent étonnés de la grande puissance de Dieu. Et lorsque tout le monde était dans l’admiration de tout ce que faisait Jésus, il dit à ses disciples : Mettez bien dans votre cœur ce que je vais vous dire : Le Fils de l’homme doit être livré entre les mains des hommes.
Car ce que vous avez dit dans l’obscurité se publiera à la lumière, et ce que vous avez dit à l’oreille, dans les chambres, sera publié sur les toits.
Prenez garde à vous : Si votre frère a péché contre vous, reprenez-le ; et, s’il se repent, pardonnez-lui.
Ils te renverseront à terre, toi et tes enfants qui sont au milieu de toi, et ils ne laisseront pas pierre sur pierre ; parce que tu n’as pas connu le temps auquel Dieu t’a’ visitée.
Mais j’ai prié pour vous, afin que votre foi ne défaille point * . Lors donc que vous serez converti, confirmez vos frères. La prière de Jésus a certainement été exaucée, dit saint Jean Chrysostome. La foi de Pierre ne saurait défaillir, non plus que celle des Pontifes romains, ses successeurs.
L’ange lui répondit : Le Saint-Esprit surviendra en vous, et la vertu du Très-Haut vous couvrira de son ombre ; c’est pourquoi le Saint qui naîtra de vous sera appelé le Fils de Dieu.
Jésus, rempli du Saint-Esprit, sortit du Jourdain, et il fut poussé par l’Esprit dans le désert.
Mais il se retirait dans le désert et priait.
Mais Jésus reprit : Quelqu’un m’a touché ; car je sais qu’une vertu est sortie de moi.
Le docteur répondit : Celui qui a exercé la miséricorde envers lui * . Allez, lui dit Jésus, et faites de même. Les Juifs évitaient toute relation avec les Samaritains. Telle était même leur antipathie pour les Samaritains qu’ils leur refusaient le titre de prochain, encore plus qu’aux gentils. En cette circonstance, Jésus force un docteur de la loi à reconnaître publiquement que le Samaritain avait mieux rempli que le prêtre et le lévite les devoirs prescrits par le second commandement.
Jésus, prenant la parole, dit : Les dix n’ont-ils pas été guéris ? Où sont les neuf autres ?
Je vous le dis en vérité, quiconque ne recevra pas le royaume de Dieu comme un enfant, n’y entrera point.
Mais eux insistaient en disant : Il soulève le peuple * , enseignant dans toute la Judée, depuis la Galilée, où il a commencé, jusqu’ici. C’était une insinuation mensongère ayant rapport aux troubles suscités par Judas le Gaulonite. Pilate n’y fit aucune attention.
Elles entrèrent ensuite, et ne trouvèrent point le corps du Seigneur Jésus.