Après la mort de Josué, les enfants d’Israël consultèrent le Seigneur, et lui dirent : Qui marchera à notre tête pour combattre les Chananéens, et qui sera notre chef dans cette guerre ?
Toute la race de ces premiers hommes ayant donc été réunie à leurs pères, il s’en éleva d’autres en leur place qui ne connaissaient point le Seigneur, ni les merveilles qu’il avait faites en faveur d’Israël.
Dieu leur suscita ensuite des juges, pour les délivrer des mains de ceux qui les opprimaient ; mais ils ne voulurent pas seulement les écouter.
Lorsque Dieu leur avait suscité des juges, il se laissait fléchir à sa miséricorde pendant que ces juges vivaient : il écoutait les soupirs des affligés, et les délivrait de ceux qui les avaient pillés et qui en avaient fait un grand carnage.
Et ayant crié au Seigneur, il leur suscita un sauveur qui les délivra : savoir, Othoniel, fils de Cénez, frère puîné de Caleb.
Après cela ils crièrent au Seigneur, et il leur suscita un sauveur nommé Aod, fils de Géra, fils de Jémini, qui se servait de la main gauche comme de la droite. Les enfants d’Israël envoyèrent par lui des présents à Eglon, roi de Moab.
Débora lui dit : Je veux bien aller avec vous ; mais la victoire pour cette fois ne vous sera point attribuée, parce que Sisara sera livré entre les mains d’une femme. Débora partit donc aussitôt, et s’en alla à Cédés avec Barac ;
Jahel, femme d’Haber, ayant donc pris un des grands clous de sa tente, avec un marteau, entra tout doucement sans faire aucun bruit ; et ayant mis le clou sur la tempe de Sisara, elle le frappa avec son marteau, et lui en transperça le cerveau, l’enfonçant jusque dans la terre : et Sisara ayant été tué de cette sorte, passa du sommeil naturel à celui de la mort.
Qu’ainsi périssent, Seigneur ! tous vos ennemis : mais que ceux qui vous aiment, brillent comme le soleil, lorsque ses rayons éclatent au matin.
Alors le Seigneur leur envoya un prophète qui leur dit : Voici ce que dit le Seigneur, le Dieu d’Israël : Je vous ai fait sortir d’Égypte, et je vous ai tirés d’un séjour de servitude :
L’Ange du Seigneur apparut donc à Gédéon, et lui dit : Le Seigneur est avec vous, ô le plus fort d’entre les hommes !
Alors le Seigneur le regardant, lui dit : Allez dans cette force dont vous êtes rempli, et vous délivrerez Israël de la puissance des Madianites. Sachez que c’est moi qui vous ai envoyé.
Gédéon éleva donc en ce même lieu un autel au Seigneur, et l’appela, la Paix du Seigneur, nom qu’il garde encore aujourd’hui. Et lorsqu’il était encore à Ephra, qui appartient à la famille d’Ezri,
Alors le Seigneur dit à Gédéon : Vous avez avec vous un grand peuple. Madian ne sera point livré entre les mains de tant de gens, de peur qu’Israël ne se glorifie contre moi, et ne dise : C’est par mes propres forces que j’ai été délivré.
Après quoi le Seigneur dit à Gédéon : C’est par ces trois cents hommes qui ont pris l’eau avec la langue, sans mettre les genoux en terre , que je vous délivrerai, et que je ferai tomber Madian entre vos mains : faites donc retirer le reste du peuple.
Gédéon leur répondit : Je ne serai point votre prince, et je ne vous commanderai point, ni moi, ni mon fils ; mais ce sera le Seigneur qui sera votre prince, et qui vous commandera.
Le buisson leur répondit : Si vous m’établissez véritablement pour votre roi, venez vous reposer sous mon ombre : si vous ne le voulez pas, que le feu sorte du buisson, et qu’il dévore les cèdres du Liban.
Les Sichimites aussi reçurent la punition de ce qu’ils avaient fait ; et la malédiction que Joatham, fils de Jérobaal, avait prononcée, tomba sur eux.
Les enfants d’Israël répondirent au Seigneur : Nous avons pêché ; faites-nous vous-même tout le mal qu’il vous plaira ; mais au moins pour cette heure délivrez-nous de nos maux .
et fit ce vœu au Seigneur : Seigneur ! si vous livrez entre mes mains les enfants d’Ammon,
Jephté l’ayant vue, déchira ses vêtements, et dit : Ah ! malheureux que je suis ! ma fille, vous m’avez trompé, et vous vous êtes trompée vous-même : car j’ai fait un vœu au Seigneur de lui offrir ce qui se présenterait à moi , et je ne puis faire autre chose que ce que j’ai promis.
ils lui répliquaient : Dites donc Schibboleth (qui signifie un épi). Mais comme il prononçait Sibboleth, parce qu’il ne pouvait pas bien exprimer la première lettre de ce nom, ils le prenaient aussitôt, et le tuaient au passage du Jourdain : de sorte qu’il y eut quarante-deux mille hommes de la tribu d’Ephraïm qui furent tués en ce jour-là.
Elle enfanta donc un fils, et elle l’appela Samson. L’enfant crût, et le Seigneur le bénit.
Mais l’Esprit du Seigneur se saisit de Samson : il déchira le lion comme il aurait fait un chevreau, et le mit en pièces, sans avoir rien dans la main. Et il ne voulut point le déclarer à son père ni à sa mère.
qui vinrent le même jour, avant que le soleil fut couché, dire à Samson : Qu’y a-t-il de plus doux que le miel, et de plus fort que le lion ? Samson leur répondit : Si vous n’eussiez pas labouré avec ma génisse, vous n’eussiez jamais trouvé ce que mon énigme voulait dire.
et ayant trouvé là une mâchoire d’âne qui était à terre, il la prit, et en tua mille hommes ;
Le Seigneur ouvrit donc une des grosses dents de cette mâchoire d’âne, et il en sortit de l’eau ; Samson en ayant bu, revint de sa défaillance, et reprit ses forces. C’est pourquoi ce lieu a été appelé jusqu’aujourd’hui, la Fontaine sortie de la machoire par l’invocation de Dieu .
Dalila dit donc à Samson : Dites-moi, je vous prie, d’où vous vient cette force si grande ; et avec quoi il faudrait vous lier, pour vous ôter le moyen de vous sauver.
Alors lui découvrant toute la vérité de la chose, il lui dit : Le rasoir n’a jamais passé sur ma tête, parce que je suis nazaréen, c’est-à-dire, consacré à Dieu dès le ventre de ma mère. Si l’on me rase la tête, toute ma force m’abandonnera, et je deviendrai faible comme les autres hommes.
Samson ayant alors invoqué le Seigneur, lui dit : Seigneur, mon Dieu ! souvenez-vous de moi ; mon Dieu ! rendez-moi maintenant ma première force : afin que je me venge de mes ennemis en une seule fois pour la perte de mes deux yeux.
il dit : Que je meure avec les Philistins. Et ayant fortement ébranlé les colonnes, la maison tomba sur tous les princes et sur tout le reste du peuple qui était là ; et il en tua beaucoup plus en mourant, qu’il n’en avait tué pendant sa vie.
En ce temps-là il n’y avait point de roi dans Israël ; mais chacun faisait tout ce qui lui semblait bon.
En ce temps-là il n’y avait point de roi dans Israël, et la tribu de Dan cherchait des terres pour y habiter : car jusqu’alors elle n’avait pu se mettre en possession de ce qui lui était échu comme aux autres tribus.
et l’idole de Michas demeura parmi eux pendant tout le temps que la maison de Dieu fut à Silo. En ce temps-là il n’y avait point de roi dans Israël.
Ce que les enfants d’Israël ayant vu, ils crièrent tous d’une voix : Jamais rien de tel n’est arrivé dans Israël, depuis le jour que nos pères sortirent d’Égypte jusqu’aujourd’hui : prononcez là-dessus, et ordonnez tous ensemble ce qu’il faut faire en cette rencontre.
Ils abandonnèrent le Seigneur, le Dieu de leurs pères, qui les avait tirés du pays de l’Égypte ; et ils servirent des dieux’ étrangers, les dieux des peuples qui demeuraient autour d’eux. Ils les adorèrent, et ils irritèrent la colère, du Seigneur,
C’est pour cette raison que le Seigneur laissa subsister toutes ces nations, qu’il ne voulut point les détruire en peu de temps, et qu’il ne les livra point entre les mains de Josué.
Le Seigneur laissa ces peuples pour éprouver ainsi Israël, et pour voir s’il obéirait ou s’il n’obéirait pas aux commandements du Seigneur qu’il avait donnés à leurs pères par Moïse.
Aod s’approcha du roi qui était seul assis dans sa chambre d’été, et il lui dit : J’ai à vous dire une parole de la part de Dieu. Aussitôt le roi se leva de son trône.
Il y avait en ce temps-là une prophétesse nommée Débora, femme de Lapidoth, laquelle jugeait le peuple.
Vous qui vous êtes signalés parmi les enfants d’Israël, en exposant volontairement votre vie au péril, bénissez le Seigneur.
Le Seigneur lui dit : Je serai avec vous, et vous battrez les Madianites, comme s’ils n’étaient qu’un seul homme.
Quand vous me verrez sonner de la trompette que j’ai à la main, sonnez de même de la trompette tout autour du camp ; et criez tous ensemble : L’épée du Seigneur et de Gédéon.
Après la mort de Gédéon, les enfants d’Israël se détournèrent du culte de Dieu, et se prostituèrent à l’idolâtrie de Baal. Ils firent alliance avec Baal, afin qu’il fût leur dieu :
Mais les enfants d’Israël joignant de nouveaux crimes aux anciens, firent le mal aux yeux du Seigneur, et adorèrent les idoles de Baal et d’Astaroth, et les dieux de Syrie et de Sidon, de Moab, des enfants d’Ammon, et des Philistins : ils abandonnèrent le Seigneur et cessèrent de l’adorer.
Ce n’est donc point moi qui vous fais injure ; mais c’est vous qui me la faites, en me déclarant une guerre injuste. Que le Seigneur soit notre arbitre, et qu’il décide aujourd’hui ce différend entre Israël et les enfants d’Ammon.
Jephté de Galaad jugea donc le peuple d’Israël pendant six ans ; et il mourut ensuite, et fut enseveli dans sa ville de Galaad.
Et l’Esprit du Seigneur commença à être avec lui, lorsqu’il était dans le lieu appelé le Camp de Dan, entre Saraa et Esthaol.
En même temps l’Esprit du Seigneur saisit Samson, et étant venu à Ascalon, il y tua trente hommes, dont il prit les vêtements, et les donna à ceux qui avaient expliqué son énigme. Et étant dans une très-grande colère, il revint dans la maison de son père.
Et Samson jugea pendant vingt ans le peuple d’Israël, lorsqu’il était dominé par les Philistins.
Après cela Samson alla à Gaza ; et y avant vu une courtisane, il alla chez elle.
Dalila fit dormir Samson sur ses genoux, et lui fit reposer sa tête dans son sein ; et ayant fait venir un barbier, elle lui fit raser les sept touffes de ses cheveux : après quoi elle commença à le chasser et à le repousser d’auprès d’elle ; car sa force l’abandonna au même moment ;
Je sais maintenant, disait-il, que Dieu me fera du bien, puisque j’ai chez moi un prêtre de la race de Lévi.
Ils se dressèrent l’image de sculpture, et ils établirent Jonathan, fils de Gersam, qui était fils de Moïse, pour servir de prêtre, lui et ses fils, dans la tribu de Dan, jusqu’au jour qu’ils furent emmenés captifs chez les Philistins ;
Pendant qu’ils étaient à table, et que fatigués du chemin ils mangeaient et buvaient pour reprendre leurs forces, il vint des hommes de cette ville, qui étaient des enfants de Bélial, c’est-à-dire, sans joug ; et environnant la maison du vieillard, ils commencèrent à frapper à la porte, en criant au maître de la maison, et lui disant : Faites sortir cet homme qui est entré chez vous, afin que nous en abusions.
Alors l’Ange du Seigneur vint de Galgala au lieu appelé le Lieu des pleurants, et il dit : Je vous ai tirés de l’Égypte, je vous ai fait entrer dans la terre que j’avais juré de donner à vos pères, et je vous ai promis de garder à jamais l’alliance que j’avais faite avec vous ;
Alors les enfants d’Israël firent le mal à la vue du Seigneur, et ils servirent Baal.
Mais après que le juge était mort, ils retombaient aussitôt dans leurs péchés, et faisaient des actions encore plus criminelles que leurs pères, en suivant des dieux étrangers, en les servant et les adorant. Ils ne quittaient point leurs malheureuses habitudes, ni la voie très-dure par laquelle ils avaient accoutumé de marcher.
Le Seigneur donc étant en colère contre Israël, les livra entre les mains de Chusan-Rasathaïm, roi de Mésopotamie, auquel ils furent assujettis pendant huit ans.
Alors les enfants d’Israël commencèrent encore à faire le mal aux yeux du Seigneur, qui fortifia contre eux Eglon, roi de Moab, parce qu’ils avaient péché devant lui.
Alors Débora dit à Barac : Courage : car voici le jour où le Seigneur a livré Sisara entre vos mains ; voilà le Seigneur lui-même qui vous conduit. Barac descendit donc de la montagne de Thabor, et dix mille combattants avec lui.
Les enfants d’Israël firent encore le mal aux yeux du Seigneur, et il les livra pendant sept ans entre les mains des Madianites.
Gédéon lui répondit : Hélas ! mon Seigneur, comment, je vous prie, délivrerai-je Israël ? Vous savez que ma famille est la dernière de Manassé, et que je suis le dernier dans la maison de mon père.
Gédéon voyant que c’était l’Ange du Seigneur, dit : Hélas ! Seigneur, mon Dieu ! car j’ai vu l’Ange du Seigneur face à face.
La nuit suivante le Seigneur dit à Gédéon : Levez-vous, et descendez dans le camp, parce que j’ai livré les Madianites entre vos mains.
Chacun demeura en son poste autour du camp des ennemis. Aussitôt le camp des Madianites se trouva tout en désordre : ils jetèrent de grands cris, et ils s’enfuirent tous.
Alors tous les enfants d’Israël dirent à Gédéon : Soyez notre prince, et commandez-nous, vous, votre fils et le fils de votre fils, parce que vous nous avez délivrés de la main des Madianites.
Représentez ceci, leur dit-il, à tous les habitants de Sichem : Lequel est le meilleur pour vous, ou d’être dominés par soixante et dix hommes, tous enfants de Jérobaal, ou de n’avoir qu’un seul homme qui vous commande ? Et de plus considérez que je suis votre chair et votre sang.
Les Israélites crièrent donc au Seigneur, et lui dirent : Nous avons péché contre vous, parce que nous avons abandonné le Seigneur, notre Dieu, et que nous avons servi Baal.
En ce temps-là il y avait un homme de Galaad, nommé Jephté, homme de guerre et fort vaillant, qui fut fils d’une courtisane, et qui eut pour père Galaad.
Après cela donc l’Esprit du Seigneur se saisit de Jephté ; de sorte qu’allant par tout le pays de Galaad et de Manassé, il passa de Maspha de Galaad jusqu’aux enfants d’Ammon,
Mais ceux de Galaad se saisirent des gués du Jourdain, par où ceux d’Ephraïm devaient repasser à leur pays : et lorsque quelqu’un d’Ephraïm fuyant de la bataille, venait sur le bord de l’eau, et disait à ceux de Galaad : Je vous prie de me laisser passer ; ils lui disaient : N’êtes-vous pas Ephratéen ? et lui répondant que non,
Les enfants d’Israël commirent encore le mal aux yeux du Seigneur, qui les livra entre les mains des Philistins pendant quarante ans.
Alors la flamme de l’autel montant vers le ciel, l’Ange du Seigneur y monta aussi au milieu des flammes : ce que Manué et sa femme ayant vu, ils tombèrent le visage contre terre ;
Or son père et sa mère ne savaient pas que ceci se faisait par l’ordre du Seigneur, et qu’il cherchait une occasion pour perdre les Philistins : car en ce temps-là les Philistins dominaient sur Israël.
Étant arrive au lieu appelé la Mâchoire, les Philistins vinrent à sa rencontre avec de grands cris : alors l’Esprit du Seigneur se saisit tout d’un coup de Samson, il rompit en même temps et brisa les cordes dont il était lié, comme le lin se consume lorsqu’il sent le feu ;
Les Philistins l’ayant donc pris, lui arrachèrent aussitôt les yeux, et l’ayant mené à Gaza chargé de chaînes, ils l’enfermèrent dans une prison, où ils lui firent tourner la meule d’un moulin.
Ses cheveux commençaient déjà à revenir,
Ils le prièrent donc de consulter le Seigneur, afin qu’ils pussent savoir si leur voyage serait heureux, et s’ils viendraient à bout de leur entreprise.
Ils continuèrent ensuite leur chemin, et Michas voyant qu’ils étaient plus forts que lui, s’en retourna à sa maison.
sa femme le quitta ; et étant retournée à Bethléhem en la maison de son père, elle demeura chez lui pendant quatre mois.
Les enfants d’Israël étant retournés du combat, firent passer au fil de l’épée tout ce qui se trouva de reste dans la ville depuis les hommes jusqu’aux bêtes ; et toutes les villes et les villages de Benjamin furent consumés par les flammes.
Seigneur, Dieu d’Israël ! pourquoi est-il arrivé un si grand malheur à votre peuple, qu’aujourd’hui une des tribus ait été retranchée d’entre nous ?
Mais les enfants de Benjamin ne tuèrent point les Jébuséens qui demeuraient à Jérusalem : et les Jébuséens demeurèrent à Jérusalem avec les enfants de Benjamin, comme ils y sont encore aujourd’hui.
Le pays demeura en paix durant quarante ans, et Othoniel, fils de Cénez, mourut ensuite.
Mon cœur aime les princes d’Israël. Vous qui vous êtes exposés volontairement au péril, bénissez le Seigneur.
le Seigneur lui dit la nuit suivante : Prenez un taureau de votre père, et un autre taureau de sept ans, et renversez l’autel de Baal qui est à votre père, et coupez par le pied le bois qui est autour de l’autel.
Gédéon étant venu ensuite sur le bord du Jourdain, le passa avec les trois cents hommes qui le suivaient, qui étaient si las qu’ils ne pouvaient plus poursuivre les Madianites qui fuyaient.
Après Abimélech, Thola, fils de Phua, oncle paternel d’Abimélech, qui était de la tribu d’Issachar et qui demeurait à Samir en la montagne d’Ephraïm, fut établi chef d’Israël.
Après les deux mois elle revint trouver son père, et il accomplit ce qu’il avait voué à l’égard de sa fille, qui en effet ne connut point d’homme. De là vint la coutume qui s’est toujours depuis observée en Israël,
Il fut ensuite pressé d’une grande soif, et criant au Seigneur, il dit : C’est vous qui avez sauvé votre serviteur, et qui lui avez donné cette grande victoire ; et maintenant je meurs de soif, et je tomberai entre les mains de ces incirconcis.
et elle lui dit : Samson, voilà les Philistins qui viennent fondre sur vous. Samson s’éveillant, dit en lui-même : J’en sortirai comme j’ai fait auparavant, et je me dégagerai d’eux. Car il ne savait pas que le Seigneur s’était retiré de lui.
Ils l’appelèrent Dan du nom de leur père, qui était fils d’Israël, au lieu qu’auparavant elle s’appelait Laïs.
Ainsi tout Israël se ligua contre cette ville, comme s’il n’eût été qu’un seul homme, n’ayant tous qu’un même esprit et une même résolution ;
Les enfants d’Israël retournèrent aussi dans leurs tentes, chacun dans sa tribu et dans sa famille. En ce temps-là il n’y avait point de roi dans Israël ; mais chacun faisait ce qu’il jugeait à propos.