les enfants d’Israël s’accrurent et se multiplièrent extraordinairement ; et étant devenus extrêmement forts, ils remplirent le pays où ils étaient .
Mais comme elle vit qu’elle ne pouvait plus tenir la chose secrète, elle prit un panier de jonc, et l’ayant enduit de bitume et de poix, elle mit dedans le petit enfant, l’exposa parmi des roseaux sur le bord du fleuve,
qui l’adopta pour son fils, et le nomma Moïse, c’est-à-dire, tiré de l’eau : parce que, disait-elle, je l’ai tiré de l’eau.
Alors le Seigneur lui apparut dans une flamme de feu qui sortait du milieu d’un buisson : et il voyait brûler le buisson sans qu’il se consumât.
Il dit encore : Je suis le Dieu de votre père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. Moïse se cacha le visage, parce qu’il n’osait regarder Dieu.
Dieu lui répondit : Je serai avec vous ; et ce sera là le signe qui vous fera connaître que c’est moi qui vous aurai envoyé. Lorsque vous aurez tiré mon peuple de l’Égypte, vous offrirez à Dieu un sacrifice sur cette montagne.
Dieu dit à Moïse : Je suis Celui qui Est. Voici, ajouta-t-il, ce que vous direz aux enfants d’Israël : Celui qui Est m’a envoyé vers vous.
Dieu dit encore à Moïse : Vous direz ceci aux enfants d’Israël : Le Seigneur, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. Ce premier nom est celui que j’ai dans toute l’éternité ; et celui-ci est le nom qui me fera connaître dans la suite de tous les siècles.
Dieu lui dit donc : Que tenez-vous en votre main ? Une verge, lui répondit-il.
Le Seigneur lui répondit : Qui a fait la bouche de l’homme ? qui a formé le muet et le sourd, celui qui voit, et celui qui est aveugle ? N’est-ce pas moi ?
Vous lui parlerez donc de cette sorte : Voici ce que dit le Seigneur : Israël est mon fils aîné.
Mais il répondit : Qui est le Seigneur, pour que je sois obligé d’écouter sa voix, et de laisser sortir Israël ? Je ne connais point le Seigneur, et je ne laisserai point sortir Israël.
C’est pourquoi dites de ma part aux enfants d’Israël : Je suis le Seigneur : c’est moi qui vous tirerai de la prison des Égyptiens, qui vous délivrerai de la servitude, et qui vous rachèterai en déployant la force de mon bras, et en faisant éclater la sévérité de mes jugements.
Alors le Seigneur dit à Moïse : Je vous ai établi le Dieu de Pharaon : et Aaron, votre frère, sera votre prophète.
Le Seigneur dit encore à Moïse : Dites à Aaron : Prenez votre verge, et étendez votre main sur les eaux d’Égypte, sur les fleuves, sur les ruisseaux, sur les marais et sur les eaux de tous les lacs, afin qu’elles soient changées en sang, et qu’il n’y ait que du sang en toute l’Égypte, dans tous les vaisseaux ou de bois ou de pierre.
Le Seigneur dit encore à Moïse : Allez trouver Pharaon, et lui dites : Voici ce que dit le Seigneur : Laissez aller mon peuple, afin qu’il me sacrifie.
Car je vous ai établi, pour faire éclater en vous ma toute-puissance, et pour rendre mon nom célèbre dans toute la terre.
Moïse lui répondit : Ce que vous ordonnez sera fait : je ne verrai plus jamais votre visage.
Parlez à toute l’assemblée des enfants d’Israël, et dites-leur : Qu’au dixième jour de ce mois chacun prenne un agneau pour sa famille et pour sa maison.
Ils prendront de son sang, et ils en mettront sur l’un et l’autre poteau, et sur le haut des portes des maisons où ils le mangeront.
Or le sang dont sera marquée chaque maison où vous demeurerez, servira de signe en votre faveur. Je verrai ce sang, et je passerai vos maisons ; et la plaie de mort ne vous touchera point lorsque j’en frapperai toute l’Égypte.
Car le Seigneur passera en frappant de mort les Égyptiens ; et lorsqu’il verra ce sang sur le haut de vos portes et sur les deux poteaux, il passera la porte de votre maison, et il ne permettra pas à l’ ange exterminateur d’entrer dans vos maisons ni de vous frapper.
vous leur direz : C’est la victime du passage du Seigneur, lorsqu’il passa les maisons des enfants d’Israël dans l’Égypte, frappant de mort les Égyptiens, et délivrant nos maisons. Alors le peuple se prosternant en terre, adora le Seigneur .
Et Pharaon ayant fait venir cette même nuit Moïse et Aaron, il leur dit : Retirez-vous promptement d’avec mon peuple, vous et les enfants d’Israël ; allez sacrifier au Seigneur, comme vous le dites.
Cette nuit dans laquelle le Seigneur les a tirés de l’Égypte, doit être consacrée en l’honneur du Seigneur, et tous les enfants d’Israël doivent l’observer et l’honorer dans la suite de tous les âges.
Et Moïse dit au peuple : Souvenez-vous de ce jour auquel vous êtes sortis de l’Égypte, et de la maison de votre esclavage : souvenez-vous que le Seigneur vous a tirés de ce lieu par la force de son bras, et gardez-vous de manger du pain avec du levain.
Vous observerez ce culte tous les ans au jour qui vous a été ordonné.
Moïse répondit au peuple : Ne craignez point, demeurez fermes, et considérez les merveilles que le Seigneur va faire aujourd’hui : car ces Égyptiens que vous voyez devant vous vont disparaître , et vous ne les verrez plus jamais.
Moïse ayant étendu sa main sur la mer, le Seigneur l’entr’ouvrit, en faisant souffler un vent violent et brûlant pendant toute la nuit ; et il en dessécha le fond , et l’eau fut divisée en deux .
Et ils virent les corps morts des Égyptiens sur le bord de la mer, et les effets de la main puissante que le Seigneur avait étendue contre eux. Alors le peuple craignit le Seigneur, il crut au Seigneur, et à Moïse, son serviteur.
Le Seigneur est ma force et le sujet de mes louanges, parce qu’il est devenu mon Sauveur : c’est lui qui est mon Dieu, et je publierai sa gloire ; il est le Dieu de mon père, et je relèverai sa grandeur.
Qui d’entre les forts est semblable à vous, Seigneur ! qui vous est semblable, à vous qui êtes tout éclatant de sainteté, terrible et digne de toute louange, et qui faites des prodiges ?
Alors le Seigneur dit à Moïse : Je vais vous faire pleuvoir des pains du ciel : que le peuple aille en amasser ce qui lui suffira pour chaque jour, afin que j’éprouve s’il marche, ou non, dans ma loi.
Ce que les enfants d’Israël ayant vu, ils se dirent l’un à l’autre : Man-h’u ? c’est-à-dire : Qu’est-ce que cela ? Car ils ne savaient ce que c’était. Moïse leur dit : C’est là le pain que le Seigneur vous donne à manger.
Je me trouverai là moi-même présent devant vous : vous frapperez la pierre, et il en sortira de l’eau, afin que le peuple ait à boire. Moïse fit devant les anciens d’Israël ce que le Seigneur lui avait ordonné.
Moïse dressa là un autel, qu’il appela de ce nom, le Seigneur est ma gloire. Car, dit-il,
Si donc vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous serez le seul de tous les peuples que je posséderai comme mon bien propre : car toute la terre est à moi.
Tout le mont Sinaï était couvert de fumée ; parce que le Seigneur y était descendu au milieu des feux. La fumée s’en élevait en haut comme d’une fournaise ; et toute la montagne causait de la terreur.
Je suis le Seigneur, votre Dieu, qui vous ai tiré de l’Égypte, de la maison de servitude.
Vous n’aurez point de dieux étrangers devant moi.
Vous ne prendrez point en vain le nom du Seigneur, votre Dieu ; car le Seigneur ne tiendra point pour innocent celui qui aura pris en vain le nom du Seigneur, son Dieu.
Souvenez-vous de sanctifier le jour du sabbat.
Honorez votre père et votre mère, afin que vous viviez longtemps sur la terre que le Seigneur, votre Dieu, vous donnera.
Vous ne tuerez point.
Vous ne déroberez point.
Vous ne désirerez point la maison de votre prochain : vous ne désirerez point sa femme, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune de toutes les choses qui lui appartiennent.
Alors prenant le sang qui était dans les coupes , il le répandit sur le peuple, et il dit : Voici le sang de l’alliance que le Seigneur a faite avec vous, selon tout ce qui vient d’être dit.
Or le Seigneur dit à Moïse : Montez au haut de la montagne où je suis, et vous y demeurerez : je vous donnerai des tables de pierre, et la loi et les commandements que j’ai écrits dessus , afin que vous en instruisiez le peuple.
Ils me dresseront un sanctuaire, afin que j’habite au milieu d’eux ;
Vous ferez une arche de bois de setim, qui ait deux coudées et demie de long, une coudée et demie de large, et une coudée et demie de haut.
Vous ferez aussi le propitiatoire d’un or très-pur. Il aura deux coudées et demie de long, et une coudée et demie de large.
C’est de là que je vous donnerai mes ordres. Je vous parlerai de dessus le propitiatoire, du milieu des deux chérubins qui seront au-dessus de l’arche du témoignage, pour vous faire savoir tout ce que je voudrai commander aux enfants d’Israël.
Ordonnez aux enfants d’Israël, de vous apporter l’huile la plus pure des olives qui auront été pilées au mortier, afin que les lampes brûlent toujours
Parlez aux enfants d’Israël, et dites-leur : Ayez grand soin néanmoins d’observer mon sabbat, parce que c’est la marque que j’ai établie entre moi et vous, et qui doit passer après vous à vos enfants : afin que vous sachiez que c’est moi qui suis le Seigneur qui vous sanctifie.
Mais le peuple voyant que Moïse différait longtemps à descendre de la montagne, s’assembla en s’élevant contre Aaron, et lui dit : Venez, faites-nous des dieux qui marchent devant nous : car pour ce qui est de Moïse, cet homme qui nous a tirés de l’Égypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
Aaron les ayant pris, les jeta en fonte, et il en forma un veau. Alors les Israélites dirent, : Voici vos dieux, ô Israël, qui vous ont tiré de l’Égypte.
Laissez-moi faire, afin que la fureur de mon indignation s’allume contre eux, et que je les extermine ; et je vous rendrai le chef d’un grand peuple.
Alors le Seigneur s’apaisa ; et il résolut de ne point faire à son peuple le mal dont il venait de parler.
ou, si vous ne le faites pas, effacez-moi de votre livre que vous avez écrit.
Or le Seigneur parlait à Moïse face à face, comme un homme a accoutumé de parler à son ami. Et lorsqu’il retournait dans le camp, le jeune Josué, fils de Nun, qui le servait, ne s’éloignait point du tabernacle.
Si j’ai donc trouvé grâce devant vous, faites-moi voir votre visage, afin que je vous connaisse, et que je trouve grâce devant vos yeux. Regardez favorablement cette grande multitude qui est votre peuple.
Moïse lui dit : Faites-moi voir votre gloire.
Dieu dit encore : Vous ne pourrez voir mon visage : car nul homme ne me verra sans mourir.
et lorsque ma gloire passera, je vous mettrai dans l’ouverture de la pierre, et je vous couvrirai de ma main jusqu’à ce que je sois passé :
Et lorsque le Seigneur passait devant Moïse, il lui dit : Dominateur souverain ! Seigneur Dieu ! qui êtes plein de compassion et de clémence, patient, riche en miséricorde, et véritable ;
qui conservez et faites sentir votre miséricorde jusqu’à mille générations ; qui effacez l’iniquité, les crimes et les péchés ; devant lequel nul n’est innocent par lui-même, et qui rendez l’iniquité des pères aux enfants et aux petits-enfants, jusqu’à la troisième et à la quatrième génération.
N’adorez point de dieu étranger. Le Seigneur s’appelle le Dieu jaloux ; Dieu veut être aimé uniquement.
Moïse demeura donc quarante jours et quarante nuits avec le Seigneur sur la montagne. Il ne mangea point de pain, et il ne but point d’eau dans tout ce temps ; et le Seigneur écrivit sur les tables les dix paroles de l’alliance.
Quand la nuée se retirait du tabernacle, les enfants d’Israël partaient et marchaient en ordre par diverses bandes :
Car la nuée de Yahweh reposait pendant le jour sur la Demeure, et, pendant la nuit, il y avait du feu dans la nuée, aux yeux de toute la maison d’Israël, tant que durèrent leurs marches.
Et le Seigneur marchait devant eux pour leur montrer le chemin ; paraissant durant le jour en une colonne de nuée, et pendant la nuit en une colonne de feu, pour leur servir de guide le jour et la nuit.
Jamais la colonne de nuée ne manqua de paraître devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.
Le Seigneur combattra pour vous, et vous demeurerez dans le silence.
Mais Moïse cria au Seigneur, lequel lui montra un certain bois qu’il jeta dans les eaux ; et les eaux, d’amères qu’elles étaient , devinrent douces. Dieu leur donna en ce lieu des préceptes et des ordonnances, et il y éprouva son peuple,
Or les enfants d’Israël mangèrent de la manne pendant quarante ans, jusqu’à ce qu’ils vinssent dans la terre où ils devaient habiter. C’est ainsi qu’ils furent nourris jusqu’à ce qu’ils entrassent sur les premières terres du pays de Chanaan.
Moïse cria alors au Seigneur, et lui dit : Que ferai-je à ce peuple ? il s’en faut peu qu’il ne me lapide.
Le troisième jour étant arrivé, sur le matin, comme le jour était déjà grand, on commença à entendre des tonnerres, et à voir briller des éclairs ; une nuée très-épaisse couvrit la montagne, la trompette sonna avec grand bruit, et le peuple qui était dans le camp fut saisi de frayeur.
Vous ne vous ferez point d’image taillée, ni aucune figure de tout ce qui est en haut dans le ciel, et en bas sur la terre, ni de tout ce qui est dans les eaux sous la terre.
Vous ne les adorerez point, et vous ne leur rendrez point le souverain culte. Car je suis le Seigneur, votre Dieu, le Dieu fort et jaloux, qui venge l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et quatrième génération dans tous ceux qui me haïssent,
et en général on rendra œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied,
Vous ne parlerez point mal des juges, et vous ne maudirez point les princes de votre peuple.
Vous ne vous laisserez point emporter à la multitude pour faire le mal : et dans le jugement, vous ne vous rendrez point à l’avis du grand nombre pour vous détourner de la vérité.
Vous ne vous écarterez point de la justice pour condamner le pauvre.
Vous ne ferez point de peine à l’étranger. Car vous savez quel est l’état des étrangers, puisque vous l’avez été vous-mêmes dans l’Égypte.
Vous servirez le Seigneur, votre Dieu, afin que je bénisse le pain que vous mangerez, et les eaux que vous boirez, et que je bannisse toutes les maladies du milieu de vous.
Ils n’habiteront point dans votre terre, de peur qu’ils ne vous portent à m’offenser en servant les dieux qu’ils adorent ; ce qui sera certainement votre ruine.
Moïse écrivit toutes les ordonnances du Seigneur ; et se levant dès le point du jour, il dressa, au pied de la montagne, un autel de terre , et douze monuments de pierres , selon le nombre des douze tribus d’Israël.
Ordonnez aux enfants d’Israël de mettre à part les prémices qu’ils m’offriront : et vous les recevrez de tous ceux qui me les présenteront avec une pleine volonté.
Vous ferez aussi un chandelier de l’or le plus pur battu au marteau, avec sa tige, ses branches, ses coupes, ses pommes, et les lis qui en sortiront.
Le voile tiendra aux colonnes par des anneaux. Vous mettrez au dedans du voile l’arche du témoignage, et le voile séparera le saint d’avec le saint des saints.
Vous graverez ces deux mots sur le rational du jugement, Doctrine et Vérité, qui seront sur la poitrine d’Aaron lorsqu’il entrera devant le Seigneur, et il portera toujours sur sa poitrine le rational du jugement des enfants d’Israël devant le Seigneur.
Lorsque vous ferez le dénombrement des enfants d’Israël, chacun donnera quelque chose au Seigneur pour le prix de son âme ; et ils ne seront point frappés de plaies, lorsque ce dénombrement aura été fait.
Le Seigneur ayant achevé de parler de cette sorte sur la montagne de Sinaï, donna à Moïse les deux tables du témoignage, qui étaient de pierre, et écrites du doigt de Dieu.
Et s’étant approché du camp, il vit le veau et les danses. Alors il entra dans une grande colère : il jeta les tables qu’il tenait à la main, et les brisa au pied de la montagne ;
Le lendemain Moïse dit au peuple : Vous avez commis un très-grand péché : Je monterai vers le Seigneur, pour voir si je pourrai en quelque sorte le fléchir et obtenir le pardon de votre crime.
Moïse aussi prenant le tabernacle, le dressa bien loin hors du camp, et l’appela, le Tabernacle de l’alliance. Et tous ceux du peuple qui avaient quelque difficulté, sortaient hors du camp pour aller au tabernacle de l’alliance.
Le Seigneur dit ensuite à Moïse : Faites-vous deux tables de pierre qui soient comme les premières, et j’y écrirai les paroles qui étaient sur les tables que vous avez rompues.
Mettez à part chez vous les prémices de vos biens pour les offrir au Seigneur. Vous lui offrirez de bon cœur et avec une pleine volonté, l’or, l’argent, l’airain,
de venir dire à Moïse : Le peuple offre plus de dons qu’il n’est nécessaire.
Ils offrirent le tabernacle avec sa couverture, et tout ce qui servait à son usage ; les anneaux, les ais, les bâtons, les colonnes avec leurs bases,
Vous dresserez le tabernacle du témoignage au premier jour du premier mois.
Voici comment vous le mangerez : Vous vous ceindrez les reins, vous aurez des souliers aux pieds, et un bâton à la main, et vous mangerez à la hâte : car c’est la pâque (c’est-à-dire, le passage) du Seigneur.
L’agneau se mangera dans une même maison. Vous ne transporterez dehors rien de sa chair, et vous n’en romprez aucun os.
Quand donc votre fils vous interrogera un jour, et vous dira : Que signifie ceci ? vous lui répondrez : Le Seigneur nous a tirés de l’Égypte, de la maison de notre esclavage, par la force de son bras.
Vous vous êtes rendu, par votre miséricorde, le conducteur du peuple que vous avez racheté, et vous l’avez porte par votre puissance jusqu’au lieu de votre demeure sainte.
et qui fais miséricorde dans la suite de mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes préceptes.
Si quelqu’un frappe un homme avec dessein de le tuer, qu’il soit puni de mort.
Le Seigneur lui répondit : Je ferai alliance avec ce peuple à la vue de tout le monde ; je ferai des prodiges qui n’ont jamais été vus sur la terre, ni dans aucune nation : afin que ce peuple au milieu duquel vous êtes, considère l’ouvrage terrible que doit faire le Seigneur.
Tous vos enfants mâles se présenteront trois fois l’année devant le Seigneur tout-puissant, le Dieu d’Israël.
ils offrirent au Seigneur avec une volonté prompte et pleine d’affection les prémices de leurs biens , pour tout ce qu’il y avait à faire au tabernacle du témoignage, et pour tout ce qui était nécessaire pour le culte sacré et pour les ornements sacerdotaux.