pour l’espérance de la vie éternelle que le Dieu qui ne ment pas a promise dès les temps anciens (avant tous les siècles) ;
Je t’ai laissé en Crète, afin que tu organises ce qui reste à régler, et que tu établisses des prêtres dans chaque ville, comme je te l’ai ordonné : [1.5 En Crète. Voir Actes des Apôtres, 27, 7.]
Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme étant l’intendant de Dieu ; pas (nullement) orgueilleux, ni colère, ni adonné au vin, ni prompt à frapper, ni porté à un gain honteux
fortement attaché à la parole authentique (aux vérités de la foi), telle qu’elle a été enseignée, afin qu’il soit capable d’exhorter selon la saine doctrine, et de confondre ceux qui la contredisent.
Tout est pur pour ceux qui sont purs ; pour ceux qui sont souillés et infidèles rien n’est pur, mais leur raison et leur conscience sont souillées. [1.15 Voir Romains, 14, 20. — Saint Paul ne veut pas dire que toutes les œuvres des chrétiens sont pures ou bonnes, et toutes celles des infidèles, impures ou mauvaises ; mais il condamne la doctrine de plusieurs judaïsants, qui prétendaient, les uns, que certains aliments étaient impurs de leur nature ; les autres, qu’il y avait des viandes que les chrétiens ne devaient pas manger, non pas qu’elles fussent impures en elles-mêmes, mais parce qu’elles l’étaient devenues depuis la loi mosaïque, qui les défendait.]
En toutes choses montre-toi toi-même un modèle de bonnes œuvres, dans la doctrine, dans l’intégrité, dans la gravité ;
Car la grâce de Dieu notre Sauveur s’est manifestée à tous les hommes ; [2.11 Voir Tite, 3, 4.]
nous enseignant à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines (désirs du siècle), pour que nous vivions sobrement, et justement, et pieusement dans ce siècle
attendant la bienheureuse espérance et l’avènement de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ
qui s’est livré lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire de nous un peuple purifié, agréable, et zélé pour les bonnes œuvres.
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
Mais lorsque la bonté de Dieu, notre Sauveur, et son amour pour les hommes ont paru, [3.4 Voir Tite, 2, 11. — L’humanité ; c’est-à-dire l’amour, la charité pour les hommes.]
il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais en vertu de sa miséricorde, par le bain de la régénération et du renouvellement de l’Esprit-Saint, [3.5 Voir 2 Timothée, 1, 9.]
C’est une parole digne de foi (vérité certaine), et je désire (veux) que tu affermisses fortement ces choses, afin que ceux qui croient en Dieu s’appliquent à faire de bonnes œuvres. Ce sont là des choses bonnes et utiles aux hommes.
Quant aux discussions insensées, aux généalogies, aux querelles et aux disputes relatives à la loi, évite-les, car elles sont vaines et inutiles. [3.9 Voir 1 Timothée, 1, 4 ; 4, 7 ; 2 Timothée, 2, 23.]
Écarte celui qui est hérétique, après un(e) premier(ère) et un(e) second avertissement (admonition)
sachant qu’un homme de cette espèce est perverti, et qu’il pèche, condamné par son propre jugement.
Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment dans la foi. Que la grâce de Dieu soit avec vous tous. Amen.
Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ, pour (selon) la foi des élus de Dieu et la connaissance de la vérité qui est selon la piété, [1.1 Selon la foi des élus ; c’est-à-dire pour annoncer la foi des fidèles chrétiens. Voir une locution semblable à 2 Timothée, 1, 1.]
si quelqu’un est irréprochable, mari d’une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient pas accusés de débauche, ni insoumis (, choisis-le). [1.6 Voir 1 Timothée, 3, 2.]
mais hospitalier, affable, sobre, juste, saint, tempérant, [1.9 A la doctrine véritable qu’on lui a enseignée.]
Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables et rebelles, et incapables de toute bonne œuvre.
Pour toi, enseigne ce qui convient (est conforme) à la saine doctrine :
que la (ta) parole soit saine, irrépréhensible, afin que l’ (notre) adversaire soit confondu, n’ayant aucun mal à dire de vous. [2.8 Notre adversaire. Comparer à 1 Timothée, 5, 14.]
de ne médire (diffamer) de personne, de fuir les contestations, d’être modérés, de montrer la plus grande douceur envers tous les hommes.
Car nous aussi nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute sorte de convoitises (désirs) et de voluptés, vivant dans la méchanceté et l’envie, dignes de haine, nous haïssant les uns les autres.
afin que, justifiés par sa grâce, nous devinssions héritiers, conformément à l’espérance de la vie éternelle.
Pourvois avec soin au voyage de Zénas, le légiste (docteur de la loi), et d’Apollo, afin que rien ne leur manque. [3.13 Zénas , Juif converti. — Apollo. Voir 1 Corinthiens, 1, 12.]
il a manifesté en son temps sa parole par la prédication, qui m’a été confiée selon l’ordre de Dieu notre Sauveur
Car il y en a beaucoup, surtout parmi ceux de la circoncision (les circoncis, note), qui sont insoumis, vains parleurs, et séducteurs des âmes, [1.10 Parmi les circoncis : les chrétiens sortis du judaïsme.]
aux vieillards à être sobres, pudiques, sages, sains dans la foi, dans la charité, dans la patience ;
à ne rien dérober, mais à montrer en toutes choses une parfaite fidélité, afin de faire honneur en tout à la doctrine de Dieu notre Sauveur.
qu’il a répandu sur nous abondamment par Jésus-Christ notre Sauveur
Lorsque je t’aurai envoyé Artémas ou Tychique, hâte-toi de venir près de moi à Nicopolis ; car c’est là que j’ai résolu de passer l’hiver. [3.12 Artémas est inconnu. — Tychique. Voir Actes des Apôtres, 20, 4. — A Nicopolis. Il y avait trois Nicopolis, une première en Cilicie, une seconde en Thrace, sur le Nestus et une troisième en Epire ; il est difficile de décider quelle est celle dont il est question ici, mais les probabilités sont en faveur de la dernière, qui était la plus importante des trois. Elle avait été bâtie par Auguste, après la bataille d’Actium.]
à Tite, mon (son) fils bien-aimé dans la foi qui nous est commune. Que la grâce et la paix te soient données par Dieu le Père et le Christ Jésus notre Sauveur.
auxquels il faut fermer la bouche, car ils bouleversent (causent la subversion) des maisons entières, enseignant ce qu’il ne faut pas, en vue d’un gain honteux.
pareillement, aux femmes âgées, à avoir une sainte modestie dans leur tenue, à n’être pas médisantes, pas adonnées aux excès du vin, à bien instruire
Dis ces choses, et exhorte et reprends avec une pleine autorité. Que personne ne te méprise.
Que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres, lorsque la nécessité le demande, afin qu’ils ne soient pas sans produire de fruits.
Un d’entre eux, leur propre prophète, a dit : Les Crétois sont toujours menteurs, méchantes bêtes, ventres paresseux. [1.12 Les païens donnaient le titre de prophète à leurs poètes. Saint Paul parle ici d’Epiménide. — Epiménide était né en Crète, à Cnosse ou Gortyne. Platon l’appelle un homme divin. On dit qu’il fut prêtre, poète et devin, qu’il visita Athènes vers 596 avant notre ère et qu’il mourut bientôt après, âgé de plus de 150 ans. Callimaque répéta le vers d’Epiménide dans son hymne à Jupiter et les anciens assurent que les Crétois ne méritaient que trop le reproche leur avait fait leur compatriote Epiménide.]
pour enseigner la sagesse aux jeunes femmes, leur apprenant à aimer leurs maris, à chérir leurs enfants
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
Ce témoignage est vrai. C’est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu’ils soient sains dans la foi
à être sages (prudentes), chastes, sobres, appliquées au soin de leur maison, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas décriée (blasphémée).
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
et qu’ils ne s’appliquent pas à des fables judaïques, et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité.
Exhorte pareillement les jeunes hommes à être sobres.
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
Exhorte les serviteurs à être soumis à leurs maîtres, à leur plaire en tout, à ne pas les contredire, [2.9 Voir Ephésiens, 6, 5 ; Colossiens, 3, 22 ; 1 Pierre, 2, 18. — Exhorte. Ce mot est évidemment sous-entendu ; il se trouve exprimé au verset 6.]
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
attendant la bienheureuse espérance et l’avènement de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
pour l’espérance de la vie éternelle que le Dieu qui ne ment pas a promise dès les temps anciens (avant tous les siècles) ;
Je t’ai laissé en Crète, afin que tu organises ce qui reste à régler, et que tu établisses des prêtres dans chaque ville, comme je te l’ai ordonné : [1.5 En Crète. Voir Actes des Apôtres, 27, 7.]
Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme étant l’intendant de Dieu ; pas (nullement) orgueilleux, ni colère, ni adonné au vin, ni prompt à frapper, ni porté à un gain honteux
fortement attaché à la parole authentique (aux vérités de la foi), telle qu’elle a été enseignée, afin qu’il soit capable d’exhorter selon la saine doctrine, et de confondre ceux qui la contredisent.
Tout est pur pour ceux qui sont purs ; pour ceux qui sont souillés et infidèles rien n’est pur, mais leur raison et leur conscience sont souillées. [1.15 Voir Romains, 14, 20. — Saint Paul ne veut pas dire que toutes les œuvres des chrétiens sont pures ou bonnes, et toutes celles des infidèles, impures ou mauvaises ; mais il condamne la doctrine de plusieurs judaïsants, qui prétendaient, les uns, que certains aliments étaient impurs de leur nature ; les autres, qu’il y avait des viandes que les chrétiens ne devaient pas manger, non pas qu’elles fussent impures en elles-mêmes, mais parce qu’elles l’étaient devenues depuis la loi mosaïque, qui les défendait.]
En toutes choses montre-toi toi-même un modèle de bonnes œuvres, dans la doctrine, dans l’intégrité, dans la gravité ;
Car la grâce de Dieu notre Sauveur s’est manifestée à tous les hommes ; [2.11 Voir Tite, 3, 4.]
nous enseignant à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines (désirs du siècle), pour que nous vivions sobrement, et justement, et pieusement dans ce siècle
attendant la bienheureuse espérance et l’avènement de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ
qui s’est livré lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire de nous un peuple purifié, agréable, et zélé pour les bonnes œuvres.
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
Mais lorsque la bonté de Dieu, notre Sauveur, et son amour pour les hommes ont paru, [3.4 Voir Tite, 2, 11. — L’humanité ; c’est-à-dire l’amour, la charité pour les hommes.]
il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais en vertu de sa miséricorde, par le bain de la régénération et du renouvellement de l’Esprit-Saint, [3.5 Voir 2 Timothée, 1, 9.]
C’est une parole digne de foi (vérité certaine), et je désire (veux) que tu affermisses fortement ces choses, afin que ceux qui croient en Dieu s’appliquent à faire de bonnes œuvres. Ce sont là des choses bonnes et utiles aux hommes.
Quant aux discussions insensées, aux généalogies, aux querelles et aux disputes relatives à la loi, évite-les, car elles sont vaines et inutiles. [3.9 Voir 1 Timothée, 1, 4 ; 4, 7 ; 2 Timothée, 2, 23.]
Écarte celui qui est hérétique, après un(e) premier(ère) et un(e) second avertissement (admonition)
sachant qu’un homme de cette espèce est perverti, et qu’il pèche, condamné par son propre jugement.
Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment dans la foi. Que la grâce de Dieu soit avec vous tous. Amen.
Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ, pour (selon) la foi des élus de Dieu et la connaissance de la vérité qui est selon la piété, [1.1 Selon la foi des élus ; c’est-à-dire pour annoncer la foi des fidèles chrétiens. Voir une locution semblable à 2 Timothée, 1, 1.]
si quelqu’un est irréprochable, mari d’une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient pas accusés de débauche, ni insoumis (, choisis-le). [1.6 Voir 1 Timothée, 3, 2.]
mais hospitalier, affable, sobre, juste, saint, tempérant, [1.9 A la doctrine véritable qu’on lui a enseignée.]
Ils font profession de connaître Dieu, mais ils le renient par leurs œuvres, étant abominables et rebelles, et incapables de toute bonne œuvre.
Pour toi, enseigne ce qui convient (est conforme) à la saine doctrine :
que la (ta) parole soit saine, irrépréhensible, afin que l’ (notre) adversaire soit confondu, n’ayant aucun mal à dire de vous. [2.8 Notre adversaire. Comparer à 1 Timothée, 5, 14.]
de ne médire (diffamer) de personne, de fuir les contestations, d’être modérés, de montrer la plus grande douceur envers tous les hommes.
Car nous aussi nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute sorte de convoitises (désirs) et de voluptés, vivant dans la méchanceté et l’envie, dignes de haine, nous haïssant les uns les autres.
afin que, justifiés par sa grâce, nous devinssions héritiers, conformément à l’espérance de la vie éternelle.
Pourvois avec soin au voyage de Zénas, le légiste (docteur de la loi), et d’Apollo, afin que rien ne leur manque. [3.13 Zénas , Juif converti. — Apollo. Voir 1 Corinthiens, 1, 12.]
il a manifesté en son temps sa parole par la prédication, qui m’a été confiée selon l’ordre de Dieu notre Sauveur
Car il y en a beaucoup, surtout parmi ceux de la circoncision (les circoncis, note), qui sont insoumis, vains parleurs, et séducteurs des âmes, [1.10 Parmi les circoncis : les chrétiens sortis du judaïsme.]
aux vieillards à être sobres, pudiques, sages, sains dans la foi, dans la charité, dans la patience ;
à ne rien dérober, mais à montrer en toutes choses une parfaite fidélité, afin de faire honneur en tout à la doctrine de Dieu notre Sauveur.
qu’il a répandu sur nous abondamment par Jésus-Christ notre Sauveur
Lorsque je t’aurai envoyé Artémas ou Tychique, hâte-toi de venir près de moi à Nicopolis ; car c’est là que j’ai résolu de passer l’hiver. [3.12 Artémas est inconnu. — Tychique. Voir Actes des Apôtres, 20, 4. — A Nicopolis. Il y avait trois Nicopolis, une première en Cilicie, une seconde en Thrace, sur le Nestus et une troisième en Epire ; il est difficile de décider quelle est celle dont il est question ici, mais les probabilités sont en faveur de la dernière, qui était la plus importante des trois. Elle avait été bâtie par Auguste, après la bataille d’Actium.]
à Tite, mon (son) fils bien-aimé dans la foi qui nous est commune. Que la grâce et la paix te soient données par Dieu le Père et le Christ Jésus notre Sauveur.
auxquels il faut fermer la bouche, car ils bouleversent (causent la subversion) des maisons entières, enseignant ce qu’il ne faut pas, en vue d’un gain honteux.
pareillement, aux femmes âgées, à avoir une sainte modestie dans leur tenue, à n’être pas médisantes, pas adonnées aux excès du vin, à bien instruire
Dis ces choses, et exhorte et reprends avec une pleine autorité. Que personne ne te méprise.
Que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres, lorsque la nécessité le demande, afin qu’ils ne soient pas sans produire de fruits.
Un d’entre eux, leur propre prophète, a dit : Les Crétois sont toujours menteurs, méchantes bêtes, ventres paresseux. [1.12 Les païens donnaient le titre de prophète à leurs poètes. Saint Paul parle ici d’Epiménide. — Epiménide était né en Crète, à Cnosse ou Gortyne. Platon l’appelle un homme divin. On dit qu’il fut prêtre, poète et devin, qu’il visita Athènes vers 596 avant notre ère et qu’il mourut bientôt après, âgé de plus de 150 ans. Callimaque répéta le vers d’Epiménide dans son hymne à Jupiter et les anciens assurent que les Crétois ne méritaient que trop le reproche leur avait fait leur compatriote Epiménide.]
pour enseigner la sagesse aux jeunes femmes, leur apprenant à aimer leurs maris, à chérir leurs enfants
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
Ce témoignage est vrai. C’est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu’ils soient sains dans la foi
à être sages (prudentes), chastes, sobres, appliquées au soin de leur maison, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit pas décriée (blasphémée).
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
et qu’ils ne s’appliquent pas à des fables judaïques, et à des commandements d’hommes qui se détournent de la vérité.
Exhorte pareillement les jeunes hommes à être sobres.
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
Exhorte les serviteurs à être soumis à leurs maîtres, à leur plaire en tout, à ne pas les contredire, [2.9 Voir Ephésiens, 6, 5 ; Colossiens, 3, 22 ; 1 Pierre, 2, 18. — Exhorte. Ce mot est évidemment sous-entendu ; il se trouve exprimé au verset 6.]
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]
attendant la bienheureuse espérance et l’avènement de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ
Avertis-les d’être soumis aux princes et aux magistrats, d’obéir au commandement, d’être prêts à toute bonne œuvre, [3.1 Avertis-les ; c’est-à-dire les fidèles.]