Car la fin du commandement, c’est la charité venant d’un cœur pur, d’une bonne conscience et d’une foi sincère ;
C’est une parole (vérité) certaine et absolument digne d’être acceptée, que le Christ Jésus est venu en ce monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier. [1.15 Voir Matthieu, 9, 13 ; Marc, 2, 17.]
qui veut que tous les hommes soient sauvés, et qu’ils parviennent à la connaissance de la vérité.
Car il y a un seul Dieu, et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme Jésus-Christ (le Christ Jésus homme), [2.5 Bien que Jésus-Christ soit l’unique médiateur de la rédemption, on peut recourir aux prières et à l’intercession des fidèles sur la terre, et des anges et des saints dans le ciel, pour obtenir miséricorde, grâce et salut par Jésus-Christ, comme saint Paul lui-même demande le secours des prières des fidèles, sans faire aucune injure à la médiation de Jésus-Christ.]
qui s’est donné lui-même pour la rédemption de tous : c’est là un témoignage rendu en son temps, [2.6 Comme un témoignage ; c’est-à-dire rendant ainsi témoignage à la vérité (voir verset 5). — En son temps, par lui-même, par sa mort ; ou bien, dans le temps qui lui avait été marqué par son Père.]
Cette parole (vérité) est certaine : si quelqu’un désire l’épiscopat, il désire une œuvre excellente (bonne).
afin que, si je tardais, tu saches comment tu dois te conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et le fondement de la vérité.
Car l’exercice corporel est utile à peu de chose ; mais la piété est utile à tout, ayant la promesse de la vie présente et de la vie future.
Car c’est pour cela que nous supportons les fatigues et les outrages (nous sommes maudits), parce que nous espérons au Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des fidèles.
Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois un (le) modèle des fidèles dans les paroles, dans la conduite, dans la charité, dans la foi, dans la chasteté.
Si quelqu’un n’a pas soin des siens et surtout de ceux de sa maison, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle.
C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement.
Car nous n’avons rien apporté en ce monde, et il n’est pas douteux que nous n’en pouvons rien emporter. [6.7 Voir Job, 1, 21 ; Ecclésiaste, 5, 14.]
Car l’amour de l’argent est une (la) racine de tous les maux ; et quelques uns, en étant possédés, se sont égarés de la foi, et se sont embarrassés en des peines nombreuses.
Mais toi, ô homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur.
Combats le bon combat de la foi ; saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait ta belle profession (glorieusement confessé la foi) en présence de nombreux témoins. [6.12 Combats le bon combat ; c’est-à-dire soutiens vaillamment le bon combat ; genre de répétition qui a pour but de donner de la force et de l’énergie au discours.]
Ordonne aux riches de ce siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans les richesses incertaines, mais dans le Dieu vivant, qui nous fournit abondamment toutes choses pour en jouir ; [6.17 Voir Luc, 12, 15.]
de se faire un trésor placé sur un fondement solide pour l’avenir, afin de saisir la véritable vie.
Paul, apôtre de Jésus-Christ par ordre de Dieu notre sauveur, et de Jésus-Christ notre espérance, [1.1 Voir Actes des Apôtres, 16, 1.]
Mais j’ai précisément obtenu miséricorde, afin que le Christ Jésus fît voir en moi le premier toute sa patience, pour que je servisse d’exemple à ceux qui croiront en lui, pour posséder la vie éternelle.
Je veux que les hommes prient en tout lieu, levant des mains pures, sans colère et sans contestations.
Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, prudent, grave, chaste, hospitalier, capable d’instruire ; [3.2 Voir Tite, 1, 7. — Ceux qui prétendent que l’Apôtre défend seulement à un évêque d’avoir plusieurs femmes ne pensent pas que cette défense serait sans objet, puisque, de son temps, la polygamie était interdite même aux simples fidèles. D’ailleurs, si cette prétention était fondée, il faudrait dire aussi que saint Paul a permis aux veuves qui n’étaient pas au service de l’Eglise d’avoir plusieurs maris (voir 1 Timothée, 5, 9) ; assertion aussi fausse que révoltante. « Une veuve, pour être établie diaconesse, doit avoir été « l’épouse d’un seul homme ». On a toujours regardé les secondes noces comme une marque d’incontinence. » (CRAMPON)]
Mais l’Esprit dit expressément que, dans les temps qui viendront (derniers temps), quelques-uns abandonneront la foi, s’attachant à des esprits d’erreur et à des doctrines de démons, [4.1 Voir 2 Timothée, 3, 1-2 ; 2 Pierre, 3, 3 ; Jude, 1, 18.]
Ne reprends pas (durement) le vieillard, mais exhorte-le comme un père ; les jeunes gens, comme des frères ;
Que tous les esclaves qui sont sous le joug estiment leurs maîtres dignes de toute sorte d’honneur, afin que le nom du Seigneur et la doctrine ne soient pas blasphémés.
qui seul possède l’immortalité et qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu et ne peut voir, à qui est l’honneur et l’empire éternel. Amen. [6.16 Voir Jean, 1, 18 ; 1 Jean, 4, 12.]
à Timothée, mon cher fils dans la foi. Grâce, miséricorde et paix, de la part de Dieu le Père et du Christ Jésus Notre Seigneur.
Au roi des siècles, immortel, invisible, seul Dieu, honneur et gloire dans les siècles des siècles ! Amen.
De même je veux que les femmes prient vêtues d’une manière décente, qu’elles se parent avec pudeur et réserve, et non de tresses ou d’or, ou de perles, ou d’habits somptueux, [2.9 Voir 1 Pierre, 3, 3.]
De même, que les diacres soient chastes (pudiques), qu’ils ne soient pas doubles en paroles, ni adonnés à boire beaucoup de vin, qu’ils ne cherchent pas de gain honteux (sordide)
En exposant ces choses aux frères, tu seras un bon ministre du Christ Jésus, nourri des paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as suivie avec soin.
Que les prêtres qui gouvernent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui se donnent de la peine pour la prédication et l’enseignement. [5.17 A la parole ; c’est-à-dire à la prédication.]
Et que ceux qui ont des maîtres croyants ne les méprisent pas, parce qu’ils sont leurs frères ; mais qu’ils les servent encore mieux, parce que ceux dont ils reçoivent les bienfaits sont croyants et aimés de Dieu. Enseigne ces choses et recommande-les.
Je demande donc avant toutes choses que l’on fasse des supplications, des prières, des intercessions et des actions de grâces pour tous les hommes
qu’ils gardent le mystère de la foi dans une conscience pure.
Jusqu’à ce que je vienne, applique-toi à la lecture, à l’exhortation et à l’enseignement. [4.13 Applique-toi à la lecture des Saintes Ecritures.]
Car l’Ecriture dit : Tu ne lieras pas la bouche au bœuf qui foule le grain ; et : Un ouvrier est digne de son salaire. [5.18 Voir Deutéronome, 25, 4 ; 1 Corinthiens, 9, 9 ; Matthieu, 10, 10 ; Luc, 10, 7.]
Si quelqu’un enseigne autrement, et n’acquiesce pas aux saines paroles de Notre Seigneur Jésus-Christ, et à la doctrine qui est selon la piété,
Que la femme reçoive l’instruction en silence, avec une entière soumission.
Veille sur toi-même et sur l’enseignement ; persévère dans ces choses : car, en faisant cela, tu te sauveras toi-même et ceux qui t’écoutent.
Je t’ordonne devant Dieu, qui donne la vie à toutes choses, et devant le Christ Jésus, qui a fait devant Ponce Pilate une si belle confession (témoignage à sa divine prédication), [6.13 Voir Matthieu, 27, 2 ; Jean, 18, vv. 33, 37. — Qui a rendu , etc. ; plus littéralement : Qui a fait de sa divine prédication un témoignage ; c’est-à-dire qui a confirmé par son témoignage sa divine prédication. — Ponce Pilate. Voir Matthieu, note 27.2.]
Je t’ai recommandé, en partant pour la Macédoine, de demeurer à Ephèse, afin d’enjoindre à certaines personnes de ne pas enseigner une autre doctrine, [1.3 Une autre doctrine : une doctrine différente de la nôtre. — Pour la Macédoine. Voir Actes des Apôtres, 16, 9. — A Ephèse. Voir Actes des Apôtres, 18, 19.]
Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. [2.12 Voir 1 Corinthiens, 14, 34.]
Ne néglige pas la grâce qui est en toi, qui t’a été donnée, suivant une révélation prophétique, lorsque les prêtres t’imposèrent les mains. [4.14 D’une prophétie ; c’est-à-dire d’une révélation prophétique. — Des prêtres ; littéralement du presbytère ; assemblée des prêtres, ou plutôt des évêques, qui concourent à l’ordination dont saint Paul fut lui-même le principal ministre (voir 2 Timothée, 1, 6).]
de garder le commandement sans tache et sans reproche, jusqu’à l’avènement de Notre Seigneur Jésus-Christ
et de ne pas s’appliquer à des fables et à des généalogies sans fin, qui favorisent bien plus les disputes que l’édifice de Dieu, lequel est basé sur la foi. [1.4 Voir 1 Timothée, 4, 7 ; 2 Timothée, 2, 23 ; Tite, 3, 9. — Fables consistant en des généalogies d’être intermédiaire imaginés entre Dieu et le monde, déjà connus de Philon sous le nom de puissances divines, et appelés Eons par les gnostiques du II e siècle.]
Et Adam n’a pas été séduit ; mais la femme, ayant été séduite, est tombée dans la transgression (prévarication). [2.14 Voir Genèse, 3, 6. — « Paul raisonne d’après Genèse, 3, 11-13, où il est dit expressément d’Eve, non d’Adam, qu’elle a été séduite (littéralement trompée ) par le serpent. La femme étant plus facile à tromper doit donc être soumise à l’homme, qui a plus de clairvoyance et de jugement. » (CRAMPON)]
Médite ces choses, sois tout en elles, afin que ton progrès soit manifeste à tous.
que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, [6.15 Voir Apocalypse, 17, 14 ; 19, 16.]
choses loin desquelles certaines personnes s’étant égarées, se sont tournées vers de vains discours
Cependant elle sera sauvée par la maternité, si elle persévère dans la foi, et la charité, et la sainteté, unies à la réserve.
les femmes âgées, comme des mères ; les jeunes, comme des sœurs, en toute chasteté.
O Timothée, garde le dépôt, en évitant les profanes nouveautés de paroles, et les contradictions d’une science qui porte faussement ce nom ;
voulant être docteurs de la loi, et ne comprenant ni ce qu’elles disent, ni ce qu’elles affirment.
qu’il gouverne bien sa propre maison, qu’il maintienne ses fils dans la soumission et dans une parfaite honnêteté (chasteté).
Honore les veuves qui sont vraiment veuves.
quelques-uns, pour en avoir fait profession, se sont égarés de la foi. Que la grâce soit avec toi ! Amen.
Or, nous savons que la loi est bonne, si l’on en use selon l’esprit de la loi (légitimement), [1.8 Voir Romains, 7, 12.]
Car si quelqu’un ne sait pas gouverner sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu ?
Si une veuve a des fils ou des petits-fils, qu’elle (leur) apprenne avant tout à gouverner sa (leur) maison et à rendre la pareille à ses (leurs) parents ; car cela est agréable à Dieu.
en reconnaissant que la loi n’a pas été établie pour le juste, mais pour les méchants (injustes) et les rebelles, pour les impies et les pécheurs, pour les scélérats et les profanes, pour les meurtriers de leur père et de leur mère, pour les homicides, [1.9 La loi, en tant qu’elle menace, intimide et punit, n’est pas établie pour le juste ; c’est-à-dire qu’elle ne le regarde pas, mais qu’elle regarde seulement le pécheur ; parce que le juste, lui obéissant sans violence, sans contrainte, et l’accomplissant même avec plaisir et avec amour, n’est nullement sujet aux peines dont elle menace ceux qui la violent.]
Qu’il ne soit pas un néophyte, de peur qu’enflé d’orgueil, il ne tombe dans la même condamnation que le diable. [3.6 Néophyte ; c’est-à-dire nouvellement baptisé.]
Mais que celle qui est vraiment veuve et délaissée, espère en Dieu, et persévère nuit et jour dans les supplications et les prières.
les fornicateurs, les infâmes (abominables), les voleurs d’hommes, les menteurs (et les parjures), et s’il y a quelque autre chose qui s’oppose à la saine doctrine, [1.10 Les voleurs d’hommes ; ceux qui enlevaient les hommes et les vendaient comme esclaves, crime que la loi mosaïque punissait de mort. Voir Exode, 21, 16.]
Il faut encore qu’il ait un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l’opprobre et dans le piège du diable. [3.7 Ceux qui sont dehors. Voir 1 Corinthiens, 5, 12.]
Car celle qui vit dans les délices est morte, quoique vivante.
laquelle est conforme à l’Évangile de la gloire du Dieu bienheureux, dont la dispensation m’a été confiée.
Qu’ils soient, eux aussi, éprouvés d’abord, puis admis au ministère, s’ils sont sans aucun reproche.
Qu’une veuve, pour être admise, n’ait pas moins de soixante ans, qu’elle ait été la femme d’un seul mari, [5.9 Qu’elle n’ait eu qu’un mari. Comparer à 1 Timothée, 3, 2.]
Je rends grâces à celui qui m’a fortifié, au Christ Jésus Notre-Seigneur, de ce qu’il m’a jugé fidèle, en m’établissant dans le (son) ministère
Que les femmes de même soient chastes (pudiques), exemptes de médisance, sobres, fidèles en toutes choses. [3.11 Les femmes , les diaconesses (voir Romains, 16, 1).]
qu’on rende témoignage de ses bonnes œuvres : si elle a élevé des enfants, exercé l’hospitalité, lavé les pieds des saints, secouru les affligés, si elle s’est appliquée à toutes sortes de bonnes œuvres. [5.10 Si elle a lavé , etc. Le lavement des pieds a toujours été considéré dans l’antiquité comme faisant partie de l’hospitalité.]
moi qui auparavant étais un blasphémateur, un persécuteur et un oppresseur injurieux (outrageux) ; mais j’ai obtenu miséricorde de Dieu, parce que j’ai agi par ignorance, dans l’incrédulité. [1.13 Dans l’incrédulité ; c’est-à-dire privé des lumières de la foi.]
Que les diacres soient mariés à une seule femme, qu’ils gouvernent bien leurs enfants et leurs propres maisons. [3.12 N’aient épousé qu’une seule femme. Voir le verset 2.]
Quant aux jeunes veuves, ne les admets pas ; car, lorsque la mollesse de leur vie les a éloignées du Christ, elles veulent se remarier
Et (même) la grâce de Notre-Seigneur a été surabondante, en me remplissant de la foi et de la charité qui est en Jésus-Christ.
Car ceux qui auront bien remplis leur ministère s’acquerront un rang honorable et une grande assurance dans la foi qui est en Jésus-Christ.
s’attirant (ainsi) la condamnation, parce qu’elles ont violé leur première foi. [5.12 Leur première foi ; le vœu par lequel elles s’étaient engagées en Jésus-Christ.]
Quant aux fables insensées et aux radotages (des vieilles femmes), évite-les, et exerce-toi à la piété. [4.7 Voir 1 Timothée, 1, 4 ; 2 Timothée, 2, 23 ; Tite, 3, 9.]
Mais de plus, étant oisives, elles apprennent à courir les maisons ; et non seulement elles sont oisives, mais encore bavardes et curieuses, parlant de choses dont on ne doit pas parler.
Je veux donc que les jeunes veuves se marient, qu’elles aient des enfants, qu’elles gouvernent leur ménage, et qu’elles ne donnent à aucun (notre) adversaire occasion de médire de nous. [5.14 Notre adversaire ; ou plus littéralement l’adversaire. C’est le démon, comme semble l’indiquer le verset suivant. Comparer à 1 Pierre, 5, 8. D’autres, prenant le mot adversaire pour un nom collectif, traduisent : Nos adversaires ; c’est-à-dire les ennemis de notre foi, de notre religion, les hérétiques et les païens.]
Car déjà quelques-unes se sont détournées pour suivre Satan.
Si quelque fidèle a des veuves dans sa famille, qu’il les assiste, et que l’Eglise n’en soit pas chargée, afin qu’elle puisse suffire à celles qui sont vraiment veuves.
Ne reçois pas d’accusation contre un prêtre, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins. [5.19 Devant , etc. ; sur la déposition, etc.]
Ceux qui pèchent, reprends-les devant tous, afin que les autres aussi aient de la crainte.
Je t’adjure (te conjure) devant Dieu, devant le Christ Jésus et les anges élus, d’observer ces choses sans prévention (préjugé), et de ne rien faire par esprit de parti.
N’impose les mains à personne avec précipitation, et ne participe pas aux péchés d’autrui. Toi-même, conserve-toi chaste.
Ne continue pas à ne boire que de l’eau, mais use d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes maladies.
Il y a des hommes dont les péchés sont manifestes et devancent le jugement ; il y en a d’autres qui ne se découvrent qu’après. [5.24 L’Apôtre veut dire qu’il est certains hommes dont les péchés sont déjà connus, avant l’examen qu’on pourrait en faire et le jugement qu’on pourrait en porter, tandis qu’il y en a d’autres dont les fautes ne se découvrent que par suite de cet examen.]
De même les bonnes œuvres sont manifestes ; et celles qui ne le sont pas encore ne peuvent pas rester cachées.
Si nous avons donc les aliments et de quoi nous couvrir, nous devons être satisfaits. [6.8 Voir Proverbes, 27, 26.]
Car ceux qui veulent devenir riches tombent dans la tentation et dans le piège du diable, et en de nombreux désirs inutiles et pernicieux, qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition.
de faire du bien, de devenir riches en bonnes œuvres, de donner de bon cœur, de faire part de leurs biens