Et nous rappelant devant Dieu notre Père les œuvres de votre foi, vos travaux, votre charité, et la fermeté de l’espérance * que vous avez en Notre-Seigneur Jésus-Christ. Foi agissante, charité laborieuse, espérance inébranlable : voilà ce qui fait la perfection du chrétien, et ce que l’Apôtre élève par-dessus tout.
Parce que la prédication que nous vous avons faite de l’Évangile n’a pas été seulement en parole, mais accompagnée de miracles, de la vertu du Saint-Esprit, d’une grande plénitude de dons. Vous savez aussi comment nous avons agi parmi vous pour votre salut.
Puisque tous racontent quel a été le succès de notre arrivée chez vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, quittant les idoles pour servir le Dieu vivant et véritable,
Et pour attendre du ciel son Fils Jésus, qu’il a ressuscité d’entre les morts, et qui nous a délivrés de la colère à venir. * La damnation éternelle.
Car notre prédication n’a été entachée ni d’erreur, ni d’impureté, ni de fraude.
Mais comme Dieu nous a choisis pour nous confier son Évangile, aussi nous parlons, pour plaire non aux hommes, mais à Dieu, qui voit le fond de nos cœurs.
C’est pour cela aussi que nous rendons de continuelles actions de grâces à Dieu, de ce qu’ayant entendu la parole de Dieu que nous prêchions, vous l’avez reçue non comme la parole des hommes, mais comme étant, ainsi qu’elle l’est véritablement, la parole de Dieu, qui opère en vous, qui avez cru.
En effet, quelle est notre espérance, notre joie et notre couronne de gloire ? N’est-ce pas vous devant Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour le jour de son avènement ?
Que le Seigneur augmente et fasse croître de plus en plus la charité que vous avez les uns envers les autres et envers tous, et qu’il la rende telle que la nôtre envers vous.
Qu’il affermisse vos cœurs en vous rendant irréprochables par la sainteté devant Dieu notre Père, pour le jour où Jésus-Christ Notre-Seigneur viendra avec tous ses saints. Amen.
Car la volonté de Dieu est que vous soyez saints ; que vous évitiez la fornication ;
Car Dieu ne nous a pas appelés pour être impurs, mais pour être saints.
De vous appliquer à vivre en paix, de vous occuper de vos propres affaires, de vous attacher au travail des mains, comme nous vous l’avons ordonné,
Or nous ne voulons pas, mes frères, que vous ignoriez ce qui regarde ceux qui dorment * , afin que vous ne vous attristiez pas, comme font les autres hommes qui n’ont point d’espérance * . L’Apôtre ne nous défend pas de nous affliger de la mort de nos proches et de nos amis ; mais il nous défend de nous affliger comme des païens qui n’ont point l’espérance de la résurrection, et qui croient perdus pour toujours ceux que la mort leur enlève.
Car aussitôt que le signal aura été donné par la voix de l’archange, et par la trompette de Dieu, le Seigneur lui-même descendra du ciel, et ceux qui seront morts en Jésus-Christ ressusciteront les premiers.
Ensuite nous qui vivons, et qui serons demeurés jusqu’alors, nous serons enlevés avec eux sur les nuées, pour aller dans les airs au-devant du Seigneur : et ainsi nous serons pour jamais avec le Seigneur.
Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.
Parce que vous savez très bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur pendant la nuit.
Mais nous qui sommes enfants du jour, soyons sobres et armons-nous, prenant pour cuirasse la foi et la charité, et pour casque l’espérance du salut.
C’est pourquoi consolez-vous mutuellement, et édifiez-vous les uns les autres, comme vous faites.
Or nous vous supplions, mes frères, d’honorer ceux qui travaillent parmi vous ; et qui vous avertissent.
Nous vous prions encore, mes frères, reprenez les inquiets ; consolez les pusillanimes ; soutenez les faibles ; soyez patients envers tous.
Soyez toujours dans la joie.
Priez sans cesse.
Rendez grâces à Dieu en toutes choses ; car c’est là ce que Dieu veut que vous fassiez tous en Jésus-Christ.
Au reste éprouvez tout ; attachez-vous à ce qui est bon ;
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même en toute manière, afin que tout ce qui est en vous, l’esprit, l’âme et le corps * se conservent sans tache pour l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. L’esprit désigne ici l’entendement, et l’âme exprime spécialement la volonté, deux facultés principales de notre âme qui se manifestent au dehors par le corps et par les sens. Tout dans l’homme doit être sans tache, parce que tout doit être réglé par la foi, la charité et les autres vertus chrétiennes.
Celui qui vous a appelés est fidèle, c’est lui qui fera cela en vous.
Paul, Silvain et Timothée, à l’Église des Thessaloniciens, qui est en Dieu le Père, et en Jésus-Christ Notre-Seigneur :
Vous savez vous-mêmes, mes frères, que notre arrivée chez vous n’a pas été vaine et sans fruit,
Vous exhortant, vous consolant, et vous conjurant de vous conduire d’une manière digne de Dieu, qui vous a appelés à son royaume et à sa gloire.
Et nous avons envoyé Timothée, notre frère et ministre de Dieu dans la prédication de l’Évangile de Jésus-Christ, pour vous fortifier et vous exhorter à demeurer fermes dans votre foi,
Au reste, mes frères, nous vous supplions et vous conjurons par le Seigneur Jésus, qu’ayant appris de nous comment vous devez marcher dans la voie de Dieu pour lui plaire, vous y marchiez en effet de telle sorte que vous avanciez de plus en plus.
Quant au temps et au moment, vous n’avez pas besoin, mes frères, que nous vous en écrivions ;
N’éteignez point l’Esprit * . En résistant aux lumières et aux bonnes pensées qu’il vous envoie.
Vous, de votre côté, vous êtes devenus nos imitateurs, et les imitateurs du Seigneur, recevant la parole au milieu de grandes tribulations, avec la joie du Saint-Esprit ;
En effet, nous n’avons jamais usé de paroles de flatterie, comme vous le savez, ni de prétextes d’avarice : Dieu en est témoin.
Oui, c’est vous qui êtes notre gloire et notre joie.
Mais depuis que Timothée est revenu vers nous après vous avoir vus, et qu’il nous a rendu témoignage de votre foi, et de votre charité, et du souvenir plein d’affection que vous avez toujours de nous, désirant nous voir, comme nous le désirons nous-mêmes,
Ne suivant point les mouvements de la concupiscence, ils font comme font les gentils qui ne connaissent point Dieu.
Mais vous, mes frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour être surpris par ce jour, comme par un voleur.
Ne méprisez point les prophéties * . Par prophétie l’Apôtre entend ici le don accordé alors fréquemment aux fidèles de prédire l’avenir, de prêcher les mystères de la foi, et d’expliquer la sainte Écriture. Quelques-uns prétendaient faussement l’avoir, ou n’en usaient pas avec sagesse. Saint Paul ne veut pas que l’abus fasse mépriser le don lui-même.
En sorte que vous avez servi de modèle à tous ceux qui ont embrassé la foi dans la Macédoine et dans l’Achaïe.
Nous n’avons pas non plus recherché la gloire des hommes, soit de vous, soit des autres.
Et qu’en cela nul, soit par violence, soit par fraude, ne fasse injure à son frère, parce que le vengeur de toutes ces choses, comme nous l’avons déjà dit et assuré de sa part ;
Vous êtes tous des enfants de lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point enfants de la nuit ni des ténèbres.
Abstenez-vous de tout ce qui a l’apparence du mal.
Nous pouvions, comme apôtres de Jésus-Christ, être à votre charge ; mais nous nous sommes rendus petits parmi vous, comme une nourrice qui soigne ses enfants.
Quant à la charité fraternelle, nous n’avons pas besoin de vous en écrire, puisque vous-mêmes avez appris de Dieu à vous aimer les uns les autres.
Ne nous laissons donc pas aller au sommeil comme les autres ; mais veillons et soyons sobres.
Ainsi, dans notre affection pour vous, nous souhaitions avec ardeur vous donner non seulement l’Évangile de Dieu, mais encore notre propre vie, tant vous nous êtes chers.
Aussi le faites-vous à l’égard de tous nos frères qui sont dans la Macédoine. Mais nous vous conjurons, mes frères, d’avancer de plus en plus dans cet amour,
Car ceux qui dorment, dorment durant la nuit, et ceux qui s’enivrent, s’enivrent durant la nuit.
Car vous vous souvenez, mes frères, de notre travail et de nos fatigues ; comment, en vous prêchant l’Évangile de Dieu, nous travaillions jour et nuit, pour n’être à charge à aucun de vous * . Le temps qui restait à l’Apôtre après la prédication de l’Évangile, il l’employait au travail des mains, afin de n’être à charge à personne. (Voy. Act. des Ap., XVIII , 3.)
enfin de vous conduire avec honneur envers ceux du dehors, et de ne rien désirer de ce qui est à autrui.
Car Dieu ne nous a pas choisis pour être des objets de sa colère, mais pour nous faire acquérir le salut par Notre-Seigneur Jésus-Christ,
Car vous savez que nous avons agi envers chacun de vous comme un père envers ses enfants.
Car si nous croyons que Jésus est mort et ressuscité, nous devons croire aussi que Dieu amènera avec Jésus ceux qui se seront endormis en lui.
Qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions avec lui.
C’est pourquoi, ne pouvant souffrir plus longtemps de ne point avoir de vos nouvelles, nous avons préféré rester seuls à Athènes ;
Aussi nous vous déclarons, sur la parole du Seigneur que nous qui vivons et qui sommes réservés pour son avènement * , nous ne préviendrons point ceux qui sont déjà dans le sommeil de la mort. Saint Paul se met un moment, par la pensée, à la place de qui ceux qui seront vivants lorsque le jour du jugement arrivera.
Ayez pour eux une charité surabondante, à cause de l’œuvre à laquelle ils travaillent ; conservez la paix avec eux.
Afin que personne ne fût ébranlé dans les tribulations qui nous arrivent. Car vous savez vous-mêmes que c’est à cela que nous sommes destinés.
Prenez garde que nul ne rende à un autre le mal pour le mal ; mais cherchez toujours le bien les uns des autres et celui de tous.
Nous avons été ainsi, mes frères, consolés en vous par votre foi au milieu de toutes nos peines et de toutes nos tribulations.
Mes frères, priez pour nous.
Car maintenant nous vivons, si vous demeurez fermes dans le Seigneur.
En effet, quelles dignes actions de grâces pouvons-nous rendre à Dieu pour la joie que nous ressentons devant lui à cause de vous ?
C’est ce qui nous porte à le conjurer jour et nuit avec ardeur de nous permettre d’aller vous voir, afin d’ajouter à qui peut manquer à votre foi.
Je prie donc Dieu notre Père, et Jésus-Christ Notre-Seigneur, qu’il lui plaise de nous conduire vers vous.
Saluez tous nos frères en leur donnant le saint baiser.
La grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous. Amen.
Que la grâce et la paix soient avec vous. Nous rendons continuellement grâces à Dieu pour vous tous, faisant sans cesse mémoire de vous dans nos prières,
Vous êtes témoins, et Dieu l’est aussi, combien a été sainte, juste et irréprochable notre conduite envers vous qui avez embrassé la foi ;
Vous savez quels préceptes je vous ai donné de la part du Seigneur Jésus-Christ.
Que chacun de vous sache posséder son corps dans la sanctification et dans l’honnêteté ;
Celui donc qui méprise ces préceptes, méprise non un homme, mais Dieu, qui a aussi répandu en nous son Esprit-Saint.
Parce que vous savez très bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur pendant la nuit.
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même en toute manière, afin que tout ce qui est en vous, l’esprit, l’âme et le corps * se conservent sans tache pour l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. L’esprit désigne ici l’entendement, et l’âme exprime spécialement la volonté, deux facultés principales de notre âme qui se manifestent au dehors par le corps et par les sens. Tout dans l’homme doit être sans tache, parce que tout doit être réglé par la foi, la charité et les autres vertus chrétiennes.
Car nous savons, mes frères chéris de Dieu, quelle a été votre élection ;
Ainsi, mes frères, ayant été séparés de vous de corps, non de cœur, pour un peu de temps, nous avons désiré avec d’autant plus d’ardeur de vous revoir.
Quant au temps et au moment, vous n’avez pas besoin, mes frères, que nous vous en écrivions ;
Je vous adjure par le Seigneur, que cette lettre soit lue à tous nos saints frères.
Qui nous empêchent d’annoncer aux gentils la parole qui doit les sauver ; de telle sorte qu’ils comblent toujours la mesure de leurs péchés. Car la colère de Dieu s’est appesantie sur eux jusqu’à la fin.
Or nous ne voulons pas, mes frères, que vous ignoriez ce qui regarde ceux qui dorment * , afin que vous ne vous attristiez pas, comme font les autres hommes qui n’ont point d’espérance * . L’Apôtre ne nous défend pas de nous affliger de la mort de nos proches et de nos amis ; mais il nous défend de nous affliger comme des païens qui n’ont point l’espérance de la résurrection, et qui croient perdus pour toujours ceux que la mort leur enlève.
Rendez grâces à Dieu en toutes choses ; car c’est là ce que Dieu veut que vous fassiez tous en Jésus-Christ.
Car non seulement vous êtes cause que la parole du Seigneur s’est propagée dans la Macédoine et dans l’Achaïe * ; mais la foi que vous avez en Dieu est devenue si célèbre partout qu’il n’est pas nécessaire que nous en parlions ; Telle est la force du bon exemple.
C’est pourquoi nous avons voulu aller vers vous. Moi, du moins, Paul, j’en ai pris la résolution une et deux fois ; mais Satan nous en a empêchés * ? En nous suscitant des persécutions et des obstacles.
Lorsqu’ils diront : Paix et sécurité, une ruine soudaine les surprendra comme une femme est surprise par les douleurs de l’enfantement, et ils n’échapperont pas.
Mes frères, priez pour nous.
Qui ont mis à mort même le Seigneur Jésus, et les prophètes ; qui nous ont persécutés ; qui ne plaisent point à Dieu, et qui sont ennemis de tous les hommes ;
Aussi nous vous déclarons, sur la parole du Seigneur que nous qui vivons et qui sommes réservés pour son avènement * , nous ne préviendrons point ceux qui sont déjà dans le sommeil de la mort. Saint Paul se met un moment, par la pensée, à la place de qui ceux qui seront vivants lorsque le jour du jugement arrivera.
Abstenez-vous de tout ce qui a l’apparence du mal.
La grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous. Amen.