et elle enfantera un fils, à qui vous donnerez le nom de Jésus, c’est-à-dire, Sauveur ; parce que ce sera lui qui sauvera son peuple, en le délivrant de ses péchés.
Et toi, Bethléhem, terre de Juda, tu n’es pas la dernière d’entre les principales villes de Juda : car c’est de toi que sortira le Chef qui conduira mon peuple d’Israel.
en disant : Faites pénitence : car le royaume des cieux est proche.
Et au même instant une voix se fit entendre du ciel, qui disait : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, dans lequel j’ai mis toute mon affection.
Mais Jésus lui répondit : Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Depuis ce temps-là Jésus commença à prêcher, en disant : Faites pénitence, parce que le royaume des cieux est proche.
Bienheureux les pauvres d’esprit ; parce que le royaume des cieux est à eux.
Bienheureux ceux qui sont doux ; parce qu’ils posséderont la terre.
Bienheureux ceux qui pleurent : parce qu’ils seront consolés.
Bienheureux ceux qui sont affamés et altérés de la justice ; parce qu’ils seront rassasiés.
Bienheureux ceux qui sont miséricordieux ; parce qu’ils obtiendront eux-mêmes miséricorde.
Bienheureux ceux qui ont le cœur pur : parce qu’ils verront Dieu.
Bienheureux les pacifiques ; parce qu’ils seront appelés enfants de Dieu.
Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice ; parce que le royaume des cieux est à eux.
Vous êtes le sel de la terre. Si le sel perd sa force, avec quoi le salera-t-ou ? Il n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors, et à être foulé aux pieds par les hommes.
Vous êtes la lumière du monde : une ville située sur une montagne ne peut être cachée :
Ainsi que votre lumière luise devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
Ne pensez pas que je sois venu détruire la loi ou les prophètes : je ne suis pas venu les détruire, mais les accomplir.
Car je vous dis, que si votre justice n’est plus abondante que celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.
Mais moi je vous dis, que quiconque se mettra en colère contre son frère, méritera d’être condamné par le jugement ; que celui qui dira à son frère, Raca, méritera d’être condamne par le conseil ; et que celui qui lui dira, Vous êtes un fou, méritera d’être condamné au feu de l’enfer.
Mais moi je vous dis, que quiconque aura regardé une femme avec un mauvais désir pour elle, a déjà commis l’adultère dans son cœur.
Et moi je vous dis, que quiconque aura renvoyé sa femme, si ce n’est en cas d’adultère, la fait devenir adultère ; et que quiconque épouse celle que son mari aura renvoyée, commet un adultère.
Mais contentez - vous de dire, Cela est, cela est ; ou, Cela n’est pas, cela n’est pas : car ce qui est de plus, vient du mal.
Et moi je vous dis, de ne point résister au mal que l’on veut vous faire : mais si quelqu’un vous a frappe sur la joue droite, présentez-lui encore l’autre.
Et moi je vous dis : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent et qui vous calomnient :
Soyez donc, vous autres, parfaits, comme votre Père céleste est parfait.
Mais vous, lorsque vous voudrez prier, entrez dans votre chambre, et la porte en étant fermée, priez votre Père dans le secret ; et votre Père qui voit ce qui se passe dans le secret, vous en rendra la récompense.
Que votre règne arrive ! Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel !
Et remettez-nous nos dettes, comme nous remettons nous-mêmes à ceux qui nous doivent.
Car si vous pardonnez aux hommes les fautes qu’ils font contre vous , votre Père céleste vous pardonnera aussi vos péchés.
Car où est votre trésor, là est aussi votre cœur.
Nul ne peut servir deux maîtres : car ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il se soumettra à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et les richesses.
Cherchez donc premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par surcroît.
Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés.
Demandez, et on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez à la porte , et on vous ouvrira.
Faites donc aux hommes tout ce que vous voulez qu’ils vous fassent : car c’est là la loi et les prophètes.
Entrez par la porte étroite ; parce que la porte de la perdition est large, et le chemin qui y mène est spacieux, et il y en a beaucoup qui y entrent.
Que la porte de la vie est petite ! que la voie qui y mène est étroite ! et qu’il y en a peu qui la trouvent !
Ceux qui me disent, Seigneur ! Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux : mais celui-là seulement y entrera, qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
afin que cette parole du prophète Isaïe fût accomplie : Il a pris lui-même nos infirmités, et il s’est charge de nos maladies.
C’est pourquoi allez, et apprenez ce que veut dire cette parole : J’aime mieux la miséricorde que le sacrifice. Car je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs.
Rendez la santé aux malades, ressuscitez les morts, guérissez les lépreux, chassez les démons : donnez gratuitement ce que vous avez reçu gratuitement.
Quiconque donc me confessera et me reconnaîtra devant les hommes, je le reconnaîtrai aussi moi-même devant mon Père qui est dans les cieux ;
Celui qui conserve sa vie, la perdra ; et celui qui aura perdu sa vie pour l’amour de moi, la retrouvera.
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et qui êtes chargés, et je vous soulagerai.
Car le Fils de l’homme est maître du sabbat même.
C’est pourquoi je vous déclare, que tout péché et tout blasphème sera remis aux hommes ; mais le blasphème contre le Saint -Esprit ne leur sera point remis.
Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ, qu’un homme trouve, et qu’il cache ; et dans la joie qu’il en ressent, il va vendre tout ce qu’il a, et achète ce champ.
Lorsqu’il sortait de la barque , ayant vu une grande multitude de personnes, il en eut compassion, et il guérit leurs malades.
Ce peuple m’honore des lèvres ; mais son cœur est loin de moi :
Simon-Pierre prenant la parole, lui dit : Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à soi-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive.
et leur dit : Je vous dis en vérité, que si vous ne vous convertissez, et si vous ne devenez comme de petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.
Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu.
Car en quelque lieu que se trouvent deux ou trois personnes assemblées en mon nom, je m’y trouve au milieu d’eux.
Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint.
Jésus leur dit : Laissez là ces enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi : car le royaume du ciel est pour ceux qui leur ressemblent.
Jésus les regardant, leur dit : Cela est impossible aux hommes ; mais tout est possible à Dieu.
Il n’en doit pas être de même parmi vous : mais que celui qui voudra devenir plus grand parmi vous, soit votre serviteur ;
et quoi que ce soit que vous demandiez dans la prière avec foi, vous l’obtiendrez.
Car il y en a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.
Jésus lui répondit : Vous aimerez le Seigneur, votre Dieu, de tout votre cœur, de toute votre âme et de tout votre esprit.
Et voici le second qui est semblable à celui-là : Vous aimerez votre prochain comme vous-même.
Car quiconque s’élèvera, sera abaissé ; et quiconque s’abaissera, sera élevé.
Mais celui-là sera sauvé, qui persévérera jusqu’à la fin.
Quant à ce jour et à cette heure-là, personne n’en a connaissance, non pas même les anges du ciel, mais seulement mon Père.
Son maître lui répondit : Ô bon et fidèle serviteur, parce que vous avez été fidèle en peu de chose, je vous établirai sur beaucoup d’autres : entrez dans la joie de votre seigneur.
Et toutes les nations étant assemblées devant lui, il séparera les uns d’avec les autres, comme un berger sépare les brebis d’avec les boucs :
Or, pendant qu’ils soupaient, Jésus prit du pain ; et l’ayant bénit il le rompit, et le donna à ses disciples, en disant : Prenez, et mangez : ceci est mon corps.
car ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, qui sera répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés.
Veillez et priez, afin que vous ne tombiez point dans la tentation ; l’esprit est prompt, mais la chair est faible.
Et sur la neuvième heure Jésus jeta un grand cri, en disant : Éli ! Éli ! lamma sabacthani ? c’est-à-dire, Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’avez-vous abandonné ?
Mais l’ange s’adressant aux femmes, leur dit : Pour vous, ne craignez point : car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié :
il n’est point ici : car il est ressuscité comme il l’avait dit. Venez, et voyez le lieu où le Seigneur avait été mis ;
Mais Jésus s’approchant, leur parla ainsi : Toute-puissance m’a été donnée dans le ciel et sur la terre.
Allez donc, et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, du Fils, et du Saint-Esprit ;
et leur apprenant à observer toutes les choses que je vous ai commandées. Et assurez-vous que je serai toujours avec vous jusqu’à la consommation des siècles.
Une vierge concevra, et elle enfantera un fils, à qui on donnera le nom d’Emmanuel, c’est-à-dire, Dieu avec nous.
et ils demandèrent : Où est le Roi des Juifs qui est nouvellement né ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l’adorer.
Jésus voyant tout ce peuple, monta sur une montagne, où s’étant assis, ses disciples s’approchèrent de lui ;
Lors donc que vous donnerez l’aumône, ne faites point sonner la trompette devant vous, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être honorés des hommes. Je vous le dis en vérité, ils ont reçu leur récompense.
C’est pourquoi ne soyez point en inquiétude pour le lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même : à chaque jour suffit son mal.
Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous couverts de peaux de brebis, et qui au dedans sont des loups ravissants.
Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes :
Race de vipères ! comment pouvez-vous dire de bonnes choses, vous qui êtes méchants ? car c’est de la plénitude du cœur que la bouche parle.
et il leur dit beaucoup de choses en paraboles, leur parlant de cette sorte : Celui qui sème, s’en alla semer ;
Je vous dis encore, que si deux d’entre vous s’unissent ensemble sur la terre, quelque chose qu’ils demandent, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux.
comme le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie pour la rédemption de plusieurs.
et tous ensemble, tant ceux qui allaient devant lui, que ceux qui le suivaient, criaient : Hosanna, salut et gloire , au Fils de David ! béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna, salut et gloire, lui soit au plus haut des cieux !
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous êtes semblables à des sépulcres blanchis, qui au dehors paraissent beaux aux yeux des hommes ; mais qui au dedans sont pleins d’ossements de morts, et de toute sorte de pourriture.
Car comme un éclair qui sort de l’orient, paraît tout d’un coup jusqu’à l’occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
Et le Roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, autant de fois que vous l’avez fait à l’égard de l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi-même que vous l’avez fait.
Le centenier, et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre, et tout ce qui se passait, furent saisis d’une extrême crainte, et dirent : Cet homme était vraiment Fils de Dieu.
Car je vous dis en vérité, que le ciel et la terre ne passeront point, que tout ce qui est dans la loi ne soit accompli parfaitement jusqu’à un seul iota et à un seul point.
Ne vous rendez donc pas semblables à eux ; parce que votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez.
Or, Jésus ayant achevé ces discours, les peuples étaient dans l’admiration de sa doctrine.
car mon joug est doux, et mon fardeau est léger.
Pour cette raison l’homme quittera son père et sa mère, et il s’attachera à sa femme, et ils ne seront plus tous deux qu’une seule chair.
De César, lui dirent-ils. Alors Jésus leur répondit : Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.
Le ciel et la terre passeront ; mais mes paroles ne passeront point.
Et s’en allant un peu plus loin, il se prosterna le visage contre terre, priant, et disant : Mon Père ! s’il est possible, faites que ce calice s’éloigne de moi : néanmoins qu’il en soit , non comme je le veux, mais comme vous le voulez.
Mais Jésus jetant encore un grand cri, rendit l’esprit.