Car la parole de la croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais pour ceux qui se sauvent, c’est-à-dire, pour nous, elle est l’instrument de la puissance de Dieu.
Mais Dieu a choisi les moins sages selon le monde, pour confondre les sages ; il a choisi les faibles selon le monde, pour confondre les puissants ;
Car je n’ai point fait profession de savoir autre chose parmi vous que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.
afin que votre foi ne soit pas établie sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.
C’est moi qui ai planté, c’est Apollon qui a arrosé ; mais c’est Dieu qui a donné l’accroissement.
Car personne ne peut poser d’autre fondement que celui qui a été posé ; et ce fondement, c’est Jésus-Christ.
Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
Or ce qui est à désirer dans les dispensateurs, est qu’ils soient trouvés fidèles.
Vous n’avez donc point sujet de vous tant glorifier. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain aigrit toute la pâte ?
C’est ce que quelques-uns de vous ont été autrefois ; mais vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, et par l’Esprit de notre Dieu.
Tout m’est permis, mais tout n’est pas avantageux ; tout m’est permis, mais je ne me rendrai esclave de quoi que ce soit.
Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui réside en vous, et qui vous a été donné de Dieu, et que vous n’êtes plus à vous-mêmes ?
Car vous avez été achetés d’un grand prix. Glorifiez donc , et portez Dieu dans votre corps.
Pour ce qui regarde les choses dont vous m’avez écrit, je vous dirai qu’ il est avantageux à l’homme de ne toucher aucune femme.
Pour moi, je désire de vous voir dégagés de soins et d’inquiétudes. Celui qui n’est point marié, s’occupe du soin des choses du Seigneur, et de ce qu’il doit faire pour plaire à Dieu.
il n’y a néanmoins pour nous qu’un seul Dieu, qui est le Père, de qui toutes choses tirent leur être, et qui nous a faits pour lui ; et il n’y a qu’ un seul Seigneur, qui est Jésus-Christ, par qui toutes choses ont été faites, comme c’est aussi par lui que nous sommes tout ce que nous sommes .
Ne savez-vous pas, que quand on court dans la carrière, tous courent, mais un seul remporte le prix ? Courez donc de telle sorte que vous remportiez le prix.
mais je traite rudement mon corps, et je le réduis en servitude ; de peur qu’ayant prêché aux autres, je ne sois réprouvé moi-même.
Vous n’avez eu encore que des tentations humaines et ordinaires . Dieu est fidèle, et il ne souffrira pas que vous soyez tentés au delà de vos forces ; mais il vous fera tirer avantage de la tentation même, afin que vous puissiez persévérer.
Soit donc que vous mangiez, ou que vous buviez, et quelque chose que vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu.
Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Jésus -Christ.
et ayant rendu grâces, le rompit, et dit à ses disciples : Prenez et mangez : ceci est mon corps, qui sera livré pour vous : faites ceci en mémoire de moi.
Or les dons du Saint-Esprit, qui se font connaître au dehors, sont donnés à chacun pour l’utilité de l’Église .
Et comme notre corps n’étant qu’un, est composé de plusieurs membres ; et qu’encore qu’il y ait plusieurs membres, ils ne sont tous néanmoins qu’un même corps ; il en est de même du Christ.
Or vous êtes le corps de Jésus -Christ, et membres les uns des autres.
Quand je parlerais toutes les langues des hommes, et le langage des anges mêmes, si je n’ai point la charité, je ne suis que comme un airain sonnant, ou une cymbale retentissante.
La charité est patiente ; elle est douce et bienfaisante ; la charité n’est point envieuse ; elle n’est point téméraire et précipitée ; elle ne s’enfle point d’orgueil ;
elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle souffre tout.
La charité ne finira jamais. Les prophéties n’auront plus de lieu ; les langues cesseront ; et la science sera abolie :
Maintenant ces trois vertus , la foi, l’espérance, et la charité, demeurent ; mais entre elles la plus excellente est la charité.
Recherchez avec ardeur la charité ; désirez les dons spirituels, et surtout de prophétiser.
Car Dieu est un Dieu de paix, et non de désordre ; et c’est ce que j’enseigne dans toutes les Églises des saints.
Car, premièrement, je vous ai enseigné, et comme donné en dépôt ce que j’avais moi-même reçu ; savoir : Que Jésus -Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ;
qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les mêmes Écritures ;
Mais c’est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et sa grâce n’a point été stérile en moi : mais j’ai travaillé plus que tous les autres ; non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi.
Mais maintenant Jésus -Christ est ressuscité d’entre les morts, et il est devenu les prémices de ceux qui dorment.
Ne vous laissez pas séduire : les mauvais entretiens gâtent les bonnes mœurs.
Il en arrivera de même dans la résurrection des morts. Le corps comme une semence est maintenant mis en terre plein de corruption, et il ressuscitera incorruptible ;
C’est pourquoi rendons grâces à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.
Ainsi, mes chers frères, demeurez fermes et inébranlables, et travaillez sans cesse de plus en plus à l’œuvre de Dieu, sachant que votre travail ne sera pas sans récompense en notre Seigneur.
faites avec amour tout ce que vous faites.
Or je vous conjure, mes frères, par le nom de Jésus-Christ notre Seigneur, d’avoir tous un même langage, et de ne point souffrir parmi vous de divisions , ni de schismes, mais d’être tous unis ensemble dans un même esprit et dans un même sentiment.
Or l’homme animal n’est point capable des choses qui sont de l’Esprit de Dieu : elles lui paraissent une folie, et il ne peut les comprendre ; parce que c’est par une lumière spirituelle qu’on doit en juger.
Aussi, mes frères, je n’ai pu vous parler comme à des hommes spirituels, mais comme à des personnes encore charnelles, comme à des enfants en Jésus -Christ.
Car qui est-ce qui vous discerne d’entre les autres ? Qu’avez-vous que vous n’ayez reçu ? Et si vous l’avez reçu, pourquoi vous en glorifiez-vous, comme si vous ne l’aviez point reçu ?
Purifiez-vous du vieux levain, afin que vous soyez une pâte toute nouvelle, comme vous êtes vraiment les pains purs et sans levain. Car Jésus -Christ a été immolé, lui qui est notre Agneau pascal.
Car comme Dieu a ressuscité le Seigneur, il nous ressuscitera de même par sa puissance.
S’ils sont trop faibles pour garder la continence, qu’ils se marient : car il vaut mieux se marier que de brûler.
Car si je prêche l’Évangile, ce ne m’est point un sujet de gloire, puisque je suis obligé nécessairement à ce ministère ; et malheur à moi, si je ne prêche pas l’Évangile !
Tout m’est permis ; mais tout n’édifie pas.
Car toutes les fois que vous mangerez ce pain, et que vous boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
Car nous avons tous été baptisés dans le même Esprit, pour n’être tous ensemble qu’un même corps, soit Juifs ou gentils, soit esclaves ou libres ; et nous avons tous reçu un divin breuvage, pour n’être tous aussi qu’un même esprit.
Et quand j’aurais le don de prophétie, que je pénétrerais tous les mystères, et que j’aurais une parfaite science de toutes choses ; quand j’aurais encore toute la foi possible , jusqu’à transporter les montagnes, si je n’ai point la charité, je ne suis rien.
Que faut-il donc, mes frères, que vous fassiez ? Si lorsque vous êtes assemblés, l’un est inspiré de Dieu pour composer un cantique, l’autre pour instruire, un autre pour révéler les secrets de Dieu , un autre pour parler une langue inconnue , un autre pour l’interpréter, que tout se fasse pour l’édification.
Or la mort sera le dernier ennemi qui sera détruit. Car l’Écriture dit que Dieu lui a mis tout sous les pieds, et lui a tout assujetti. Et quand elle dit
Soyez vigilants, demeurez fermes dans la foi, agissez courageusement, soyez pleins de force ;
Car Dieu voyant que le monde avec la sagesse humaine , ne l’avait point connu dans les ouvrages de sa sagesse divine, il lui a plu de sauver par la folie de la prédication ceux qui croiraient en lui .
Car qui connaît l’Esprit du Seigneur et qui peut l’instruire et le conseiller ? Mais pour nous, nous avons l’Esprit de Jésus -Christ.
l’ouvrage de chacun paraîtra enfin , et le jour du Seigneur fera voir quel il est : parce que ce jour sera manifesté par le feu, et que le feu mettra à l’épreuve l’ouvrage de chacun.
Car le royaume de Dieu ne consiste pas dans les paroles, mais dans les effets.
Comment se trouve-t-il quelqu’un parmi vous qui ayant un différend avec son frère, ose l’appeler en jugement devant les méchants et les infidèles , et non pas devant les saints ?
Mais que chacun se conduise selon le don particulier qu’il a reçu du Seigneur, et selon l’état dans lequel Dieu l’a appelé ; et c’est ce que j’ordonne dans toutes les Églises.
Que personne ne cherche sa propre satisfaction, mais le bien des autres.
Mais je désire que vous sachiez que Jésus -Christ est le chef et la tête de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Jésus -Christ.
Je vous déclare donc, que nul homme parlant par l’Esprit de Dieu, ne dit anathème à Jésus ; et que nul ne peut confesser que Jésus est le Seigneur, sinon par le Saint-Esprit.
Que les femmes parmi vous se taisent dans les Églises, parce qu’il ne leur est pas permis d’y parler ; mais elles doivent être soumises, selon que la loi l’ordonne.
Voici un mystère que je vais vous dire : Nous ressusciterons tous, mais nous ne serons pas tous changés.
Et pour nous, nous prêchons Jésus-Christ crucifié, qui est un scandale aux Juifs, et une folie aux gentils ;
Car nous sommes les coopérateurs de Dieu ; et vous, vous êtes le champ que Dieu cultive, et l’édifice que Dieu bâtit.
Que voulez-vous que je fasse ? Aimez-vous mieux que j’aille vous voir la verge à la main ; ou avec charité, et dans un esprit de douceur ?
Vous avez été achetés d’un grand prix ; ne vous rendez pas esclaves des hommes.
comme je tâche moi-même de plaire à tous en toutes choses, ne cherchant point ce qui m’est avantageux en particulier , mais ce qui est avantageux a plusieurs pour être sauvés.
Or c’est un seul et même Esprit qui opère toutes ces choses, distribuant à chacun ses dons , selon qu’il lui plaît.
mais que tout se fasse dans la bienséance, et avec ordre.
Et quand ce corps mortel aura été revêtu de l’immortalité, alors cette parole de l’Écriture sera accomplie : La mort est absorbée par la victoire.
Je n’ai point employé en vous parlant et en vous prêchant, les discours persuasifs de la sagesse humaine, mais les effets sensibles de l’Esprit et de la vertu de Dieu ;
Car quand vous auriez dix mille maîtres en Jésus -Christ, vous n’avez pas néanmoins plusieurs pères ; puisque c’est moi qui vous ai engendres en Jésus-Christ par l’Évangile.
La femme est liée à la loi du mariage , tant que son mari est vivant : mais si son mari meurt, elle est libre ; qu’elle se marie à qui elle voudra, pourvu que ce soit selon le Seigneur.
Or toutes ces choses ont été des figures de ce qui nous regarde, afin que nous ne nous abandonnions pas aux mauvais désirs, comme ils s’y abandonnèrent.
elle n’est point dédaigneuse, elle ne cherche point ses propres intérêts, elle ne se pique et ne s’aigrit de rien, elle n’a point de mauvais soupçons ;
et si Jésus -Christ n’est point ressuscité, notre prédication est vaine, et votre foi est vaine aussi.
Si quelqu’un profane le temple de Dieu, Dieu le perdra : car le temple de Dieu est saint ; et c’est vous qui êtes ce temple.
Soyez donc mes imitateurs, je vous en conjure, comme je le suis moi-même de Jésus -Christ.
Car étant libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, pour gagner à Dieu plus de personnes.
Si Jésus -Christ n’est point ressuscité, votre foi est donc vaine : vous êtes encore engagés dans vos péchés :
parce que ce qui paraît en Dieu une folie, est plus sage que la sagesse de tous les hommes ; et que ce qui paraît en Dieu une faiblesse, est plus fort que la force de tous les hommes.
Que les hommes nous considèrent comme les ministres de Jésus -Christ, et les dispensateurs des mystères de Dieu.
Quand je ne serais pas apôtre à l’égard des autres, je le suis au moins à votre égard : car vous êtes le sceau de mon apostolat en Notre-Seigneur.
Si nous n’avions d’espérance en Jésus -Christ que pour cette vie, nous serions les plus misérables de tous les hommes.
Considérez, mes frères, qui sont ceux d’entre vous qui ont été appelés à la foi : il y en a peu de sages selon la chair, peu de puissants, et peu de nobles.
Au reste, mes frères, j’ai proposé ces choses sous mon nom, et sous celui d’Apollon, à cause de vous : afin que vous appreniez, par notre exemple, à n’avoir pas de vous d’autres sentiments que ceux que je viens de marquer ; et que nul, pour s’attacher à quelqu’un, ne s’enfle de vanité contre un autre.
qu’ils ont tous été baptisés sous la conduite de Moïse, dans la nuée et dans la mer ;
Car comme tous meurent en Adam, tous revivront aussi en Jésus -Christ ;
et de laquelle il est écrit : Que l’œil n’a point vu, que l’oreille n’a point entendu, et que le cœur de l’homme n’a jamais conçu ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment.
Nous sommes fous pour l’amour de Jésus -Christ ; mais vous autres, vous êtes sages en Jésus -Christ : nous sommes faibles, et vous êtes forts ; vous êtes honorés, et nous sommes méprisés.
Car c’est du Seigneur que j’ai appris ce que je vous ai aussi enseigné, qui est : Que le Seigneur Jésus, la nuit même en laquelle il devait être livré à la mort , prit du pain,
il est mis en terre comme un corps animal, et il ressuscitera comme un corps spirituel. Comme il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel ; selon qu’il est écrit :
car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu ; selon qu’il est écrit : Je surprendrai les sages par leur fausse prudence.
nous travaillons avec beaucoup de peine de nos propres mains ; on nous maudit, et nous bénissons ; on nous persécute, et nous le souffrons ;
Que l’homme donc s’éprouve soi-même, et qu’il mange ainsi de ce pain, et boive de ce calice.
Comme donc nous avons porté l’image de l’homme terrestre, portons aussi l’image de l’homme céleste.
C’est déjà un péché parmi vous, de ce que vous avez des procès les uns contre les autres. Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt qu’on vous fasse tort ? Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt qu’on vous trompe ?
Ainsi, mes frères , puisque vous avez tant d’ardeur pour les dons spirituels, désirez d’en être enrichis pour l’édification de l’Église.
Or le péché est l’aiguillon de la mort ; et la loi est la force du péché.