Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, et sur les oiseaux des cieux, et sur le bétail, et sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
Et Dieu créa l’homme à son image ; il le créa à l’image de Dieu ; il les créa mâle et femelle.
Et l’Éternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines une respiration de vie ; et l’homme devint une âme vivante.
Et l’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui.
C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair.
Et la femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, et qu’il était agréable à la vue, et que l’arbre était désirable pour devenir intelligent ; et elle prit de son fruit et en mangea, et en donna aussi à son mari auprès d’elle, et il en mangea.
Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et toi tu la blesseras au talon.
Tu mangeras le pain à la sueur de ton visage, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.
Et l’Éternel dit à Caïn : Où est Abel ton frère ? Et il répondit : Je ne sais ; suis-je le gardien de mon frère, moi ?
Et l’Éternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il en fut affligé dans son cœur.
Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel.
Et l’Éternel dit à Noé : Entre, toi et toute ta maison, dans l’arche ; car je t’ai vu juste devant moi dans cette génération.
Et l’Éternel respira l’agréable odeur, et l’Éternel dit en son cœur : Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme ; car la nature du cœur de l’homme est mauvaise dès sa jeunesse ; et je ne frapperai plus tout ce qui vit, comme je l’ai fait.
Celui qui répandra le sang de l’homme, par l’homme son sang sera répandu ; car Dieu a fait l’homme à son image.
Je mets mon arc dans les nuées, et il servira de signe d’alliance entre moi et la terre.
Et ils dirent : Allons, bâtissons-nous une ville et une tour, dont le sommet soit dans les cieux, et faisons-nous un nom, de peur que nous ne soyons dispersés sur la face de toute la terre.
Et l’Éternel avait dit à Abram : Va-t’en hors de ton pays, et de ta parenté, et de la maison de ton père, vers le pays que je te montrerai.
Et je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.
Et je ferai que ta postérité sera comme la poussière de la terre ; que si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta postérité aussi sera comptée.
Et Melchisédec, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin. Or, il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.
Et Abram crut à l’Éternel, qui lui imputa cela à justice.
Et l’Éternel dit à Abram : Sache que ta postérité sera étrangère dans un pays qui ne lui appartiendra point, et qu’elle en servira les habitants, et qu’ils l’opprimeront pendant quatre cents ans.
Et elle appela le nom de l’Éternel qui lui avait parlé Atta-El-Roï (tu es un Dieu qui voit). Car elle dit : N’ai-je pas même, ici, vu celui qui me voyait ?
Puis, Abram étant parvenu à l’âge de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu Tout-Puissant ; marche devant ma face, et sois intègre.
Et j’établirai mon alliance entre moi et toi, et ta postérité après toi, d’âge en âge, pour être une alliance éternelle ; afin que je sois ton Dieu, et celui de ta postérité après toi.
L’incirconcis, le mâle qui ne se circoncira pas dans sa chair, sera retranché d’entre ses peuples : il a violé mon alliance.
Et il dit : Je ne manquerai pas de revenir vers toi dans un an ; et voici, Sara ta femme aura un fils. Et Sara écoutait à la porte de la tente, qui était derrière lui.
Il n’arrivera pas que tu fasses une telle chose, que tu fasses mourir le juste avec le méchant, en sorte que le juste soit traité comme le méchant. Non, tu ne le feras point. Celui qui juge toute la terre, ne fera-t-il point justice ?
Mais la femme de Lot regarda derrière elle, et elle devint une statue de sel.
Et il regarda vers Sodome et Gomorrhe, et sur toute la surface du pays de la plaine, et il vit monter de la terre une fumée comme la fumée d’une fournaise.
Mais Dieu dit à Abraham : Que cela ne te déplaise pas à cause de l’enfant et de ta servante. Quoi que te dise Sara, obéis à sa voix : car c’est en Isaac que ta postérité sera appelée de ton nom.
Et il dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, et va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste, sur une des montagnes que je te dirai.
Et Abraham répondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble.
Et Abraham appela ce lieu-là, Jéhova-jiré (l’Éternel y pourvoira). De sorte qu’on dit aujourd’hui : Sur la montagne de l’Éternel il y sera pourvu.
L’Éternel, le Dieu des cieux, qui m’a pris de la maison de mon père et du pays de ma naissance, et qui m’a parlé, et qui m’a juré, en disant : Je donnerai à ta postérité ce pays, enverra lui-même son ange devant toi, et tu prendras de là une femme pour mon fils.
Et l’Éternel lui dit : Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles. Un de ces peuples sera plus fort que l’autre ; et le plus grand servira le plus petit.
Et l’Éternel lui apparut cette nuit-là, et lui dit : Je suis le Dieu d’Abraham, ton père ; ne crains point, car je suis avec toi ; et je te bénirai, et je multiplierai ta postérité, à cause d’Abraham, mon serviteur.
Mais il dit : Ton frère est venu avec ruse, et il a pris ta bénédiction.
Et voici, je suis avec toi, et je te garderai partout où tu iras ; et je te ramènerai en ce pays ; car je ne t’abandonnerai point, que je n’aie fait ce que je t’ai dit.
Jacob servit donc sept ans pour Rachel ; et ils ne lui semblèrent que quelques jours, parce qu’il l’aimait.
Et Laban lui répondit : Puissé-je avoir trouvé grâce à tes yeux ; car j’ai deviné que l’Éternel m’a béni à cause de toi.
Alors il dit : Ton nom ne sera plus Jacob, mais Israël (qui lutte avec Dieu) ; car tu as lutté avec Dieu et avec les hommes, et tu as vaincu.
Mais Ésaü courut au-devant de lui, et l’embrassa, et se jeta à son cou, et le baisa, et ils pleurèrent.
Et Dieu lui dit : Je suis le Dieu Tout-Puissant : augmente et multiplie. Une nation, même une multitude de nations naîtront de toi ; des rois sortiront de tes reins.
Et comme les marchands Madianites passaient, ils tirèrent et firent remonter Joseph de la fosse ; et ils vendirent Joseph pour vingt pièces d’argent aux Ismaélites, qui l’emmenèrent en Égypte.
Nul n’est plus grand dans cette maison que moi, et il ne m’a rien interdit que toi, parce que tu es sa femme. Comment ferais-je un si grand mal, et pécherais-je contre Dieu ?
Et Pharaon dit à ses serviteurs : Trouverions-nous un homme comme celui-ci, qui a l’esprit de Dieu ?
C’est toi qui seras sur ma maison, et tout mon peuple obéira à ta bouche. Je serai seulement plus grand que toi par le trône.
Alors Jacob, leur père, leur dit : Vous m’avez privé d’enfants : Joseph n’est plus, et Siméon n’est plus, et vous emmèneriez Benjamin ! C’est sur moi que toutes ces choses sont tombées !
Et que le Dieu Tout-Puissant vous fasse trouver grâce devant cet homme, qu’il vous relâche votre autre frère, et Benjamin ! Et s’il faut que je sois privé d’enfants, que j’en sois privé !
Et maintenant, ne vous affligez pas, et n’ayez point de regret de ce que vous m’avez vendu pour être amené ici ; car c’est pour la conservation de votre vie que Dieu m’a envoyé devant vous.
Je descendrai avec toi en Égypte, et je t’en ferai aussi infailliblement remonter ; et Joseph mettra sa main sur tes yeux.
Et Jacob répondit à Pharaon : Les jours des années de mes pèlerinages sont de cent trente ans ; les jours des années de ma vie ont été courts et mauvais, et ils n’ont point atteint les jours des années de la vie de mes pères, du temps de leurs pèlerinages.
Que l’ange qui m’a délivré de tout mal, bénisse ces enfants, et qu’ils portent mon nom et le nom de mes pères Abraham et Isaac, et qu’ils multiplient très abondamment sur la terre !
Le sceptre ne s’écartera point de Juda, ni le bâton de législateur d’entre ses pieds, jusqu’à ce que vienne le Silo (repos, pacificateur) ; à lui, l’obéissance des peuples !
Vous aviez pensé à me faire du mal ; mais Dieu l’a pensé en bien, pour faire ce qui arrive aujourd’hui, pour conserver la vie à un peuple nombreux.
Et Joseph fit jurer les enfants d’Israël, en disant : Certainement Dieu vous visitera ; et vous transporterez mes os d’ici.
Et Dieu dit : Que la lumière soit ; et la lumière fut.
Puis Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous des cieux se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse ; et cela fut ainsi.
Puis Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux, pour séparer le jour d’avec la nuit, et qu’ils servent de signes, et pour les saisons, et pour les jours, et pour les années ;
Puis Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des êtres vivants ; et que des oiseaux volent sur la terre devant l’étendue des cieux.
Et Dieu les bénit ; et Dieu leur dit : Croissez et multipliez, et remplissez la terre, et l’assujettissez, et dominez sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, et sur tout animal qui se meut sur la terre.
Or, le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait faits ; et il dit à la femme : Quoi ! Dieu aurait dit : Vous ne mangerez point de tout arbre du jardin !
Si tu fais bien, ne relèveras-tu pas ton visage ? Mais, si tu ne fais pas bien, le péché est couché à la porte, et son désir est tourné vers toi ; mais toi, tu dois dominer sur lui.
Et Dieu dit à Noé : La fin de toute chair est venue devant moi ; car la terre a été remplie de violence par eux ; et voici, je vais les détruire avec la terre.
Et Dieu bénit Noé, et ses fils, et leur dit : Croissez et multipliez, et remplissez la terre ;
C’est pourquoi son nom fut appelé Babel (confusion) ; car l’Éternel y confondit le langage de toute la terre, et de là l’Éternel les dispersa sur toute la face de la terre.
Et l’Éternel apparut à Abram, et lui dit : Je donnerai ce pays à ta postérité ! Et il bâtit là un autel à l’Éternel, qui lui était apparu.
Car, tout le pays que tu vois, je te le donnerai, à toi et à ta postérité pour toujours.
Et Abram dit au roi de Sodome : Je lève ma main vers l’Éternel, le Dieu Très-Haut, fondateur des cieux et de la terre,
Et Abram répondit à Saraï : Voici, ta servante est entre tes mains, traite-la comme il te plaira. Et Saraï la maltraita, et elle s’enfuit de devant elle.
Et l’on ne t’appellera plus Abram (père élevé), mais ton nom sera Abraham (père d’une multitude) ; car je t’établis père d’une multitude de nations.
Il leva les yeux, et regarda ; et voici, trois hommes étaient debout devant lui ; et dès qu’il les vit, il courut au-devant d’eux, de la porte de la tente, et se prosterna en terre ;
Et Abraham dit : Je prie le Seigneur de ne pas s’irriter, et je parlerai, seulement cette fois. Peut-être s’y en trouvera-t-il dix ? Et il dit : Je ne la détruirai point, pour l’amour de ces dix.
Or, sur le soir les deux anges arrivèrent à Sodome ; et Lot était assis à la porte de Sodome. Et Lot les vit, et il se leva pour aller au-devant d’eux, et se prosterna le visage contre terre.
Et Dieu lui dit en songe : Moi aussi je sais que tu l’as fait dans l’intégrité de ton cœur ; aussi t’ai-je empêché de pécher contre moi ; c’est pour cela que je n’ai point permis que tu la touchasses.
Et Sara dit : Dieu m’a fait une chose qui fera rire ; tous ceux qui l’apprendront, riront à mon sujet.
Et ils bénirent Rébecca et lui dirent : Ô notre sœur, sois la mère de milliers de myriades, et que ta postérité possède la porte de ses ennemis !
Et Jacob donna à Ésaü du pain et du potage de lentilles ; et il mangea, et but ; puis il se leva et s’en alla. Ainsi Ésaü méprisa le droit d’aînesse.
Séjourne dans ce pays, et je serai avec toi, et je te bénirai. Car je donnerai, à toi et à ta postérité, tous ces pays-ci, et je mettrai à exécution le serment que j’ai fait à Abraham, ton père.
Alors il eut un songe ; et voici, une échelle était dressée sur la terre, et son sommet touchait aux cieux ; et voici les anges de Dieu montaient et descendaient par elle.
Et aussi Mitspa (poste d’observation), parce que Laban dit : Que l’Éternel veille sur moi et sur toi, quand nous nous serons retirés l’un d’avec l’autre.
Je suis trop petit pour toutes les faveurs et pour toute la fidélité dont tu as usé envers ton serviteur ; car j’ai passé le Jourdain avec mon bâton, et maintenant je forme deux camps.
Et les fils de Jacob revinrent des champs dès qu’ils apprirent la chose ; et ces hommes furent affligés et fort irrités de l’infamie que Sichem avait commise en Israël, en couchant avec la fille de Jacob, ce qui ne devait point se faire.
Alors Jacob dit à sa famille, et à tous ceux qui étaient avec lui : Ôtez les dieux étrangers qui sont au milieu de vous, et purifiez-vous, et changez de vêtements ;
Et ils se dirent l’un à l’autre : Voici ce songeur qui vient.
Et ils lui répondirent : Nous avons fait un songe, et il n’y a personne qui l’interprète. Et Joseph leur dit : Les interprétations n’appartiennent-elles pas à Dieu ? Racontez-moi vos songes, je vous prie.
Et Joseph répondit à Pharaon, en disant : Ce n’est pas moi, c’est Dieu qui répondra touchant la prospérité de Pharaon.
Et il nomma le second Éphraïm (double fécondité) ; car Dieu, dit-il, m’a rendu fécond dans le pays de mon affliction.
Et il dit : Voici, j’ai appris qu’il y a du blé à vendre en Égypte ; descendez-y, et achetez-nous-y du blé, afin que nous vivions, et ne mourions point.
Et Joseph se hâta, car ses entrailles étaient émues pour son frère, et il chercha un lieu pour pleurer ; et il entra dans la chambre intérieure et y pleura.
Maintenant donc, que ton serviteur demeure, je te prie, esclave de mon seigneur au lieu du jeune homme, et que celui-ci remonte avec ses frères.
Puis il dit : Je suis Dieu, le Dieu de ton père. Ne crains point de descendre en Égypte ; car je t’y ferai devenir une grande nation.
Or, il arriva après ces choses, qu’on dit à Joseph : Voici, ton père est malade. Alors il prit ses deux fils avec lui, Manassé et Éphraïm.
Tous ceux-là sont les chefs des douze tribus d’Israël, et c’est ce que leur dit leur père en les bénissant ; il bénit chacun d’eux de la bénédiction qui lui était propre.
Et Joseph leur dit : Ne craignez point ; car suis-je à la place de Dieu ?
Hénoc marcha donc avec Dieu, puis il disparut, car Dieu le prit.
Car dans sept jours je ferai pleuvoir sur la terre, pendant quarante jours et quarante nuits ; et j’exterminerai de dessus la terre tous les êtres que j’ai faits.
Telles sont les familles des fils de Noé, selon leurs générations, dans leurs nations ; et c’est d’eux que sont sorties les nations de la terre après le déluge.
Et Abram dit à Lot : Qu’il n’y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers ; car nous sommes frères.
Et béni soit le Dieu Très-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! Et Abram lui donna la dîme de tout.
Et Dieu dit : Certainement, Sara ta femme va t’enfanter un fils, et tu l’appelleras Isaac (rire), et j’établirai mon alliance avec lui, en alliance éternelle pour sa postérité après lui.
Lève-toi, prends le jeune garçon, et tiens-le par la main ; car je ferai de lui une grande nation.
Je suis un étranger et un hôte chez vous ; donnez-moi la propriété d’une sépulture chez vous, afin que j’enterre mon mort et que je l’ôte de devant moi.
Et il me répondit : L’Éternel, devant la face de qui je marche, enverra son ange avec toi, et fera réussir ton voyage, et tu prendras une femme pour mon fils, de ma parenté et de la maison de mon père.
Que Dieu te donne de la rosée des cieux et de la graisse de la terre, et une abondance de froment et de moût !
Et Jacob aimait Rachel ; et il dit : Je te servirai sept ans pour Rachel, ta plus jeune fille.
Si le Dieu de mon père, le Dieu d’Abraham, et Celui que craint Isaac, n’eût été pour moi, sans doute tu m’eusses maintenant renvoyé à vide. Dieu a regardé mon affliction et le travail de mes mains ; et il a rendu justice la nuit passée.
Et cet homme lui dit : Laisse-moi aller, car l’aurore est levée. Mais il dit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni.
Et tous ses fils, et toutes ses filles vinrent pour le consoler ; mais il refusa d’être consolé, et il dit : Je descendrai en deuil vers mon fils au Sépulcre ! C’est ainsi que son père le pleura.
Et maintenant, ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est Dieu ; et il m’a établi pour père à Pharaon, et pour seigneur sur toute sa maison, et gouverneur dans tout le pays d’Égypte.
Pourquoi péririons-nous sous tes yeux, nous et nos terres ? Achète-nous, nous et nos terres, pour du pain, et nous serons, avec nos terres, esclaves de Pharaon. Et donne-nous de quoi semer, afin que nous vivions et ne mourions pas, et que le sol ne soit point désolé.
Puis Joseph dit à ses frères : Je vais mourir ; mais Dieu ne manquera pas de vous visiter, et il vous fera remonter de ce pays, au pays qu’il a promis par serment à Abraham, à Isaac et à Jacob.
Il chassa donc l’homme ; et il plaça à l’orient du jardin d’Éden les chérubins et la lame d’épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie.
Or, lorsque Dieu me fit errer loin de la maison de mon père, je lui dis : Voici la faveur que tu me feras : Dans tous les lieux où nous irons, dis de moi : C’est mon frère.
Et il dit : Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Abraham, mon maître, qui n’a pas cessé d’être miséricordieux et fidèle envers mon seigneur ! Quand j’étais en chemin, l’Éternel m’a conduit dans la maison des frères de mon seigneur.
Alors elle quitta ses habits de veuve, et se couvrit d’un voile, et s’en enveloppa, et s’assit à l’entrée d’Énaïm, qui est sur le chemin de Thimna ; car elle voyait que Shéla était devenu grand, et qu’elle ne lui avait point été donnée pour femme.
Et il dit : Tout va bien pour vous ! Ne craignez point : C’est votre Dieu, le Dieu de votre père qui vous a donné un trésor dans vos sacs ; votre argent m’est parvenu. Et il leur amena Siméon.
Et Juda répondit : Que dirons-nous à mon seigneur ? comment parlerons-nous ? et comment nous justifierons-nous ? Dieu a trouvé l’iniquité de tes serviteurs. Nous voici esclaves de mon seigneur, tant nous que celui entre les mains de qui la coupe s’est trouvée.
Joseph est le rameau d’un arbre fertile, le rameau d’un arbre fertile près d’une source ; ses branches ont couvert la muraille.
C’est l’ouvrage du Dieu de ton père, qui t’aidera, et du Tout-Puissant qui te bénira, des bénédictions des cieux en haut, des bénédictions de l’abîme qui repose en bas, des bénédictions des mamelles et du sein maternel.
Et je multiplierai ta postérité comme les étoiles des cieux, et je donnerai à ta postérité tous ces pays-ci ; et toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité,
Et Jacob s’éveilla de son sommeil, et dit : Certainement, l’Éternel est en ce lieu-ci, et je n’en savais rien !
Et l’Éternel dit à Jacob : Retourne au pays de tes pères, et vers ta parenté, et je serai avec toi.
Et Joseph répondit à Pharaon : Ce qu’a songé Pharaon est une seule chose ; Dieu a déclaré à Pharaon ce qu’il va faire.
Mais Dieu m’a envoyé devant vous, pour vous faire subsister sur la terre, et pour vous faire vivre par une grande délivrance.