Dieu ayant autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé aux pères par {Ou dans.} les prophètes,
nous a parlé en ces derniers jours par {Ou dans.} le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par le moyen duquel aussi il a fait les siècles ;
lequel, étant le resplendissement de sa gloire et l’empreinte de sa substance, et portant toutes choses par la parole de sa puissance, après avoir fait par soi-même la purification de nos péchés, s’est assis à la droite de la Majesté dans les hauts [lieux] ;
Ne sont-ils pas tous des esprits ayant un ministère ; envoyés pour servir en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ?
C’est pourquoi, il faut nous attacher plus fortement aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne venions à couler {Ou à couler à côté.}
comment nous-mêmes échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut, qui, ayant commencé d’être annoncé par le moyen du Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’entendirent ?
Mais nous voyons couronné de gloire et d’honneur ce Jésus qui a été fait quelque peu de temps moindre que les {Ou quelque peu inférieur aux.} anges, à cause de la mort qu’il a soufferte {Grec à cause de la souffrance de la mort.} afin que, par la grâce de Dieu, il goûtât de la mort pour tout [homme].
En conséquence, frères saints, participants de l’appel céleste, considérez l’Envoyé et le Souverain sacrificateur de notre profession,
Prenez garde, frères, qu’il n’y ait peut-être en quelqu’un de vous un méchant cœur d’incrédulité qui se retire du Dieu vivant ;
Car elle est vivante la Parole de Dieu, et efficace, et plus tranchante qu’aucune épée à deux tranchants, pénétrant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des mœlles, et jugeant des pensées et des intentions du cœur ;
Ayant donc un grand Souverain Sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus le Fils de Dieu, retenons notre profession ;
car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos infirmités, mais [nous en avons] un qui a été tenté en toutes choses par ressemblance, [mais] sans péché.
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin que nous recevions miséricorde, et que nous trouvions grâce pour [obtenir] un secours opportun.
a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes ;
C’est pourquoi, laissant la parole du commencement du Christ, avançons vers l’état d’hommes faits {Ou vers la perfection.} sans poser de nouveau le fondement de la conversion quant aux œuvres mortes et de la foi envers Dieu,
laquelle nous tenons comme une ancre de l’âme, [ancre] à la fois sûre et ferme, et qui pénètre dans l’intérieur du voile,
C’est pourquoi aussi il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par son moyen, étant toujours vivant pour intervenir en leur faveur.
Mais maintenant, il a obtenu un ministère d’autant plus différent, qu’il est aussi médiateur d’un testament {Ou alliance.} supérieur, constitué sous des promesses supérieures ;
est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, non par l’intermédiaire du sang des boucs et des veaux, mais par celui de son propre sang, ayant trouvé un rachat éternel {Ou une délivrance éternelle.}
et c’est par du sang que presque toutes choses sont purifiées selon la loi, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.
Et comme ce qui est réservé aux hommes, c’est de mourir une fois ; après quoi, jugement ;
Retenons la profession de l’espérance sans fléchir, car il est fidèle celui qui a promis ;
n’abandonnant pas notre rassemblement, comme c’est la coutume de quelques-uns, mais [nous y] exhortant, et d’autant plus que vous voyez approcher le jour.
Or la foi est une substance {Ou base, ou ferme attente.} des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.
Or sans la foi, il est impossible de [lui] être agréable ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu, croie qu’il existe et qu’il est rémunérateur de ceux qui le recherchent.
C’est selon la foi {Ou dans la foi.} que tous ceux-ci moururent, sans avoir reçu l’effet des promesses ; mais, après les avoir vues de loin, et crues, et saluées, et avoir fait profession d’être étrangers et voyageurs sur la terre.
Ainsi donc, nous aussi, puisque nous avons autour de nous une si grande nuée de témoins, ayant déposé tout fardeau et le péché qui enveloppe facilement, courons avec persévérance dans le combat qui est devant nous,
attachant nos yeux sur le prince et le consommateur de la foi, Jésus, lequel, en vue {Ou en échange de.} de la joie qui était devant lui, endura la croix, ayant méprisé la honte, et s’assit à la droite du trône de Dieu.
Car c’est celui que le Seigneur aime qu’il corrige ; et il frappe de verges tout fils qu’il reconnaît. »
Poursuivez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur ;
« Car notre Dieu aussi est un feu consumant. »
[Que vos] mœurs [soient] sans amour de l’argent, vous contentant de ce que vous avez ; car lui-même a dit : « Certainement je ne te laisserai point ; et certainement je ne t’abandonnerai point. »
Jésus-Christ est le même hier, et aujourd’hui, et pour les siècles.
car nous n’avons point ici une cité permanente, mais nous recherchons celle qui est à venir.
Par son moyen donc, offrons continuellement à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.
Obéissez à vos conducteurs, et ayez pour eux de la déférence ; car ils veillent pour vos âmes, comme devant rendre compte ; afin qu’ils le fassent avec joie, et non pas en gémissant ; car cela [vous] serait désavantageux.
Priez pour nous ; car nous sommes assurés que nous avons une bonne conscience, voulant, en toutes choses {Ou parmi tous.} nous bien conduire.
Or que le Dieu de la paix, qui a fait monter d’entre les morts le grand berger des brebis, par le sang d’une alliance éternelle {Ou d’un testament éternel.} notre Seigneur Jésus,
vous forme à toute bonne œuvre, pour faire sa volonté, faisant en vous ce qui est agréable devant lui, par le moyen de Jésus-Christ, auquel [soit] la gloire aux siècles des siècles, amen !
mais quant au Fils {Ou mais au Fils.} « Ton trône, ô Dieu ! est au siècle du siècle ; c’est un sceptre de droiture que le sceptre de ton royaume {Ou de ton règne.}
Car il lui convenait, à lui, à cause duquel sont toutes choses et par le moyen duquel sont toutes choses, qu’amenant beaucoup de fils à la gloire, il consommât le Prince de leur salut par le moyen des souffrances.
Car il a été jugé digne d’une gloire qui surpasse celle de Moïse, autant que celui qui a construit {Ou arrangé, ou disposé.} la maison la surpasse en honneur.
Empressons-nous donc d’entrer dans ce repos, de peur que quelqu’un ne tombe [en donnant] le même exemple de rébellion.
et ayant été consommé, il est devenu, pour tous ceux qui lui obéissent, auteur d’un salut éternel,
Car il nous convenait d’avoir un tel Souverain Sacrificateur, saint, innocent, sans souillure, séparé des pécheurs, élevé plus haut que les cieux,
C’est par cette volonté que nous avons été sanctifiés au moyen de l’offrande du corps de Jésus-Christ, [faite] une fois pour toutes.
Dieu ayant pourvu à quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne fussent point consommés sans nous.
Or toute correction semble d’abord être un sujet, non de joie, mais de tristesse ; tandis qu’ensuite elle rend un fruit paisible de justice à ceux qui ont été exercés par elle.
Que le mariage [soit] honorable entre tous, et le lit sans souillure ; mais Dieu jugera les fornicateurs et les adultères.
Puis donc que les enfants participent de la chair et du sang, lui aussi semblablement a eu part aux mêmes choses, afin que, par le moyen de {Ou au travers de.} la mort, il privât de puissance celui qui a le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le Diable (le Calomniateur),
mais exhortez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’il est dit : « Aujourd’hui » ; de peur que quelqu’un d’entre vous ne s’endurcisse par la séduction du péché.
Car tout souverain sacrificateur pris d’entre les hommes est établi pour les hommes dans les choses qui se rapportent à Dieu, afin de présenter des offrandes et des sacrifices pour les péchés,
(car la loi n’a rien consommé), mais introduction d’une meilleure espérance, par le moyen de laquelle nous nous approchons de Dieu.
Ayant donc, frères, assurance pour entrer dans le sanctuaire par le sang de Jésus,
Par la foi, nous comprenons que les siècles ont été formés par une parole de Dieu, en sorte que les choses qu’on voit ne furent pas faites de choses qui parussent.
Car vous savez que, même voulant ensuite hériter de la bénédiction, il fut réprouvé ; car, il ne trouva pas lieu à un changement de disposition, quoiqu’il l’eût recherché avec larmes.
Que la fraternité demeure.
d’où il a dû en toutes choses être rendu semblable à ses frères, afin qu’il fût un miséricordieux et fidèle Souverain Sacrificateur dans les choses qui regardent Dieu, pour faire la propitiation pour les péchés du peuple.
Et nous voyons qu’ils ne purent entrer, à cause de leur incrédulité.
C’est lui qui, dans les jours de sa chair, ayant présenté, avec cri véhément et avec larmes, des supplications et des instances à celui qui pouvait le sauver de la mort, et ayant été exaucé à l’égard de sa crainte {Ou eu égard à sa piété.} bien qu’étant Fils,
Mais le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel Souverain Sacrificateur, lequel s’est assis à la droite du trône de la Majesté dans les cieux,
approchons-nous avec un cœur vrai, dans une pleine certitude de foi, ayant, par aspersion, nos cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps baigné d’une eau pure.
Par la foi, Enoch fut transporté pour ne point voir la mort, et on ne le trouva pas, parce que Dieu l’avait transporté ; car, avant sa translation, il avait reçu le témoignage d’avoir été agréable à Dieu.
Car vous ne vous êtes pas approchés d’une montagne qu’on touche avec la main, ni d’un feu brûlant, ni d’un tourbillon, ni d’une obscurité, ni d’une tempête,
De sorte que nous disons avec assurance : « Le Seigneur est mon aide, et je ne craindrai point ; que me fera l’homme ? »
C’est pourquoi, comme dit le Saint-Esprit : « Aujourd’hui, si vous entendez sa voix,
Il reste donc un repos de sabbat pour le peuple de Dieu ;
Car lorsque vous devriez, vu le temps, être docteurs, vous avez de nouveau besoin qu’on vous enseigne quels sont les premiers éléments {Grec les éléments du commencement.} des oracles de Dieu, et vous êtes devenus tels, que vous avez besoin de lait et non de nourriture solide ;
combien plus le sang du Christ, qui, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu, sans défaut, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, pour que vous rendiez votre culte au Dieu vivant !
et prenons garde les uns aux autres, pour nous exciter à l’amour et aux bonnes œuvres ;
Par la foi, Noé, divinement averti au sujet des choses qu’on ne voyait point encore, et saisi de crainte, construisit une arche pour le salut de sa maison ; par elle il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui est selon la foi.
Mais vous vous êtes approchés d’une montagne de Sion et d’une cité du Dieu vivant ; d’une Jérusalem céleste et de myriades d’anges ; d’une réunion solennelle {Ou d’une fête générale.}
Souvenez-vous de vos conducteurs, qui vous ont annoncé la parole de Dieu ; et, considérant l’issue de leur conduite, imitez leur foi.
n’endurcissez pas vos cœurs, comme lors de l’irritation, au jour de la tentation, dans le désert,
Car il est impossible, quant à ceux qui ont été une fois éclairés, et qui ont goûté du don céleste, et qui ont été faits participants de l’Esprit saint {Grec d’Esprit saint.}
Car nous connaissons celui qui a dit : « À moi la vengeance ! moi, je rendrai la pareille, dit le Seigneur » ; et encore : « Le Seigneur jugera son peuple. »
mais maintenant ils aspirent à une meilleure [patrie], c’est-à-dire à une [patrie] céleste ; c’est pourquoi Dieu n’a point honte d’eux, [ni] de s’appeler leur Dieu ; car il leur a préparé une cité.
Prenez garde de ne pas refuser celui qui parle ; car si ceux-là n’ont point échappé qui refusèrent celui qui, sur la terre, leur parlait en oracles, combien moins [échapperons-nous], si nous nous détournons de celui qui [le fait] des cieux !
Nous avons un autel dont ceux qui font le culte à la Tente n’ont pas le droit de manger ;
C’est pourquoi je fus indigné contre cette génération {Ou cette race.} et je dis : Toujours ils s’égarent en leur cœur et ils n’ont point connu mes voies ;
car Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre œuvre et le travail de l’amour que vous montrâtes pour son nom, quand vous avez servi les saints et les servant [encore].
C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.
Et que dirai-je encore ? car le temps me manquera si je parle de Gédéon, et de Barac, et de Samson, et de Jephté, et de David, et de Samuel, et des prophètes,
lui dont la voix alors ébranla la terre, mais qui maintenant a fait une promesse, en disant : « Encore une fois, je remuerai non seulement la terre, mais aussi le ciel. »
Sortons donc vers lui, hors du camp, en portant son opprobre ;
Craignons donc que peut-être, puisqu’une promesse d’entrer en son repos [nous] est laissée, quelqu’un d’entre vous ne pense {Ou ne paraisse.} en être privé.
Car ce Melchisédec, roi de Salem, sacrificateur du Dieu très-haut, qui alla au-devant d’Abraham comme celui-ci s’en retournait de la défaite des rois, et qui le bénit ;
Car vous avez besoin d’attente patiente {Ou de persévérance.} afin qu’après avoir fait la volonté de Dieu, vous remportiez l’effet de la promesse.
eux dont le monde n’était pas digne, égarés dans les déserts, et les montagnes, et les cavernes, et les ouvertures de la terre.
N’oubliez pas l’hospitalité ; car par elle, sans le savoir, quelques-uns ont logé des anges.
Mais n’oubliez pas la bienfaisance et la communication [de vos biens] ; car Dieu prend plaisir à de tels sacrifices.