A leurs frères, aux Juifs qui sont en Égypte,salut! Les Juifs, leurs frères, qui sont àJérusalem et dans le pays de Juda souhaitent une heureusepaix!
Qu'il ouvre votre coeur à sa loi et à sespréceptes, et qu'il y fasse la paix!
On avait brûlé la porte du temple etrépandu le sang innocent. Alors nous avons prié leSeigneur, et nous avons été exaucés; nousavons offert le sacrifice et la fleur de farine; nous avonsallumé les lampes et exposé les pains.
Alors le Seigneur révélera ces objetssacrés, la gloire du Seigneur apparaîtra, ainsi quela nuée, comme elle apparut au temps de Moïse, etlorsque Salomon fit une prière pour que le templefût glorieusement sanctifié."
comme il l'a annoncé par la loi, aura bientôt,nous l'espérons, pitié de nous et nous rassemblera,de toutes les régions qui sont sous le ciel, dans le saintlieu;
recouvré le sanctuaire célèbre dans toutl'univers, délivré la ville et rétabli leslois qu'on tentait d'abolir, le Seigneur les ayantfavorisés de toute sa bienveillance:
Dans un entretien avec le roi, Apollonius lui donna avis desrichesses qu'on lui avait signalées, et celui-ci choisitHéliodore, qui était préposé auxaffaires de l'État et l'envoya avec ordred'exécuter l'enlèvement des susdites richesses.
les Juifs bénissaient le Seigneur qui avaitglorifié son saint lieu, et le temple, qui était uninstant auparavant plein d'épouvante et de trouble, fut,grâce à la manifestation du Seigneur tout-puissant,rempli de joie et d'allégresse.
Le dit Simon, ce délateur du trésor et de sapatrie, parlait mal d'Onias c'est lui, disait-il, qui avaitexcité Héliodore et qui était l'auteur detout le mal.
que les prêtres ne montraient plus aucun zèlepour le service de l'autel et que, méprisant le temple etnégligeant les sacrifices, ils s'empressaient de prendrepart, dans la palestre, aux exercices proscrits par la loi,dés que l'appel à lancer le disque s'étaitfait entendre.
Ces événements étant arrivésà la connaissance du roi, il crut que la Judéefaisait défection. Il partit donc d'Égypte, furieuxcomme une bête féroce, et s'empara de la villeà main armée.
Peu de temps après, le roi envoya un vieillardd'Athènes pour contraindre les Juifs à abandonnerle culte de leurs pères et les empêcher de vivreselon les lois de Dieu,
Je supplie ceux entre les mains de qui ce livre tombera de nepas se laisser déconcerter à cause de cescalamités, et de croire que ces persécutions ont eulieu, non pour la ruine, mais pour la punition de notre race.
Éléazar, un des premiers docteurs de la loi,homme déjà avancé en âge et du plusnoble extérieur, était contraint, la boucheviolemment ouverte, de manger de la chair de porc.
C'est ainsi qu'il quitta la vie, faisant de sa mort, nonseulement pour la jeunesse, mais pour tout le peuple, un exemplede courage et un mémorial de vertu.
Il arriva aussi qu'on prit sept frères avec leurmère, et que le roi voulut les contraindre, en lesdéchirant à coups de fouets et de nerfs de boeuf,à manger de la chair de porc, interdite par la loi.
Au moment de rendre le dernier soupir, il dit:"Scélérat que tu es, tu nous ôtes la vieprésente, mais le Roi de l'univers nous ressuscitera pourune vie éternelle, nous qui mourons pour êtrefidèles à ses lois."
et il dit avec un noble courage: "Je tiens ces membres duCiel, mais à cause de ses lois je les méprise, etc'est de Lui que j'espère les recouvrer un jour."
Sur le point d'expirer, il dit: "Heureux ceux qui meurent dela main des hommes, avec l'espérance qu'ils tiennent deDieu d'être ressuscités par lui! Pour toi, tarésurrection ne sera point pour la vie."
Tu as, quoique mortel, pouvoir parmi les hommes, et tu faisce que tu veux. Mais ne crois pas que notre race soitabandonnée de Dieu.
C'est pourquoi le Créateur du monde, qui a formél'homme à sa naissance et qui préside àl'origine de toutes choses, vous rendra dans samiséricorde et l'esprit et la vie, parce que maintenantvous vous méprisez vous-mêmes pour l'amour de saloi."
Je t'en conjure, mon enfant, regarde le ciel et la terre, voistout ce qu'ils contiennent, et sache que Dieu les acréés de rien, et que la race des hommes estarrivée ainsi à l'existence.
Quant à moi, ainsi que mes frères, je livre moncorps et ma vie pour les lois de mes pères, suppliant Dieud'être bientôt propice envers son peuple et det'amener, par les tourments et la souffrance, à confesserqu'il est le seul Dieu,
Cependant Judas Machabée et ses compagnons,s'introduisant secrètement dans les villages, appelaientautour d'eux leurs parents, et, s'adjoignant ceux quiétaient restés fidèles au judaïsme, ilsrassemblèrent ainsi une troupe d'environ six millehommes.
Eux, dit-il, se confient dans leurs armes et des chargeshardies; nous, c'est en Dieu, maître de toutes choses, quipeut d'un signe renverser ceux qui viennent nous attaquer etl'univers même, que nous mettons notre confiance.
Après les avoir, par ces souvenirs, remplis deconfiance et disposés à mourir pour les lois etpour la patrie, il divisa son armée en quatre corps.
Ayant donc ramassé les armes des ennemis et recueillileurs dépouilles, ils célébrèrent lesabbat, bénissant mille fois et louant le Seigneur qui lesavait délivrés pour ce jour, ayant résolu deleur montrer un commencement de miséricorde.
Mais le Seigneur, Dieu d'Israël, qui voit toutes choses,le frappa d'une plaie incurable et horrible à voir: Apeine eut-il proféré cette parole, qu'il fut saisipar une extrême douleur d'entrailles, avec de cruellestortures à l'intérieur.
Du corps de l'impie sortaient des essaims de vers; lui vivant,ses chairs se détachaient par lambeaux avec d'atrocesdouleurs, et l'odeur de pourriture qui s'en exhalait incommodaittoute l'armée;
et comme lui-même ne pouvait supporter son infection, ildit " Il est juste de se soumettre à Dieu et, simplemortel, ne pas s'égaler insolemment à ladivinité."
et en outre de devenir lui-même Juif, et de parcourirtous les lieux habités en y proclamant la puissance deDieu.
Cependant Machabée et ses compagnons reprirent, avecl'aide du Seigneur, le temple et la ville.
Le temple avait été profané par lesétrangers le vingt-cinquième jour du mois decasleu, et il se rencontra qu'il fut purifié àpareil jour.
C'est pourquoi, portant des thyrses, des rameaux verts et despalmes, ils chantèrent des hymnes à la gloire decelui qui les avait heureusement amenés à purifierson temple.
Prosternés au pied de l'autel, ils demandèrentau Seigneur de leur être propice, d'être l'ennemi deleurs ennemis, et l'adversaire de leurs adversaires, comme la loile promet.
Lorsque Machabée et ses compagnons apprirent que Lysiasassiégeait les forteresses, ils prièrent leSeigneur avec des gémissements et des larmes, et tout lepeuple avec eux, d'envoyer un bon ange pour la délivranced'Israël.
Mais comme il ne manquait pas de sens, ilréfléchit sur sa défaite et, comprenant queles Hébreux étaient invincibles, puisque le Dieutout-puissant combattait avec eux, il leur envoya
Ce traité conclu, Lysias sen retourna auprès duroi, et les Juifs se mirent à cultiver leurs champs.
Judas et les siens, après avoir invoqué lesouverain Maître du monde qui, au temps de Josué,renversa les tours de Jéricho sans béliers nimachines, se précipitèrent sur les murailles commedes lions furieux.
Mais les Juifs qui y résidaient ayanttémoigné qu'ils avaient ététraités avec bienveillance par les habitants, et que, dansles temps malheureux, ils en avaient reçu de bonsoffices,
Ensuite Judas, ayant rallié son armée, laconduisit à la ville d'Odollam, et, le septièmejour de la semaine étant arrivé, ils sepurifièrent selon la coutume etcélébrèrent le sabbat en ce lieu.
Puis, ayant fait une collecte où il recueillit la sommede deux mille drachmes, il l'envoya à Jérusalempour être employée à un sacrifice expiatoire.Belle et noble action, inspirée par la pensée de larésurrection!
Car, s'il n'avait pas cru que les soldats tués dans labataille dussent ressusciter, c'eût été choseinutile et vaine de prier pour des morts.
Il considérait en outre qu'une très bellerécompense est réservée à ceux quis'endorment dans la piété,
Cependant le Roi des rois éveilla contre cescélérat la colère d'Antiochus, et Lysiasayant démontré au roi que Ménélasétait la cause de tous les maux, Antiochus ordonna de leconduire à Bérée, et de l'y mettre àmort selon la coutume du lieu.
Or Judas fit passer aux assiégés ce qui leurétait nécessaire.
Un certain Alcime, précédemment devenu grandprêtre, mais qui s'était volontairementsouillé dans les temps de confusion, comprenant qu'il nelui restait plus aucun espoir de salut ni d'accès àl'autel saint,
Quand les Juifs apprirent ta marche de Nicanor et l'attaquedes nations, ils se couvrirent de poussière et ilsprièrent Celui qui avait établi son peuple àjamais, et avait sans cesse protégé sonhéritage par des signes manifestes.
Or un certain Razis, un des anciens de Jérusalem, futdénoncé à Nicanor; c'était un hommeaimant ses concitoyens, de très bonne renommée, etappelé le père des Juifs, à cause de sabienfaisance.
Machabée ne cessait d'avoir confiance, avec pleineespérance, qu'il obtiendrait assistance de la part duSeigneur.
Voici ce qu'il avait vu: Le grand prêtre Onias, cethomme de bien, d'un abord modeste et de moeurs douces,distingué dans son langage et adonné dèsl'enfance à toutes les pratiques de la vertu, il l'avaitvu, les mains étendues, priant pour toute la nation desJuifs.
Onias, prenant la parole, lui avait dit: "Celui-ci est l'amide ses frères, qui prie beaucoup pour le peuple et pour laville sainte, Jérémie, le prophète deDieu."
Prends cette sainte épée, c'est un don de Dieu;avec elle tu briseras tes ennemis.
Pendant que tous attendaient le prochain dénouement,que déjà les ennemis se rassemblaient, en ordre debataille, que les éléphants étaientdisposés à la place convenable et les cavaliers surles ailes,
Combattant de leurs bras et priant Dieu dans leurs coeurs, ilscouchèrent par terre au moins trente-cinq mille hommes, etils se réjouirent grandement du secours manifeste deDieu.
et il leur montra la tête du criminel Nicanor et la mainque ce blasphémateur avait étendue avec tantd'insolence contre la demeure sainte du Tout-Puissant.
mais de célébrer le treizième jour dudouzième mois, appelé Adar en syriaque, la veilledu jour dit de Mardochée.
Ainsi se passèrent les choses concernant Nicanor, et,comme à partir de ce temps la ville demeura en possessiondes Hébreux, moi aussi je finirai là monrécit.
Sous le règne de Démétrius, en l'an centsoixante-neuf, nous, les Juifs, vous avions écrit, alorsque nous étions dans la plus extrêmedétresse, survenue pendant ces années, depuis queJason et ses partisans eurent trahi la cause de la terre sainteet du royaume.
Devant donc célébrer au vingt-cinquièmejour du mois de Casleu la purification du temple, nous avons crunécessaire de vous en informer, afin que vous aussi, vouscélébriez les jours de la fête desTabernacles, et celui du feu qui s'alluma lorsqueNéhémie, après avoir reconstruit le templeet l'autel, offrit des sacrifices.
On lisait dans les mêmes écrits comment leprophète, sur un ordre reçu de Dieu, fittransporter avec lui le tabernacle et l'arche, et qu'il se renditainsi à la montagne que gravit Moïse et d'oùil contempla l'héritage de Dieu.
les interventions éclatantes du ciel en faveur de ceuxqui ont glorieusement combattu pour là défense dujudaïsme, de telle sorte que, malgré leur petitnombre, ils ont reconquis tout le pays et mis en fuite unemultitude de barbares,
Mais un certain Simon de la tribu de Benjamin, constituéadministrateur du temple, entra en lutte avec le grandprêtre au sujet de l'intendance du marché de laville.
Celui qui a sa demeure dans le ciel veille sur ce lieu et leprotège; ceux qui y viennent avec de mauvais desseins, illes frappe et les fait périr.
Mais, après la mort de Séleucus, Antiochussurnommé Épiphane lui ayant succédé,Jason, frère d'Onias, entreprit d'usurper le souverainpontificat.
C'est pourquoi Ménélas, prenant à partAndronique, le pressait de mettre à mort Onias. Androniquevint donc trouver Onias et, usant de ruse, il lui présentala main droite avec serment; puis, quoique suspect, il ledécida à sortir de son asile et le mitaussitôt à mort, sans égard pour lajustice.
Non content de ces atrocités, il osapénétrer dans le temple le plus saint de toute laterre, ayant pour guide Ménélas, traîtreenvers les lois et envers sa patrie.
car le temple était rempli d'orgies et dedébauches par des Gentils dissolus et des courtisanes, deshommes ayant commerce avec des femmes dans les saints parvis et yapportant des choses défendues.
Quand Dieu ne laisse pas longtemps les pécheursimpunis, mais qu'il fait tomber sur eux un promptchâtiment, c'est une marque de grande bonté.
C'est pourquoi, si maintenant je quitte cette vie aveccourage, du moins je me montrerai digne de ma vieillesse,
Le Seigneur Dieu voit, disaient-ils, et il a vraimentcompassion de nous, selon que Moïse l'a annoncé, dansle cantique qui proteste en face contre Israël, en disant:Il aura pitié de ses serviteurs.
Après lui, on tortura le troisième. A la demandedu bourreau, il présenta aussitôt sa langue ettendit intrépidement ses mains,
Lui mort, on fit subir au quatrième les mêmestourments.
Pour toi, attends, et tu verras sa grande puissance, comme ilte tourmentera toi et ta race.
Elle leur disait: " Je ne sais comment vous avez apparu dansmes entrailles; ce n'est pas moi qui vous ai donnél'esprit et la vie; ce n'est pas moi qui ai assemblé leséléments qui composent votre corps.
Ne crains pas ce bourreau, mais sois digne de tesfrères et accepte la mort, afin que je te retrouve, avectes frères, au temps de la miséricorde."
de se souvenir du meurtre criminel des petits enfants innocentset des outrages faits à son nom, et de montrer sa hainecontre les méchants.
et comment, dans la bataille livrée aux Galates enBabylonie, ceux qui prenaient part à l'action étanten tout huit mille, avec quatre mille Macédoniens, etceux-ci étant vivement pressés, les huit milleavaient détruit cent vingt mille ennemis, grâce ausecours qui leur était venu du ciel, et avaientremporté un grand profit.
Le Tout-Puissant leur étant venu en aide, ilstuèrent plus de neuf mille ennemis, blessèrent etmutilèrent la plus grande partie des soldats de Nicanor etles mirent tous en fuite.
Vers ce temps-là, Antiochus était honteusementrevenu des contrées de la Perse.
C'était justice, puisqu'il avait déchiréles entrailles des autres par des tourments nombreux etinouïs. Mais il ne rabattait rien de son arrogance;
et celui qui naguère semblait toucher aux astres duciel, personne maintenant ne pouvait le porter, à cause decette intolérable puanteur.
promettant de déclarer libre la ville sainte, verslaquelle il se hâtait pour l'égaler au sol et enfaire le tombeau de ses habitants;
Ainsi ce meurtrier, ce blasphémateur en proie àd'horribles souffrances, comme il en avait fait endurer auxautres, mourut sur la terre étrangère, dans lesmontagnes, d'une mort misérable.
Puis, après avoir purifié le temple, ilsélevèrent un autre autel et, ayant tiré dufeu des cailloux, ils prirent de ce feu et, après unintervalle de deux ans, ils offrirent un sacrifice, firent denouveau fumer l'encens, allumèrent les lampes et mirentsur la table les pains de proposition.
Et ils firent pendent huit jours une fête à lamanière de celle des tabernacles, se souvenant que peu detemps auparavant, ils avaient passé la fête destabernacles dans les montagnes dans des cavernes, comme desbêtes sauvages.
Très peu de temps après, Lysias, tuteur et parentdu roi, et régent du royaume, supportant avec peine ce quivenait d'arriver,
Machabée consentit à tout ce que proposaitLysias, n'ayant en vue que l'intérêt public; cartoutes les conditions que Machabée transmit parécrit à Lysias au sujet des Juifs, le roi lesconsentit.
Portez-vous bien. L'an cent quarante-huit, le vingt-quatre dumois de Dioscorinthe.
le juste juge, il marcha contre les meurtriers de sesfrères, mit le feu pendant la nuit aux constructions duport, brûla les navires et passa au fil del'épée ceux qui y avaient cherché unrefuge.
Dès que la première cohorte de Judas parut,l'épouvante s'empara des ennemis; car la puissance deCelui qui voit tout se manifestait à eux d'unemanière effrayante, et ils prirent la fuite les uns d'uncôté, les autres de l'autre, de telle sorte qu'ilsse faisaient de mutuelles blessures et se transperçaientde leurs propres épées.
Cependant les hommes d'Esdrin combattaient depuis longtemps etse trouvaient épuisés de fatigue; alors Judassupplia le Seigneur de se montrer leur auxiliaire et leur chefdans le combat.
Puis ils se mirent en prières, demandant que lepéché commis fût entièrementpardonné; et le valeureux Judas exhorta le peuple àse garder pur de péché, ayant sous les yeux lesconséquences du péché de ceux quiétaient tombés.
L'an cent quarante-neuf, Judas et ses compagnons apprirentqu'Antiochus Eupator marchait contre la Judée avec destroupes nombreuses,
et fit bon accueil à Machabée; il le laissacomme gouverneur militaire depuis Ptolémaïs jusqu'auxGerrhéniens.
Trois ans s'étant écoulés. Judas et sescompagnons apprirent que Démétrius. fils deSéleucus, ayant fait voile du port de Tripoli avec unearmée nombreuse et une flotte,
avec ordre écrit de faire périr Judas, dedisperser ses compagnons, et d'installer Alcime grandprêtre du temple auguste.
Car dans les temps antérieurs, où il fallaitéviter tout commerce avec les païens, ils'était attiré une accusation de judaïsme et,avec une invincible constance, il avait exposé, pour lejudaïsme, son corps et sa vie.
Cependant Nicanor apprit que Judas et ses compagnonsétaient postés du côté de la Samarie,et il résolut de les attaquer en toute sûretéle jour du sabbat.
Ensuite lui était apparu, de la mêmemanière, un homme distingué par son grand âgeet son air de dignité, d'un aspect admirable, etentouré de la plus imposante majesté.
L'angoisse des citoyens restés dans la villen'était pas moindre, inquiets qu'ils étaient surl'issue du combat qui allait se livrer dehors.
Judas et les siens engagèrent le combat en invoquant eten priant.
Et celui qui s'était consacré tout entier, corpset âme, à la défense de ses concitoyens, quiavait conservé pour ses compatriotes l'affection de sajeunesse, Judas ordonna de couper la tête de Nicanor et samain avec son bras, et de les porter àJérusalem.
Si la disposition des faits en est heureuse et bienconçue, c'est aussi ce que j'ai voulu; si elle estimparfaite et médiocre, c'est tout ce que j'ai pufaire.
Car, lorsque nos pères furent emmenés en Perse,les prêtres pieux de ce temps-là, ayant pris du feude l'autel, le cachèrent en secret dans le creux d'unpuits desséché, et ils l'y mirent si bien ensûreté, que ce lieu demeura ignoré de tous.
Et comme Moïse pria le Seigneur et qu'un feu tomba duciel et consuma le sacrifice, ainsi Salomon pria, et le feudescendit et consuma les holocaustes.
Pendant qu'il était là, sous le coup de la forcedivine, étendu muet, privé de touteespérance et de tout secours,
Il abolit les franchises que les rois, par humanité,avaient accordées aux Juifs grâce àl'entreprise de Jean, père d'Eupolème, lequel futenvoyé en ambassade pour conclure un traitéd'alliance et d'amitié avec les Romains, et,détruisant les institutions légitimes, ilétablit des coutumes contraires à la loi.
Mais il laissa des préposés pour tourmenter lepeuple: à Jérusalem, Philippe, originaire dePhrygie, plus cruel encore que celui qui l'avaitétabli;
Aussi ne retire-t-il jamais de nous sa miséricorde; enle châtiant par l'adversité, il n'abandonne pas sonpeuple.
Car c'est à cause de nos péchés que noussouffrons;
Ils conjuraient le Seigneur de regarder son peuple que tout lemonde foulait aux pieds, d'avoir aussi pitié de son templeprofané par les impies,
nous allons exposer maintenant ce qui concerne AntiochusEupator, fils de cet impie, en relatant brièvement lesmaux causés par les guerres.
Or les généraux de la contrée,Timothée et Apollonius, fils de Germée, ainsi queHiéronyme et Démophon, auxquels il faut ajouterNicanor, gouverneur de Chypre, ne les laissaient pas tranquillesni vivre en paix.
Cependant les habitants de Joppé commirent un crimeabominable. Ils invitèrent les Juifs qui demeuraient parmieux à monter avec leurs femmes et leurs enfants sur desbarques préparées par eux, comme s'ils n'avaientcontre eux aucune inimitié,
Ils trouvèrent, sous les tuniques de chacun des morts,des objets consacrés, provenant des idoles de Jamnia etque la loi interdit aux Juifs; il fut donc évident pourtous que cela avait été la cause de leur mort.
Nicanor, voulant donner une preuve de son hostilitécontre les Juifs, envoya plus de cinq cents soldats pour leprendre;
Alors ce triple scélérat demanda s'il y avait auciel un souverain qui eût ordonné decélébrer le jour du sabbat.
Que par la grandeur de votre bras soient frappés ceuxqui sont venus, le blasphème à la bouche, contrevotre peuple saint!" Telles furent ses paroles.
Cette prière était ainsi conçue:"Seigneur, Seigneur, Dieu, créateur de toutes choses,terrible et fort, juste et compatissant, qui êtes seul roiet bon,
nous nous sommes appliqués à rendre la tacheagréable à ceux qui se contentent d'une simplelecture, facile à ceux qui ont à coeur de confierles faits à leur mémoire, et profitable àtous indistinctement.
Le bienfaiteur de la ville, le défenseur de sesconcitoyens et l'observateur fidèle des lois, il osait lefaire passer pour un adversaire de l'État.
Mais lui, préférant une mort glorieuse àune vie criminelle, marchait volontairement au supplice, ayantcraché cette viande,
La mère, admirable au-dessus de toute expression etdigne d'une illustre mémoire, voyant mourir ses sept filsdans l'espace d'un seul jour, le supportagénéreusement, soutenue par son espérancedans le Seigneur.
En outre, il ordonna à Eléazar de faite lalecture du Livre saint; puis, ayant donné pour motd'ordre: Secours de Dieu! Judas prit le commandement du premiercorps et attaqua Nicanor.
Les avant attaquées avec vigueur, ils s'en rendirentmaîtres, et refoulèrent tous ceux qui combattaientsur les remparts; ils égorgèrent quiconque tombaitentre leurs mains; le nombre des tués ne fut pasinférieur à vingt mille.
Tous bénirent donc le Seigneur, juste juge qui rendmanifestes les choses cachées.
Cependant Rhodocus, de l'armée des Juifs,dévoilait à l'ennemi les secrets; on fit uneenquête, on le surprit et on le mit en prison.
Car de même qu'il ne vaut rien de boire seulement du vinou seulement de l'eau, tandis que le vin mêléà l'eau est bon et produit une agréable jouissance,de même c'est l'art de disposer le récit qui charmeles oreilles de ceux qui lisent l'histoire. C'est donc ici que jetermine.