nous rappelant devant Dieu, notre Père, l’œuvre de votre foi, les travaux de votre charité, et la fermeté de votre espérance en Notre-Seigneur Jésus-Christ.
car notre Evangile ne vous a pas été prêché seulement en paroles, mais aussi avec puissance (des miracles), avec l’Esprit-Saint et une pleine conviction (grande plénitude de ses dons) ; vous savez, en effet, ce que nous avons été parmi vous, à cause de vous (pour votre bien). [1.5 Avec des miracles ; littéralement, en vertu, avec vertu . Nous avons déjà fait remarquer que le mot vertu , dans le Nouveau Testament, signifiait souvent le pouvoir de faire des miracles , l’ opération des miracles .]
car ce sont eux-mêmes qui racontent, (à notre sujet,) quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai
et pour attendre du ciel son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous a délivrés de la colère à venir.
Car (En effet) notre prédication n’est basée ni sur l’erreur, ni sur des motifs impurs, ni sur la fraude ;
mais, selon que Dieu nous a jugés dignes de nous confier l’Evangile, ainsi nous parlons, non pour plaire aux hommes, mais à Dieu, qui sonde nos cœurs.
C’est pourquoi nous aussi nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce que, recevant la parole de Dieu prêchée par nous, vous l’avez reçue, non comme une parole des hommes, mais ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la parole de Dieu, lequel agit en vous, qui avez cru.
Car quelle est notre espérance, ou notre joie, ou notre couronne de gloire ? N’est-ce pas vous qui l’êtes devant Notre-Seigneur Jésus-Christ, pour son avènement ?
Et vous-mêmes, puisse le Seigneur vous faire croître et abonder dans la charité les uns envers les autres et envers tous, comme nous en sommes nous-mêmes remplis pour vous. [3.12 Que le Seigneur vous multiplie , en augmentant votre nombre par la conversion des infidèles.]
afin que vos cœurs soient affermis et rendus irréprochables dans la sainteté devant Dieu et notre Père, lors de l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ avec tous les (ses) saints. Amen. [3.13 Pour fortifier , etc. ; c’est-à-dire pour fortifier en sainteté vos cœurs qui sont déjà irréprochables.]
Car la volonté de Dieu est que vous soyez saints ; que vous vous absteniez de la fornication ; [4.3 Voir Romains, 12, 2 ; Ephésiens, 5, 17.]
Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification.
et à vous appliquer à vivre tranquilles, et à vous occuper de vos affaires, et à travailler de vos mains, comme nous vous l’avons ordonné,
Mais nous ne voulons pas, mes frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis, afin que vous ne vous attristiez pas, comme les autres qui n’ont pas d’espérance. [4.13 Ceux qui dorment ; qui sont morts. Voir 1 Corinthiens, 7, 39.]
Car le Seigneur lui-même, au signal donné, à la voix d’un (de l’) archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et ceux qui seront morts dans le Christ ressusciteront d’abord.
Ensuite nous, les vivants, qui auront été laissés, nous serons enlevés ensemble avec eux dans les nuées, pour aller à la rencontre du Seigneur dans les airs ; et ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur. [4.17 Qui vivons, qui sommes restés. Voir le verset 14. — Saint Paul ne parle pas de la mort, mais cependant, ceux mêmes qui seront vivants au moment où Jésus-Christ viendra faire le jugement général mourront pour ressusciter aussitôt après.]
Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles.
car vous savez fort bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. [5.2 Voir 2 Pierre, 3, 10 ; Apocalypse, 3, 3 ; 16, 15.]
Mais nous, qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut ; [5.8 Voir Isaïe, 59, 17 ; Ephésiens, 6, vv. 14, 17.]
C’est pourquoi consolez-vous mutuellement, et édifiez-vous les uns les autres, comme vous le faites d’ailleurs.
Nous vous prions, mes frères, d’avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous gouvernent dans le Seigneur, et qui vous avertissent (instruisent) ;
Nous vous en prions, frères, reprenez ceux qui sont dans le désordre (les turbulents), consolez ceux qui sont abattus, soutenez les faibles, soyez patients envers tous.
Soyez toujours dans la joie.
Priez sans cesse. [5.17 Voir Ecclésiastique, 18, 22 ; Luc, 18, 1 ; Colossiens, 4, 2.]
Rendez grâces en toutes choses ; car c’est là ce que Dieu veut de vous tous en Jésus-Christ.
mais examinez toutes choses, retenez ce qui est bon.
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même en toute manière, afin que tout votre esprit, votre âme et votre corps soient conservés irréprochables lors de l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. [5.23 Par tous les moyens , ou en toute manière , ou en toutes choses , en tout ce qui vous arrivera ou enfin entièrement . Le grec porte absolument tous , en rapportant cet adjectif au pronom vous . — L’ esprit ou l’ entendement , et l’ âme ou la volonté , désignent les deux principales facultés de l’âme. « L’esprit et l’âme , dans saint Paul, ne désignent pas deux substances distinctes. L’esprit , c’est la partie supérieure de l’âme, siège de la raison et de la liberté, et aussi de la vie divine de la grâce ; l’âme , c’est la partie inférieure, principe de la vie physique, siège des phénomènes sensibles. » (CRAMPON, 1885)]
Celui qui vous a appelés est fidèle ; (aussi) c’est lui qui fera cela. [5.24 Voir 1 Corinthiens, 1, 9. — Il fera que vous soyez conservés irrépréhensibles.]
Paul, Silvain et Timothée, à l’Eglise des Thessaloniciens, qui est en Dieu le Père, et dans le Seigneur Jésus-Christ. [1.1 Silvain ou Silas. Voir Actes des Apôtres, 15, 22. — Paul : il n’ajoute pas apôtre, comme dans les épîtres précédentes ; à cette époque, ce titre ne lui avait pas encore été contesté par les chrétiens judaïsants. — Silvain et Timothée se trouvaient alors avec Paul à Corinthe, et avaient été ses auxiliaires à Thessalonique.]
Car vous savez vous-mêmes, frères, que notre arrivée chez vous n’a pas été vaine ;
vous exhortant, vous consolant, et vous conjurant de marcher d’une manière digne de Dieu, qui vous a appelés à son royaume et à sa gloire.
et j’envoyai (nous envoyâmes) Timothée, notre frère et le ministre de Dieu dans l’Evangile du Christ, pour vous fortifier et vous exhorter relativement à votre foi, [3.2 Voir Actes des Apôtres, 16, 1.]
Au reste, frères, nous vous demandons (prions) et vous conjurons dans le Seigneur Jésus, qu’ayant appris de nous comment vous devez marcher et plaire à Dieu, vous marchiez ainsi, de manière à progresser de plus en plus.
Quant aux temps et aux moments, mes frères, vous n’avez pas besoin que nous vous en écrivions ;
N’éteignez pas l’Esprit. [5.19 N’éteignez pas l’Esprit de Dieu, en mettant obstacle à son opération en vous, et en empêchant ceux qu’il a enrichis de ses dons de s’en servir pour l’utilité de l’Eglise.]
Et vous-mêmes vous êtes devenus nos imitateurs, et ceux du Seigneur, recevant la parole au milieu de beaucoup de tribulations, avec la joie de l’Esprit-Saint ;
Car nous ne sommes jamais venus avec des paroles de flatterie, vous le savez, ni avec des prétextes inspirés par l’avarice, Dieu en est témoin ;
Oui, c’est vous qui êtes notre gloire et notre joie.
Mais Timothée, étant revenu naguère de chez vous auprès de nous, nous a donné des nouvelles de votre foi et de votre charité, et du bon souvenir que vous avez toujours de nous, désirant nous voir, comme nous faisons aussi à votre égard (le désirons nous-mêmes) :
et non en suivant les convoitises de la passion, comme les païens (gentils eux-mêmes), qui ne connaissent pas Dieu ;
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; [5.4 Les ténèbres désignent l’état malheureux de l’humanité coupable, en dehors de la grâce et de la vérité évangélique.]
Ne méprisez pas les prophéties ;
de sorte que vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de la Macédoine et de l’Achaïe. [1.7 Dans la Macédoine et dans l’Achaïe. Voir Actes des Apôtres, 16, 9 et 18, 12.]
nous n’avons pas recherché non plus la gloire qui vient des hommes, ni (soit auprès) de vous, ni (soit auprès) des autres.
et que personne à cet égard ne trompe son frère, et ne lui fasse tort, parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous l’avons déjà dit et attesté. [4.6 En cela. Le Grec porte, en effet, dans l’affaire, la chose dont il est question ; c’est-à-dire l’adultère, ou un autre genre d’impudicité plus horrible encore.]
car vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour ; nous ne sommes pas enfants de la nuit, ni des ténèbres. [5.5 Nous , chrétiens, nous n’appartenons pas à la nuit, etc.]
Abstenez-vous de toute espèce (apparence) de mal. [5.22 Abstenez-vous , rejetez tout ce qui est mauvais. — De toute apparence de mal : de l’apparence même du mal, de peur de scandaliser les faibles.]
Bien que nous eussions pu nous imposer à vous comme apôtres du Christ, cependant nous sommes devenus comme de petits enfants au milieu de vous, comme une nourrice qui a soin de ses enfants.
Quant à la charité fraternelle, vous n’avez pas besoin qu’on vous en écrive, car vous-mêmes vous avez appris de Dieu à vous aimer les uns les autres. [4.9 Voir Jean, 13, 34 ; 15, vv. 12, 17 ; 1 Jean, 2, 10 ; 4, 12.]
Ne dormons donc pas comme les autres ; mais veillons, et soyons sobres.
Ainsi, dans notre affection pour vous, nous souhaitions ardemment de vous donner non seulement l’Evangile de Dieu, mais aussi notre propre vie, tant vous nous étiez devenus chers.
Aussi bien, vous le faites envers tous les frères dans la Macédoine entière. Mais je vous exhorte, frères, à le faire de plus en plus, [4.10 Dans toute la Macédoine. Voir Actes des Apôtres, 16, 9.]
Car ceux qui dorment, dorment pendant la nuit ; et ceux qui s’enivrent, s’enivrent pendant la nuit.
Car vous vous rappelez, frères, notre travail et notre fatigue ; c’est en travaillant nuit et jour, pour n’être à charge à aucun de vous, que nous avons prêché l’Evangile de Dieu parmi vous. [2.9 Voir Actes des Apôtres, 20, 34 ; 1 Corinthiens, 4, 12 ; 2 Thessaloniciens, 3, 8.]
de sorte que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux du dehors, et que vous n’ayez besoin (à ne désirer rien) de personne. [4.12 Ceux qui sont dehors. Voir 1 Corinthiens, 5, 12.]
car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à acquérir le salut par Notre-Seigneur Jésus-Christ
et vous savez aussi comme nous avons agi envers chacun de vous, (traitant, note) comme un père envers ses enfants, [2.11 Traitant. Ce mot, qui ne se trouve pas exprimé dans le texte, représente le verbe nous avons conjuré , du verset suivant, verbe qui régit chacun de vous .]
Car si nous croyons que Jésus est mort et ressuscité, croyons aussi que Dieu amènera avec Jésus ceux qui se sont endormis en lui. [4.14 Dieu amènera. Devant ces mots sont sous-entendus ceux-ci : Croyons aussi que ; genre d’ellipse très fréquent dans les raisonnements de l’Apôtre.]
qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions (ensemble) avec lui.
C’est pourquoi, n’y tenant plus, j’aimai (nous aimions) mieux rester à Athènes, seul(s) ; [3.1 A Athènes. Voir Actes des Apôtres, 17, 15.]
Car voici ce que nous vous déclarons, d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, qui sommes réservés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis. [4.15 Voir 1 Corinthiens, 15, 23. — L’Apôtre se propose ici comme exemple de ce qui arrivera à ceux qui existeront lors du jugement général. C’est donc comme s’il disait aux Thessaloniciens : Supposons que le jugement arrive de notre temps, ni vous ni moi ne précéderons ceux qui sont morts depuis longtemps ; tous les hommes ressusciteront ensemble, et nous qui vivons et que nous supposons être réservés en vie jusqu’à ce jour, nous serons changés dans un moment, et nous deviendrons comme ceux qui sont morts depuis plusieurs siècles (voir 1 Corinthiens, 15, 52).]
ayez pour eux une grande affection (charité plus abondante), à cause de leur œuvre ; vivez en (conservez la) paix avec eux.
afin que personne ne fût ébranlé dans les (ces) tribulations présentes : car vous savez vous-mêmes que nous sommes destinés à cela. [3.9 Toute la joie dont nous nous réjouissons ; c’est-à-dire la joie complète dont nous sommes comblés. Ce genre de répétition, qui se retrouve généralement dans toutes les langues, a pour but de donner de l’énergie au discours.]
Prenez garde que personne rende à autrui le mal pour le mal ; mais poursuivez toujours le bien, et entre vous, et envers tous. [5.15 Voir Proverbes, 17, 13 ; 20, 22 ; Romains, 12, 17 ; 1 Pierre, 3, 9.]
c’est pourquoi nous avons été consolés à votre sujet, mes frères, à cause de votre foi, malgré toutes nos angoisses et toutes nos tribulations ;
Frères, priez pour nous.
car maintenant nous vivons, si vous demeurez fermes dans le Seigneur.
Aussi quelles actions de grâces pouvons-nous rendre à Dieu à votre sujet, pour toute la joie que nous ressentons à cause de vous devant notre Dieu ?
Nuit et jour nous prions très instamment, afin de vous revoir en personne, et de compléter ce qui manque encore à votre foi.
Que Dieu lui-même, notre Père, et Notre-Seigneur Jésus-Christ dirigent notre chemin vers vous ! (.)
Saluez tous les frères par un saint baiser. [5.26 La lettre est donc adressée aux chefs de la communauté, aux prêtres.]
Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous. Amen.
Que la grâce et la paix vous soient données ! Nous rendons constamment grâces à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous sans cesse dans nos prières, [1.2 Faisant sans cesse mémoire de vous. Voir, pour le vrai sens de cette locution, Romains, 1, 9.]
Vous êtes témoins, et Dieu l’est aussi, que nous nous sommes conduits saintement, justement et d’une manière irréprochable envers vous qui avez embrassé la foi ;
En effet, vous savez quels préceptes je (nous) vous ai (avons) donnés de la part du Seigneur Jésus.
que chacun de vous sache posséder (le vase de, enlever, note) son corps dans la sainteté et l’honnêteté, [4.4 Son corps ; littéralement, son vase . Comparer à 2 Corinthiens, 4, 7 ; ou, selon d’autres, sa femme , parce que les écrivains juifs donnent cette signification au mot hébreu keli , qui correspond en effet à vase . Comparer à 1 Pierre, 3, 7.]
Celui donc qui méprise ces règles, ne méprise pas un homme, mais Dieu, qui a aussi mis (nous a même donné) son Esprit-Saint en nous.
car vous savez fort bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. [5.2 Voir 2 Pierre, 3, 10 ; Apocalypse, 3, 3 ; 16, 15.]
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même en toute manière, afin que tout votre esprit, votre âme et votre corps soient conservés irréprochables lors de l’avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. [5.23 Par tous les moyens , ou en toute manière , ou en toutes choses , en tout ce qui vous arrivera ou enfin entièrement . Le grec porte absolument tous , en rapportant cet adjectif au pronom vous . — L’ esprit ou l’ entendement , et l’ âme ou la volonté , désignent les deux principales facultés de l’âme. « L’esprit et l’âme , dans saint Paul, ne désignent pas deux substances distinctes. L’esprit , c’est la partie supérieure de l’âme, siège de la raison et de la liberté, et aussi de la vie divine de la grâce ; l’âme , c’est la partie inférieure, principe de la vie physique, siège des phénomènes sensibles. » (CRAMPON, 1885)]
Nous savons, frères chéris de Dieu, que vous avez été élus (quelle a été votre élection)
Pour nous, mes frères, ayant été séparés de vous pour un peu de temps, de corps, non de cœur, nous n’avons fait que plus d’efforts (mis le plus grand empressement) pour vous revoir face à face, le désirant ardemment.
Quant aux temps et aux moments, mes frères, vous n’avez pas besoin que nous vous en écrivions ;
Je vous conjure par le Seigneur de faire en sorte que cette lettre soit lue à tous les saints frères.
nous empêchant de parler aux gentils (nations) pour qu’ils (elles) soient sauvés, afin de combler en tout temps la mesure de leurs péchés ; car la colère de Dieu est arrivée sur eux définitivement.
Mais nous ne voulons pas, mes frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui se sont endormis, afin que vous ne vous attristiez pas, comme les autres qui n’ont pas d’espérance. [4.13 Ceux qui dorment ; qui sont morts. Voir 1 Corinthiens, 7, 39.]
Rendez grâces en toutes choses ; car c’est là ce que Dieu veut de vous tous en Jésus-Christ.
Car (par vous) la parole du Seigneur a retenti de chez vous (s’est répandue) non seulement dans la Macédoine et dans l’Achaïe, mais la foi que vous avez en Dieu s’est fait connaître en tout lieu, de sorte que nous n’avons pas besoin d’en parler ;
En effet, nous avons voulu venir auprès de vous ; moi du moins, Paul, une et (ou) deux fois ; mais Satan nous en a empêchés.
En effet, lorsqu’ils diront : Paix et sûreté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme font les douleurs de l’enfantement pour une femme enceinte, et ils n’échapperont pas.
Frères, priez pour nous.
qui ont tué même le Seigneur Jésus, et les prophètes, et qui nous ont persécutés à notre tour ; qui ne plaisent pas à Dieu, et qui sont les ennemis de tous les hommes ;
Car voici ce que nous vous déclarons, d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, qui sommes réservés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis. [4.15 Voir 1 Corinthiens, 15, 23. — L’Apôtre se propose ici comme exemple de ce qui arrivera à ceux qui existeront lors du jugement général. C’est donc comme s’il disait aux Thessaloniciens : Supposons que le jugement arrive de notre temps, ni vous ni moi ne précéderons ceux qui sont morts depuis longtemps ; tous les hommes ressusciteront ensemble, et nous qui vivons et que nous supposons être réservés en vie jusqu’à ce jour, nous serons changés dans un moment, et nous deviendrons comme ceux qui sont morts depuis plusieurs siècles (voir 1 Corinthiens, 15, 52).]
Abstenez-vous de toute espèce (apparence) de mal. [5.22 Abstenez-vous , rejetez tout ce qui est mauvais. — De toute apparence de mal : de l’apparence même du mal, de peur de scandaliser les faibles.]
Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous. Amen.