Et qui donne l’espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne ment point, a promise avant tous les siècles ;
La raison pour laquelle je vous ai laissé en Crète, c’est afin que vous corrigiez ce qui est défectueux, et que vous établissiez des prêtres dans chaque ville, ainsi que je vous l’ai prescrit ;
Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme le dispensateur de Dieu ; qu’il ne soit ni altier, ni colère, ni adonné au vin, ni porté à frapper, ni avide d’un gain sordide ;
Fortement attaché aux vérités de la foi, telles qu’on les lui a enseignées, afin qu’il soit capable d’exhorter selon la saine doctrine, et de convaincre ceux qui la contredisent.
Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais pour les impurs et les infidèles, rien n’est pur ; leur raison et leur conscience sont souillées * . Ceci est contre certains docteurs judaïsants, qui regardaient l’abstention des viandes défendues par la loi de Moïse comme nécessaire au salut. Pour les chrétiens, purifiés par le sang de Jésus-Christ, il n’y a aucune viande impure, ou par elle-même ou par la défense de la loi, qui ne subsiste plus. Cela ne combat nullement les jeûnes et les abstinences qui s’observent dans l’Église ; car, dit saint Augustin ( Contra Faust., lib. XXXI, cap. XL ), si les serviteurs de Dieu s’abstiennent de viandes et de vin, ce n’est pas qu’ils y reconnaissent aucune impureté naturelle ou légale, mais ils aspirent par là à une plus grande pureté.
Montrez-vous vous-même en toutes choses un modèle de bonnes œuvres, dans la pureté de la doctrine, dans l’intégrité des mœurs, dans la gravité de la conduite.
Car la grâce de Dieu notre Sauveur est apparue à tous les hommes,
Nous enseignant à renoncer à l’impiété et aux désirs du siècle, et à vivre dans ce monde avec tempérance, avec justice et avec piété * , C’est, en trois mots, tout l’abrégé de nos devoirs, envers nous-mêmes, envers le prochain, envers Dieu.
Étant toujours dans l’attente de la béatitude que nous espérons, et de l’avènement glorieux de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ,
Qui s’est livré lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, de nous purifier, et de faire de nous un peuple pur, agréable à ses yeux et appliqué aux bonnes œuvres.
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Mais lorsque a paru la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour pour les hommes,
Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous avons faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit * , C’est-à-dire le baptême, où nous avons été régénérés, créés de nouveau par la grâce du Saint-Esprit.
C’est là une vérité certaine, et je désire que vous y affermissiez les fidèles, afin que ceux qui croient en Dieu aient soin d’être les premiers à pratiquer les bonnes œuvres. Voilà ce qui est utile aux hommes.
Quant aux questions oiseuses, aux généalogies, aux disputes et aux contestations sur la loi, évitez-les, car elles sont inutiles et vaines.
Fuyez un homme hérétique, après une première et une seconde admonition * , L’hérétique est celui qui s’attache par son propre choix à une doctrine particulière, et qui la soutient avec opiniâtreté contre l’autorité de l’Église. L’Apôtre veut que l’on rompe tout commerce avec lui, après l’avoir averti deux fois.
Sachant qu’un tel homme est perverti et qu’il pèche, étant condamné par son propre jugement.
Tous ceux qui sont avec moi vous saluent. Saluez ceux qui nous aiment dans la foi. La grâce de Dieu soit avec vous tous. Amen.
Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ pour instruire les élus de Dieu dans la foi et dans la connaissance de la vérité qui est selon la piété,
Choisissant celui qui sera irréprochable, marié une seule fois, dont les enfants soient fidèles, non accusés de licence, ni désobéissants.
Mais hospitalier, affable, sobre, juste, saint, continent,
Ils font profession de connaître Dieu ; mais ils le renient par leurs actions, étant abominables, incrédules et réprouvés à l’égard de toute bonne œuvre.
Mais vous, enseignez ce qui est conforme à la saine doctrine :
Que vos paroles soient saines, irrépréhensibles, afin que nos adversaires rougissent, n’ayant aucun mal à dire de nous.
De ne diffamer personne, de fuir les contestations, d’être modérés, et de témoigner la plus grande douceur pour tous les hommes.
Car nous étions aussi nous-mêmes autrefois insensés, incrédules, égarés, asservis à toute sorte de passions et de voluptés, agissant avec malignité et envie, dignes d’être haïs, et nous haïssant les uns les autres.
Afin qu’étant justifiés par sa grâce, nous soyons, selon notre espérance, héritiers de la vie éternelle.
Faites partir avant vous Zénas le jurisconsulte, et Apollon, et ayez soin que rien ne leur manque.
Et il a manifesté en son temps sa parole dans la prédication de l’Évangile, qui m’a été confiée par l’ordre de Dieu notre Sauveur ;
Car il y en a plusieurs, et surtout d’entre les Juifs, qui sont indociles, vains dans leurs paroles, séducteurs des âmes.
Aux vieillards, d’être sobres, chastes, prudents, purs dans la foi, dans la charité, dans la patience ;
A ne rien détourner, mais à montrer en tout une fidélité parfaite, afin qu’en toutes choses ils honorent la doctrine de Dieu notre Sauveur.
Qu’il a répandu en nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur,
Lorsque je vous aurai envoyé Artémas ou Tychique, hâtez-vous de venir près de moi à Nicopolis, car j’ai résolu d’y passer l’hiver.
A Tite, son fils bien-aimé dans la foi qui nous est commune : grâce et paix de la part de Dieu le Père, et de Jésus-Christ notre Sauveur.
Il faut fermer la bouche à ces hommes qui renversent les familles entières, enseignant pour un gain sordide ce qu’on ne doit point enseigner.
Et de même, aux femmes âgées, de faire voir dans tout leur extérieur une sainte modestie ; de n’être ni médisantes, ni adonnées au vin, mais de bien instruire * , Il ne s’agit pas ici des assemblées publiques, où saint Paul leur recommande ailleurs de garder le silence, mais d’instructions privées à donner, soit dans l’intérieur de leurs maisons, à leurs familles, soit dans des réunions de femmes confiées aux plus recommandables d’entre elles.
Prêchez ces vérités ; exhortez et reprenez avec une pleine autorité. Que personne ne vous méprise.
Que nos frères apprennent aussi à être les premiers à la pratique des bonnes œuvres, lorsque la nécessité le demande, afin qu’ils ne soient point sans fruit.
Un de leurs compatriotes, leur prophète * , a dit d’eux : Crétois toujours menteurs, bêtes méchantes, ventres paresseux. C’est le poète grec Épiménide. Les païens donnaient quelquefois à leurs poètes le titre de prophètes.
Afin qu’elles inspirent la sagesse aux jeunes femmes, leur apprenant à aimer leurs maris et leurs enfants,
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Ce témoignage est véritable. C’est pourquoi reprenez-les avec force, afin qu’ils conservent la pureté de la foi,
A être prudentes, chastes, sobres, appliquées au soin de leur maison, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit point blasphémée.
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Sans s’arrêter à des fables judaïques et à des ordonnances d’hommes qui se détournent de la vérité.
Exhortez pareillement les jeunes gens à être sobres * . Ce mot, qui a une signification très étendue, exprime une vie tempérante et bien réglée.
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Exhortez les serviteurs à être soumis à leurs maîtres ; à leur complaire en tout ; à ne point contredire ;
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Étant toujours dans l’attente de la béatitude que nous espérons, et de l’avènement glorieux de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ,
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Et qui donne l’espérance de la vie éternelle que Dieu, qui ne ment point, a promise avant tous les siècles ;
La raison pour laquelle je vous ai laissé en Crète, c’est afin que vous corrigiez ce qui est défectueux, et que vous établissiez des prêtres dans chaque ville, ainsi que je vous l’ai prescrit ;
Car il faut que l’évêque soit irréprochable, comme le dispensateur de Dieu ; qu’il ne soit ni altier, ni colère, ni adonné au vin, ni porté à frapper, ni avide d’un gain sordide ;
Fortement attaché aux vérités de la foi, telles qu’on les lui a enseignées, afin qu’il soit capable d’exhorter selon la saine doctrine, et de convaincre ceux qui la contredisent.
Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais pour les impurs et les infidèles, rien n’est pur ; leur raison et leur conscience sont souillées * . Ceci est contre certains docteurs judaïsants, qui regardaient l’abstention des viandes défendues par la loi de Moïse comme nécessaire au salut. Pour les chrétiens, purifiés par le sang de Jésus-Christ, il n’y a aucune viande impure, ou par elle-même ou par la défense de la loi, qui ne subsiste plus. Cela ne combat nullement les jeûnes et les abstinences qui s’observent dans l’Église ; car, dit saint Augustin ( Contra Faust., lib. XXXI, cap. XL ), si les serviteurs de Dieu s’abstiennent de viandes et de vin, ce n’est pas qu’ils y reconnaissent aucune impureté naturelle ou légale, mais ils aspirent par là à une plus grande pureté.
Montrez-vous vous-même en toutes choses un modèle de bonnes œuvres, dans la pureté de la doctrine, dans l’intégrité des mœurs, dans la gravité de la conduite.
Car la grâce de Dieu notre Sauveur est apparue à tous les hommes,
Nous enseignant à renoncer à l’impiété et aux désirs du siècle, et à vivre dans ce monde avec tempérance, avec justice et avec piété * , C’est, en trois mots, tout l’abrégé de nos devoirs, envers nous-mêmes, envers le prochain, envers Dieu.
Étant toujours dans l’attente de la béatitude que nous espérons, et de l’avènement glorieux de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ,
Qui s’est livré lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, de nous purifier, et de faire de nous un peuple pur, agréable à ses yeux et appliqué aux bonnes œuvres.
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Mais lorsque a paru la bonté de Dieu notre Sauveur, et son amour pour les hommes,
Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous avons faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit * , C’est-à-dire le baptême, où nous avons été régénérés, créés de nouveau par la grâce du Saint-Esprit.
C’est là une vérité certaine, et je désire que vous y affermissiez les fidèles, afin que ceux qui croient en Dieu aient soin d’être les premiers à pratiquer les bonnes œuvres. Voilà ce qui est utile aux hommes.
Quant aux questions oiseuses, aux généalogies, aux disputes et aux contestations sur la loi, évitez-les, car elles sont inutiles et vaines.
Fuyez un homme hérétique, après une première et une seconde admonition * , L’hérétique est celui qui s’attache par son propre choix à une doctrine particulière, et qui la soutient avec opiniâtreté contre l’autorité de l’Église. L’Apôtre veut que l’on rompe tout commerce avec lui, après l’avoir averti deux fois.
Sachant qu’un tel homme est perverti et qu’il pèche, étant condamné par son propre jugement.
Tous ceux qui sont avec moi vous saluent. Saluez ceux qui nous aiment dans la foi. La grâce de Dieu soit avec vous tous. Amen.
Paul, serviteur de Dieu, et apôtre de Jésus-Christ pour instruire les élus de Dieu dans la foi et dans la connaissance de la vérité qui est selon la piété,
Choisissant celui qui sera irréprochable, marié une seule fois, dont les enfants soient fidèles, non accusés de licence, ni désobéissants.
Mais hospitalier, affable, sobre, juste, saint, continent,
Ils font profession de connaître Dieu ; mais ils le renient par leurs actions, étant abominables, incrédules et réprouvés à l’égard de toute bonne œuvre.
Mais vous, enseignez ce qui est conforme à la saine doctrine :
Que vos paroles soient saines, irrépréhensibles, afin que nos adversaires rougissent, n’ayant aucun mal à dire de nous.
De ne diffamer personne, de fuir les contestations, d’être modérés, et de témoigner la plus grande douceur pour tous les hommes.
Car nous étions aussi nous-mêmes autrefois insensés, incrédules, égarés, asservis à toute sorte de passions et de voluptés, agissant avec malignité et envie, dignes d’être haïs, et nous haïssant les uns les autres.
Afin qu’étant justifiés par sa grâce, nous soyons, selon notre espérance, héritiers de la vie éternelle.
Faites partir avant vous Zénas le jurisconsulte, et Apollon, et ayez soin que rien ne leur manque.
Et il a manifesté en son temps sa parole dans la prédication de l’Évangile, qui m’a été confiée par l’ordre de Dieu notre Sauveur ;
Car il y en a plusieurs, et surtout d’entre les Juifs, qui sont indociles, vains dans leurs paroles, séducteurs des âmes.
Aux vieillards, d’être sobres, chastes, prudents, purs dans la foi, dans la charité, dans la patience ;
A ne rien détourner, mais à montrer en tout une fidélité parfaite, afin qu’en toutes choses ils honorent la doctrine de Dieu notre Sauveur.
Qu’il a répandu en nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur,
Lorsque je vous aurai envoyé Artémas ou Tychique, hâtez-vous de venir près de moi à Nicopolis, car j’ai résolu d’y passer l’hiver.
A Tite, son fils bien-aimé dans la foi qui nous est commune : grâce et paix de la part de Dieu le Père, et de Jésus-Christ notre Sauveur.
Il faut fermer la bouche à ces hommes qui renversent les familles entières, enseignant pour un gain sordide ce qu’on ne doit point enseigner.
Et de même, aux femmes âgées, de faire voir dans tout leur extérieur une sainte modestie ; de n’être ni médisantes, ni adonnées au vin, mais de bien instruire * , Il ne s’agit pas ici des assemblées publiques, où saint Paul leur recommande ailleurs de garder le silence, mais d’instructions privées à donner, soit dans l’intérieur de leurs maisons, à leurs familles, soit dans des réunions de femmes confiées aux plus recommandables d’entre elles.
Prêchez ces vérités ; exhortez et reprenez avec une pleine autorité. Que personne ne vous méprise.
Que nos frères apprennent aussi à être les premiers à la pratique des bonnes œuvres, lorsque la nécessité le demande, afin qu’ils ne soient point sans fruit.
Un de leurs compatriotes, leur prophète * , a dit d’eux : Crétois toujours menteurs, bêtes méchantes, ventres paresseux. C’est le poète grec Épiménide. Les païens donnaient quelquefois à leurs poètes le titre de prophètes.
Afin qu’elles inspirent la sagesse aux jeunes femmes, leur apprenant à aimer leurs maris et leurs enfants,
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Ce témoignage est véritable. C’est pourquoi reprenez-les avec force, afin qu’ils conservent la pureté de la foi,
A être prudentes, chastes, sobres, appliquées au soin de leur maison, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la parole de Dieu ne soit point blasphémée.
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Sans s’arrêter à des fables judaïques et à des ordonnances d’hommes qui se détournent de la vérité.
Exhortez pareillement les jeunes gens à être sobres * . Ce mot, qui a une signification très étendue, exprime une vie tempérante et bien réglée.
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Exhortez les serviteurs à être soumis à leurs maîtres ; à leur complaire en tout ; à ne point contredire ;
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,
Étant toujours dans l’attente de la béatitude que nous espérons, et de l’avènement glorieux de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ,
Avertissez-les d’être soumis aux princes et aux puissances, d’obéir à leur commandement, d’être prêts à toute sorte de bonnes œuvres,