Car j’ai une ferme confiance que Celui qui a commencé le bien en vous, ne cessera de le perfectionner, jusqu’au jour de Jésus-Christ.
Car Jésus-Christ est ma vie, et la mort m’est un gain.
Ne faites rien par esprit de contention ni de vaine gloire ; mais que chacun, par humilité, croie les autres au-dessus de soi.
Que chacun ait en vue, non ses propres intérêts, mais ceux des autres.
Ayez en vous les mêmes sentiments qu’avait en lui Jésus-Christ,
Qui, ayant la forme et la nature de Dieu, n’a point cru que ce fût pour lui une usurpation de s’égaler à Dieu,
Et cependant s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, se faisant semblable aux hommes, et étant reconnu pour homme par tout ce qui a paru de lui au dehors.
Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix.
C’est pourquoi Dieu l’a élevé et lui a donné un nom qui est au-dessus de tout nom,
Afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans le ciel, sur la terre et dans les enfers,
Et que toute langue confesse que le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père.
Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours été obéissants, ayez soin, non-seulement lorsque je suis présent parmi vous, mais encore plus maintenant que je suis absent, d’opérer votre salut avec crainte et tremblement ;
Car c’est Dieu qui opère en vous et le vouloir et le faire, selon sa bonne volonté.
Mais ce qui me paraissait gain m’a paru perte réelle à cause de Jésus-Christ.
Je dis plus : tout me semble perte au prix de l’éminente science de Jésus-Christ mon Seigneur, pour l’amour duquel je me suis privé de toutes choses, les regardant comme du fumier, afin de gagner Jésus-Christ * , Calcul plein de sagesse. Ne pas posséder Jésus-Christ, c’est ne rien posséder, quand on aurait tout le reste. Posséder Jésus-Christ, c’est posséder tout.
Afin que je connaisse Jésus-Christ, la vertu de sa résurrection et la participation de ses souffrances, étant rendu conforme à sa mort
Non, mes frères, je ne pense point encore l’avoir atteint. Mais seulement, oubliant ce qui est derrière moi, et m’avançant vers ce qui est devant moi,
Je tends au terme pour remporter le prix auquel Dieu nous a appelés d’en haut par Jésus-Christ.
Mais nous, nous vivons déjà dans le ciel, et c’est de là aussi que nous attendons le Sauveur Notre-Seigneur Jésus-Christ,
Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur ; je le dis encore une fois, réjouissez-vous.
Ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses présentez à Dieu vos demandes par des prières et des supplications accompagnées d’actions de grâces ;
Et que la paix de Dieu, qui surpasse tout sentiment, garde vos cœurs et vos esprits en Jésus-Christ.
Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai, tout ce qui est pur, tout ce qui est juste, tout ce qui est saint, tout ce qui est aimable, tout ce qui appartient à la bonne réputation, tout ce qui est vertueux, tout ce qui est louable dans les mœurs, que ce soit là l’objet de vos pensées.
Ce n’est pas à cause de ma détresse que je parle ainsi ; car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve.
Je puis tout en Celui qui me fortifie.
Que mon Dieu, selon les richesses de sa bonté, remplisse tous vos désirs, et qu’il vous donne sa gloire par Jésus-Christ.
Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit. Amen.
Grâce à vous et paix de la part de Dieu notre Père et de Jésus-Christ Notre-Seigneur.
Et ce que je lui demande est que votre charité croisse de plus en plus en lumière et en toute intelligence ;
Seulement conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Jésus-Christ, afin que, lorsque je viendrai et que je vous verrai, ou qu’absent j’entendrai parler de vous, je sache que vous demeurez unanimes à garder le même esprit et à travailler ensemble pour la foi de l’Évangile,
Si donc il y a quelque consolation en Jésus-Christ, s’il y a quelque soulagement du côté de la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il est des entrailles de commisération,
Portant en vous la parole de vie ; afin qu’au jour de Jésus-Christ j’aie la gloire de n’avoir ni couru en vain, ni travaillé en vain.
Au reste, mes frères, réjouissez-vous dans le Seigneur. Vous écrire les mêmes choses n’est pas pénible pour moi, et c’est nécessaire pour vous.
Qui transformera notre corps, vil et abject, en le rendant conforme à son corps glorieux, par cette vertu efficace qui peut même lui assujettir toutes choses.
C’est pourquoi, mes très chers et très aimés frères, ma joie et ma couronne, continuez, mes bien-aimés, et demeurez fermes dans le Seigneur.
Je sais vivre pauvrement, je sais vivre dans l’abondance. Ayant tout éprouvé, je suis habitué à tout, aux bons traitements et à la faim, à l’abondance et à l’indigence :
Car je sais que cela tournera à mon salut, par vos prières et le secours de l’Esprit de Jésus-Christ,
Mais lors même que mon sang serait répandu comme une aspersion sur le sacrifice et le culte de votre foi * , je m’en réjouirais pour vous, et vous en féliciterais tous ; L’Apôtre, faisant allusion à la forme des anciens sacrifices, considère les Philippiens comme des victimes saintes qu’il a offertes à Dieu, et dont il est prêt à compléter le sacrifice par l’effusion de son propre sang.
Ce n’est pas que j’aie déjà atteint jusque-là, ou que je sois déjà parfait ; mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir par quelque moyen le but auquel le Seigneur Jésus-Christ m’a destiné en me prenant à lui.
Que votre modestie soit connue de tous les hommes * : le Seigneur est proche. Que tout dans votre extérieur soit si bien réglé, qu’on y voie un reflet de la modération, de la patience et de la sagesse qui doivent régner dans vos âmes.
Selon mon attente et l’espoir qu’au lieu d’être confondu j’userai comme toujours d’une entière liberté, et qu’ainsi Jésus-Christ continuera à être glorifié dans mon corps, soit par ma vie, soit par ma mort.
Et vous devriez alors vous en réjouir vous-mêmes et m’en féliciter.
Nous tous qui voulons être parfaits, ayons ces sentiments, et si vous en avez d’autres, Dieu vous éclairera aussi à ce sujet.
Ce que l’on vous a enseigné, ce que vous avez appris, ce que vous avez entendu dire, et ce que vous avez vu en moi, mettez-le en pratique, et le Dieu de paix sera avec vous.
Car je me sens pressé des deux côtés : j’ai, d’une part, un ardent désir d’être dégagé des liens du corps, et d’être avec Jésus-Christ, ce qui est sans comparaison le meilleur ;
Il a été, en effet, malade jusqu’à la mort ; mais Dieu a eu pitié de lui, et non-seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n’eusse pas affliction sur affliction.
Dont la fin sera la damnation ; qui font leur Dieu de leur ventre ; qui mettent leur gloire dans leur propre ignominie, et qui n’ont de goût que pour les choses de la terre.
Maintenant j’ai tout, et en abondance. Je suis comblé de biens depuis que j’ai reçu d’Épaphrodite ce que vous m’avez envoyé comme une oblation de suave odeur, comme une hostie que Dieu accepte et qui lui est agréable.
Car il vous a été donné touchant Jésus-Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui ;
Et d’être trouvé en lui, non pas avec ma propre justice qui vient de la loi, mais avec celle qui naît de la foi en Jésus-Christ, qui est la justice que Dieu donne par la foi ;
Les frères qui sont avec moi vous saluent. Tous les saints vous saluent, mais principalement ceux qui sont de la maison de César * . De Néron, dans la cour duquel l’Apôtre avait fait des conversions ; ce qui a fait dire à saint Jérôme que saint Paul avait su changer en une église de Jésus-Christ le palais même de son persécuteur.
Rendez ma joie complète, étant tous parfaitement unis ensemble, n’ayant tous qu’un même amour, une même âme et les mêmes sentiments.
Cependant, pour ce que nous avons déjà acquis, soyons dans les mêmes sentiments et demeurons fidèles à la même règle.
Saluez tous les saints en Jésus-Christ.
En sorte qu’à mon retour au milieu de vous je vous donne lieu de vous féliciter de plus en plus en Jésus-Christ.
Accomplissez donc toutes choses sans murmures et sans contestations ;
Mes frères, soyez mes imitateurs, et proposez-vous l’exemple de ceux qui se conduisent selon le modèle que vous avez en nous.
Ce n’est pas que je désire vos dons, mais je désire le fruit abondant qui vous en reviendra.
Au reste, je veux que vous sachiez, mes frères, que ce qui m’est arrivé a beaucoup servi au progrès de l’Évangile ;
Afin que vous soyez sans reproches et simples comme des enfants de Dieu, irrépréhensibles au milieu d’une nation dépravée et corrompue, où vous brillez comme des astres dans le monde,
Car il y en a beaucoup dont je vous ai souvent parlé, et dont je vous parle encore avec larmes, qui se conduisent en ennemis de la croix de Jésus-Christ ;
Gloire à Dieu notre Père dans les siècles des siècles ! Amen.
Mais qu’importe, pourvu que Jésus-Christ soit annoncé de quelque manière que ce puisse être, soit par occasion, soit par un vrai zèle ? Je m’en réjouis, et je ne cesserai point de m’en réjouir ;
C’est pourquoi je me suis hâté de le renvoyer pour vous donner la joie de le revoir, et pour me retirer moi-même de l’affliction.
Je vous prie aussi, vous le fidèle compagnon de mes travaux, de les assister, elles qui ont travaillé avec moi pour l’Évangile, avec Clément * et les autres qui m’ont aidé, et dont les noms sont écrits dans le livre de vie. Il succéda à saint Pierre sur le siège de Rome, après saint Lin et saint Clet.
Dans cette persuasion, je ne doute point que je n’y demeure encore avec vous tous, et même assez longtemps pour votre avancement, et pour la joie de votre foi ;
Recevez-le donc avec toute sorte de joie en Notre-Seigneur, et honorez des hommes de ce mérite ;
Car vous m’avez envoyé une première et une seconde fois à Thessalonique ce qui m’était nécessaire.
Soutenant le même combat où vous m’avez vu, et où vous apprenez que je suis encore.
Pour que je puisse parvenir de quelque manière à la résurrection des morts.
Or j’espère qu’avec la grâce du Seigneur Jésus je vous enverrai bientôt Timothée, afin que je sois aussi consolé en sachant ce qui vous intéresse ;
Gardez-vous des chiens * , gardez-vous des mauvais ouvriers, gardez-vous des faux circoncis. Les faux docteurs, qu’il appelle ainsi à cause de leur impudence et de leur acharnement contre les vrais apôtres.
Je rends grâces à mon Dieu toutes les fois que je me souviens de vous ;
Car je n’ai personne en si parfaite union avec moi, ni qui se montre autant occupé de vous par une affection sincère.
C’est nous qui sommes les vrais circoncis, puisque nous servons Dieu en esprit, et que nous mettons notre gloire en Jésus-Christ, sans nous flatter d’aucun avantage charnel.
De ce que vous avez reçu l’Évangile, et y avez persévéré depuis le premier jour jusqu’à présent.
En effet, tous cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ.
Ayant été circoncis le huitième jour, étant de la race d’Israel, de la tribu de Benjamin, né Hébreu de pères hébreux, pharisien dans la manière d’observer la loi ;
Et il est juste que j’aie ce sentiment de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, vous tous qui vous associez à la joie que j’ai d’être dans les chaînes pour la défense et l’affermissement de l’Évangile.
Pour lui, jugez-le sur l’épreuve déjà faite, puisqu’il m’a aidé dans la prédication de l’Évangile, comme un fils aide son père.
Quant au zèle pour le judaïsme, persécutant l’Église de Dieu, et, par rapport à la justice de la loi, ayant vécu sans reproche.
Afin que vous discerniez ce qui est le meilleur ; que vous soyez purs et exempts de chute, jusqu’au jour de Jésus-Christ,
Et je me promets aussi de la bonté du Seigneur que j’irai bientôt vous voir moi-même.
Au reste, j’ai reçu une grande joie dans le Seigneur de ce qu’enfin vos premiers sentiments pour moi se sont réveillés ; vous les aviez toujours dans le cœur, mais l’occasion manquait de les faire paraître.
Et que, pour la gloire et la louange de Dieu, vous soyez remplis des fruits de justice, par Jésus-Christ.
Cependant j’ai cru nécessaire de vous renvoyer mon frère Épaphrodite, qui a été le compagnon de mes travaux et de mes combats, qui est votre apôtre, et qui m’a servi dans mes besoins ;
Cependant vous avez fait une bonne œuvre en m’assistant dans mes tribulations.
En sorte que mes chaînes sont devenues célèbres dans tout le prétoire * , et partout ailleurs, pour la gloire de Jésus-Christ, La plupart des commentateurs pensent qu’il s’agit ici du palais et de la cour de Néron.
Parce qu’il désirait vous voir tous, et qu’il était affligé de ce que vous aviez su sa maladie.
Or vous savez, vous aussi, Philippiens, qu’au commencement de ma prédication, lorsque je partis de la Macédoine, aucune autre Église ne m’a fait part de ses biens à titre de compensation, si ce n’est vous seuls ;
Il est vrai que quelques-uns prêchent Jésus-Christ par esprit d’envie et de contention, mais d’autres le font avec une intention droite.
Car c’est à cause de l’œuvre de Jésus-Christ qu’il a été si près de la mort, exposant sa vie pour me rendre les services que vous ne pouviez me rendre vous-mêmes.
Je prie Évodie et je conjure Syntyche * d’être unies de sentiments dans le Seigneur. Deux femmes notables, qui aidaient à la conversion des femmes païennes.
Les uns prêchent Jésus-Christ par charité, sachant que j’ai été établi pour la défense de l’Évangile ;
Ce n’est pas que je ne puisse tirer moi-même avantage de ce qui n’est que charnel, et si quelqu’un croit pouvoir le faire, je le puis encore plus que lui ;