Le Seigneur est un Dieu jaloux, qui exerce ses vengeances. Le Seigneur fait éclater sa vengeance et sa fureur, le Seigneur se venge de ses ennemis, et il se met en colère contre ses ennemis.
Le Seigneur est patient ; il est tout-puissant ; personne à ses yeux n’est pur ni innocent * . Le Seigneur marche au milieu des tourbillons et des tempêtes ; les nuages sont la poussière de ses pieds. On a traduit ce passage d’une autre manière : Le Seigneur est lent à punir ; mais il punit à la fin. Nous avons suivi le sens de la Vulgate.
Le Seigneur est bon, il console au jour de l’affliction, et il connaît ceux qui espèrent en lui.
Quelles pensées avez-vous contre le Seigneur ? Il consommera lui-même votre ruine ; une seconde tribulation n’aura pas lieu * . Une telle tribulation ne s’élèvera pas deux fois, c’est-à-dire qu’elle sera si complète, qu’il ne sera pas besoin d’une seconde pour achever de détruire ce lieu.
Je vais briser cette verge dont l’ennemi vous frappait, et je romprai vos chaînes.
Les pieds de Celui qui apporte la bonne nouvelle et qui annonce la paix sont sur la montagne * . O Juda, célébrez vos jours de fêtes et accomplissez vos vœux, parce que Bélial ne passera plus à l’avenir à travers vos terres, il est anéanti. Saint Paul applique ces paroles du prophète à l’établissement de l’Église. (Voy. Rom., X , 15.)
Pillez l’argent, pillez l’or : ses richesses sont immenses en vases et en meubles précieux.
Ce lion a emporté assez de proie pour ses lionceaux ; il a fait assez de carnage pour ses lionnes ; il a rempli son antre de proies, et ses cavernes de rapines.
Malheur à toi, ville de sang, toute remplie de mensonge et de rapines !
A cause des péchés sans nombre de la courtisane séduisante, qui s’est servie des enchantements, qui a rendu les peuples esclaves de ses fornications et les nations de ses sortilèges * , Le prophète, sous ces images expressives, reproche à Ninive son idolâtrie, et la confiance qu’elle accordait aux magiciens.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées, et je vous dépouillerai de tous vos vêtements ; je montrerai votre nudité aux nations, et votre ignominie à tous les royaumes.
Tous ceux qui vous verront reculeront, et diront : Ninive est détruite. Qui sera touché de votre malheur ? Où trouverai-je quelqu’un pour vous consoler ?
Tous vos citoyens seront au milieu de vous comme des femmes ; vos portes et celles de tout le pays seront ouvertes à vos ennemis, et le feu en dévorera les barres et les verrous.
O roi d’Assur, vos pasteurs se sont endormis ; vos princes seront ensevelis ; votre peuple s’est caché dans les montagnes, et il n’y a personne pour le rassembler.
Votre ruine est exposée aux yeux de tous, votre plaie est mortelle. Tous ceux qui ont appris ce qui vous est arrivé ont applaudi ; car qui n’a ressenti les effets continuels de votre malice ?
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elcésé.
Il ébranle les montagnes, il désole les collines ; la terre, le monde et tous ceux qui l’habitent tremblent devant lui.
Par une inondation subite il détruira le lieu de cette ville * , et les ténèbres poursuivront ses ennemis. L’inondation est l’image d’un fléau subit et effroyable. (Voy. Isaïe, XXVIII , 2.)
Comme les épines s’entrelacent, ainsi vous vous unissez dans l’ivresse des festins : ils seront consumés comme la paille sèche.
Le Seigneur prononcera ses arrêts contre vous ; le bruit de votre nom ne se répandra plus à l’avenir. J’exterminerai les statues et les idoles de la maison de votre Dieu, j’en ferai votre sépulcre, et vous tomberez dans le mépris.
Celui qui doit renverser vos murailles à vos yeux et vous assiéger de toutes parts se met en marche : placez des sentinelles sur les chemins, affermissez vos reins, rassemblez toutes vos forces ;
Elle est détruite, elle est renversée, elle est déchirée. Tous les cœurs sèchent d’effroi, les genoux tremblent, les forces ont défailli, les visages sont noirs et défigurés * . Noirs comme les vases qu’on met devant le feu.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées. Je mettrai le feu à vos chariots et je les réduirai en cendres. Le glaive dévorera vos lionceaux ; je vous arracherai tout ce que vous aviez pris aux autres, et on n’entendra plus la voix de vos ambassadeurs.
J’entends le bruit des fouets et des roues qui se précipitent ; les chevaux hennissent, les chariots et les cavaliers s’avancent.
Les épées brillent, les lances étincellent ; une multitude d’hommes tombent percés de coups ; la défaite est sanglante ; le carnage n’a point de fin ; les corps tombent les uns sur les autres.
Je ferai retomber vos abominations sur vous, je vous couvrirai d’infamie, et je ferai de vous un exemple.
Vous aussi vous serez enivrée, vous tomberez dans le mépris, et vous demanderez du secours à votre propre ennemi.
Vous avez plus amassé de trésors par votre trafic qu’il n’y a d’étoiles au ciel : l’insecte couvre la terre, et s’envole ensuite.
Il menace la mer, et elle se dessèche ; il change les fleuves en sables arides. La beauté de Basan et du Carmel s’efface, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui pourra soutenir sa colère ? et qui lui résistera dans sa fureur ? Son indignation se répand comme un feu, et les rochers sont brisés.
Il sortira de vous un homme qui forme des pensées impies contre le Seigneur, et qui nourrit des desseins iniques.
Voici ce que dit le Seigneur : Quelque forts qu’ils soient, et en plus grand nombre, ils tomberont, et cet homme disparaîtra. Je vous ai affligés ; mais je ne vous affligerai plus.
Car le Seigneur va punir l’insolence contre Jacob et contre Israel, parce que ces ennemis les ont dispersés et ont détruit leurs rejetons.
Où est la tanière des lions ? Où sont les pâturages des lionceaux ? l’antre où le lion se retirait avec ses lionceaux, sans que personne vint les troubler ?
Êtes-vous meilleure que la ville populeuse d’Alexandrie * , située au milieu des fleuves et tout environnée d’eau, dont la mer est le trésor, et dont les eaux sont les murailles ? No-Amon est le nom primitif d’Alexandrie, avant qu’elle eût pris son nouveau nom d’Alexandre le Grand.
Après cela le feu vous consumera, l’épée vous exterminera et vous dévorera, comme les insectes mangent les feuilles ; soyez aussi nombreux que les insectes et les sauterelles.
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elcésé.
Le Seigneur est un Dieu jaloux, qui exerce ses vengeances. Le Seigneur fait éclater sa vengeance et sa fureur, le Seigneur se venge de ses ennemis, et il se met en colère contre ses ennemis.
Le Seigneur est patient ; il est tout-puissant ; personne à ses yeux n’est pur ni innocent * . Le Seigneur marche au milieu des tourbillons et des tempêtes ; les nuages sont la poussière de ses pieds. On a traduit ce passage d’une autre manière : Le Seigneur est lent à punir ; mais il punit à la fin. Nous avons suivi le sens de la Vulgate.
Le Seigneur est bon, il console au jour de l’affliction, et il connaît ceux qui espèrent en lui.
Quelles pensées avez-vous contre le Seigneur ? Il consommera lui-même votre ruine ; une seconde tribulation n’aura pas lieu * . Une telle tribulation ne s’élèvera pas deux fois, c’est-à-dire qu’elle sera si complète, qu’il ne sera pas besoin d’une seconde pour achever de détruire ce lieu.
Je vais briser cette verge dont l’ennemi vous frappait, et je romprai vos chaînes.
Les pieds de Celui qui apporte la bonne nouvelle et qui annonce la paix sont sur la montagne * . O Juda, célébrez vos jours de fêtes et accomplissez vos vœux, parce que Bélial ne passera plus à l’avenir à travers vos terres, il est anéanti. Saint Paul applique ces paroles du prophète à l’établissement de l’Église. (Voy. Rom., X , 15.)
Pillez l’argent, pillez l’or : ses richesses sont immenses en vases et en meubles précieux.
Ce lion a emporté assez de proie pour ses lionceaux ; il a fait assez de carnage pour ses lionnes ; il a rempli son antre de proies, et ses cavernes de rapines.
Malheur à toi, ville de sang, toute remplie de mensonge et de rapines !
A cause des péchés sans nombre de la courtisane séduisante, qui s’est servie des enchantements, qui a rendu les peuples esclaves de ses fornications et les nations de ses sortilèges * , Le prophète, sous ces images expressives, reproche à Ninive son idolâtrie, et la confiance qu’elle accordait aux magiciens.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées, et je vous dépouillerai de tous vos vêtements ; je montrerai votre nudité aux nations, et votre ignominie à tous les royaumes.
Tous ceux qui vous verront reculeront, et diront : Ninive est détruite. Qui sera touché de votre malheur ? Où trouverai-je quelqu’un pour vous consoler ?
Tous vos citoyens seront au milieu de vous comme des femmes ; vos portes et celles de tout le pays seront ouvertes à vos ennemis, et le feu en dévorera les barres et les verrous.
O roi d’Assur, vos pasteurs se sont endormis ; vos princes seront ensevelis ; votre peuple s’est caché dans les montagnes, et il n’y a personne pour le rassembler.
Votre ruine est exposée aux yeux de tous, votre plaie est mortelle. Tous ceux qui ont appris ce qui vous est arrivé ont applaudi ; car qui n’a ressenti les effets continuels de votre malice ?
Il ébranle les montagnes, il désole les collines ; la terre, le monde et tous ceux qui l’habitent tremblent devant lui.
Par une inondation subite il détruira le lieu de cette ville * , et les ténèbres poursuivront ses ennemis. L’inondation est l’image d’un fléau subit et effroyable. (Voy. Isaïe, XXVIII , 2.)
Comme les épines s’entrelacent, ainsi vous vous unissez dans l’ivresse des festins : ils seront consumés comme la paille sèche.
Le Seigneur prononcera ses arrêts contre vous ; le bruit de votre nom ne se répandra plus à l’avenir. J’exterminerai les statues et les idoles de la maison de votre Dieu, j’en ferai votre sépulcre, et vous tomberez dans le mépris.
Celui qui doit renverser vos murailles à vos yeux et vous assiéger de toutes parts se met en marche : placez des sentinelles sur les chemins, affermissez vos reins, rassemblez toutes vos forces ;
Elle est détruite, elle est renversée, elle est déchirée. Tous les cœurs sèchent d’effroi, les genoux tremblent, les forces ont défailli, les visages sont noirs et défigurés * . Noirs comme les vases qu’on met devant le feu.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées. Je mettrai le feu à vos chariots et je les réduirai en cendres. Le glaive dévorera vos lionceaux ; je vous arracherai tout ce que vous aviez pris aux autres, et on n’entendra plus la voix de vos ambassadeurs.
J’entends le bruit des fouets et des roues qui se précipitent ; les chevaux hennissent, les chariots et les cavaliers s’avancent.
Les épées brillent, les lances étincellent ; une multitude d’hommes tombent percés de coups ; la défaite est sanglante ; le carnage n’a point de fin ; les corps tombent les uns sur les autres.
Je ferai retomber vos abominations sur vous, je vous couvrirai d’infamie, et je ferai de vous un exemple.
Vous aussi vous serez enivrée, vous tomberez dans le mépris, et vous demanderez du secours à votre propre ennemi.
Vous avez plus amassé de trésors par votre trafic qu’il n’y a d’étoiles au ciel : l’insecte couvre la terre, et s’envole ensuite.
Il menace la mer, et elle se dessèche ; il change les fleuves en sables arides. La beauté de Basan et du Carmel s’efface, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui pourra soutenir sa colère ? et qui lui résistera dans sa fureur ? Son indignation se répand comme un feu, et les rochers sont brisés.
Il sortira de vous un homme qui forme des pensées impies contre le Seigneur, et qui nourrit des desseins iniques.
Voici ce que dit le Seigneur : Quelque forts qu’ils soient, et en plus grand nombre, ils tomberont, et cet homme disparaîtra. Je vous ai affligés ; mais je ne vous affligerai plus.
Car le Seigneur va punir l’insolence contre Jacob et contre Israel, parce que ces ennemis les ont dispersés et ont détruit leurs rejetons.
Où est la tanière des lions ? Où sont les pâturages des lionceaux ? l’antre où le lion se retirait avec ses lionceaux, sans que personne vint les troubler ?
Êtes-vous meilleure que la ville populeuse d’Alexandrie * , située au milieu des fleuves et tout environnée d’eau, dont la mer est le trésor, et dont les eaux sont les murailles ? No-Amon est le nom primitif d’Alexandrie, avant qu’elle eût pris son nouveau nom d’Alexandre le Grand.
Après cela le feu vous consumera, l’épée vous exterminera et vous dévorera, comme les insectes mangent les feuilles ; soyez aussi nombreux que les insectes et les sauterelles.
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elcésé.
Le Seigneur est un Dieu jaloux, qui exerce ses vengeances. Le Seigneur fait éclater sa vengeance et sa fureur, le Seigneur se venge de ses ennemis, et il se met en colère contre ses ennemis.
Le Seigneur est patient ; il est tout-puissant ; personne à ses yeux n’est pur ni innocent * . Le Seigneur marche au milieu des tourbillons et des tempêtes ; les nuages sont la poussière de ses pieds. On a traduit ce passage d’une autre manière : Le Seigneur est lent à punir ; mais il punit à la fin. Nous avons suivi le sens de la Vulgate.
Le Seigneur est bon, il console au jour de l’affliction, et il connaît ceux qui espèrent en lui.
Quelles pensées avez-vous contre le Seigneur ? Il consommera lui-même votre ruine ; une seconde tribulation n’aura pas lieu * . Une telle tribulation ne s’élèvera pas deux fois, c’est-à-dire qu’elle sera si complète, qu’il ne sera pas besoin d’une seconde pour achever de détruire ce lieu.
Je vais briser cette verge dont l’ennemi vous frappait, et je romprai vos chaînes.
Les pieds de Celui qui apporte la bonne nouvelle et qui annonce la paix sont sur la montagne * . O Juda, célébrez vos jours de fêtes et accomplissez vos vœux, parce que Bélial ne passera plus à l’avenir à travers vos terres, il est anéanti. Saint Paul applique ces paroles du prophète à l’établissement de l’Église. (Voy. Rom., X , 15.)
Pillez l’argent, pillez l’or : ses richesses sont immenses en vases et en meubles précieux.
Ce lion a emporté assez de proie pour ses lionceaux ; il a fait assez de carnage pour ses lionnes ; il a rempli son antre de proies, et ses cavernes de rapines.
Malheur à toi, ville de sang, toute remplie de mensonge et de rapines !
A cause des péchés sans nombre de la courtisane séduisante, qui s’est servie des enchantements, qui a rendu les peuples esclaves de ses fornications et les nations de ses sortilèges * , Le prophète, sous ces images expressives, reproche à Ninive son idolâtrie, et la confiance qu’elle accordait aux magiciens.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées, et je vous dépouillerai de tous vos vêtements ; je montrerai votre nudité aux nations, et votre ignominie à tous les royaumes.
Tous ceux qui vous verront reculeront, et diront : Ninive est détruite. Qui sera touché de votre malheur ? Où trouverai-je quelqu’un pour vous consoler ?
Tous vos citoyens seront au milieu de vous comme des femmes ; vos portes et celles de tout le pays seront ouvertes à vos ennemis, et le feu en dévorera les barres et les verrous.
O roi d’Assur, vos pasteurs se sont endormis ; vos princes seront ensevelis ; votre peuple s’est caché dans les montagnes, et il n’y a personne pour le rassembler.
Votre ruine est exposée aux yeux de tous, votre plaie est mortelle. Tous ceux qui ont appris ce qui vous est arrivé ont applaudi ; car qui n’a ressenti les effets continuels de votre malice ?
Il ébranle les montagnes, il désole les collines ; la terre, le monde et tous ceux qui l’habitent tremblent devant lui.
Par une inondation subite il détruira le lieu de cette ville * , et les ténèbres poursuivront ses ennemis. L’inondation est l’image d’un fléau subit et effroyable. (Voy. Isaïe, XXVIII , 2.)
Comme les épines s’entrelacent, ainsi vous vous unissez dans l’ivresse des festins : ils seront consumés comme la paille sèche.
Le Seigneur prononcera ses arrêts contre vous ; le bruit de votre nom ne se répandra plus à l’avenir. J’exterminerai les statues et les idoles de la maison de votre Dieu, j’en ferai votre sépulcre, et vous tomberez dans le mépris.
Celui qui doit renverser vos murailles à vos yeux et vous assiéger de toutes parts se met en marche : placez des sentinelles sur les chemins, affermissez vos reins, rassemblez toutes vos forces ;
Elle est détruite, elle est renversée, elle est déchirée. Tous les cœurs sèchent d’effroi, les genoux tremblent, les forces ont défailli, les visages sont noirs et défigurés * . Noirs comme les vases qu’on met devant le feu.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées. Je mettrai le feu à vos chariots et je les réduirai en cendres. Le glaive dévorera vos lionceaux ; je vous arracherai tout ce que vous aviez pris aux autres, et on n’entendra plus la voix de vos ambassadeurs.
J’entends le bruit des fouets et des roues qui se précipitent ; les chevaux hennissent, les chariots et les cavaliers s’avancent.
Les épées brillent, les lances étincellent ; une multitude d’hommes tombent percés de coups ; la défaite est sanglante ; le carnage n’a point de fin ; les corps tombent les uns sur les autres.
Je ferai retomber vos abominations sur vous, je vous couvrirai d’infamie, et je ferai de vous un exemple.
Vous aussi vous serez enivrée, vous tomberez dans le mépris, et vous demanderez du secours à votre propre ennemi.
Vous avez plus amassé de trésors par votre trafic qu’il n’y a d’étoiles au ciel : l’insecte couvre la terre, et s’envole ensuite.
Il menace la mer, et elle se dessèche ; il change les fleuves en sables arides. La beauté de Basan et du Carmel s’efface, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui pourra soutenir sa colère ? et qui lui résistera dans sa fureur ? Son indignation se répand comme un feu, et les rochers sont brisés.
Il sortira de vous un homme qui forme des pensées impies contre le Seigneur, et qui nourrit des desseins iniques.
Voici ce que dit le Seigneur : Quelque forts qu’ils soient, et en plus grand nombre, ils tomberont, et cet homme disparaîtra. Je vous ai affligés ; mais je ne vous affligerai plus.
Car le Seigneur va punir l’insolence contre Jacob et contre Israel, parce que ces ennemis les ont dispersés et ont détruit leurs rejetons.
Où est la tanière des lions ? Où sont les pâturages des lionceaux ? l’antre où le lion se retirait avec ses lionceaux, sans que personne vint les troubler ?
Êtes-vous meilleure que la ville populeuse d’Alexandrie * , située au milieu des fleuves et tout environnée d’eau, dont la mer est le trésor, et dont les eaux sont les murailles ? No-Amon est le nom primitif d’Alexandrie, avant qu’elle eût pris son nouveau nom d’Alexandre le Grand.
Après cela le feu vous consumera, l’épée vous exterminera et vous dévorera, comme les insectes mangent les feuilles ; soyez aussi nombreux que les insectes et les sauterelles.
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elcésé.
Le Seigneur est un Dieu jaloux, qui exerce ses vengeances. Le Seigneur fait éclater sa vengeance et sa fureur, le Seigneur se venge de ses ennemis, et il se met en colère contre ses ennemis.
Le Seigneur est patient ; il est tout-puissant ; personne à ses yeux n’est pur ni innocent * . Le Seigneur marche au milieu des tourbillons et des tempêtes ; les nuages sont la poussière de ses pieds. On a traduit ce passage d’une autre manière : Le Seigneur est lent à punir ; mais il punit à la fin. Nous avons suivi le sens de la Vulgate.
Le Seigneur est bon, il console au jour de l’affliction, et il connaît ceux qui espèrent en lui.
Quelles pensées avez-vous contre le Seigneur ? Il consommera lui-même votre ruine ; une seconde tribulation n’aura pas lieu * . Une telle tribulation ne s’élèvera pas deux fois, c’est-à-dire qu’elle sera si complète, qu’il ne sera pas besoin d’une seconde pour achever de détruire ce lieu.
Je vais briser cette verge dont l’ennemi vous frappait, et je romprai vos chaînes.
Les pieds de Celui qui apporte la bonne nouvelle et qui annonce la paix sont sur la montagne * . O Juda, célébrez vos jours de fêtes et accomplissez vos vœux, parce que Bélial ne passera plus à l’avenir à travers vos terres, il est anéanti. Saint Paul applique ces paroles du prophète à l’établissement de l’Église. (Voy. Rom., X , 15.)
Pillez l’argent, pillez l’or : ses richesses sont immenses en vases et en meubles précieux.
Ce lion a emporté assez de proie pour ses lionceaux ; il a fait assez de carnage pour ses lionnes ; il a rempli son antre de proies, et ses cavernes de rapines.
Malheur à toi, ville de sang, toute remplie de mensonge et de rapines !
A cause des péchés sans nombre de la courtisane séduisante, qui s’est servie des enchantements, qui a rendu les peuples esclaves de ses fornications et les nations de ses sortilèges * , Le prophète, sous ces images expressives, reproche à Ninive son idolâtrie, et la confiance qu’elle accordait aux magiciens.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées, et je vous dépouillerai de tous vos vêtements ; je montrerai votre nudité aux nations, et votre ignominie à tous les royaumes.
Tous ceux qui vous verront reculeront, et diront : Ninive est détruite. Qui sera touché de votre malheur ? Où trouverai-je quelqu’un pour vous consoler ?
Tous vos citoyens seront au milieu de vous comme des femmes ; vos portes et celles de tout le pays seront ouvertes à vos ennemis, et le feu en dévorera les barres et les verrous.
O roi d’Assur, vos pasteurs se sont endormis ; vos princes seront ensevelis ; votre peuple s’est caché dans les montagnes, et il n’y a personne pour le rassembler.
Votre ruine est exposée aux yeux de tous, votre plaie est mortelle. Tous ceux qui ont appris ce qui vous est arrivé ont applaudi ; car qui n’a ressenti les effets continuels de votre malice ?
Il ébranle les montagnes, il désole les collines ; la terre, le monde et tous ceux qui l’habitent tremblent devant lui.
Par une inondation subite il détruira le lieu de cette ville * , et les ténèbres poursuivront ses ennemis. L’inondation est l’image d’un fléau subit et effroyable. (Voy. Isaïe, XXVIII , 2.)
Comme les épines s’entrelacent, ainsi vous vous unissez dans l’ivresse des festins : ils seront consumés comme la paille sèche.
Le Seigneur prononcera ses arrêts contre vous ; le bruit de votre nom ne se répandra plus à l’avenir. J’exterminerai les statues et les idoles de la maison de votre Dieu, j’en ferai votre sépulcre, et vous tomberez dans le mépris.
Celui qui doit renverser vos murailles à vos yeux et vous assiéger de toutes parts se met en marche : placez des sentinelles sur les chemins, affermissez vos reins, rassemblez toutes vos forces ;
Elle est détruite, elle est renversée, elle est déchirée. Tous les cœurs sèchent d’effroi, les genoux tremblent, les forces ont défailli, les visages sont noirs et défigurés * . Noirs comme les vases qu’on met devant le feu.
Je viens à vous, dit le Seigneur des armées. Je mettrai le feu à vos chariots et je les réduirai en cendres. Le glaive dévorera vos lionceaux ; je vous arracherai tout ce que vous aviez pris aux autres, et on n’entendra plus la voix de vos ambassadeurs.
J’entends le bruit des fouets et des roues qui se précipitent ; les chevaux hennissent, les chariots et les cavaliers s’avancent.
Les épées brillent, les lances étincellent ; une multitude d’hommes tombent percés de coups ; la défaite est sanglante ; le carnage n’a point de fin ; les corps tombent les uns sur les autres.
Je ferai retomber vos abominations sur vous, je vous couvrirai d’infamie, et je ferai de vous un exemple.
Vous aussi vous serez enivrée, vous tomberez dans le mépris, et vous demanderez du secours à votre propre ennemi.
Vous avez plus amassé de trésors par votre trafic qu’il n’y a d’étoiles au ciel : l’insecte couvre la terre, et s’envole ensuite.
Il menace la mer, et elle se dessèche ; il change les fleuves en sables arides. La beauté de Basan et du Carmel s’efface, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui pourra soutenir sa colère ? et qui lui résistera dans sa fureur ? Son indignation se répand comme un feu, et les rochers sont brisés.
Il sortira de vous un homme qui forme des pensées impies contre le Seigneur, et qui nourrit des desseins iniques.
Voici ce que dit le Seigneur : Quelque forts qu’ils soient, et en plus grand nombre, ils tomberont, et cet homme disparaîtra. Je vous ai affligés ; mais je ne vous affligerai plus.
Car le Seigneur va punir l’insolence contre Jacob et contre Israel, parce que ces ennemis les ont dispersés et ont détruit leurs rejetons.
Où est la tanière des lions ? Où sont les pâturages des lionceaux ? l’antre où le lion se retirait avec ses lionceaux, sans que personne vint les troubler ?
Êtes-vous meilleure que la ville populeuse d’Alexandrie * , située au milieu des fleuves et tout environnée d’eau, dont la mer est le trésor, et dont les eaux sont les murailles ? No-Amon est le nom primitif d’Alexandrie, avant qu’elle eût pris son nouveau nom d’Alexandre le Grand.
Après cela le feu vous consumera, l’épée vous exterminera et vous dévorera, comme les insectes mangent les feuilles ; soyez aussi nombreux que les insectes et les sauterelles.