Qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher à ce siècle mauvais, selon la volonté de Dieu notre Père,
Or, quand nous vous annoncerions nous-mêmes, ou quand un ange venu du ciel vous annoncerait un Évangile différent de celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème.
Cependant, sachant que l’homme n’est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous croyons aussi nous-mêmes en Jésus-Christ, pour être justifiés par la foi que nous avons en lui, et non par les œuvres de la loi, parce que nul homme ne sera justifié par les œuvres de la loi.
Et je vis, ou plutôt ce n’est pas moi qui vis, mais c’est Jésus-Christ qui vit en moi ; et si je vis maintenant dans ce corps mortel, j’y vis en la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi.
O Galates insensés, qui vous a fasciné l’esprit, pour ne plus obéir à la vérité, vous à qui j’ai fait voir Jésus-Christ si vivement dépeint et comme crucifié à vos yeux * ? Tant avait été vive la prédication de l’Apôtre à ce sujet, et tant ils s’étaient identifiés profondément à ce mystère.
Du reste, que personne ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est manifeste, puisque le juste vit de la foi.
Jésus-Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, s’étant rendu lui-même malédiction pour nous, selon qu’il est écrit : Maudit quiconque est pendu au bois ;
Ainsi la loi a été pour nous un maître qui nous a conduits comme des enfants à Jésus-Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.
Puisque vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ.
Car, vous tous qui avez été baptisés en Jésus-Christ, vous vous êtes revêtus de Jésus-Christ.
Il n’y a plus ni Juif ni gentil, plus d’esclave ni de libre, plus d’homme ni de femme ; mais vous n’êtes tous qu’un en Jésus-Christ * . Par la foi, nous participons tous ensemble, sans différence de nation ; de condition ou de sexe, à cette sublime dignité, de former le corps mystique de Jésus-Christ.
Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, formé d’une femme, et soumis à la loi,
Et parce que vous êtes ses enfants, Dieu a envoyé dans vos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : Mon Père, mon Père.
Restez fermes, et ne vous remettez point sous le joug de la servitude.
Car, en Jésus-Christ, ni la circoncision, ni l’incirconcision ne servent de rien, mais la foi qui opère par la charité.
Car, mes frères, vous êtes appelés à la liberté * ; ayez soin seulement que cette liberté ne vous soit point une occasion de vivre selon la chair ; mais assujettissez-vous les uns aux autres par l’esprit de charité. Il s’agit de la liberté où nous a établis Jésus-Christ, en nous affranchissant du joug de l’ancienne loi, en nous délivrant du péché, et en nous donnant sa grâce pour accomplir le bien avec plus de facilité et de perfection.
Je vous le dis donc, conduisez-vous selon l’esprit, et vous n’accomplirez point les désirs de la chair.
Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’esprit, et l’esprit en a de contraires à ceux de la chair, et ils sont opposés l’un à l’autre ; de sorte que vous ne faites pas toutes les choses que vous voudriez * . Les justes ne font pas ce qu’ils voudraient, ou parce qu’ils voudraient faire le bien sans ressentir les révoltes de la concupiscence, ou parce que, attirés par la concupiscence, ils omettent parfois le bien pour lequel ils avaient quelques désirs.
Or il est aisé de connaître les œuvres de la chair, qui sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure,
Les fruits de l’esprit, au contraire, sont la charité, la joie, la paix, la patience, la bénignité, la bonté, la longanimité,
Or ceux qui appartiennent à Jésus-Christ ont crucifié leur chair avec ses vices et ses convoitises.
Mes frères, si quelqu’un est tombé par surprise en quelque faute, vous qui êtes spirituels, ayez soin de le relever dans un esprit de douceur, chacun de vous faisant réflexion sur lui-même, et craignant d’être tenté aussi bien que lui.
Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Jésus-Christ.
Ne vous y trompez pas, on ne se moque point de Dieu.
L’homme ne recueillera que ce qu’il aura semé : ainsi celui qui sème dans la chair ne recueillera de la chair que la corruption, et celui qui sème dans l’esprit recueillera de l’esprit la vie éternelle.
Ne nous lassons donc point de faire le bien, puisque, si nous ne perdons point courage, nous recueillerons la moisson en son temps.
C’est pourquoi, pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous, mais principalement à ceux qui sont de la famille de la foi.
Mais pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu’en la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je suis crucifié pour le monde !
Au reste, que personne ne m’afflige de nouveau ; car je porte imprimés sur mon corps les stigmates du Seigneur Jésus * . C’étaient les cicatrices des blessures qu’il avait reçues pour son divin Maître. Quelques-uns pensent que saint Paul portait les stigmates de la Passion.
Car est-ce des hommes, ou de Dieu, que je désire maintenant être approuvé ? Ai-je pour but de plaire aux hommes ? Si je voulais encore plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur de Jésus-Christ.
De me révéler son Fils, afin de le prêcher parmi les nations, je l’ai fait aussitôt, sans prendre conseil de la chair et du sang ;
Mais je suis mort à la loi par la loi même, afin de ne plus vivre que pour Dieu. J’ai été cloué à la croix avec Jésus-Christ,
Je ne veux savoir de vous qu’une seule chose : Est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu le Saint-Esprit, ou par la foi qui vous a été prêchée ?
Or les promesses de Dieu ont été faites à Abraham et à celui qui naîtrait de lui. L’Écriture ne dit pas : A ceux qui naîtront, comme si elle en eût voulu marquer plusieurs ; mais elle dit, comme parlant d’un seul : Et à celui qui naîtra de toi, lequel est Jésus-Christ.
Mais l’Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce que Dieu avait promis fût donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croiraient.
Aucun de vous n’est donc plus serviteur, mais enfant. S’il est enfant, il est aussi héritier de Dieu par Jésus-Christ.
Car toute la loi est renfermée dans ce seul précepte : Vous aimerez votre prochain comme vous-même.
Si nous vivons par l’esprit, conduisons-nous aussi par l’esprit.
Car chacun portera son fardeau * . La responsabilité de ses œuvres au jugement de Dieu.
Car en Jésus-Christ la circoncision ni l’incirconcision ne servent de rien, mais la nouvelle créature.
Parce que je ne l’ai point reçu ni appris d’aucun homme, mais par la révélation de Jésus-Christ.
Êtes-vous si insensés qu’après avoir commencé par l’esprit vous finissiez maintenant par la chair ?
Or, si vous êtes à Jésus-Christ, vous êtes donc la race d’Abraham, héritiers selon la promesse.
Mais à présent que vous connaissez Dieu, ou plutôt que vous êtes connus de lui, comment vous tournez-vous vers ces observances défectueuses et impuissantes, auxquelles vous voulez de nouveau vous assujettir ?
Si vous êtes conduits par l’esprit, vous n’êtes point sous la loi.
A tous ceux qui se conduiront selon cette règle je souhaite la paix et la miséricorde, ainsi qu’à l’Israel de Dieu * . A ceux qui, par la foi, sont aux yeux de Dieu les vrais Israélites.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ, et Dieu le Père, qui l’a ressuscité d’entre les morts * ; Comme on l’accusait de s’être ingéré dans l’apostolat, parce qu’il n’était pas du nombre des douze apôtres, il se propose de réfuter la calomnie en établissant qu’il tient sa mission immédiatement de Dieu, et qu’elle a été reconnue pour telle par les autres apôtres.
Je m’étonne que vous abandonniez sitôt celui qui vous a appelés à la grâce de Jésus-Christ, pour passer à un autre Évangile.
Ceux qu’on regardait comme les colonnes de l’Église, Jacques, Céphas et Jean, ayant reconnu la grâce que j’avais reçue, nous donnèrent la main à Barnabé et à moi, en signe de société et d’union, afin que nous allassions, nous vers les gentils, et eux vers les circoncis.
Selon qu’il est écrit : Abraham crut à Dieu, et sa foi lui fut imputée à justice.
A quoi donc a servi la loi ? Elle a été établie pour faire reconnaître les transgressions jusqu’à l’avènement de Celui qui devait naître et que la promesse regardait. Et ce sont les anges qui l’ont donnée par l’entremise d’un médiateur.
Pour racheter ceux qui étaient sous la loi, afin que nous devinssions ses enfants adoptifs.
Vous qui voulez être justifiés par la loi, vous êtes étrangers à Jésus-Christ, vous êtes déchus de la grâce.
La douceur, la foi, la modestie, la continence, la chasteté. Il n’y a point de loi contre ceux qui vivent de la sorte * . Il n’y a point de loi qui les condamne et les punisse, parce que tout en eux est dans l’ordre.
Car si quelqu’un s’estime être quelque chose, il se trompe lui-même, parce qu’il n’est rien.
Je vous déclare donc, mes frères, que l’Évangile que je vous ai prêché n’a rien de l’homme,
Mais lorsqu’il eut plu à Dieu, qui m’a choisi dès le sein de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce,
Je n’ai garde de rejeter la grâce de Dieu ; car si la justice vient de la loi, c’est donc en vain que Jésus-Christ est mort.
Car tous ceux qui s’appuient sur les œuvres de la loi sont sous la malédiction, puisqu’il est écrit : Maudit quiconque n’observera pas tout ce qui est prescrit dans le livre de la loi !
Or un médiateur ne l’est pas d’un seul, et Dieu est seul.
Nous sommes donc, mes frères, les enfants de la promesse, figurés par Isaac.
Si vous vous déchirez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne vous détruisiez les uns les autres.
Or, que chacun examine bien ses propres actions, et alors il trouvera sa gloire en lui-même, et non dans un autre ;
Et je ne suis point retourné à Jérusalem vers ceux qui étaient apôtres avant moi ; mais je suis allé en Arabie, puis je suis revenu encore à Damas.
Voici donc ce que je dis : Il y avait une alliance confirmée de Dieu ; la loi, qui n’a été donnée que quatre cent trente ans après, n’a pu la rendre nulle, ni anéantir la promesse.
Mes petits enfants, que j’enfante de nouveau, jusqu’à ce que Jésus-Christ soit formé en vous,
Ne soyons point avides d’une vaine gloire, nous provoquant les uns les autres, envieux les uns des autres.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ, et Dieu le Père, qui l’a ressuscité d’entre les morts * ; Comme on l’accusait de s’être ingéré dans l’apostolat, parce qu’il n’était pas du nombre des douze apôtres, il se propose de réfuter la calomnie en établissant qu’il tient sa mission immédiatement de Dieu, et qu’elle a été reconnue pour telle par les autres apôtres.
Qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher à ce siècle mauvais, selon la volonté de Dieu notre Père,
Or, quand nous vous annoncerions nous-mêmes, ou quand un ange venu du ciel vous annoncerait un Évangile différent de celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème.
Cependant, sachant que l’homme n’est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous croyons aussi nous-mêmes en Jésus-Christ, pour être justifiés par la foi que nous avons en lui, et non par les œuvres de la loi, parce que nul homme ne sera justifié par les œuvres de la loi.
Et je vis, ou plutôt ce n’est pas moi qui vis, mais c’est Jésus-Christ qui vit en moi ; et si je vis maintenant dans ce corps mortel, j’y vis en la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi.
O Galates insensés, qui vous a fasciné l’esprit, pour ne plus obéir à la vérité, vous à qui j’ai fait voir Jésus-Christ si vivement dépeint et comme crucifié à vos yeux * ? Tant avait été vive la prédication de l’Apôtre à ce sujet, et tant ils s’étaient identifiés profondément à ce mystère.
Du reste, que personne ne soit justifié devant Dieu par la loi, cela est manifeste, puisque le juste vit de la foi.
Jésus-Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, s’étant rendu lui-même malédiction pour nous, selon qu’il est écrit : Maudit quiconque est pendu au bois ;
Ainsi la loi a été pour nous un maître qui nous a conduits comme des enfants à Jésus-Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.
Puisque vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ.
Car, vous tous qui avez été baptisés en Jésus-Christ, vous vous êtes revêtus de Jésus-Christ.
Il n’y a plus ni Juif ni gentil, plus d’esclave ni de libre, plus d’homme ni de femme ; mais vous n’êtes tous qu’un en Jésus-Christ * . Par la foi, nous participons tous ensemble, sans différence de nation ; de condition ou de sexe, à cette sublime dignité, de former le corps mystique de Jésus-Christ.
Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, formé d’une femme, et soumis à la loi,
Et parce que vous êtes ses enfants, Dieu a envoyé dans vos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : Mon Père, mon Père.
Restez fermes, et ne vous remettez point sous le joug de la servitude.
Car, en Jésus-Christ, ni la circoncision, ni l’incirconcision ne servent de rien, mais la foi qui opère par la charité.
Car, mes frères, vous êtes appelés à la liberté * ; ayez soin seulement que cette liberté ne vous soit point une occasion de vivre selon la chair ; mais assujettissez-vous les uns aux autres par l’esprit de charité. Il s’agit de la liberté où nous a établis Jésus-Christ, en nous affranchissant du joug de l’ancienne loi, en nous délivrant du péché, et en nous donnant sa grâce pour accomplir le bien avec plus de facilité et de perfection.
Je vous le dis donc, conduisez-vous selon l’esprit, et vous n’accomplirez point les désirs de la chair.
Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’esprit, et l’esprit en a de contraires à ceux de la chair, et ils sont opposés l’un à l’autre ; de sorte que vous ne faites pas toutes les choses que vous voudriez * . Les justes ne font pas ce qu’ils voudraient, ou parce qu’ils voudraient faire le bien sans ressentir les révoltes de la concupiscence, ou parce que, attirés par la concupiscence, ils omettent parfois le bien pour lequel ils avaient quelques désirs.
Or il est aisé de connaître les œuvres de la chair, qui sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure,
Les fruits de l’esprit, au contraire, sont la charité, la joie, la paix, la patience, la bénignité, la bonté, la longanimité,
Or ceux qui appartiennent à Jésus-Christ ont crucifié leur chair avec ses vices et ses convoitises.
Mes frères, si quelqu’un est tombé par surprise en quelque faute, vous qui êtes spirituels, ayez soin de le relever dans un esprit de douceur, chacun de vous faisant réflexion sur lui-même, et craignant d’être tenté aussi bien que lui.
Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Jésus-Christ.
Ne vous y trompez pas, on ne se moque point de Dieu.
L’homme ne recueillera que ce qu’il aura semé : ainsi celui qui sème dans la chair ne recueillera de la chair que la corruption, et celui qui sème dans l’esprit recueillera de l’esprit la vie éternelle.
Ne nous lassons donc point de faire le bien, puisque, si nous ne perdons point courage, nous recueillerons la moisson en son temps.
C’est pourquoi, pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous, mais principalement à ceux qui sont de la famille de la foi.
Mais pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu’en la croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je suis crucifié pour le monde !
Au reste, que personne ne m’afflige de nouveau ; car je porte imprimés sur mon corps les stigmates du Seigneur Jésus * . C’étaient les cicatrices des blessures qu’il avait reçues pour son divin Maître. Quelques-uns pensent que saint Paul portait les stigmates de la Passion.
Car est-ce des hommes, ou de Dieu, que je désire maintenant être approuvé ? Ai-je pour but de plaire aux hommes ? Si je voulais encore plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur de Jésus-Christ.
De me révéler son Fils, afin de le prêcher parmi les nations, je l’ai fait aussitôt, sans prendre conseil de la chair et du sang ;
Mais je suis mort à la loi par la loi même, afin de ne plus vivre que pour Dieu. J’ai été cloué à la croix avec Jésus-Christ,
Je ne veux savoir de vous qu’une seule chose : Est-ce par les œuvres de la loi que vous avez reçu le Saint-Esprit, ou par la foi qui vous a été prêchée ?
Or les promesses de Dieu ont été faites à Abraham et à celui qui naîtrait de lui. L’Écriture ne dit pas : A ceux qui naîtront, comme si elle en eût voulu marquer plusieurs ; mais elle dit, comme parlant d’un seul : Et à celui qui naîtra de toi, lequel est Jésus-Christ.
Mais l’Écriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce que Dieu avait promis fût donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croiraient.
Aucun de vous n’est donc plus serviteur, mais enfant. S’il est enfant, il est aussi héritier de Dieu par Jésus-Christ.
Car toute la loi est renfermée dans ce seul précepte : Vous aimerez votre prochain comme vous-même.
Si nous vivons par l’esprit, conduisons-nous aussi par l’esprit.
Car chacun portera son fardeau * . La responsabilité de ses œuvres au jugement de Dieu.
Car en Jésus-Christ la circoncision ni l’incirconcision ne servent de rien, mais la nouvelle créature.
Parce que je ne l’ai point reçu ni appris d’aucun homme, mais par la révélation de Jésus-Christ.
Êtes-vous si insensés qu’après avoir commencé par l’esprit vous finissiez maintenant par la chair ?
Or, si vous êtes à Jésus-Christ, vous êtes donc la race d’Abraham, héritiers selon la promesse.
Mais à présent que vous connaissez Dieu, ou plutôt que vous êtes connus de lui, comment vous tournez-vous vers ces observances défectueuses et impuissantes, auxquelles vous voulez de nouveau vous assujettir ?
Si vous êtes conduits par l’esprit, vous n’êtes point sous la loi.
A tous ceux qui se conduiront selon cette règle je souhaite la paix et la miséricorde, ainsi qu’à l’Israel de Dieu * . A ceux qui, par la foi, sont aux yeux de Dieu les vrais Israélites.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ, et Dieu le Père, qui l’a ressuscité d’entre les morts * ; Comme on l’accusait de s’être ingéré dans l’apostolat, parce qu’il n’était pas du nombre des douze apôtres, il se propose de réfuter la calomnie en établissant qu’il tient sa mission immédiatement de Dieu, et qu’elle a été reconnue pour telle par les autres apôtres.
Je m’étonne que vous abandonniez sitôt celui qui vous a appelés à la grâce de Jésus-Christ, pour passer à un autre Évangile.
Ceux qu’on regardait comme les colonnes de l’Église, Jacques, Céphas et Jean, ayant reconnu la grâce que j’avais reçue, nous donnèrent la main à Barnabé et à moi, en signe de société et d’union, afin que nous allassions, nous vers les gentils, et eux vers les circoncis.
Selon qu’il est écrit : Abraham crut à Dieu, et sa foi lui fut imputée à justice.
A quoi donc a servi la loi ? Elle a été établie pour faire reconnaître les transgressions jusqu’à l’avènement de Celui qui devait naître et que la promesse regardait. Et ce sont les anges qui l’ont donnée par l’entremise d’un médiateur.
Pour racheter ceux qui étaient sous la loi, afin que nous devinssions ses enfants adoptifs.
Vous qui voulez être justifiés par la loi, vous êtes étrangers à Jésus-Christ, vous êtes déchus de la grâce.
La douceur, la foi, la modestie, la continence, la chasteté. Il n’y a point de loi contre ceux qui vivent de la sorte * . Il n’y a point de loi qui les condamne et les punisse, parce que tout en eux est dans l’ordre.
Car si quelqu’un s’estime être quelque chose, il se trompe lui-même, parce qu’il n’est rien.
Je vous déclare donc, mes frères, que l’Évangile que je vous ai prêché n’a rien de l’homme,
Mais lorsqu’il eut plu à Dieu, qui m’a choisi dès le sein de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce,
Je n’ai garde de rejeter la grâce de Dieu ; car si la justice vient de la loi, c’est donc en vain que Jésus-Christ est mort.
Car tous ceux qui s’appuient sur les œuvres de la loi sont sous la malédiction, puisqu’il est écrit : Maudit quiconque n’observera pas tout ce qui est prescrit dans le livre de la loi !
Or un médiateur ne l’est pas d’un seul, et Dieu est seul.
Nous sommes donc, mes frères, les enfants de la promesse, figurés par Isaac.
Si vous vous déchirez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne vous détruisiez les uns les autres.
Or, que chacun examine bien ses propres actions, et alors il trouvera sa gloire en lui-même, et non dans un autre ;
Et je ne suis point retourné à Jérusalem vers ceux qui étaient apôtres avant moi ; mais je suis allé en Arabie, puis je suis revenu encore à Damas.
Voici donc ce que je dis : Il y avait une alliance confirmée de Dieu ; la loi, qui n’a été donnée que quatre cent trente ans après, n’a pu la rendre nulle, ni anéantir la promesse.
Mes petits enfants, que j’enfante de nouveau, jusqu’à ce que Jésus-Christ soit formé en vous,
Ne soyons point avides d’une vaine gloire, nous provoquant les uns les autres, envieux les uns des autres.