Béni soit Dieu le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés en une vive espérance, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts,
Afin que l’épreuve de votre foi, beaucoup plus précieuse que l’or qu’on éprouve par le feu, soit trouvée digne de louange, de gloire et d’honneur au jour de la révélation de Jésus-Christ ;
Lui que vous aimez, quoique vous ne l’ayez point vu, et à qui vous croyez sans le voir encore maintenant ; et parce que vous croyez, vous serez transportés d’une joie ineffable et pleine de gloire,
C’est pourquoi, ayant ceint spirituellement les reins de votre âme * , et vivant dans la tempérance, attendez avec une espérance parfaite la grâce qui vous sera donnée à l’avènement de Jésus-Christ. On ceint le corps pour le voyage, pour le travail, pour le combat, et pour divers ministères ; il faut donc aussi qu’à sa manière l’homme intérieur soit ceint, devant exécuter toutes ces choses.
Mais, comme Celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute la conduite de votre vie,
Sachant que ce n’est pas par de l’or et de l’argent corruptibles que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre reçue de vos pères,
Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire, comme la fleur de l’herbe : l’herbe a séché, et sa fleur est tombée.
Comme des enfants nouvellement nés, désirez ardemment le lait spirituel * et pur, afin qu’il vous fasse croître pour le salut, Saint Pierre désigne ainsi la nourriture que Jésus-Christ donne à ses disciples : la doctrine, la grâce, les sacrements, et surtout l’Eucharistie.
Soyez vous-mêmes édifiés sur lui, comme des pierres vivantes, pour composer une maison spirituelle et un sacerdoce saint, afin d’offrir à Dieu des sacrifices spirituels qui lui soient agréables par Jésus-Christ * . Tout chrétien, en un sens, est prêtre. Car, dit saint Léon, qu’y a-t-il de plus sacerdotal que d’offrir à Dieu une conscience pure et les victimes sans tache d’une vraie piété sur l’autel du cœur ? Mais, outre ce sacerdoce commun à tous les fidèles, il en est un dans l’Église qui n’appartient qu’aux successeurs des apôtres dans le sacré ministère, et qui demande un caractère spécial.
Mais vous ; vous êtes une race choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple conquis, afin que vous annonciez les grandeurs de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière ;
Rendez l’honneur à tous ; aimez vos frères ; craignez Dieu ; respectez le roi.
Et c’est à cela que vous avez été appelés, puisque même Jésus-Christ a souffert pour nous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces,
C’est lui qui a porté nos péchés dans son corps sur le bois * , afin qu’étant morts aux péchés, nous vivions pour la justice. C’est par ses meurtrissures * que vous avez été guéris. Le bois de l’expiation et du salut, la croix. L’apôtre appelle ainsi les marques que laissent les coups de fouet sur le corps. Pour consoler les esclaves chrétiens, dont la peine la plus ordinaire était la flagellation, il leur représente que Jésus-Christ a été aussi bien qu’eux flagellé injustement, mais qu’il l’a été pour les guérir eux-mêmes des plaies de leurs péchés.
Qu’elles n’aient point pour parure au-dehors une chevelure habilement arrangée, ou des ornements d’or, ou des vêtements riches et recherchés ;
Mais qu’elles aient l’ornement caché du cœur, qui consiste dans la pureté incorruptible d’un esprit tranquille et modeste, lequel est d’un grand prix aux yeux de Dieu.
Mais rendez gloire dans vos cœurs à la sainteté du Seigneur Jésus-Christ, toujours prêts à satisfaire quiconque vous demande raison de l’espérance que vous avez.
Puisque Jésus-Christ lui-même est mort une fois pour nos péchés, le Juste pour les injustes, afin de nous offrir à Dieu ; subissant, il est vrai, la mort selon la chair, mais plein de vie selon l’esprit,
Or la fin de toute chose est proche ; soyez donc prudents, et veillez dans la prière.
Mais avant tout ayez une charité persévérante les uns pour les autres ; car la charité couvre la multitude des péchés * . Ceux des autres, qu’elle cache ou excuse ; et les nôtres, dont elle obtient la rémission.
Que chacun de vous, selon le don qu’il a reçu, rende service aux autres, comme de fidèles dispensateurs de la grâce divine, qui prend toutes les formes.
Mes bien-aimés, lorsque Dieu vous éprouve par le feu des afflictions, ne soyez point surpris, comme si quelque chose d’extraordinaire vous arrivait.
Si on vous outrage pour le nom de Jésus-Christ, vous serez bienheureux, parce que l’honneur, la gloire, la vertu de Dieu et son Esprit reposent sur vous.
Paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon Dieu ; non à cause d’un gain sordide, mais par une charité désintéressée ;
Et vous aussi, jeunes gens, soyez soumis aux prêtres. Inspirez-vous tous l’humilité les uns aux autres, parce que Dieu résiste aux superbes, et qu’il donne sa grâce aux humbles.
Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps de sa visite ;
Jetant dans son sein toutes vos inquiétudes, parce qu’il a lui-même soin de vous * . Précieuse parole ! Comme elle repose l’âme ! Dieu sait tout, il peut tout, et il s’occupe de moi avec la tendresse et la sollicitude d’un père !
Soyez sobres, et veillez ; car le démon, votre ennemi, tourne autour de vous comme un lion rugissant, cherchant quelqu’un à dévorer.
Mais le Dieu de toute grâce, qui nous a appelés, en Jésus-Christ, à son éternelle gloire, après que vous aurez un peu souffert, vous perfectionnera lui-même, vous affermira et vous rendra inébranlables.
A lui soient la gloire et l’empire dans les siècles des siècles. Amen.
Pierre, apôtre de Jésus-Christ, aux fidèles étrangers dispersés * dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, élus, Saint Pierre désigne ainsi les Juifs devenus chrétiens qui se trouvaient dispersés parmi les nations, et s’y regardaient comme étrangers.
Selon la prescience de Dieu le Père, pour recevoir la sanctification du Saint-Esprit, pour obéir à Jésus-Christ, et être arrosés de son sang : que la grâce et la paix se multiplient en vous.
Par lui vous croyez en Dieu, qui l’a ressuscité des morts et l’a comblé de gloire, afin que votre foi et votre espérance soient en Dieu.
Ainsi, vous dépouillant de toute malice et de toute tromperie, des dissimulations, des envies et des médisances,
Mes bien-aimés, je vous conjure de vous abstenir, comme étrangers et voyageurs, des désirs charnels qui combattent contre l’âme.
Pareillement, que les femmes soient soumises à leurs maris, afin que, s’il y en a qui ne croient pas à la parole, ils soient gagnés sans la parole par la conduite de leurs femmes,
Jésus-Christ ayant donc souffert dans sa chair, vous aussi armez-vous de la même pensée ; car quiconque est mort à la concupiscence charnelle, a cessé de pécher ;
Je conjure les prêtres placés parmi vous, prêtre comme eux * , et témoin des souffrances de Jésus-Christ, et appelé à partager la gloire qui doit être révélée un jour : Saint Pierre, par modestie, et pour mieux s’insinuer dans l’esprit de ceux auxquels il s’adresse, rappelle seulement que lui aussi est prêtre, évêque, chargé du soin des âmes ; mais il n’abdique par là ni sa supériorité ni sa juridiction de prince des apôtres. C’est pour l’imiter que les souverains pontifes, ses successeurs, en adressant leurs lettres aux fidèles, s’appellent les Serviteurs des serviteurs de Dieu, et qu’en écrivant aux évêques, ils les appellent leurs vénérables frères .
Résistez-lui, étant forts dans la foi , sachant que vos frères répandus dans le monde souffrent les mêmes afflictions que vous.
A vous que la vertu de Dieu garde par la foi, en vue du salut qui doit être révélé à la fin des temps.
Si toutefois vous avez goûté combien le Seigneur est doux.
Soyez donc soumis à toute créature humaine, à cause de Dieu, soit au roi, comme au souverain ;
Vous aussi, maris, vivez sagement avec vos femmes, leur portant honneur comme au sexe le plus faible, et comme à celles qui sont héritières avec vous de la grâce d’où vient la vie, afin qu’il n’y ait en vous aucun empêchement à la prière.
En sorte que durant tout le temps qui lui reste de cette vie mortelle, il ne vit plus selon les convoitises de l’homme, mais selon la volonté de Dieu * . Saint Pierre montre ici à quoi nous engage notre baptême, et nous enseigne qu’ayant reçu dans ce sacrement l’impression de la mort de Jésus-Christ, nous devons à son imitation mourir au péché, et vivre comme lui d’une vie nouvelle.
Non en dominant sur l’héritage, mais en vous faisant de cœur les modèles du troupeau.
Je vous ai écrit brièvement, ce me semble, par Silvain, notre frère fidèle, vous suppliant et vous protestant que la vraie grâce de Dieu est celle dans laquelle vous demeurez fermes.
Et puisque vous invoquez comme votre père Celui qui, sans acception des personnes, juge chacun selon ses œuvres, vivez dans la crainte durant le temps de votre pèlerinage,
Et vous approchant de lui comme de la pierre vivante que les hommes avaient rejetée, mais que Dieu a choisie et honorée,
Étant libres, non pour faire de votre liberté un voile de votre malice, mais pour agir en serviteurs de Dieu.
Qu’il se détourne du mal et fasse le bien ; qu’il cherche la paix et la poursuive.
Ils s’étonnent maintenant que vous ne couriez plus avec eux à ces mêmes désordres de débauche et d’intempérance, et ils blasphèment ;
Et lorsque paraîtra le Prince des pasteurs, vous obtiendrez la couronne de gloire qui ne se flétrit jamais.
Rendez vos âmes chastes par une obéissance d’amour, par la charité fraternelle, vous appliquant de plus en plus à vous aimer d’un cœur simple les uns les autres ;
C’est pourquoi il est dit dans l’Écriture : Voici que je pose dans Sion la principale pierre de l’angle, la pierre choisie et précieuse * ; et quiconque croira en elle ne sera point confondu. L’édifice est l’Église. Jésus-Christ est la pierre angulaire et principale. Sur lui sont fondés les apôtres, qui soutiennent eux-mêmes l’édifice sacré. C’est pourquoi Notre-Seigneur a dit à saint Pierre : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église.
Enfin ayez tous un même esprit, de la compassion les uns pour les autres, une charité fraternelle, de la miséricorde, de la modestie, de l’humilité.
C’est pour cela que l’Évangile a aussi été prêché aux morts * , afin que, jugés devant les hommes selon la chair, ils reçoivent devant Dieu la vie de l’esprit * . C’est-à-dire à ceux qui étaient retenus dans les limbes. L’apôtre désigne par là ceux qui étaient morts pénitents au temps du déluge. Aux yeux des hommes, ils ont été enveloppés dans le même supplice que les autres, qui est la mort du corps ; mais à l’égard de Dieu, ils vivent de la vie de l’esprit, ayant été élevés par Jésus-Christ à la gloire éternelle.
Saluez-vous les uns les autres dans le saint baiser. Grâce à vous tous qui êtes en Jésus-Christ. Amen.
Mais la parole du Seigneur demeure éternellement, et c’est cette parole qui vous a été annoncée par l’Évangile.
Ayez une bonne conduite parmi les gentils, afin qu’au lieu de vous calomnier comme des malfaiteurs, vous considérant par vos bonnes œuvres, ils glorifient Dieu au jour de sa visite * . Lorsque Dieu les visitera par sa miséricorde, et leur ouvrira les yeux.
Car le Seigneur a les yeux ouverts sur les justes, et les oreilles attentives à leurs prières ; mais il a un visage de colère pour ceux qui font le mal.
Si quelqu’un parle, que ce soit comme ayant les paroles de Dieu. Si quelqu’un exerce un ministère, qu’il l’exerce comme par la vertu que Dieu donne, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et l’empire dans les siècles des siècles. Amen.
C’est ce qui doit vous transporter de joie, quoiqu’il faille, pendant cette vie si courte, que vous soyez affligés par diverses tentations,
Car telle est la volonté de Dieu, que par vos bonnes actions vous fassiez taire l’ignorance des hommes insensés ;
Et qui sera capable de vous nuire, si vous avez le zèle du bien ?
Mais réjouissez-vous plutôt de ce que vous avez part aux souffrances de Jésus-Christ, afin qu’à la manifestation de sa gloire vous vous réjouissiez avec transport.
Ce salut a été l’objet des recherches et des profondes méditations des prophètes, qui ont prédit la grâce que vous deviez recevoir * ; La religion que vous avez embrassée n’est pas une invention nouvelle ; il y a longtemps que les anciens prophètes, inspirés du Saint-Esprit, ont annoncé au monde tout ce que nous voyons aujourd’hui.
Serviteurs, soyez soumis à vos maîtres en toute crainte, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais même à ceux qui sont fâcheux.
Si toutefois vous souffrez pour la justice, vous serez heureux. Ne craignez donc point leurs menaces, et n’en soyez point troublés ;
C’est pourquoi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu, persévérant dans les bonnes œuvres, remettent leurs âmes * entre les mains de Celui qui en est le créateur, et qui leur sera fidèle. Qu’ils s’abandonnent à lui avec pleine confiance.
Et comme ils recherchaient en quel temps et pour quelles circonstances l’Esprit de Jésus-Christ, qui les instruisait de l’avenir, leur annonçait les souffrances de Jésus-Christ, et les gloires qui devaient les suivre,
Car le mérite consiste devant Dieu à supporter pour lui plaire les peines qu’on nous fait souffrir avec injustice.
Car il vaut mieux souffrir, si Dieu le veut ainsi, en faisant bien, qu’en faisant mal ;
Je conjure les prêtres placés parmi vous, prêtre comme eux * , et témoin des souffrances de Jésus-Christ, et appelé à partager la gloire qui doit être révélée un jour : Saint Pierre, par modestie, et pour mieux s’insinuer dans l’esprit de ceux auxquels il s’adresse, rappelle seulement que lui aussi est prêtre, évêque, chargé du soin des âmes ; mais il n’abdique par là ni sa supériorité ni sa juridiction de prince des apôtres. C’est pour l’imiter que les souverains pontifes, ses successeurs, en adressant leurs lettres aux fidèles, s’appellent les Serviteurs des serviteurs de Dieu, et qu’en écrivant aux évêques, ils les appellent leurs vénérables frères .
Selon qu’il est écrit : Vous serez saints, parce que je suis saint.
En effet, quelle gloire y a-t-il si c’est pour vos péchés que vous endurez des outrages ? Mais si, faisant bien, vous les souffrez avec patience, voilà votre mérite devant Dieu.
Car c’est bien assez que dans le temps de votre première vie vous vous soyez abandonnés aux mêmes passions que les païens, vivant dans les impudicités, dans les mauvais désirs, dans l’ivrognerie, dans les festins de dissolution et de débauches, et dans le culte sacrilège des idoles.
Je conjure les prêtres placés parmi vous, prêtre comme eux * , et témoin des souffrances de Jésus-Christ, et appelé à partager la gloire qui doit être révélée un jour : Saint Pierre, par modestie, et pour mieux s’insinuer dans l’esprit de ceux auxquels il s’adresse, rappelle seulement que lui aussi est prêtre, évêque, chargé du soin des âmes ; mais il n’abdique par là ni sa supériorité ni sa juridiction de prince des apôtres. C’est pour l’imiter que les souverains pontifes, ses successeurs, en adressant leurs lettres aux fidèles, s’appellent les Serviteurs des serviteurs de Dieu, et qu’en écrivant aux évêques, ils les appellent leurs vénérables frères .
Déjà connu avant la création du monde * , mais manifesté dans les derniers temps à cause de vous : Éternellement prévu dans la pensée de Dieu, et prédestiné à l’œuvre de la rédemption.
Quand on le maudissait, il ne répondait point par des injures ; quand on le maltraitait, il ne menaçait pas ; mais il s’abandonnait au pouvoir de celui qui le jugeait injustement.
Mais ils rendront compte à Celui qui est prêt à juger les vivants et les morts.
Remportant pour prix de votre foi le salut de vos âmes.
Car vous étiez comme des brebis errantes ; mais maintenant vous êtes retournés au Pasteur et à l’Évêque de vos âmes.
Exercez entre vous l’hospitalité sans murmure.
Vous qui autrefois n’étiez point son peuple, mais qui maintenant êtes le peuple de Dieu ; vous qui n’aviez point obtenu miséricorde, mais qui maintenant avez obtenu miséricorde.
Car si quelqu’un aime la vie et désire voir des jours heureux, qu’il défende à sa langue ce qui est mauvais, et que ses lèvres ne profèrent pas les paroles de tromperie ;
S’il souffre comme chrétien, qu’il ne rougisse point, mais qu’il glorifie Dieu en ce nom * . Qu’il loue Dieu d’avoir reçu un nom si glorieux.
Lui qui n’a pas commis de péché, et de la bouche duquel nulle parole trompeuse n’est jamais sortie.
Que ce soit cependant avec douceur et avec circonspection, et sans que votre conscience vous reproche rien, afin que les détracteurs qui calomnient la vie sainte que vous menez en Jésus-Christ soient confondus.
Car voici le temps où Dieu va commencer son jugement par sa propre maison * . Et s’il commence par nous, quelle sera la fin de ceux qui ne croient point à l’Évangile de Dieu ? Ce jugement n’est autre chose que les afflictions auxquelles Dieu permet que les fidèles qui composent sa maison ou son Église soient exposés, pour les purifier de plus en plus et perfectionner leurs vertus. L’apôtre avait en vue la persécution de Néron, dans laquelle lui et saint Paul souffrirent le martyre.
Que ce soit cependant avec douceur et avec circonspection, et sans que votre conscience vous reproche rien, afin que les détracteurs qui calomnient la vie sainte que vous menez en Jésus-Christ soient confondus.
Et si le juste même est à peine sauvé, l’impie et le pécheur, où se présenteront-ils ?
L’Église qui est dans Babylone * , et qui est élue comme vous, et Marc * , mon fils, vous saluent. Tous les anciens Pères conviennent que saint Pierre désigne ici l’ancienne Rome sous le nom de Babylone, à cause de la confusion de toutes les religions qui dans ce temps-là y avaient leur siège. C’est saint Marc l’évangéliste. Saint Pierre l’appelle son fils, parce qu’il l’avait converti et instruit, et en avait fait son compagnon, son interprête, et l’un de ses principaux disciples.