L’Éternel est un Dieu jaloux, il se venge ; L’Éternel se venge, il est plein de fureur ; L’Éternel se venge de ses adversaires, Il garde rancune à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère, il est grand par sa force ; Il ne laisse pas impuni. L’Éternel marche dans la tempête, dans le tourbillon ; Les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon, Il est un refuge au jour de la détresse ; Il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit. La détresse ne paraîtra pas deux fois.
Je briserai maintenant son joug de dessus toi, Et je romprai tes liens…
(2.1) Voici sur les montagnes Les pieds du messager qui annonce la paix ! Célèbre tes fêtes, Juda, accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi, Il est entièrement exterminé…
(2.2) Le destructeur marche contre toi. Garde la forteresse ! Veille sur la route ! Affermis tes reins ! Recueille toute ta force !…
(2.11) On pille, on dévaste, on ravage ! Et les cœurs sont abattus, Les genoux chancellent, Tous les reins souffrent, Tous les visages pâlissent.
(2.14) Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ; Je réduirai tes chars en fumée, L’épée dévorera tes lionceaux, J’arracherai du pays ta proie, Et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire, Pleine de mensonge, pleine de violence, Et qui ne cesse de se livrer à la rapine !…
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, Pleine d’attraits, habile enchanteresse, Qui vendait les nations par ses prostitutions Et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, Je relèverai tes pans jusque sur ton visage, Je montrerai ta nudité aux nations, Et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, Et l’on dira : Ninive est détruite ! Qui la plaindra ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; Les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes verrous.
Tes bergers sommeillent, roi d’Assyrie, Tes vaillants hommes reposent ; Ton peuple est dispersé sur les montagnes, Et nul ne le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure, Ta plaie est mortelle. Tous ceux qui entendront parler de toi Battront des mains sur toi ; Car quel est celui que ta méchanceté n’a pas atteint ?
Oracle sur Ninive. Livre de la prophétie de Nahum, d’Elkosch.
Les montagnes s’ébranlent devant lui, Et les collines se fondent ; La terre se soulève devant sa face, Le monde et tous ses habitants.
Mais avec des flots qui déborderont Il détruira la ville, Et il poursuivra ses ennemis jusque dans les ténèbres.
Car entrelacés comme des épines, Et comme ivres de leur vin, Ils seront consumés Comme la paille sèche, entièrement.
Voici ce qu’a ordonné sur toi l’Éternel : Tu n’auras plus de descendants qui portent ton nom ; J’enlèverai de la maison de ton dieu les images taillées ou en fonte ; Je préparerai ton sépulcre, car tu es trop léger.
(2.3) Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob Et la gloire d’Israel, Parce que les pillards les ont pillés Et ont détruit leurs ceps….
(2.12) Qu’est devenu ce repaire de lions, Ce pâturage des lionceaux, Où se retiraient le lion, la lionne, le petit du lion, Sans qu’il y eût personne pour les troubler ?
On entend le bruit du fouet, Le bruit des roues, Le galop des chevaux, Le roulement des chars.
Les cavaliers s’élancent, l’épée étincelle, la lance brille… Une multitude de blessés !… une foule de cadavres !… Des morts à l’infini !… On tombe sur les morts !…
Je jetterai sur toi des impuretés, je t’avilirai, Et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi, tu seras enivrée, tu te cacheras ; Toi aussi, tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands, plus nombreux Que les étoiles du ciel, Sont comme la sauterelle qui ouvre les ailes et s’envole.
Il menace la mer et la dessèche, Il fait tarir tous les fleuves ; le Basan et le Carmel languissent, La fleur du Liban se flétrit.
Qui résistera devant sa fureur ? Qui tiendra contre son ardente colère ? Sa fureur se répand comme le feu, Et les rochers se brisent devant lui.
De toi est sorti Celui qui méditait le mal contre l’Éternel, Celui qui avait de méchants desseins.
Ainsi parle l’Éternel : Quoique intacts et nombreux, Ils seront moissonnés et disparaîtront. Je veux t’humilier, Pour ne plus avoir à t’humilier…
(2.4) Les boucliers de ses héros sont rouges, Les guerriers sont vêtus de pourpre ; Avec le fer qui étincelle apparaissent les chars, Au jour qu’il a fixé pour la bataille, Et les lances sont agitées.
(2.13) Le lion déchirait pour ses petits, étranglait pour ses lionnes ; Il remplissait de proie ses antres, De dépouilles ses repaires.
Es-tu meilleure que No Amon, Qui était assise au milieu des fleuves, Entourée par les eaux, Ayant la mer pour rempart, La mer pour murailles ?
Là, le feu te dévorera, L’épée t’exterminera, Te dévorera comme des sauterelles. Entasse-toi comme les sauterelles ! Entasse-toi comme les sauterelles !
Oracle sur Ninive. Livre de la prophétie de Nahum, d’Elkosch.
L’Éternel est un Dieu jaloux, il se venge ; L’Éternel se venge, il est plein de fureur ; L’Éternel se venge de ses adversaires, Il garde rancune à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère, il est grand par sa force ; Il ne laisse pas impuni. L’Éternel marche dans la tempête, dans le tourbillon ; Les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon, Il est un refuge au jour de la détresse ; Il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit. La détresse ne paraîtra pas deux fois.
Je briserai maintenant son joug de dessus toi, Et je romprai tes liens…
(2.1) Voici sur les montagnes Les pieds du messager qui annonce la paix ! Célèbre tes fêtes, Juda, accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi, Il est entièrement exterminé…
(2.2) Le destructeur marche contre toi. Garde la forteresse ! Veille sur la route ! Affermis tes reins ! Recueille toute ta force !…
(2.11) On pille, on dévaste, on ravage ! Et les cœurs sont abattus, Les genoux chancellent, Tous les reins souffrent, Tous les visages pâlissent.
(2.14) Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ; Je réduirai tes chars en fumée, L’épée dévorera tes lionceaux, J’arracherai du pays ta proie, Et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire, Pleine de mensonge, pleine de violence, Et qui ne cesse de se livrer à la rapine !…
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, Pleine d’attraits, habile enchanteresse, Qui vendait les nations par ses prostitutions Et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, Je relèverai tes pans jusque sur ton visage, Je montrerai ta nudité aux nations, Et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, Et l’on dira : Ninive est détruite ! Qui la plaindra ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; Les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes verrous.
Tes bergers sommeillent, roi d’Assyrie, Tes vaillants hommes reposent ; Ton peuple est dispersé sur les montagnes, Et nul ne le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure, Ta plaie est mortelle. Tous ceux qui entendront parler de toi Battront des mains sur toi ; Car quel est celui que ta méchanceté n’a pas atteint ?
Les montagnes s’ébranlent devant lui, Et les collines se fondent ; La terre se soulève devant sa face, Le monde et tous ses habitants.
Mais avec des flots qui déborderont Il détruira la ville, Et il poursuivra ses ennemis jusque dans les ténèbres.
Car entrelacés comme des épines, Et comme ivres de leur vin, Ils seront consumés Comme la paille sèche, entièrement.
Voici ce qu’a ordonné sur toi l’Éternel : Tu n’auras plus de descendants qui portent ton nom ; J’enlèverai de la maison de ton dieu les images taillées ou en fonte ; Je préparerai ton sépulcre, car tu es trop léger.
(2.3) Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob Et la gloire d’Israel, Parce que les pillards les ont pillés Et ont détruit leurs ceps….
(2.12) Qu’est devenu ce repaire de lions, Ce pâturage des lionceaux, Où se retiraient le lion, la lionne, le petit du lion, Sans qu’il y eût personne pour les troubler ?
On entend le bruit du fouet, Le bruit des roues, Le galop des chevaux, Le roulement des chars.
Les cavaliers s’élancent, l’épée étincelle, la lance brille… Une multitude de blessés !… une foule de cadavres !… Des morts à l’infini !… On tombe sur les morts !…
Je jetterai sur toi des impuretés, je t’avilirai, Et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi, tu seras enivrée, tu te cacheras ; Toi aussi, tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands, plus nombreux Que les étoiles du ciel, Sont comme la sauterelle qui ouvre les ailes et s’envole.
Il menace la mer et la dessèche, Il fait tarir tous les fleuves ; le Basan et le Carmel languissent, La fleur du Liban se flétrit.
Qui résistera devant sa fureur ? Qui tiendra contre son ardente colère ? Sa fureur se répand comme le feu, Et les rochers se brisent devant lui.
De toi est sorti Celui qui méditait le mal contre l’Éternel, Celui qui avait de méchants desseins.
Ainsi parle l’Éternel : Quoique intacts et nombreux, Ils seront moissonnés et disparaîtront. Je veux t’humilier, Pour ne plus avoir à t’humilier…
(2.4) Les boucliers de ses héros sont rouges, Les guerriers sont vêtus de pourpre ; Avec le fer qui étincelle apparaissent les chars, Au jour qu’il a fixé pour la bataille, Et les lances sont agitées.
(2.13) Le lion déchirait pour ses petits, étranglait pour ses lionnes ; Il remplissait de proie ses antres, De dépouilles ses repaires.
Es-tu meilleure que No Amon, Qui était assise au milieu des fleuves, Entourée par les eaux, Ayant la mer pour rempart, La mer pour murailles ?
Là, le feu te dévorera, L’épée t’exterminera, Te dévorera comme des sauterelles. Entasse-toi comme les sauterelles ! Entasse-toi comme les sauterelles !
Oracle sur Ninive. Livre de la prophétie de Nahum, d’Elkosch.
L’Éternel est un Dieu jaloux, il se venge ; L’Éternel se venge, il est plein de fureur ; L’Éternel se venge de ses adversaires, Il garde rancune à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère, il est grand par sa force ; Il ne laisse pas impuni. L’Éternel marche dans la tempête, dans le tourbillon ; Les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon, Il est un refuge au jour de la détresse ; Il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit. La détresse ne paraîtra pas deux fois.
Je briserai maintenant son joug de dessus toi, Et je romprai tes liens…
(2.1) Voici sur les montagnes Les pieds du messager qui annonce la paix ! Célèbre tes fêtes, Juda, accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi, Il est entièrement exterminé…
(2.2) Le destructeur marche contre toi. Garde la forteresse ! Veille sur la route ! Affermis tes reins ! Recueille toute ta force !…
(2.11) On pille, on dévaste, on ravage ! Et les cœurs sont abattus, Les genoux chancellent, Tous les reins souffrent, Tous les visages pâlissent.
(2.14) Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ; Je réduirai tes chars en fumée, L’épée dévorera tes lionceaux, J’arracherai du pays ta proie, Et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire, Pleine de mensonge, pleine de violence, Et qui ne cesse de se livrer à la rapine !…
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, Pleine d’attraits, habile enchanteresse, Qui vendait les nations par ses prostitutions Et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, Je relèverai tes pans jusque sur ton visage, Je montrerai ta nudité aux nations, Et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, Et l’on dira : Ninive est détruite ! Qui la plaindra ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; Les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes verrous.
Tes bergers sommeillent, roi d’Assyrie, Tes vaillants hommes reposent ; Ton peuple est dispersé sur les montagnes, Et nul ne le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure, Ta plaie est mortelle. Tous ceux qui entendront parler de toi Battront des mains sur toi ; Car quel est celui que ta méchanceté n’a pas atteint ?
Les montagnes s’ébranlent devant lui, Et les collines se fondent ; La terre se soulève devant sa face, Le monde et tous ses habitants.
Mais avec des flots qui déborderont Il détruira la ville, Et il poursuivra ses ennemis jusque dans les ténèbres.
Car entrelacés comme des épines, Et comme ivres de leur vin, Ils seront consumés Comme la paille sèche, entièrement.
Voici ce qu’a ordonné sur toi l’Éternel : Tu n’auras plus de descendants qui portent ton nom ; J’enlèverai de la maison de ton dieu les images taillées ou en fonte ; Je préparerai ton sépulcre, car tu es trop léger.
(2.3) Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob Et la gloire d’Israel, Parce que les pillards les ont pillés Et ont détruit leurs ceps….
(2.12) Qu’est devenu ce repaire de lions, Ce pâturage des lionceaux, Où se retiraient le lion, la lionne, le petit du lion, Sans qu’il y eût personne pour les troubler ?
On entend le bruit du fouet, Le bruit des roues, Le galop des chevaux, Le roulement des chars.
Les cavaliers s’élancent, l’épée étincelle, la lance brille… Une multitude de blessés !… une foule de cadavres !… Des morts à l’infini !… On tombe sur les morts !…
Je jetterai sur toi des impuretés, je t’avilirai, Et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi, tu seras enivrée, tu te cacheras ; Toi aussi, tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands, plus nombreux Que les étoiles du ciel, Sont comme la sauterelle qui ouvre les ailes et s’envole.
Il menace la mer et la dessèche, Il fait tarir tous les fleuves ; le Basan et le Carmel languissent, La fleur du Liban se flétrit.
Qui résistera devant sa fureur ? Qui tiendra contre son ardente colère ? Sa fureur se répand comme le feu, Et les rochers se brisent devant lui.
De toi est sorti Celui qui méditait le mal contre l’Éternel, Celui qui avait de méchants desseins.
Ainsi parle l’Éternel : Quoique intacts et nombreux, Ils seront moissonnés et disparaîtront. Je veux t’humilier, Pour ne plus avoir à t’humilier…
(2.4) Les boucliers de ses héros sont rouges, Les guerriers sont vêtus de pourpre ; Avec le fer qui étincelle apparaissent les chars, Au jour qu’il a fixé pour la bataille, Et les lances sont agitées.
(2.13) Le lion déchirait pour ses petits, étranglait pour ses lionnes ; Il remplissait de proie ses antres, De dépouilles ses repaires.
Es-tu meilleure que No Amon, Qui était assise au milieu des fleuves, Entourée par les eaux, Ayant la mer pour rempart, La mer pour murailles ?
Là, le feu te dévorera, L’épée t’exterminera, Te dévorera comme des sauterelles. Entasse-toi comme les sauterelles ! Entasse-toi comme les sauterelles !
Oracle sur Ninive. Livre de la prophétie de Nahum, d’Elkosch.
L’Éternel est un Dieu jaloux, il se venge ; L’Éternel se venge, il est plein de fureur ; L’Éternel se venge de ses adversaires, Il garde rancune à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère, il est grand par sa force ; Il ne laisse pas impuni. L’Éternel marche dans la tempête, dans le tourbillon ; Les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon, Il est un refuge au jour de la détresse ; Il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit. La détresse ne paraîtra pas deux fois.
Je briserai maintenant son joug de dessus toi, Et je romprai tes liens…
(2.1) Voici sur les montagnes Les pieds du messager qui annonce la paix ! Célèbre tes fêtes, Juda, accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi, Il est entièrement exterminé…
(2.2) Le destructeur marche contre toi. Garde la forteresse ! Veille sur la route ! Affermis tes reins ! Recueille toute ta force !…
(2.11) On pille, on dévaste, on ravage ! Et les cœurs sont abattus, Les genoux chancellent, Tous les reins souffrent, Tous les visages pâlissent.
(2.14) Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ; Je réduirai tes chars en fumée, L’épée dévorera tes lionceaux, J’arracherai du pays ta proie, Et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire, Pleine de mensonge, pleine de violence, Et qui ne cesse de se livrer à la rapine !…
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, Pleine d’attraits, habile enchanteresse, Qui vendait les nations par ses prostitutions Et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, Je relèverai tes pans jusque sur ton visage, Je montrerai ta nudité aux nations, Et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, Et l’on dira : Ninive est détruite ! Qui la plaindra ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; Les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes verrous.
Tes bergers sommeillent, roi d’Assyrie, Tes vaillants hommes reposent ; Ton peuple est dispersé sur les montagnes, Et nul ne le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure, Ta plaie est mortelle. Tous ceux qui entendront parler de toi Battront des mains sur toi ; Car quel est celui que ta méchanceté n’a pas atteint ?
Les montagnes s’ébranlent devant lui, Et les collines se fondent ; La terre se soulève devant sa face, Le monde et tous ses habitants.
Mais avec des flots qui déborderont Il détruira la ville, Et il poursuivra ses ennemis jusque dans les ténèbres.
Car entrelacés comme des épines, Et comme ivres de leur vin, Ils seront consumés Comme la paille sèche, entièrement.
Voici ce qu’a ordonné sur toi l’Éternel : Tu n’auras plus de descendants qui portent ton nom ; J’enlèverai de la maison de ton dieu les images taillées ou en fonte ; Je préparerai ton sépulcre, car tu es trop léger.
(2.3) Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob Et la gloire d’Israel, Parce que les pillards les ont pillés Et ont détruit leurs ceps….
(2.12) Qu’est devenu ce repaire de lions, Ce pâturage des lionceaux, Où se retiraient le lion, la lionne, le petit du lion, Sans qu’il y eût personne pour les troubler ?
On entend le bruit du fouet, Le bruit des roues, Le galop des chevaux, Le roulement des chars.
Les cavaliers s’élancent, l’épée étincelle, la lance brille… Une multitude de blessés !… une foule de cadavres !… Des morts à l’infini !… On tombe sur les morts !…
Je jetterai sur toi des impuretés, je t’avilirai, Et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi, tu seras enivrée, tu te cacheras ; Toi aussi, tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands, plus nombreux Que les étoiles du ciel, Sont comme la sauterelle qui ouvre les ailes et s’envole.
Il menace la mer et la dessèche, Il fait tarir tous les fleuves ; le Basan et le Carmel languissent, La fleur du Liban se flétrit.
Qui résistera devant sa fureur ? Qui tiendra contre son ardente colère ? Sa fureur se répand comme le feu, Et les rochers se brisent devant lui.
De toi est sorti Celui qui méditait le mal contre l’Éternel, Celui qui avait de méchants desseins.
Ainsi parle l’Éternel : Quoique intacts et nombreux, Ils seront moissonnés et disparaîtront. Je veux t’humilier, Pour ne plus avoir à t’humilier…
(2.4) Les boucliers de ses héros sont rouges, Les guerriers sont vêtus de pourpre ; Avec le fer qui étincelle apparaissent les chars, Au jour qu’il a fixé pour la bataille, Et les lances sont agitées.
(2.13) Le lion déchirait pour ses petits, étranglait pour ses lionnes ; Il remplissait de proie ses antres, De dépouilles ses repaires.
Es-tu meilleure que No Amon, Qui était assise au milieu des fleuves, Entourée par les eaux, Ayant la mer pour rempart, La mer pour murailles ?
Là, le feu te dévorera, L’épée t’exterminera, Te dévorera comme des sauterelles. Entasse-toi comme les sauterelles ! Entasse-toi comme les sauterelles !