qui s’est livré lui-même pour nos péchés, et pour nous retirer de la corruption du siècle présent, selon la volonté de Dieu, notre Père ;
Mais quand nous vous annoncerions nous-mêmes, ou quand un ange du ciel vous annoncerait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème !
Et cependant, sachant que l’homme n’est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous avons nous-mêmes cru en Jésus-Christ, pour être justifiés par la foi que nous aurions en lui, et non par les œuvres de la loi ; parce que nul homme ne sera justifié par les œuvres de la loi.
et je vis, ou plutôt ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Jésus -Christ qui vit en moi ; et si je vis maintenant dans ce corps mortel, j’y vis en la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est livré lui-même à la mort pour moi.
Ô Galates insensés ! qui vous a ensorcelés, pour vous rendre ainsi rebelles à la vérité, vous, aux yeux de qui Jésus-Christ a été représenté, ayant été lui-même crucifié en vous ?
Et il est clair que nul par la loi n’est justifié devant Dieu ; puisque, selon l’Écriture : Le juste vit de la foi.
Mais Jésus -Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, s’étant rendu lui-même malédiction pour nous, selon qu’il est écrit, Maudit est celui qui est pendu au bois ;
Ainsi la loi nous a servi de conducteur, pour nous mener comme des enfants a Jésus -Christ ; afin que nous fussions justifiés par la foi.
puisque vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ.
Car vous tous qui avez été baptisés en Jésus -Christ, vous avez été revêtus de Jésus -Christ.
Il n’y a plus maintenant ni de Juif, ni de gentil: ni d’esclave, ni de libre ; ni d’homme, ni de femme ; mais vous n’êtes tous qu’un en Jésus-Christ.
Mais lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, formé d’une femme, et assujetti a la loi,
Et parce que vous êtes enfants, Dieu a envoyé dans vos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : Mon Père ! mon Père !
Tenez-vous-en là, et ne vous mettez point sous le joug d’une nouvelle servitude.
Car en Jésus-Christ, ni la circoncision, ni l’incirconcision, ne servent de rien, mais la foi qui est animée de la charité.
Car vous êtes appelés, mes frères, à un état de liberté ; avez soin seulement que cette liberté ne vous serve pas d’occasion pour vivre selon la chair ; mais assujettissez-vous les uns aux autres par une charité spirituelle.
Je vous le dis donc : conduisez-vous selon l’esprit, et vous n’accomplirez point les désirs de la chair.
Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’esprit, et l’esprit en a de contraires à ceux de la chair, et ils sont opposés l’un à l’autre ; de sorte que vous ne faites pas les choses que vous voudriez.
Or il est aisé de connaître les œuvres de la chair, qui sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, la dissolution,
Les fruits de l’esprit, au contraire , sont la charité, la joie, la paix, la patience, l’humanité, la bonté, la longanimité,
Or ceux qui sont à Jésus -Christ, ont crucifié leur chair avec ses passions et ses désirs déréglés.
Mes frères, si quelqu’un est tombé par surprise en quelque péché, vous autres qui êtes spirituels, ayez soin de le relever dans un esprit de douceur ; chacun de vous faisant réflexion sur soi-même, et craignant d’être tenté aussi bien que lui.
Portez les fardeaux les uns des autres ; et vous accomplirez ainsi la loi de Jésus -Christ.
Ne vous trompez pas, on ne se moque point de Dieu.
L’homme ne recueillera que ce qu’il aura semé : car celui qui sème dans sa chair, recueillera de la chair la corruption et la mort ; et celui qui sème dans l’esprit, recueillera de l’esprit la vie éternelle.
Ne nous lassons donc point de faire le bien, puisque si nous ne perdons point courage, nous en recueillerons le fruit en son temps.
C’est pourquoi, pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous, mais principalement à ceux qu’une même foi a rendus comme nous domestiques du Seigneur.
Pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu’en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est mort et crucifié pour moi, comme je suis mort et crucifié pour le monde !
Au reste, que personne ne me cause de nouvelles peines : car je porte imprimées sur mon corps les marques du Seigneur Jésus.
Car enfin est-ce des hommes, ou de Dieu, que je recherche maintenant d’être approuvé ? ou ai-je pour but de plaire aux hommes ? Si je voulais encore plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur de Jésus -Christ.
de me révéler son Fils, afin que je le prêchasse parmi les nations, je l’ai fait aussitôt, sans prendre conseil de la chair et du sang ;
Mais je suis mort à la loi par la loi même, afin de ne vivre plus que pour Dieu. J’ai été crucifié avec Jésus -Christ ;
Je ne veux savoir de vous qu’une seule chose : Est-ce par les œuvres de la loi, que vous avez reçu le Saint-Esprit, ou par la foi que vous avez entendu prêcher ?
Or les promesses de Dieu ont été faites à Abraham, et à celui qui devait naître de lui. Il ne dit pas, À ceux qui naîtront de vous ; comme s’il eût parlé de plusieurs ; mais comme parlant d’un seul, À celui qui naîtra de vous ; qui est Jésus -Christ.
Mais la loi écrite a comme renfermé tous les hommes sous le péché ; afin que ce que Dieu avait promis, fût donné par la foi en Jésus-Christ par ceux qui croiraient en lui .
Aucun de vous n’est donc plus maintenant serviteur, mais enfant. S’il est enfant, il est aussi héritier de Dieu par Jésus -Christ.
Car toute la loi est renfermée dans ce seul précepte : Vous aimerez votre prochain comme vous-même.
Si nous vivons par l’Esprit, conduisons-nous aussi par l’Esprit.
Car chacun portera son propre fardeau.
Car en Jésus-Christ la circoncision ne sert de rien, ni l’incirconcision, mais l’être nouveau que Dieu crée en nous.
parce que je ne l’ai point reçu, ni appris d’aucun homme, mais par la révélation de Jésus-Christ.
Êtes-vous si insensés qu’après avoir commencé par l’esprit, vous finissiez maintenant par la chair ?
Si vous êtes à Jésus -Christ, vous êtes donc la race d’Abraham, et les héritiers selon la promesse.
Mais maintenant, après que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de lui, comment vous tournez vous vers ces observations légales , défectueuses et impuissantes, auxquelles vous voulez vous assujettir par une nouvelle servitude ?
Si vous êtes poussés par l’esprit, vous n’êtes point sous la loi.
Je souhaite la paix et la miséricorde à tous ceux qui se conduiront selon cette règle, et à l’Israel de Dieu.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ, et Dieu, son Père, qui l’a ressuscité d’entre les morts ;
Je m’étonne qu’abandonnant celui qui vous a appelés à la grâce de Jésus -Christ, vous passiez sitôt a un autre évangile.
ceux, dis-je , qui paraissaient comme les colonnes de l’Église , Jacques, Céphas et Jean, ayant reconnu la grâce que j’avais recue, nous donnèrent la main, à Barnabé et à moi, pour marque de la société et de l’union qui était entre eux et nous, afin que nous prêchassions l’Évangile aux gentils, et eux aux circoncis.
selon qu’il est écrit d’Abraham, qu’il crut ce que Dieu lui avait dit, et que sa foi lui fut imputée à justice.
À quoi servait donc la loi ? Elle a été établie pour faire connaître les prévarications que l’on commettait en la violant , jusqu’à l’avènement de celui qui devait naître d’Abraham et que la promesse regardait. Et cette loi a été donnée par le ministère des anges, et par l’entremise d’un médiateur.
pour racheter ceux qui étaient sous la loi, et pour nous rendre enfants adoptifs.
Vous qui voulez être justifiés par la loi, vous n’avez plus de part à Jésus -Christ ; vous êtes déchus de la grâce.
la douceur, la foi, la modestie, la continence, la chasteté. Il n’y a point de loi contre ceux qui vivent de la sorte.
Car si quelqu’un s’estime être quelque chose, il se trompe lui-même, parce qu’il n’est rien.
Je vous déclare donc, mes frères, que l’Évangile que je vous ai prêché, n’a rien de l’homme ;
Mais lorsqu’il a plu à Dieu, qui m’a choisi particulièrement dès le ventre de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce,
Je ne veux point rendre la grâce de Dieu inutile. Car si la justice s’acquiert par la loi, Jésus -Christ sera donc mort en vain.
Au lieu que tous ceux qui s’appuient sur les œuvres de la loi, sont dans la malédiction, puisqu’il est écrit : Malédiction sur tous ceux qui n’observent pas tout ce qui est prescrit dans le livre de la loi.
Mais il n’y a point de médiateur quand un seul s’engage : or Dieu traitant avec Abraham est le seul qui s’engage .
Nous sommes donc, mes frères, les enfants de la promesse, figurés dans Isaac.
Si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne vous consumiez les uns les autres.
Or que chacun examine bien ses propres actions ; et alors il trouvera sa gloire en ce qu’il verra de bon dans lui-même, et non point en se comparant avec les autres.
et je ne suis point retourné à Jérusalem, pour voir ceux qui étaient apôtres avant moi ; mais je m’en suis allé en Arabie, et puis je suis revenu encore à Damas.
Ce que je veux donc dire est, que Dieu ayant fait un testament en bonne forme en faveur de Jésus-Christ , la loi qui n’a été donnée que quatre cent trente ans après, n’a pu le rendre nul, ni en abroger la promesse.
Mes petits enfants, pour qui je sens de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Jésus -Christ soit formé en vous,
Ne nous laissons point aller à la vaine gloire, nous piquant les uns les autres, et étant envieux les uns des autres.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ, et Dieu, son Père, qui l’a ressuscité d’entre les morts ;
qui s’est livré lui-même pour nos péchés, et pour nous retirer de la corruption du siècle présent, selon la volonté de Dieu, notre Père ;
Mais quand nous vous annoncerions nous-mêmes, ou quand un ange du ciel vous annoncerait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème !
Et cependant, sachant que l’homme n’est point justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ, nous avons nous-mêmes cru en Jésus-Christ, pour être justifiés par la foi que nous aurions en lui, et non par les œuvres de la loi ; parce que nul homme ne sera justifié par les œuvres de la loi.
et je vis, ou plutôt ce n’est plus moi qui vis, mais c’est Jésus -Christ qui vit en moi ; et si je vis maintenant dans ce corps mortel, j’y vis en la foi du Fils de Dieu, qui m’a aimé, et qui s’est livré lui-même à la mort pour moi.
Ô Galates insensés ! qui vous a ensorcelés, pour vous rendre ainsi rebelles à la vérité, vous, aux yeux de qui Jésus-Christ a été représenté, ayant été lui-même crucifié en vous ?
Et il est clair que nul par la loi n’est justifié devant Dieu ; puisque, selon l’Écriture : Le juste vit de la foi.
Mais Jésus -Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, s’étant rendu lui-même malédiction pour nous, selon qu’il est écrit, Maudit est celui qui est pendu au bois ;
Ainsi la loi nous a servi de conducteur, pour nous mener comme des enfants a Jésus -Christ ; afin que nous fussions justifiés par la foi.
puisque vous êtes tous enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ.
Car vous tous qui avez été baptisés en Jésus -Christ, vous avez été revêtus de Jésus -Christ.
Il n’y a plus maintenant ni de Juif, ni de gentil: ni d’esclave, ni de libre ; ni d’homme, ni de femme ; mais vous n’êtes tous qu’un en Jésus-Christ.
Mais lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, formé d’une femme, et assujetti a la loi,
Et parce que vous êtes enfants, Dieu a envoyé dans vos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : Mon Père ! mon Père !
Tenez-vous-en là, et ne vous mettez point sous le joug d’une nouvelle servitude.
Car en Jésus-Christ, ni la circoncision, ni l’incirconcision, ne servent de rien, mais la foi qui est animée de la charité.
Car vous êtes appelés, mes frères, à un état de liberté ; avez soin seulement que cette liberté ne vous serve pas d’occasion pour vivre selon la chair ; mais assujettissez-vous les uns aux autres par une charité spirituelle.
Je vous le dis donc : conduisez-vous selon l’esprit, et vous n’accomplirez point les désirs de la chair.
Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’esprit, et l’esprit en a de contraires à ceux de la chair, et ils sont opposés l’un à l’autre ; de sorte que vous ne faites pas les choses que vous voudriez.
Or il est aisé de connaître les œuvres de la chair, qui sont la fornication, l’impureté, l’impudicité, la dissolution,
Les fruits de l’esprit, au contraire , sont la charité, la joie, la paix, la patience, l’humanité, la bonté, la longanimité,
Or ceux qui sont à Jésus -Christ, ont crucifié leur chair avec ses passions et ses désirs déréglés.
Mes frères, si quelqu’un est tombé par surprise en quelque péché, vous autres qui êtes spirituels, ayez soin de le relever dans un esprit de douceur ; chacun de vous faisant réflexion sur soi-même, et craignant d’être tenté aussi bien que lui.
Portez les fardeaux les uns des autres ; et vous accomplirez ainsi la loi de Jésus -Christ.
Ne vous trompez pas, on ne se moque point de Dieu.
L’homme ne recueillera que ce qu’il aura semé : car celui qui sème dans sa chair, recueillera de la chair la corruption et la mort ; et celui qui sème dans l’esprit, recueillera de l’esprit la vie éternelle.
Ne nous lassons donc point de faire le bien, puisque si nous ne perdons point courage, nous en recueillerons le fruit en son temps.
C’est pourquoi, pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous, mais principalement à ceux qu’une même foi a rendus comme nous domestiques du Seigneur.
Pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu’en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est mort et crucifié pour moi, comme je suis mort et crucifié pour le monde !
Au reste, que personne ne me cause de nouvelles peines : car je porte imprimées sur mon corps les marques du Seigneur Jésus.
Car enfin est-ce des hommes, ou de Dieu, que je recherche maintenant d’être approuvé ? ou ai-je pour but de plaire aux hommes ? Si je voulais encore plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur de Jésus -Christ.
de me révéler son Fils, afin que je le prêchasse parmi les nations, je l’ai fait aussitôt, sans prendre conseil de la chair et du sang ;
Mais je suis mort à la loi par la loi même, afin de ne vivre plus que pour Dieu. J’ai été crucifié avec Jésus -Christ ;
Je ne veux savoir de vous qu’une seule chose : Est-ce par les œuvres de la loi, que vous avez reçu le Saint-Esprit, ou par la foi que vous avez entendu prêcher ?
Or les promesses de Dieu ont été faites à Abraham, et à celui qui devait naître de lui. Il ne dit pas, À ceux qui naîtront de vous ; comme s’il eût parlé de plusieurs ; mais comme parlant d’un seul, À celui qui naîtra de vous ; qui est Jésus -Christ.
Mais la loi écrite a comme renfermé tous les hommes sous le péché ; afin que ce que Dieu avait promis, fût donné par la foi en Jésus-Christ par ceux qui croiraient en lui .
Aucun de vous n’est donc plus maintenant serviteur, mais enfant. S’il est enfant, il est aussi héritier de Dieu par Jésus -Christ.
Car toute la loi est renfermée dans ce seul précepte : Vous aimerez votre prochain comme vous-même.
Si nous vivons par l’Esprit, conduisons-nous aussi par l’Esprit.
Car chacun portera son propre fardeau.
Car en Jésus-Christ la circoncision ne sert de rien, ni l’incirconcision, mais l’être nouveau que Dieu crée en nous.
parce que je ne l’ai point reçu, ni appris d’aucun homme, mais par la révélation de Jésus-Christ.
Êtes-vous si insensés qu’après avoir commencé par l’esprit, vous finissiez maintenant par la chair ?
Si vous êtes à Jésus -Christ, vous êtes donc la race d’Abraham, et les héritiers selon la promesse.
Mais maintenant, après que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de lui, comment vous tournez vous vers ces observations légales , défectueuses et impuissantes, auxquelles vous voulez vous assujettir par une nouvelle servitude ?
Si vous êtes poussés par l’esprit, vous n’êtes point sous la loi.
Je souhaite la paix et la miséricorde à tous ceux qui se conduiront selon cette règle, et à l’Israel de Dieu.
Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Jésus-Christ, et Dieu, son Père, qui l’a ressuscité d’entre les morts ;
Je m’étonne qu’abandonnant celui qui vous a appelés à la grâce de Jésus -Christ, vous passiez sitôt a un autre évangile.
ceux, dis-je , qui paraissaient comme les colonnes de l’Église , Jacques, Céphas et Jean, ayant reconnu la grâce que j’avais recue, nous donnèrent la main, à Barnabé et à moi, pour marque de la société et de l’union qui était entre eux et nous, afin que nous prêchassions l’Évangile aux gentils, et eux aux circoncis.
selon qu’il est écrit d’Abraham, qu’il crut ce que Dieu lui avait dit, et que sa foi lui fut imputée à justice.
À quoi servait donc la loi ? Elle a été établie pour faire connaître les prévarications que l’on commettait en la violant , jusqu’à l’avènement de celui qui devait naître d’Abraham et que la promesse regardait. Et cette loi a été donnée par le ministère des anges, et par l’entremise d’un médiateur.
pour racheter ceux qui étaient sous la loi, et pour nous rendre enfants adoptifs.
Vous qui voulez être justifiés par la loi, vous n’avez plus de part à Jésus -Christ ; vous êtes déchus de la grâce.
la douceur, la foi, la modestie, la continence, la chasteté. Il n’y a point de loi contre ceux qui vivent de la sorte.
Car si quelqu’un s’estime être quelque chose, il se trompe lui-même, parce qu’il n’est rien.
Je vous déclare donc, mes frères, que l’Évangile que je vous ai prêché, n’a rien de l’homme ;
Mais lorsqu’il a plu à Dieu, qui m’a choisi particulièrement dès le ventre de ma mère, et qui m’a appelé par sa grâce,
Je ne veux point rendre la grâce de Dieu inutile. Car si la justice s’acquiert par la loi, Jésus -Christ sera donc mort en vain.
Au lieu que tous ceux qui s’appuient sur les œuvres de la loi, sont dans la malédiction, puisqu’il est écrit : Malédiction sur tous ceux qui n’observent pas tout ce qui est prescrit dans le livre de la loi.
Mais il n’y a point de médiateur quand un seul s’engage : or Dieu traitant avec Abraham est le seul qui s’engage .
Nous sommes donc, mes frères, les enfants de la promesse, figurés dans Isaac.
Si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne vous consumiez les uns les autres.
Or que chacun examine bien ses propres actions ; et alors il trouvera sa gloire en ce qu’il verra de bon dans lui-même, et non point en se comparant avec les autres.
et je ne suis point retourné à Jérusalem, pour voir ceux qui étaient apôtres avant moi ; mais je m’en suis allé en Arabie, et puis je suis revenu encore à Damas.
Ce que je veux donc dire est, que Dieu ayant fait un testament en bonne forme en faveur de Jésus-Christ , la loi qui n’a été donnée que quatre cent trente ans après, n’a pu le rendre nul, ni en abroger la promesse.
Mes petits enfants, pour qui je sens de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Jésus -Christ soit formé en vous,
Ne nous laissons point aller à la vaine gloire, nous piquant les uns les autres, et étant envieux les uns des autres.