Et Sadoc, grand prêtre, prit du tabernacle une corne pleine d’huile, et sacra Salomon. Ils sonnèrent de la trompette, et tout le monde s’écria : Vive le roi Salomon !
Me voici près du terme où tous les hommes doivent arriver. Armez-vous de fermeté, et conduisez-vous en homme de cœur.
Observez tout ce que le Seigneur, votre Dieu, vous a commandé. Marchez dans ses voies, gardez ses cérémonies, ses préceptes, ses ordonnances et ses lois, selon qu’il est écrit dans la loi de Moïse ; afin que tout ce que vous avez à faire et tout ce que vous entreprendrez, vous le fassiez avec sagesse.
Salomon relégua donc Abiathar, afin qu’il ne fît plus les fonctions de grand prêtre du Seigneur, et que la parole que le Seigneur avait prononcée dans Silo touchant la maison d’Héli, fût ainsi accomplie.
Or le Seigneur apparut à Salomon en songe pendant la nuit, et lui dit : Demandez-moi ce que vous voulez que je vous donne.
Je vous supplie donc de donner à votre serviteur un cœur docile, afin qu’il puisse juger votre peuple, et discerner entre le bien et le mal : car qui pourra rendre la justice à votre peuple, à ce peuple qui est si nombreux ?
j’ai déjà fait ce que vous m’avez demandé, et je vous ai donné un cœur si plein de sagesse et d’intelligence, qu’il n’y a jamais eu d’homme avant vous qui vous ait égalé, et qu’il n’y en aura point après vous qui vous égale .
Dieu donna de plus à Salomon une sagesse et une prudence prodigieuse, et un esprit capable de s’appliquer à autant de choses qu’il y a de grains de sable sur le rivage de la mer.
Mais maintenant le Seigneur, mon Dieu, m’a donné la paix avec tous les peuples qui m’environnent, et il n’y a plus d’ennemi qui s’élève contre moi, ni qui m’attaque.
On commença donc à bâtir une maison au Seigneur quatre cent quatre-vingts ans après la sortie des enfants d’Israël hors de l’Égypte, la quatrième année du règne de Salomon sur Israël, au mois de Zio, qui est le second mois de l’année sacrée .
J’ai vu cette maison que vous bâtissez : si vous marchez dans mes préceptes, si vous exécutez mes ordonnances, et que vous gardiez tous mes commandements sans vous en détourner d’un pas, je vérifierai en votre personne la parole que j’ai dite à David, votre père :
Ainsi Salomon acheva tous les ouvrages qu’il avait résolu de faire pour la maison du Seigneur, et il porta dans le temple l’argent, l’or, et les vases que David, son père, avait consacrés à Dieu, et les mit en réserve dans les trésors de la maison du Seigneur.
Les prêtres portèrent l’arche de l’alliance du Seigneur au lieu qui lui était destiné, dans l’oracle du temple, dans le saint des saints, sous les ailes des chérubins.
Ô Dieu ! j’ai bâti cette maison, afin qu’elle vous tienne lieu de demeure, et que votre trône y soit établi pour jamais.
il dit : Seigneur Dieu d’Israël ! il n’y a point de Dieu qui vous soit semblable, ni au plus haut du ciel, ni sur toute la face de la terre ; à vous qui conservez l’alliance et la miséricorde que vous avez faite à vos serviteurs, qui marchent devant vous de tout leur cœur ;
Est-il donc croyable que Dieu habite véritablement sur la terre ? Car si les cieux et le ciel des cieux ne peuvent vous comprendre, combien moins cette maison que j’ai bâtie ?
Mais ayez égard, ô Seigneur mon Dieu ! à l’oraison de votre serviteur et à ses prières ; écoutez l’hymne et l’oraison que votre serviteur vous offre aujourd’hui :
afin que vos yeux soient ouverts jour et nuit sur cette maison, de laquelle vous avez dit, C’est là que sera mon nom ; afin que vous exauciez la prière que votre serviteur vous offre en ce lieu :
que vous exauciez, dis-je , la prière de votre serviteur, et toutes celles qu’Israël, votre peuple, vous offrira dans ce même lieu ; que vous les exauciez du lieu de votre demeure dans le ciel, et que les ayant exaucés vous leur fassiez miséricorde.
Lorsqu’il viendra sur la terre, ou famine, ou peste, ou corruption de l’air ; ou que la nielle, la sauterelle, ou quelque maligne humeur gâtera les blés, ou que votre peuple sera pressé d’un ennemi qui se trouvera à ses portes et l’assiégera, ou frappé de quelque plaie ou de quelque langueur que ce puisse être ;
Si votre peuple pèche contre vous (car il n’y a point d’homme qui ne pèche), et qu’étant en colère contre eux vous les livriez entre les mains de leurs ennemis, et qu’ils soient emmenés captifs, ou près, ou loin, dans une terre ennemie ;
Béni soit le Seigneur, qui a donné la paix à Israël, son peuple, selon toutes les promesses qu’il avait faites. Tous les biens qu’il nous avait promis par Moïse, son serviteur, nous sont arrivés, sans qu’il soit tombé une seule de ses paroles à terre .
et lui dit : J’ai exaucé votre prière et la supplication que vous m’avez faite. J’ai sanctifié cette maison que vous avez bâtie pour y établir mon nom à jamais, et mes yeux et mon cœur y seront toujours attentifs.
Si vous marchez en ma présence, comme votre père y a marché, dans la simplicité et la droiture de votre cœur ; si vous faites tout ce que je vous ai commandé, et que vous gardiez mes lois et mes ordonnances,
Mais si vous vous détournez de moi, vous et vos enfants, si vous cessez de me suivre et de garder mes préceptes et les cérémonies que je vous ai prescrites, et que vous alliez servir et adorer les dieux étrangers,
Béni soit le Seigneur, votre Dieu, qui a mis son affection en vous, qui vous a fait asseoir sur le trône d’Israël, parce qu’il a aimé Israël pour jamais, et qu’il vous a établi roi pour régner avec équité, et pour rendre la justice.
Le roi Salomon surpassa donc tous les rois du monde en richesses et en sagesse,
et il eut sept cents femmes qui étaient comme des reines, et trois cents qui étaient comme ses concubines : et les femmes lui pervertirent le cœur.
Le Seigneur dit donc à Salomon : Puisque vous vous comportez ainsi, et que vous n’avez point gardé mon alliance, ni les commandements que je vous avais faits, je déchirerai et diviserai votre royaume, et je le donnerai à l’un de vos serviteurs.
Si vous écoutez donc tout ce que je vous ordonne ; si vous marchez dans mes voies, et que vous fassiez ce qui est juste et droit devant mes yeux en gardant mes ordonnances et mes préceptes, comme a fait David, mon serviteur, je serai avec vous, je vous ferai une maison qui sera stable et fidèle, comme j’en ai fait une à mon serviteur David, et je vous mettrai en possession du royaume d’Israël.
Et le roi ne se rendit point à la volonté du peuple, parce que le Seigneur s’était détourné de lui dans sa colère , pour vérifier la parole qu’il avait dite à Jéroboam, fils de Nabat, par Ahias, Silonite.
Voici ce que dit le Seigneur : Vous ne vous mettrez point en campagne, et vous ne ferez point la guerre contre les enfants d’Israël, qui sont vos frères. Que chacun retourne en sa maison : car c’est moi qui ai fait ceci. Ils écoutèrent la parole du Seigneur, et ils s’en retournèrent selon que le Seigneur le leur avait commandé.
Ce prophète qui l’avait fait revenir de son chemin, l’ayant appris, dit : C’est un homme de Dieu, qui a été désobéissant à la parole du Seigneur, et le Seigneur l’a livré à un lion qui l’a mis en pièces, et l’a tué selon la parole que le Seigneur lui avait dite.
j’ai divisé le royaume de la maison de David, et je vous l’ai donné ; et après cela vous n’avez point été comme mon serviteur David, qui a gardé mes commandements, et qui m’a suivi de tout son cœur, en faisant ce qui m’était agréable :
C’est pourquoi je ferai tomber toutes sortes de maux sur la maison de Jéroboam, et je ferai mourir dans la maison de Jéroboam jusqu’aux animaux, jusqu’à celui que l’on conservait précieusement, et jusqu’au dernier qui se trouvera dans Israël : et je nettoierai tous les restes de la maison de Jéroboam, comme on a accoutumé de nettoyer le fumier, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien.
Achab, fils d’Amri, fit le mal devant le Seigneur, et surpassa en impiété tous ceux qui avaient été avant lui.
En ce temps-là Elie de Thesbé, qui était un des habitants de Galaad, dit à Achab : Vive le Seigneur, le Dieu d’Israël, devant lequel je suis présentement ! il ne tombera pendant ces années ni rosée ni pluie, que selon la parole qui sortira de ma bouche.
Les corbeaux lui apportaient le matin du pain et de la chair, et le soir encore du pain et de la chair, et il buvait de l’eau du torrent.
la farine du pot ne manqua point, et l’huile du petit vase ne diminua point, selon que le Seigneur l’avait prédit par Elie.
La femme répondit à Elie : Je reconnais maintenant après cette action, que vous êtes un homme de Dieu, et que la parole du Seigneur est véritable dans votre bouche.
Et le voyant, il lui dit : N’êtes-vous pas celui qui trouble tout Israël ?
Alors Elie s’approchant de tout le peuple, lui dit : Jusqu’à quand serez-vous comme un homme qui boite des deux côtés ? Si le Seigneur est Dieu, suivez-le ; et si Baal est dieu, suivez-le aussi. Et le peuple ne lui répondit pas un seul mot.
Invoquez le nom de vos dieux, et moi j’invoquerai le nom de mon Seigneur, et que le Dieu qui déclarera par le feu, qu’il aura exaucé les vœux qu’on lui a faits , soit reconnu pour Dieu. Tout le peuple répondit : La proposition est très-juste.
Exaucez-moi, Seigneur ! exaucez-moi, afin que ce peuple apprenne que vous êtes le Seigneur Dieu, et que vous avez de nouveau converti leur cœur.
Ce que tout le peuple ayant vu, il se prosterna le visage contre terre, et il dit : C’est le Seigneur qui est le vrai Dieu ! c’est le Seigneur qui est le vrai Dieu !
Il fit dans le désert une journée de chemin ; et étant venu sous un genièvre, il s’y assit, et souhaitant la mort, il dit à Dieu : Seigneur ! c’est assez ; retirez mon âme de mon corps : car je ne suis pas meilleur que mes pères.
Elie lui répondit : Je brûle de zèle pour vous, Seigneur Dieu des armées ! parce que les enfants d’Israël ont abandonné votre alliance, qu’ils ont détruit vos autels, qu’ils ont tué vos prophètes par l’épée, et qu’étant demeuré seul, ils cherchent encore à m’ôter la vie.
Après le tremblement, il s’alluma un feu ; et le Seigneur n’était point dans ce feu. Après ce feu on entendit le souffle d’un petit vent.
Et je me suis réservé dans Israël sept mille hommes qui n’ont point fléchi le genou devant Baal, et qui ne l’ont point adoré en portant la main à leur bouche pour la baiser.
En même temps un prophète vint trouver Achab, roi d’Israël, et lui dit : Voici ce que dit le Seigneur : Vous avez vu toute cette multitude innombrable ; je vous déclare que je vous la livrerai aujourd’hui entre les mains, afin que vous sachiez que c’est moi qui suis le Seigneur.
Naboth lui répondit : Dieu me garde de vous donner l’héritage de mes pères.
Et vous lui parlerez en ces termes : Voici ce que dit le Seigneur : Vous avez tué Naboth , et de plus vous vous êtes emparé de sa vigne . Et vous lui direz ensuite : Voici ce que dit le Seigneur : En ce même lieu où les chiens ont léché le sang de Naboth, ils lécheront aussi votre sang.
N’avez-vous pas vu Achab humilié devant moi ? Puis donc qu’il s’est humilié à cause de moi, je ne ferai point tomber sur lui pendant qu’il vivra les maux dont je l’ai menacé ; mais je les ferai tomber sur sa maison, sous le règne de son fils.
Le roi d’Israël répondit à Josaphat : Il est demeuré un homme par qui nous pouvons consulter le Seigneur ; mais je hais cet homme-là, parce qu’il ne me prophétise jamais rien de bon, et qu’il ne me prédit que du mal. C’est Michée, fils de Jemla. Josaphat lui répondit : Ô roi ! ne parlez point ainsi.
Michée lui répondit : Vive le Seigneur ! je ne dirai que ce que le Seigneur m’aura dit.
Michée lui dit : J’ai vu tout Israël dispersé dans les montagnes comme des brebis qui n’ont point de pasteur, et le Seigneur a dit : Ils n’ont point de chef ; que chacun retourne en paix en sa maison.
et le roi d’Israël dit à Josaphat : Prenez vos armes, et combattez avec vos habits ordinaires . Mais le roi d’Israël se déguisa avant de commencer le combat.
Le roi David dit : Qu’on me fasse venir Bethsabée. Bethsabée s’étant présentée devant le roi, et se tenant devant lui,
Et il dit à Salomon : Parce que vous m’avez fait cette demande, et que vous n’avez point désiré que je vous donnasse un grand nombre d’années, ou de grandes richesses, ou la vie de vos ennemis : mais que vous m’avez demandé la sagesse pour discerner ce qui est juste,
Et la sagesse de Salomon surpassait la sagesse de tous les Orientaux et de tous les Égyptiens.
C’est pourquoi j’ai dessein maintenant de bâtir un temple au nom du Seigneur, mon Dieu, selon que le Seigneur l’a ordonné à David, mon père, en lui disant : Votre fils que je ferai asseoir en votre place sur votre trône, sera celui qui bâtira une maison à la gloire de mon nom.
Alors le Seigneur parla à Salomon, et lui dit :
Après que les prêtres furent sortis du sanctuaire, une nuée remplit la maison du Seigneur ;
Conservez donc maintenant, Seigneur Dieu d’Israël ! à David, mon père, votre serviteur, ce que vous lui avez promis, en lui disant : Vous ne manquerez point d’héritiers qui soient assis devant moi sur le trône d’Israël, pourvu néanmoins qu’ils veillent sur leurs voies, en sorte qu’ils marchent en ma présence comme vous avez marché devant moi.
Lorsqu’un étranger, qui ne sera point d’Israël, votre peuple, viendra d’un pays fort éloigné, étant attiré par votre nom, parce que la grandeur de votre nom, la force de votre main et la puissance de votre bras
Car ils sont votre peuple et votre héritage, eux que vous avez tirés du pays d’Égypte, du milieu d’une fournaise de fer.
Que le Seigneur, notre Dieu, soit avec nous, comme il a été avec nos pères ; qu’il ne nous abandonne et ne nous rejette point :
La reine de Saba ayant entendu parler de la grande réputation que Salomon s’était acquise par tout ce qu’il faisait au nom du Seigneur, vint pour en faire expérience en lui proposant des questions obscures et des énigmes ;
Il était déjà vieux, lorsque les femmes lui corrompirent le cœur pour lui faire suivre des dieux étrangers : et son cœur n’était point parfait devant le Seigneur, son Dieu, comme avait été le cœur de David, son père.
Le peuple voyant donc que le roi n’avait point voulu les écouter, commença à dire : Qu’avons-nous de commun avec David ? Quel héritage avons-nous à espérer du fils d’Isaï ? Israël, retirez-vous dans vos tentes ; et vous, David, pourvoyez maintenant à votre maison. Israël se retira donc dans ses tentes.
Le roi ayant entendu ces paroles que l’homme de Dieu avait prononcées à haute voix contre l’autel qui était à Béthel, étendit sa main de dessus l’autel, et dit : Qu’on l’arrête. Et en même temps la main qu’il avait étendue contre le prophète, se sécha, et il ne put plus la retirer à lui.
Il marcha dans tous les péchés que son père avait commis avant lui, et son cœur n’était point parfait avec le Seigneur, son Dieu, comme l’avait été le cœur de David, son père.
Car voici ce que dit le Seigneur, le Dieu d’Israël : La farine qui est dans ce pot ne manquera point, et l’huile qui est dans ce petit vase ne diminuera point, jusqu’au jour auquel le Seigneur doit faire tomber la pluie sur la terre.
Longtemps après, le Seigneur adressa sa parole à Elie la troisième année, et lui dit : Allez, présentez-vous devant Achab, afin que je fasse tomber la pluie sur la terre.
Elie dit ensuite à Achab : Allez, mangez et buvez : car j’entends le bruit d’une grande pluie.
Le Seigneur lui dit : Sortez, et tenez-vous sur la montagne devant le Seigneur. En même temps le Seigneur passa, et on entendit devant le Seigneur un vent violent et impétueux, capable de renverser les montagnes et de briser les rochers ; et le Seigneur n’était point dans ce vent. Après le vent il se fit un tremblement de terre ; et le Seigneur n’était point dans ce tremblement.
Et comme, étant troublé, je me tournais de côté et d’autre, cet homme est disparu tout d’un coup. Le roi d’Israël lui dit : Vous avez vous-même prononcé votre arrêt.
Et Achab dit à Elie : En quoi avez-vous trouvé que je me déclarasse votre ennemi ? Elie lui répondit : En ce que vous vous êtes vendu pour faire le mal aux yeux du Seigneur.
Michée lui dit : Si vous revenez en paix, le Seigneur n’a point parlé par moi. Et il ajouta : Que tout le monde entende ce que je dis .
a dit : Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui m’a fait voir aujourd’hui du mes propres yeux mon fils assis sur mon trône.
Mais je vous ai même donné de plus ce que vous ne m’avez point demandé, savoir, les richesses et la gloire.de sorte qu’aucun roi ne vous aura jamais égalé en ce point dans tous les siècles passés.
Or Salomon envoya vers Hiram, et lui fit dire :
Alors tous les anciens d’Israël, avec les princes des tribus, et tous les chefs des familles des enfants d’Israël, s’assemblèrent, et vinrent trouver le roi Salomon dans Jérusalem, pour transporter l’arche de l’alliance du Seigneur de la ville de David, c’est-à-dire, de Sion.
Le Seigneur a vérifié la parole qu’il avait dite : J’ai succédé à David, mon père ; je me suis assis sur le trône d’Israël, comme le Seigneur l’avait prononcé, et j’ai bâti une maison au nom du Seigneur, qui est le Dieu d’Israël.
Lorsque Israël, votre peuple, fuira devant ses ennemis, parce qu’il péchera un jour contre vous, et que faisant pénitence et rendant gloire a votre nom, ils viendront vous prier, et qu’ils imploreront votre miséricorde dans cette maison ;
Car c’est vous, ô Seigneur Dieu ! qui les avez séparés de tous les peuples de la terre pour en faire votre héritage, selon que vous l’avez déclaré par Moïse, votre serviteur, lorsque vous avez tiré nos pères du pays d’Égypte.
j’exterminerai les Israélites de la terre que je leur ai donnée, je rejetterai loin de moi ce temple que j’ai consacré à mon nom, Israël deviendra la fable et l’objet des railleries de tous les peuples,
Le Seigneur se mit donc en colère contre Salomon, de ce que son esprit s’était détourne du Seigneur, le Dieu d’Israël, qui lui avait apparu une seconde fois,
Et après y avoir bien pensé, il fit deux veaux d’or, et dit au peuple : N’allez plus à l’avenir à Jérusalem. Israël, voici vos dieux qui vous ont tiré de l’Égypte.
Il arriva ensuite que le fils de cette femme, mère de famille, devint malade d’une maladie si violente, qu’il rendit enfin le dernier soupir.
Le temps étant venu d’offrir l’holocauste, le prophète Elie s’approcha, et dit : Seigneur Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël ! faites voir aujourd’hui que vous êtes le Dieu d’Israël, et que je suis votre serviteur, et que c’est par votre ordre que j’ai fait toutes ces choses.
S’étant levé, il mangea et but, et s’étant fortifié par cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits, jusqu’à Horeb, la montagne de Dieu.
Achab n’eut donc point son semblable en méchanceté, comme ayant été vendu pour faire le mal aux yeux du Seigneur. (Car il y fut excité encore par Jézabel, sa femme.)
Michée se présenta donc devant le roi, et le roi lui dit : Michée, devons-nous aller à la guerre pour prendre Ramoth en Galaad, ou demeurer en paix ? Michée lui répondit : Allez, marchez heureusement, et le Seigneur la livrera entre les mains du roi.
Jéroboam, flls de Nabat, Ephrathéen de Saréda, serviteur de Salomon, dont la mère était une femme veuve qui s’appelait Sarva, se souleva aussi contre le roi.
En même temps un homme de Dieu vint de Juda à Béthel par l’ordre du Seigneur, lorsque Jéroboam était près de l’autel, et qu’il y brûlait de l’encens ;
Il était déjà midi, et Elie commença à leur insulter, en disant : Criez plus haut : car votre dieu Baal parle peut-être à quelqu’un, ou il est en chemin, ou dans une hôtellerie ; il dort peut-être, et il a besoin qu’on le réveille.
Achab ayant entendu ces paroles, déchira ses vêtements, couvrit sa chair d’un cilice, jeûna et dormit avec le sac, et marcha ayant la tête baissée.
Celui qu’on avait envoyé pour faire venir Michée, lui dit : Voilà tous les prophètes qui dans leurs réponses prédisent tous d’une voix un bon succès au roi ; que vos paroles soient donc semblables aux leurs, et que votre prédiction soit favorable.