Car je n’ai point honte de l’Évangile de Christ, car c’est la puissance de Dieu, pour le salut de tous ceux qui croient, du Juif d’abord, du Grec ensuite.
Car en lui la justice de Dieu est révélée de foi en foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi.
Car il n’y a point de distinction, puisque tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu,
Et qu’ils sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est en Jésus-Christ,
Nous concluons donc que l’homme est justifié par la foi, sans les ouvres de la loi.
Car que dit l’Écriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice.
Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu, par notre Seigneur Jésus-Christ,
Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs, par l’Esprit-Saint qui nous a été donné.
Mais Dieu fait éclater son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.
Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous marchions, nous aussi, dans une vie nouvelle.
Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l’esprit ;
Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus des morts, habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels, par son Esprit qui habite en vous.
Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu, sont enfants de Dieu.
Et même aussi l’Esprit nous soulage dans nos faiblesses ; car nous ne savons ce que nous devons demander pour prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même intercède pour nous par des soupirs qui ne se peuvent exprimer.
Or, nous savons aussi que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés, selon son dessein.
Que dirons-nous donc sur cela ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il point toutes choses avec lui ?
Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce l’affliction, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ?
Car je suis assuré que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni les puissances, ni les choses présentes, ni les choses à venir,
Ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.
Car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tout croyant.
Elle dit que si tu confesses de ta bouche que Jésus est le Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Car on croit du cœur, pour obtenir la justice, et l’on fait confession de la bouche pour le salut.
Car quiconque invoquera le nom du Seigneur, sera sauvé.
Car les dons et la vocation de Dieu sont irrévocables.
Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, c’est votre culte raisonnable.
Et ne vous conformez point au présent siècle, mais soyez transformés par le renouvellement de votre esprit, afin que vous éprouviez que la volonté de Dieu est bonne, agréable et parfaite.
Quant à l’amour fraternel, soyez pleins de tendresse les uns pour les autres. Quant à l’honneur, prévenez-vous les uns les autres.
S’il se peut faire, et autant qu’il dépend de vous, ayez la paix avec tous les hommes.
Que toute personne soit soumise aux puissances supérieures ; car il n’y a point de puissance qui ne vienne de Dieu ; et les puissances qui subsistent, ont été établies de Dieu.
Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres ; car celui qui aime les autres, a accompli la loi.
C’est pourquoi, chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.
Car le royaume de Dieu ne consiste ni dans le manger, ni dans le boire, mais dans la justice, la paix, et la joie par le Saint-Esprit.
Mais celui qui doute au sujet d’un aliment, est condamné s’il en mange, parce qu’il n’agit pas avec foi ; or tout ce que l’on ne fait pas avec foi, est un péché.
Or, tout ce qui a été écrit autrefois, a été écrit pour notre instruction, afin que, par la patience et la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance.
Que le Dieu d’espérance vous remplisse donc de toute sorte de joie et de paix, dans la foi, afin que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit.
Le Dieu de paix écrasera bientôt Satan sous vos pieds. La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous ! Amen.
À celui qui peut vous affermir selon mon Évangile et la prédication de Jésus-Christ, selon la révélation du mystère caché pendant plusieurs siècles,
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. De sorte qu’ils sont inexcusables,
Toi donc, ô homme, qui que tu sois, qui juges, tu es inexcusable ; car en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque, toi qui juges, tu fais les mêmes choses.
La justice de Dieu, dis-je, par la foi en Jésus-Christ, pour tous ceux et sur tous ceux qui croient ;
Lequel a été livré pour nos offenses, et qui est ressuscité pour notre justification.
C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort ; de même la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché.
Que dirons-nous donc ? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ?
Frères, ne savez-vous pas, (car je parle à des personnes qui connaissent la loi, ) que la loi n’a de pouvoir sur l’homme que pendant qu’il est en vie ?
Car j’estime qu’il n’y a point de proportion entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir, qui sera manifestée en nous.
Je dis la vérité en Christ, je ne mens point ; et ma conscience me rend ce témoignage par le Saint-Esprit,
Car il n’y a point de distinction entre le Juif et le Grec, parce que tous ont un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.
Or, par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun d’entre vous, de n’avoir pas de lui-même une plus haute opinion qu’il ne doit, mais d’avoir des sentiments modestes, selon la mesure de la foi que Dieu a départie à chacun.
Car le prince est le ministre de Dieu pour ton bien ; mais, si tu fais le mal, crains, car il ne porte point l’épée en vain ; parce qu’il est ministre de Dieu, pour faire justice en punissant celui qui fait le mal.
Quant à celui qui est faible dans la foi, accueillez-le avec bonté, sans discussion d’opinions.
Nous devons donc, nous qui sommes forts, supporter les infirmités des faibles, et ne pas nous complaire en nous-mêmes.
Cependant, je vous exhorte, frères, à prendre garde à ceux qui causent des divisions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et à vous éloigner d’eux.
À tous les bien-aimés de Dieu, appelés et saints, qui sont à Rome ; la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Car Dieu n’a point égard à l’apparence des personnes.
Que Dieu avait destiné à être une victime propitiatoire ; par la foi, en son sang, afin de manifester sa justice par le pardon des péchés commis auparavant, pendant les jours de la patience de Dieu ;
Qui, par la foi, nous a aussi fait avoir accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu ;
Sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit, et que nous ne soyons plus asservis au péché.
Ainsi donc, vous aussi, mes frères, vous êtes morts à la loi, par le corps de Christ, pour être à un autre, savoir, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu.
Parce que la loi de l’Esprit de vie, qui est en Jésus-Christ, m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.
Toutefois celui qui sonde les cœurs, connaît quelle est l’affection de l’Esprit, qui prie selon Dieu pour les saints.
Mais plutôt, ô homme, qui es-tu, toi qui contestes avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ?
Ô profondeur de la richesse, et de la sagesse, et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont impénétrables, et que ses voies sont incompréhensibles !
Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur, attachez-vous fortement au bien.
L’amour ne fait point de mal au prochain ; l’amour est donc l’accomplissement de la loi.
Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? Ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Christ.
Que chacun de nous complaise plutôt à son prochain, dans le bien, pour l’édification ;
Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’Évangile de Dieu,
Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de son long support, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te convie à la repentance ?
Dieu est-il seulement le Dieu des Juifs ? Ne l’est-il pas aussi des Gentils ? Oui, il l’est aussi des Gentils ;
Mais il n’en est pas du don gratuit comme du péché. Car, si par le péché d’un seul plusieurs sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu, et le don de la grâce qui vient d’un seul homme, savoir Jésus-Christ, s’est répandu abondamment sur plusieurs !
Vous aussi, considérez-vous comme morts au péché, mais vivants à Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur.
Que dirons-nous donc ? La loi est-elle la cause du péché ? Nullement ! Au contraire, je n’ai connu le péché que par la loi ; car je n’eusse point connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point.
Car l’affection de la chair c’est la mort ; mais l’affection de l’esprit c’est la vie et la paix ;
Qui les condamnera ? Christ est mort, et de plus il est ressuscité, il est même assis à la droite de Dieu, et il intercède aussi pour nous.
Selon qu’il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement et une pierre de scandale ; et : Quiconque croit en lui, ne sera point confus.
Car toutes choses sont de lui, et par lui, et pour lui : À lui soit la gloire dans tous les siècles ! Amen !
Soyez joyeux dans l’espérance, patients dans l’affliction, persévérants dans la prière.
Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ, et ne flattez point la chair dans ses convoitises.
Recherchons donc les choses qui tendent à la paix, et à l’édification mutuelle.
C’est pourquoi accueillez-vous les uns les autres, comme Christ nous a accueillis pour la gloire de Dieu.
Eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et ont adoré et servi la créature, au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !
Selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, non pas même un seul.
Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Nullement ! Au contraire, nous établissons la loi.
Car le péché ne dominera pas sur vous, parce que vous n’êtes point sous la loi, mais sous la grâce.
Car je n’approuve point ce que je fais, je ne fais point ce que je veux, mais je fais ce que je hais.
Pour vous, vous n’êtes point dans la chair, mais dans l’esprit, s’il est vrai que l’Esprit de Dieu habite en vous. Or, si quelqu’un n’a point l’Esprit de Christ, celui-là n’est point à Lui.
En effet, l’Écriture dit : Quiconque croit en lui, ne sera point confus.
Ne rendez à personne le mal pour le mal ; attachez-vous à ce qui est bien devant tous les hommes.
Celui-ci estime un jour supérieur à un autre ; celui-là estime tous les jours égaux ; que chacun soit pleinement persuadé en son esprit.
D’être le ministre de Jésus-Christ auprès des Gentils et d’exercer les saintes fonctions de l’Évangile de Dieu, afin que l’oblation des Gentils lui soit agréable, étant sanctifiée par le Saint-Esprit.
Qui, connaissant le décret de Dieu, savoir : que ceux qui commettent de telles choses sont dignes de mort, non seulement les pratiquent, mais encore approuvent ceux qui les commettent.
Quel avantage dirons-nous donc qu’Abraham, notre père, a obtenu selon la chair ?
Mais grâces soient rendues à Dieu, de ce que, après avoir été esclaves du péché, vous avez obéi de cœur à la règle de doctrine qui vous a été donnée.
Car je sais que le bien n’habite point en moi, c’est-à-dire, dans ma chair, parce que j’ai la volonté de faire le bien ; mais je ne parviens pas à l’accomplir.
En effet, si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si, par l’Esprit, vous faites mourir les ouvres du corps, vous vivrez.
Je demande donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Nullement ; car je suis moi-même Israélite, de la postérité d’Abraham, de la tribu de Benjamin.
C’est pourquoi il est nécessaire d’être soumis, non seulement à cause de la punition, mais aussi à cause de la conscience.
Par la vertu des miracles et des prodiges ; par la puissance de l’Esprit de Dieu ; de sorte que j’ai répandu l’Évangile de Christ depuis Jérusalem et les lieux voisins, jusqu’à l’Illyrie.
Et, selon l’esprit de sainteté, déclaré Fils de Dieu avec puissance, par sa résurrection des morts, savoir, Jésus-Christ notre Seigneur,
Car, comme par la désobéissance d’un seul homme plusieurs ont été rendus pécheurs, ainsi par l’obéissance d’un seul plusieurs seront rendus justes.
Or, ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice.
Misérable homme que je suis ! qui me délivrera de ce fardeau de mort ?
Car l’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu.
Or, si c’est par grâce, ce n’est plus par les ouvres ; autrement la grâce ne serait plus une grâce ; au contraire, si c’est par les ouvres, ce n’est plus par la grâce ; autrement les ouvres ne seraient plus des ouvres.
Mais si ton frère est affligé au sujet d’un aliment, tu ne te conduis plus selon la charité. Ne fais pas périr, par ton aliment, celui pour lequel Christ est mort.
Je vous conjure donc, frères, par notre Seigneur Jésus-Christ, et par l’amour de l’Esprit, de combattre avec moi dans les prières que vous ferez à Dieu pour moi ;
Parce que ce qu’on peut connaître de Dieu est manifesté parmi eux, car Dieu le leur a manifesté.
Afin que, comme le péché a régné dans la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour donner la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.
Mais maintenant affranchis du péché et esclaves de Dieu, vous en retirez pour fruit la sainteté, et pour fin la vie éternelle ;
Afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.
Que dirons-nous donc ? Y a-t il de l’injustice en Dieu ? Nullement.
Si donc ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en faisant cela, tu lui amasseras des charbons de feu sur la tête.
Et afin que les Gentils glorifient Dieu à cause de sa miséricorde, selon qu’il est écrit : C’est pour cela que je te louerai parmi les Gentils, et que je chanterai à ton nom.