Lorsque j’eus entendu ces paroles, je m’assis, je pleurai, et je fus dans le deuil plusieurs jours ; je jeûnai, et je fis ma prière devant le Dieu des cieux ;
Je te prie, Seigneur ! que ton oreille soit attentive à la prière de ton serviteur, et à la prière de tes serviteurs qui prennent plaisir à craindre ton nom. Fais, je te prie, prospérer aujourd’hui ton serviteur, et fais qu’il trouve grâce devant cet homme. Or j’étais échanson du roi.
Et le roi me dit : Que me demandes-tu ? Alors je priai le Dieu des cieux ;
Puis je dis au roi : Si le roi le trouve bon, et si ton serviteur t’est agréable, envoie-moi en Juda, vers la ville des tombeaux de mes pères, pour la rebâtir.
Alors je leur dis : Vous voyez la misère dans laquelle nous sommes, comment Jérusalem est dévastée et ses portes brûlées ; venez et rebâtissons la muraille de Jérusalem, et ne soyons plus dans l’opprobre.
Éliashib, le grand sacrificateur, se leva donc avec ses frères, les sacrificateurs, et ils bâtirent la porte des brebis, qu’ils consacrèrent, et ils en posèrent les battants ; ils la consacrèrent jusqu’à la tour de Méa, jusqu’à la tour de Hananéel.
Nous rebâtîmes donc la muraille, et toute la muraille fut fermée jusqu’à la moitié de sa hauteur ; et le peuple prenait à cœur le travail.
Alors nous priâmes notre Dieu, et nous mîmes des gardes contre eux, de jour et de nuit, pour nous garantir d’eux.
Puis je regardai ; et je me levai, et je dis aux principaux, aux magistrats, et au reste du peuple : Ne les craignez point ; souvenez-vous du Seigneur, qui est grand et redoutable, et combattez pour vos frères, vos fils et vos filles, vos femmes et vos maisons.
Et je dis : Ce que vous faites n’est pas bien. Ne voulez-vous pas marcher dans la crainte de notre Dieu, pour n’être pas l’opprobre des nations qui sont nos ennemies ?
Mais j’envoyai des messagers vers eux, pour leur dire : Je fais un grand ouvrage, et je ne puis descendre. Pourquoi cet ouvrage serait-il interrompu, pendant que je le laisserais pour aller vers vous ?
Je renvoyai alors vers lui, pour lui dire : Ce que tu dis n’est point ; mais tu l’inventes toi-même.
La muraille fut achevée le vingt-cinq du mois d’Élul, en cinquante-deux jours.
Après que la muraille fut rebâtie, que j’eus mis les portes, et que les portiers, les chantres et les Lévites furent installés,
Or, tout le peuple s’assembla comme un seul homme, sur la place qui est devant la porte des eaux ; et ils dirent à Esdras, le scribe, d’apporter le livre de la loi de Moïse, prescrite par l’Éternel à Israël.
Alors il lut au livre, sur la place qui est devant la porte des eaux, depuis le matin jusqu’au milieu du jour, en présence des hommes et des femmes, et de ceux qui étaient capables de l’entendre ; et les oreilles de tout le peuple furent attentives à la lecture du livre de la loi.
Esdras ouvrit le livre devant tout le peuple ; car il était au-dessus de tout le peuple ; et sitôt qu’il l’eut ouvert, tout le peuple se tint debout.
Et Esdras bénit l’Éternel, le grand Dieu, et tout le peuple répondit : Amen ! Amen ! en élevant les mains ; puis ils s’inclinèrent, et se prosternèrent devant l’Éternel, le visage contre terre.
Ils lisaient distinctement au livre de la loi de Dieu ; ils en donnaient le sens, et faisaient comprendre la lecture.
Et Néhémie, le gouverneur, Esdras, sacrificateur et scribe, et les Lévites, qui instruisaient le peuple, dirent au peuple : Ce jour est consacré à l’Éternel notre Dieu ; ne vous affligez pas, et ne pleurez pas ; car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la loi.
Et ils leur dirent : Allez, mangez des viandes grasses, et buvez du vin doux, et envoyez des portions à ceux qui n’ont rien d’apprêté, car ce jour est consacré à notre Seigneur ; ne soyez donc point affligés, car la joie de l’Éternel est votre force.
Ainsi toute l’assemblée de ceux qui étaient retournés de la captivité fit des tabernacles, et ils se tinrent dans ces tabernacles. Or les enfants d’Israël n’en avaient point fait de tels, depuis les jours de Josué, fils de Nun, jusqu’à ce jour-là. Il y eut donc une fort grande joie.
Et la race d’Israël se sépara de tous les étrangers ; et ils se présentèrent, confessant leurs péchés et les iniquités de leurs pères.
Ils se levèrent donc à leur place, et on lut dans le livre de la loi de l’Éternel leur Dieu, pendant un quart de la journée, et pendant un autre quart, ils firent confession, et se prosternèrent devant l’Éternel leur Dieu.
Toi seul es l’Éternel ! tu as fait les cieux, les cieux des cieux, et toute leur armée ; la terre, et tout ce qui y est ; les mers, et toutes les choses qui y sont. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l’armée des cieux se prosterne devant toi.
Tu descendis sur la montagne de Sinaï ; et tu leur parlas des cieux, et tu leur donnas des ordonnances droites, des lois de vérité, de bons statuts et de bons commandements.
Ils refusèrent d’écouter, et ne se souvinrent point des merveilles que tu avais faites en leur faveur, mais ils raidirent leur cou, et dans leur rébellion ils se donnèrent un chef, pour retourner dans leur servitude. Mais toi, qui es un Dieu qui pardonnes, miséricordieux, pitoyable, lent à la colère, et abondant en grâce, tu ne les abandonnas point.
Tu leur donnas ton bon Esprit pour les rendre sages ; tu ne retiras point ta manne de leur bouche, et tu leur donnas de l’eau pour leur soif.
Et tu les adjurais de revenir à ta loi ; mais ils se sont élevés avec orgueil, et n’ont point obéi à tes commandements ; ils ont péché contre tes ordonnances, qui feront vivre quiconque les observera. Ils ont tiré l’épaule en arrière ; ils ont roidi leur cou, et n’ont pas écouté.
Néanmoins, par tes grandes miséricordes, tu ne les as pas réduits à néant, et tu ne les as pas abandonnés ; car tu es un Dieu clément et miséricordieux.
Se joignirent à leurs frères, les plus considérables d’entre eux, et s’engagèrent par imprécation et serment, à marcher dans la loi de Dieu, qui avait été donnée par Moïse, serviteur de Dieu, à garder et à faire tous les commandements de l’Éternel notre Seigneur, ses ordonnances et ses lois ;
Les principaux du peuple s’établirent à Jérusalem ; mais le reste du peuple tira au sort, afin qu’un sur dix vînt s’établir à Jérusalem, la sainte cité, et que les neuf autres dixièmes demeurassent dans les autres villes.
Or, à la dédicace de la muraille de Jérusalem, on envoya quérir les Lévites de toutes leurs demeures, pour les faire venir à Jérusalem, afin de célébrer la dédicace avec joie, avec des louanges et des cantiques, avec des cymbales, des lyres et des harpes.
On offrit aussi, en ce jour-là, de grands sacrifices, et on se réjouit, parce que Dieu leur avait donné une grande joie ; même les femmes et les enfants se réjouirent ; et la joie de Jérusalem fut entendue au loin.
Or, avant cela, Éliashib, le sacrificateur, préposé sur les chambres de la maison de notre Dieu, parent de Tobija,
Et je censurai les magistrats, et je dis : Pourquoi la maison de Dieu est-elle abandonnée ? Je rassemblai donc les Lévites et les chantres, et les rétablis dans leurs fonctions.
En ces jours-là, je vis en Juda des gens qui foulaient au pressoir le jour du sabbat ; et d’autres qui apportaient des gerbes, et qui les chargeaient sur des ânes, ainsi que du vin, des raisins, des figues et toutes sortes de fardeaux, et les apportaient à Jérusalem le jour du sabbat. Je leur fis des remontrances, le jour où ils vendaient leurs denrées.
Je censurai donc les principaux de Juda, et leur dis : Quel mal faites-vous, de profaner ainsi le jour du sabbat
Je dis aussi aux Lévites de se purifier et de venir garder les portes, pour sanctifier le jour du sabbat. Ô mon Dieu, souviens-toi de moi à cet égard, et me pardonne selon la grandeur de ta miséricorde !
Et vous permettrions-nous de faire tout ce grand mal, de commettre ce crime contre notre Dieu, de prendre des femmes étrangères ?
Mon Dieu ! qu’il te souvienne d’eux ; car ils ont souillé la sacrificature, l’alliance de la sacrificature et des Lévites.
Et les prestations en bois aux époques fixées, et celles des prémices. Mon Dieu ! souviens-toi de moi pour me faire du bien !
Paroles de Néhémie, fils de Hacalia. Il arriva au mois de Kisleu, la vingtième année (du règne d’Artaxerxès), comme j’étais à Suse, la capitale,
Et il arriva au mois de Nisan, la vingtième année du roi Artaxerxès, comme le vin était devant lui, que je pris le vin et le présentai au roi. Or, devant lui, je n’étais jamais triste.
Et des lettres pour Asaph, le garde du parc du roi, afin qu’il me donne du bois pour la charpente des portes de la forteresse, attenant à la maison de Dieu, pour les murailles de la ville, et pour la maison dans laquelle j’entrerai. Et le roi me l’accorda selon que la bonne main de mon Dieu était sur moi.
Mais je leur répliquai, et leur dis : Le Dieu des cieux lui-même nous donnera le succès ! Nous, ses serviteurs, nous nous lèverons et nous bâtirons ; mais vous, vous n’avez ni part, ni droit, ni souvenir dans Jérusalem.
Et les orfèvres et les marchands travaillèrent entre la montée du coin et la porte des brebis.
Mais quand Samballat, Tobija, les Arabes, les Ammonites et les Asdodiens eurent appris que la muraille de Jérusalem se relevait, et qu’on avait commencé à fermer les brèches, ils furent fort en colère.
Or, après que nos ennemis eurent appris que nous avions été avertis, Dieu dissipa leur conseil ; et nous retournâmes tous aux murailles, chacun à son travail.
En quelque lieu donc que vous entendiez le son de la trompette, rassemblez-vous-y vers nous ; notre Dieu combattra pour nous.
Les précédents gouverneurs, qui étaient avant moi, opprimaient le peuple et recevaient de lui du pain et du vin, outre quarante sicles d’argent, et même leurs serviteurs dominaient sur le peuple ; mais je n’ai pas fait ainsi, par crainte de Dieu.
Mais je répondis : Un homme tel que moi fuirait-il ? Et quel homme tel que moi pourrait entrer dans le temple, et vivre ? Je n’y entrerai point.
Et quand tous nos ennemis l’eurent appris, et que toutes les nations qui étaient autour de nous, l’eurent vu, ils furent tout découragés ; et ils connurent que cet ouvrage s’était fait de par notre Dieu.
Et les sacrificateurs, les Lévites, les portiers, les chantres, les gens du peuple, les Néthiniens, et tous ceux d’Israël, habitèrent dans leurs villes. Ainsi, quand arriva le septième mois, les enfants d’Israël étaient dans leurs villes.
Esdras, le scribe, se tenait sur une estrade de bois, qu’on avait dressée pour cela ; et il avait auprès de lui, à sa main droite, Matthithia, Shéma, Anaja, Urie, Hilkija et Maaséja ; et à sa gauche, Pédaja, Mishaël, Malkija, Hashum, Hash-baddana, Zacharie et Méshullam.
Ensuite Jéshua, Bani, Shérébia, Jamin, Akkub, Shabéthaï, Hodija, Maaséja, Kélita, Azaria, Jozabad, Hanan, Pélaja, et les autres Lévites, expliquèrent la loi au peuple, le peuple se tenant en sa place.
Ainsi tout le peuple s’en alla pour manger, et pour boire, et pour envoyer des portions, et pour faire une grande réjouissance ; car ils avaient compris les paroles qu’on leur avait fait connaître.
Le vingt-quatrième jour du même mois, les enfants d’Israël s’assemblèrent, jeûnant, vêtus de sacs, et ayant de la terre sur eux.
Et les Lévites, Jéshua, Kadmiel, Bani, Hashabnia, Shérébia, Hodija, Shébania et Péthachia, dirent : Levez-vous, bénissez l’Éternel votre Dieu, d’éternité en éternité ! Que l’on bénisse ton nom glorieux, qui est au-dessus de toute bénédiction et de toute louange !
Tu fis des prodiges et des miracles, sur Pharaon et sur tous ses serviteurs, et sur tout le peuple de son pays, parce que tu connus qu’ils les traitaient orgueilleusement ; et tu t’acquis un renom tel qu’il existe aujourd’hui.
Tu leur donnas aussi, des cieux, du pain pour leur faim, et tu fis sortir l’eau du rocher pour leur soif, et tu leur dis qu’ils entrassent, pour posséder le pays que tu avais fait serment de leur donner.
Toi, dans tes grandes miséricordes, tu ne les abandonnas point dans le désert ; la colonne de nuée ne cessa point d’être sur eux le jour, pour les conduire par le chemin, ni la colonne de feu, la nuit, pour les éclairer dans le chemin par lequel ils devaient aller.
Tu multiplias leurs enfants comme les étoiles des cieux, et tu les introduisis au pays dont tu avais dit à leurs pères, qu’ils y entreraient pour le posséder.
Tu es juste dans tout ce qui nous est arrivé ; car tu as agi en vérité, mais nous avons agi avec méchanceté.
À ne pas donner nos filles aux peuples du pays, et à ne point prendre leurs filles pour nos fils ;
Voici les sacrificateurs et les Lévites qui montèrent avec Zorobabel, fils de Salathiel, et avec Jéshua : Séraja, Jérémie, Esdras,
Puis je fis monter les chefs de Juda sur la muraille, et j’établis deux grands chœurs et des cortèges. L’un s’avança à droite, sur la muraille, vers la porte du fumier.
En ce temps-là, on lut le livre de Moïse en présence du peuple ; et on y trouva écrit que les Ammonites et les Moabites ne devaient jamais entrer dans l’assemblée de Dieu ;
Or, je n’étais point à Jérusalem pendant tout cela ; car, la trente-deuxième année d’Artaxerxès, roi de Babylone, j’étais retourné auprès du roi ; et au bout de quelque temps je demandai un congé au roi.
Mon Dieu ! souviens-toi de moi à cause de cela ; et n’efface point ce que j’ai fait, avec une sincère affection, à l’égard de la maison de mon Dieu et des choses qu’il y faut observer !
C’est pourquoi, dès que le soleil s’était retiré des portes de Jérusalem, avant le sabbat, par mon commandement, on fermait les portes ; je commandai aussi qu’on ne les ouvrît point jusqu’après le sabbat ; et je fis tenir quelques-uns de mes gens aux portes, afin qu’il n’entrât aucune charge le jour du sabbat.
En ces jours-là aussi je vis des Juifs qui avaient pris des femmes asdodiennes, ammonites et moabites.
Or, l’un des fils de Jojada, fils d’Éliashib, le grand sacrificateur, était gendre de Samballat, le Horonite ; je le chassai d’auprès de moi.
Que Hanani, l’un de mes frères, et quelques gens arrivèrent de Juda ; et je m’enquis d’eux touchant les Juifs réchappés, qui étaient de reste de la captivité, et touchant Jérusalem.
Je te prie, que ton oreille soit attentive, et que tes yeux soient ouverts, pour entendre la prière que ton serviteur te présente en ce temps-ci, jour et nuit, pour les enfants d’Israël tes serviteurs, en faisant confession des péchés des enfants d’Israël, que nous avons commis contre toi ; car moi-même et la maison de mon père, nous avons péché.
Mais le roi me dit : Pourquoi as-tu mauvais visage, puisque tu n’es point malade ? Cela ne vient que de quelque tristesse de cœur. Alors je craignis fort ;
Ce que Samballat, le Horonite, et Tobija, le serviteur ammonite, ayant appris, ils eurent un fort grand dépit de ce qu’il était venu quelqu’un pour procurer du bien aux enfants d’Israël.
Et je leur déclarai comment la bonne main de mon Dieu avait été sur moi, et aussi les paroles que le roi m’avait dites. Alors ils dirent : Levons-nous, et bâtissons ! Ils fortifièrent donc leurs mains pour bien faire.
Et Tobija, Ammonite, qui était auprès de lui, dit : Quoi qu’ils bâtissent, si un renard montait, il romprait leur muraille de pierre.
Et nos ennemis disaient : Ils ne sauront et ne verront rien, jusqu’à ce que nous entrions au milieu d’eux. Nous les tuerons, et nous ferons cesser l’ouvrage.
Or, il y eut une grande clameur du peuple et de leurs femmes contre les Juifs, leurs frères.
Et même, depuis le jour auquel le roi m’avait commandé d’être leur gouverneur au pays de Juda, depuis la vingtième année jusqu’à la trente-deuxième année du roi Artaxerxès, l’espace de douze ans, moi et mes frères, nous n’avons point pris ce qui était assigné au gouverneur pour sa table.
Après cela, j’allai dans la maison de Shémaja, fils de Délaja, fils de Méhétabéel, qui s’était enfermé. Et il me dit : Assemblons-nous dans la maison de Dieu, dans le temple, et fermons les portes du temple ; car ils doivent venir pour te tuer, et c’est de nuit qu’ils viendront pour te tuer.
Or la ville était spacieuse et grande, mais le peuple peu nombreux, et les maisons n’étaient point bâties.
Et le premier jour du septième mois, Esdras, le sacrificateur, apporta la loi devant l’assemblée, composée d’hommes et de femmes, et de tous ceux qui étaient capables de l’entendre.
Et on lut dans le livre de la loi de Dieu, chaque jour, depuis le premier jour jusqu’au dernier. On célébra la fête pendant sept jours, et il y eut une assemblée solennelle au huitième jour, comme il était ordonné.
Et il rapporte en abondance pour les rois que tu as établis sur nous, à cause de nos péchés, et qui dominent sur nos corps et sur nos bêtes, à leur volonté, en sorte que nous sommes dans une grande détresse !
Nous fîmes aussi des ordonnances, nous chargeant de donner, par an, le tiers d’un sicle, pour le service de la maison de notre Dieu,
Car autrefois, du temps de David et d’Asaph, il y avait des chefs de chantres, et des chants de louange et d’actions de grâces à Dieu.
Parce qu’ils n’étaient point venus au-devant des enfants d’Israël avec du pain et de l’eau, mais qu’ils avaient soudoyé Balaam contre eux, pour les maudire ; mais notre Dieu changea la malédiction en bénédiction.
Et par mon ordre, on purifia les chambres ; et j’y fis rapporter les ustensiles de la maison de Dieu, les offrandes et l’encens.
Je les réprimandai et je les maudis ; j’en frappai plusieurs, je leur arrachai les cheveux, et je les fis jurer par le nom de Dieu, en disant : Vous ne donnerez point vos filles à leurs fils, et vous ne prendrez point de leurs filles pour vos fils, ni pour vous.
Ainsi je les purifiai de tout ce qui était étranger, et je rétablis les sacrificateurs et les Lévites dans leurs charges, chacun selon son office,
Je vins donc vers les gouverneurs qui sont de l’autre côté du fleuve, et je leur donnai les lettres du roi. Or, le roi avait envoyé avec moi des chefs de l’armée et des cavaliers.
Ceux qui bâtissaient la muraille, et ceux qui portaient ou chargeaient les fardeaux, travaillaient d’une main, et de l’autre ils tenaient une arme.
Ô mon Dieu ! souviens-toi de moi, pour me faire du bien, selon tout ce que j’ai fait pour ce peuple !
Samballat et Guéshem envoyèrent vers moi, pour me dire : Viens, et que nous nous trouvions ensemble, dans les villages de la vallée d’Ono. Or ils avaient comploté de me faire du mal.
Voici, nous sommes aujourd’hui esclaves ! Dans le pays que tu as donné à nos pères, pour en manger le fruit et les biens, voici, nous sommes esclaves !
Il arriva donc, dès qu’on eut entendu la loi, qu’on sépara d’Israël tout mélange.