L’Éternel est un Dieu jaloux et vengeur ; l’Éternel est vengeur, et il a la fureur à son commandement ; l’Éternel se venge de ses adversaires, et il garde sa colère à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère et grand en force, mais il ne tient pas le coupable pour innocent. L’Éternel marche dans le tourbillon et la tempête ; les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon ; il est une forteresse au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit ; la détresse ne s’élèvera pas deux fois.
Mais maintenant je briserai son joug de dessus toi, et je romprai tes liens.
Voici sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles et qui publie la paix ! Célèbre tes fêtes, ô Juda ! accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi ; il est entièrement retranché !
Le destructeur vient contre toi, Ninive ! Garde la forteresse, surveille le chemin, fortifie tes reins, et rassemble toutes tes forces.
Pillage, et ravage, et dévastation ! Le cœur se fond, les genoux tremblent ; la douleur est dans tous les reins, et tous les visages pâlissent.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, je mettrai le feu à tes chars, et je les réduirai en fumée ; l’épée dévorera tes lionceaux ; j’arracherai du pays ta proie, et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire ! Elle est toute pleine de mensonge et de violence, la rapine ne s’en retire point.
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, pleine d’attraits, habile enchanteresse, qui vendait les nations par ses prostitutions, et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ! Je relèverai les pans de ta robe sur ton visage, et je montrerai aux nations ta nudité, et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, et diront : Ninive est détruite ! Qui aura compassion d’elle ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes barres.
Tes pasteurs sommeillent, roi d’Assyrie ! Tes hommes vaillants reposent. Ton peuple est dispersé sur les montagnes, il n’y a personne qui le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure ; ta plaie est mortelle ! Tous ceux qui entendront parler de toi battront des mains sur toi ; car qui est-ce qui n’a pas continuellement éprouvé les effets de ta malice ?
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elkosh.
Les montagnes tremblent devant lui, et les collines se fondent ; la terre se soulève devant sa face, le monde et tous ses habitants.
Mais, par un flot débordant, il fera du lieu de cette ville une entière destruction, et il poursuivra ses ennemis dans les ténèbres.
Car, fussent-ils entrelacés comme des épines et comme ivres de leur vin, ils seront consumés comme de la paille sèche, entièrement.
Quant à toi, Assyrien, voici ce qu’ordonne l’Éternel : il n’y aura plus de postérité de ton nom ; je retrancherai de la maison de ton dieu les images taillées et celles de fonte ; je préparerai ta sépulture, car tu es devenu léger.
Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob comme la gloire d’Israel, parce que les pillards les ont pillés et qu’ils ont ravagé leurs vignes.
Où est maintenant ce repaire de lions ? Où est ce lieu de pâture des lionceaux, où se retiraient le lion, la lionne et les petits du lion, sans que personne y vînt les troubler ?
On entend le bruit du fouet, le bruit retentissant des roues, les chevaux qui galopent, les chars qui bondissent.
Les cavaliers s’élancent, l’épée brille et la lance étincelle. C’est une multitude de blessés ! Une foule de cadavres, des corps morts à l’infini ! Ils trébuchent sur leurs morts.
Je jetterai sur toi tes abominations, je te rendrai méprisable, et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi tu seras enivrée, tu seras cachée ; toi aussi tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands sont plus nombreux que les étoiles du ciel : la sauterelle dépouille et s’envole !
Il tance la mer, et il la dessèche ; il fait tarir tous les fleuves ; le Bassan et le Carmel languissent, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui subsistera devant son indignation ? Et qui restera debout dans l’ardeur de sa colère ? Sa fureur se répand comme un feu, et les rochers se brisent devant lui.
De toi, Ninive, est sorti celui qui méditait du mal contre l’Éternel, et qui formait de méchants desseins.
Ainsi a dit l’Éternel : Quoiqu’ils soient intacts et en grand nombre, cependant ils seront fauchés et disparaîtront. Et si je t’ai humilié, Juda, je ne t’humilierai plus.
Le bouclier de ses hommes vaillants est rouge ; les guerriers sont vêtus d’écarlate ; l’acier des chars étincelle, au jour où il se prépare, et les lances sont agitées.
Le lion déchirait pour ses petits ; il étranglait pour ses lionnes ; il remplissait de proies ses antres, et ses repaires de dépouilles.
Vaux-tu mieux que No-Amon, qui était assise au milieu des fleuves, entourée d’eaux, qui avait une mer pour rempart, une mer pour muraille ?
Là, le feu te consumera, l’épée t’exterminera ; elle te dévorera comme la sauterelle. Multiplie-toi comme le jélek ! Multiplie-toi comme les sauterelles !
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elkosh.
L’Éternel est un Dieu jaloux et vengeur ; l’Éternel est vengeur, et il a la fureur à son commandement ; l’Éternel se venge de ses adversaires, et il garde sa colère à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère et grand en force, mais il ne tient pas le coupable pour innocent. L’Éternel marche dans le tourbillon et la tempête ; les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon ; il est une forteresse au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit ; la détresse ne s’élèvera pas deux fois.
Mais maintenant je briserai son joug de dessus toi, et je romprai tes liens.
Voici sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles et qui publie la paix ! Célèbre tes fêtes, ô Juda ! accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi ; il est entièrement retranché !
Le destructeur vient contre toi, Ninive ! Garde la forteresse, surveille le chemin, fortifie tes reins, et rassemble toutes tes forces.
Pillage, et ravage, et dévastation ! Le cœur se fond, les genoux tremblent ; la douleur est dans tous les reins, et tous les visages pâlissent.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, je mettrai le feu à tes chars, et je les réduirai en fumée ; l’épée dévorera tes lionceaux ; j’arracherai du pays ta proie, et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire ! Elle est toute pleine de mensonge et de violence, la rapine ne s’en retire point.
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, pleine d’attraits, habile enchanteresse, qui vendait les nations par ses prostitutions, et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ! Je relèverai les pans de ta robe sur ton visage, et je montrerai aux nations ta nudité, et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, et diront : Ninive est détruite ! Qui aura compassion d’elle ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes barres.
Tes pasteurs sommeillent, roi d’Assyrie ! Tes hommes vaillants reposent. Ton peuple est dispersé sur les montagnes, il n’y a personne qui le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure ; ta plaie est mortelle ! Tous ceux qui entendront parler de toi battront des mains sur toi ; car qui est-ce qui n’a pas continuellement éprouvé les effets de ta malice ?
Les montagnes tremblent devant lui, et les collines se fondent ; la terre se soulève devant sa face, le monde et tous ses habitants.
Mais, par un flot débordant, il fera du lieu de cette ville une entière destruction, et il poursuivra ses ennemis dans les ténèbres.
Car, fussent-ils entrelacés comme des épines et comme ivres de leur vin, ils seront consumés comme de la paille sèche, entièrement.
Quant à toi, Assyrien, voici ce qu’ordonne l’Éternel : il n’y aura plus de postérité de ton nom ; je retrancherai de la maison de ton dieu les images taillées et celles de fonte ; je préparerai ta sépulture, car tu es devenu léger.
Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob comme la gloire d’Israel, parce que les pillards les ont pillés et qu’ils ont ravagé leurs vignes.
Où est maintenant ce repaire de lions ? Où est ce lieu de pâture des lionceaux, où se retiraient le lion, la lionne et les petits du lion, sans que personne y vînt les troubler ?
On entend le bruit du fouet, le bruit retentissant des roues, les chevaux qui galopent, les chars qui bondissent.
Les cavaliers s’élancent, l’épée brille et la lance étincelle. C’est une multitude de blessés ! Une foule de cadavres, des corps morts à l’infini ! Ils trébuchent sur leurs morts.
Je jetterai sur toi tes abominations, je te rendrai méprisable, et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi tu seras enivrée, tu seras cachée ; toi aussi tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands sont plus nombreux que les étoiles du ciel : la sauterelle dépouille et s’envole !
Il tance la mer, et il la dessèche ; il fait tarir tous les fleuves ; le Bassan et le Carmel languissent, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui subsistera devant son indignation ? Et qui restera debout dans l’ardeur de sa colère ? Sa fureur se répand comme un feu, et les rochers se brisent devant lui.
De toi, Ninive, est sorti celui qui méditait du mal contre l’Éternel, et qui formait de méchants desseins.
Ainsi a dit l’Éternel : Quoiqu’ils soient intacts et en grand nombre, cependant ils seront fauchés et disparaîtront. Et si je t’ai humilié, Juda, je ne t’humilierai plus.
Le bouclier de ses hommes vaillants est rouge ; les guerriers sont vêtus d’écarlate ; l’acier des chars étincelle, au jour où il se prépare, et les lances sont agitées.
Le lion déchirait pour ses petits ; il étranglait pour ses lionnes ; il remplissait de proies ses antres, et ses repaires de dépouilles.
Vaux-tu mieux que No-Amon, qui était assise au milieu des fleuves, entourée d’eaux, qui avait une mer pour rempart, une mer pour muraille ?
Là, le feu te consumera, l’épée t’exterminera ; elle te dévorera comme la sauterelle. Multiplie-toi comme le jélek ! Multiplie-toi comme les sauterelles !
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elkosh.
L’Éternel est un Dieu jaloux et vengeur ; l’Éternel est vengeur, et il a la fureur à son commandement ; l’Éternel se venge de ses adversaires, et il garde sa colère à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère et grand en force, mais il ne tient pas le coupable pour innocent. L’Éternel marche dans le tourbillon et la tempête ; les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon ; il est une forteresse au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit ; la détresse ne s’élèvera pas deux fois.
Mais maintenant je briserai son joug de dessus toi, et je romprai tes liens.
Voici sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles et qui publie la paix ! Célèbre tes fêtes, ô Juda ! accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi ; il est entièrement retranché !
Le destructeur vient contre toi, Ninive ! Garde la forteresse, surveille le chemin, fortifie tes reins, et rassemble toutes tes forces.
Pillage, et ravage, et dévastation ! Le cœur se fond, les genoux tremblent ; la douleur est dans tous les reins, et tous les visages pâlissent.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, je mettrai le feu à tes chars, et je les réduirai en fumée ; l’épée dévorera tes lionceaux ; j’arracherai du pays ta proie, et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire ! Elle est toute pleine de mensonge et de violence, la rapine ne s’en retire point.
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, pleine d’attraits, habile enchanteresse, qui vendait les nations par ses prostitutions, et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ! Je relèverai les pans de ta robe sur ton visage, et je montrerai aux nations ta nudité, et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, et diront : Ninive est détruite ! Qui aura compassion d’elle ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes barres.
Tes pasteurs sommeillent, roi d’Assyrie ! Tes hommes vaillants reposent. Ton peuple est dispersé sur les montagnes, il n’y a personne qui le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure ; ta plaie est mortelle ! Tous ceux qui entendront parler de toi battront des mains sur toi ; car qui est-ce qui n’a pas continuellement éprouvé les effets de ta malice ?
Les montagnes tremblent devant lui, et les collines se fondent ; la terre se soulève devant sa face, le monde et tous ses habitants.
Mais, par un flot débordant, il fera du lieu de cette ville une entière destruction, et il poursuivra ses ennemis dans les ténèbres.
Car, fussent-ils entrelacés comme des épines et comme ivres de leur vin, ils seront consumés comme de la paille sèche, entièrement.
Quant à toi, Assyrien, voici ce qu’ordonne l’Éternel : il n’y aura plus de postérité de ton nom ; je retrancherai de la maison de ton dieu les images taillées et celles de fonte ; je préparerai ta sépulture, car tu es devenu léger.
Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob comme la gloire d’Israel, parce que les pillards les ont pillés et qu’ils ont ravagé leurs vignes.
Où est maintenant ce repaire de lions ? Où est ce lieu de pâture des lionceaux, où se retiraient le lion, la lionne et les petits du lion, sans que personne y vînt les troubler ?
On entend le bruit du fouet, le bruit retentissant des roues, les chevaux qui galopent, les chars qui bondissent.
Les cavaliers s’élancent, l’épée brille et la lance étincelle. C’est une multitude de blessés ! Une foule de cadavres, des corps morts à l’infini ! Ils trébuchent sur leurs morts.
Je jetterai sur toi tes abominations, je te rendrai méprisable, et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi tu seras enivrée, tu seras cachée ; toi aussi tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands sont plus nombreux que les étoiles du ciel : la sauterelle dépouille et s’envole !
Il tance la mer, et il la dessèche ; il fait tarir tous les fleuves ; le Bassan et le Carmel languissent, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui subsistera devant son indignation ? Et qui restera debout dans l’ardeur de sa colère ? Sa fureur se répand comme un feu, et les rochers se brisent devant lui.
De toi, Ninive, est sorti celui qui méditait du mal contre l’Éternel, et qui formait de méchants desseins.
Ainsi a dit l’Éternel : Quoiqu’ils soient intacts et en grand nombre, cependant ils seront fauchés et disparaîtront. Et si je t’ai humilié, Juda, je ne t’humilierai plus.
Le bouclier de ses hommes vaillants est rouge ; les guerriers sont vêtus d’écarlate ; l’acier des chars étincelle, au jour où il se prépare, et les lances sont agitées.
Le lion déchirait pour ses petits ; il étranglait pour ses lionnes ; il remplissait de proies ses antres, et ses repaires de dépouilles.
Vaux-tu mieux que No-Amon, qui était assise au milieu des fleuves, entourée d’eaux, qui avait une mer pour rempart, une mer pour muraille ?
Là, le feu te consumera, l’épée t’exterminera ; elle te dévorera comme la sauterelle. Multiplie-toi comme le jélek ! Multiplie-toi comme les sauterelles !
Prophétie contre Ninive. Livre de la vision de Nahum, d’Elkosh.
L’Éternel est un Dieu jaloux et vengeur ; l’Éternel est vengeur, et il a la fureur à son commandement ; l’Éternel se venge de ses adversaires, et il garde sa colère à ses ennemis.
L’Éternel est lent à la colère et grand en force, mais il ne tient pas le coupable pour innocent. L’Éternel marche dans le tourbillon et la tempête ; les nuées sont la poussière de ses pieds.
L’Éternel est bon ; il est une forteresse au jour de la détresse, et il connaît ceux qui se confient en lui.
Que méditez-vous contre l’Éternel ? C’est lui qui détruit ; la détresse ne s’élèvera pas deux fois.
Mais maintenant je briserai son joug de dessus toi, et je romprai tes liens.
Voici sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles et qui publie la paix ! Célèbre tes fêtes, ô Juda ! accomplis tes vœux ! Car le méchant ne passera plus au milieu de toi ; il est entièrement retranché !
Le destructeur vient contre toi, Ninive ! Garde la forteresse, surveille le chemin, fortifie tes reins, et rassemble toutes tes forces.
Pillage, et ravage, et dévastation ! Le cœur se fond, les genoux tremblent ; la douleur est dans tous les reins, et tous les visages pâlissent.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées, je mettrai le feu à tes chars, et je les réduirai en fumée ; l’épée dévorera tes lionceaux ; j’arracherai du pays ta proie, et l’on n’entendra plus la voix de tes messagers.
Malheur à la ville sanguinaire ! Elle est toute pleine de mensonge et de violence, la rapine ne s’en retire point.
C’est à cause des nombreuses prostitutions de la prostituée, pleine d’attraits, habile enchanteresse, qui vendait les nations par ses prostitutions, et les peuples par ses enchantements.
Voici, j’en veux à toi, dit l’Éternel des armées ! Je relèverai les pans de ta robe sur ton visage, et je montrerai aux nations ta nudité, et ta honte aux royaumes.
Tous ceux qui te verront fuiront loin de toi, et diront : Ninive est détruite ! Qui aura compassion d’elle ? Où te chercherai-je des consolateurs ?
Voici, ton peuple, ce sont des femmes au milieu de toi ; les portes de ton pays s’ouvrent à tes ennemis ; le feu consume tes barres.
Tes pasteurs sommeillent, roi d’Assyrie ! Tes hommes vaillants reposent. Ton peuple est dispersé sur les montagnes, il n’y a personne qui le rassemble.
Il n’y a point de remède à ta blessure ; ta plaie est mortelle ! Tous ceux qui entendront parler de toi battront des mains sur toi ; car qui est-ce qui n’a pas continuellement éprouvé les effets de ta malice ?
Les montagnes tremblent devant lui, et les collines se fondent ; la terre se soulève devant sa face, le monde et tous ses habitants.
Mais, par un flot débordant, il fera du lieu de cette ville une entière destruction, et il poursuivra ses ennemis dans les ténèbres.
Car, fussent-ils entrelacés comme des épines et comme ivres de leur vin, ils seront consumés comme de la paille sèche, entièrement.
Quant à toi, Assyrien, voici ce qu’ordonne l’Éternel : il n’y aura plus de postérité de ton nom ; je retrancherai de la maison de ton dieu les images taillées et celles de fonte ; je préparerai ta sépulture, car tu es devenu léger.
Car l’Éternel rétablit la gloire de Jacob comme la gloire d’Israel, parce que les pillards les ont pillés et qu’ils ont ravagé leurs vignes.
Où est maintenant ce repaire de lions ? Où est ce lieu de pâture des lionceaux, où se retiraient le lion, la lionne et les petits du lion, sans que personne y vînt les troubler ?
On entend le bruit du fouet, le bruit retentissant des roues, les chevaux qui galopent, les chars qui bondissent.
Les cavaliers s’élancent, l’épée brille et la lance étincelle. C’est une multitude de blessés ! Une foule de cadavres, des corps morts à l’infini ! Ils trébuchent sur leurs morts.
Je jetterai sur toi tes abominations, je te rendrai méprisable, et je te donnerai en spectacle.
Toi aussi tu seras enivrée, tu seras cachée ; toi aussi tu chercheras un refuge contre l’ennemi.
Tes marchands sont plus nombreux que les étoiles du ciel : la sauterelle dépouille et s’envole !
Il tance la mer, et il la dessèche ; il fait tarir tous les fleuves ; le Bassan et le Carmel languissent, et la fleur du Liban se flétrit.
Qui subsistera devant son indignation ? Et qui restera debout dans l’ardeur de sa colère ? Sa fureur se répand comme un feu, et les rochers se brisent devant lui.
De toi, Ninive, est sorti celui qui méditait du mal contre l’Éternel, et qui formait de méchants desseins.
Ainsi a dit l’Éternel : Quoiqu’ils soient intacts et en grand nombre, cependant ils seront fauchés et disparaîtront. Et si je t’ai humilié, Juda, je ne t’humilierai plus.
Le bouclier de ses hommes vaillants est rouge ; les guerriers sont vêtus d’écarlate ; l’acier des chars étincelle, au jour où il se prépare, et les lances sont agitées.
Le lion déchirait pour ses petits ; il étranglait pour ses lionnes ; il remplissait de proies ses antres, et ses repaires de dépouilles.
Vaux-tu mieux que No-Amon, qui était assise au milieu des fleuves, entourée d’eaux, qui avait une mer pour rempart, une mer pour muraille ?
Là, le feu te consumera, l’épée t’exterminera ; elle te dévorera comme la sauterelle. Multiplie-toi comme le jélek ! Multiplie-toi comme les sauterelles !