Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes, par Christ ;
En qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon les richesses de sa grâce,
Car vous êtes sauvés par la grâce, par le moyen de la foi ; et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ;
Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour les bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous y marchions.
Ainsi, vous n’êtes plus ni des étrangers, ni des gens de dehors, mais concitoyens des Saints, et de la maison de Dieu ;
En qui nous avons la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance, par la foi que nous avons en lui.
Afin que Christ habite dans vos cœurs par la foi ;
Or, à Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment plus que tout ce que nous demandons et que nous pensons ;
Vous appliquant à conserver l’unité de l’esprit, par le lien de la paix.
Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous êtes appelés à une seule espérance, par votre vocation.
Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ;
Un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et par tous, et en vous tous.
C’est aussi lui qui a établi les uns apôtres, les autres prophètes, les autres évangélistes, et les autres pasteurs et docteurs ;
Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ;
Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche point sur votre colère ;
Et ne contristez point le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption.
Mais soyez, les uns envers les autres, bons, miséricordieux, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu vous a aussi pardonné en Christ.
Et marchez dans la charité, comme le Christ qui nous a aimés, et s’est offert lui-même à Dieu pour nous en oblation et en victime d’agréable odeur.
Et ne prenez aucune part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais bien plutôt condamnez-les.
Rachetez le temps ; car les jours sont mauvais.
Ne vous enivrez point de vin, qui mène au dérèglement ; mais soyez remplis de l’Esprit ;
Rendez grâces toujours pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ.
Soumettez-vous les uns aux autres dans la crainte de Dieu.
Maris, aimez vos femmes, comme aussi Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle ;
Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur ; car cela est juste.
Honore ton père et ta mère ; (c’est le premier commandement qui ait une promesse ; )
Au reste, mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute puissante.
Revêtez-vous de toute l’armure de Dieu, afin que vous puissiez tenir ferme contre les artifices du diable.
Car ce n’est pas contre la chair et le sang que nous avons à combattre, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les princes des ténèbres de ce siècle, contre les puissances spirituelles de la méchanceté dans les lieux célestes.
Soyez donc fermes, vos reins ceints de la vérité, revêtus de la cuirasse de la justice,
Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu ;
Priant en tout temps par l’Esprit par toutes sortes de prières et de supplications ; et veillant à cela en toute persévérance, et priant pour tous les Saints,
Selon qu’il nous a élus en lui, avant la fondation du monde, afin que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui par la charité ;
Et qu’il devait réaliser à l’accomplissement des temps, à savoir de réunir toutes choses en Christ, tant ce qui est dans les cieux, que ce qui est sur la terre.
Et vous étiez morts dans vos fautes et dans vos péchés,
Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez autrefois éloignés, vous êtes rapprochés par le sang de Christ.
C’est à moi, le moindre de tous les saints, qu’a été donnée cette grâce d’annoncer, parmi les Gentils, les richesses incompréhensibles de Christ,
Et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu.
Mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions en toutes choses dans celui qui est le chef, Christ ;
Soyez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ;
Femmes, soyez soumises à vos propres maris, comme au Seigneur,
Et vous, pères, n’aigrissez point vos enfants, mais élevez-les sous la discipline et l’admonition du Seigneur.
Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ dans l’incorruptibilité ! Amen.
En lui vous êtes aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, et avoir cru en lui, vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis ;
Lorsque nous étions morts dans nos fautes, nous a rendus à la vie ensemble en Christ, (c’est par grâce que vous êtes sauvés ; )
Étant édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, dont Jésus-Christ est la pierre angulaire,
Je vous exhorte donc, moi le prisonnier du Seigneur, à vous conduire d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée,
Qu’il ne sorte de votre bouche aucune mauvaise parole ; mais que vos paroles soient propres à édifier utilement, et qu’elles fassent du bien à ceux qui les entendent.
Car vous étiez autrefois ténèbres, mais à présent vous êtes lumière dans le Seigneur ; marchez comme des enfants de lumière ;
Serviteurs, obéissez à vos maîtres selon la chair avec crainte et tremblement, dans la simplicité de votre cœur, comme à Christ ;
Qu’il éclaire les yeux de votre entendement ; afin que vous connaissiez quelle est l’espérance à laquelle vous êtes appelés, et quelles sont les richesses de la gloire de son héritage dans les saints ;
Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un, en abattant le mur de séparation ;
Duquel j’ai été fait ministre, par un don de la grâce de Dieu, qui m’a été donnée par l’efficace de sa puissance.
De qui tout le corps, bien coordonné et étroitement uni, par le concours de toutes les jointures, tire son accroissement, selon la force assignée à chaque membre, afin qu’il soit édifié lui-même dans la charité.
Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute crierie, toute médisance soient bannies du milieu de vous, ainsi que toute méchanceté.
Afin de la sanctifier, en la purifiant et en la lavant par l’eau de la parole ;
C’est pourquoi prenez toutes les armes de Dieu, afin que vous puissiez résister dans le mauvais jour, et qu’ayant tout surmonté, vous demeuriez fermes.
Et il a mis toutes choses sous ses pieds, et l’a donné pour chef suprême de l’Église,
Et qu’en détruisant lui-même l’inimitié, il réconciliât avec Dieu, par la croix, les uns et les autres en un seul corps.
Afin que, selon les richesses de sa gloire, il vous donne d’être puissamment fortifiés par son Esprit, dans l’homme intérieur,
Que ni la fornication, ni aucune impureté, ni l’avarice, ne soient même nommées parmi vous, comme il convient à des saints ;
C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme, s’aime lui-même.
Prenant, par-dessus tout, le bouclier de la foi, par le moyen duquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin.
Qui est son corps, et la plénitude de celui qui remplit tout en tous.
Car par lui nous avons, les uns et les autres, accès auprès du Père, dans un même Esprit.
Et que, enracinés et fondés dans la charité, vous puissiez comprendre, avec tous les saints, quelle en est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur,
Ni aucune parole déshonnête, ni bouffonnerie, ni plaisanterie, qui sont des choses malséantes ; mais qu’on y entende plutôt des actions de grâces.
Car personne n’a jamais haï sa propre chair, mais il la nourrit et l’entretient, comme le Seigneur le fait à l’égard de l’Église ;
Pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, en sorte que j’en parle avec hardiesse, comme je dois en parler.
C’est à cause de cela que moi, Paul, je suis le prisonnier de Jésus-Christ pour vous, les Gentils ;
Mais la grâce est donnée à chacun de nous, selon la mesure du don de Christ.
C’est pourquoi ne soyez pas sans prudence, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur.
Ce mystère est grand ; je le dis par rapport à Christ et à l’Église.
Que la paix, et la charité, avec la foi, soient données aux frères, de la part de Dieu le Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Si en effet vous avez appris quelle est la dispensation de la grâce de Dieu, qui m’a été donnée pour vous ;
Pour que nous ne soyons plus des petits enfants, flottants et emportés çà et là à tous vents de doctrine, par la tromperie des hommes, et par leur adresse à séduire artificieusement ;
Entretenez-vous ensemble par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant et psalmodiant de votre cœur au Seigneur ;
Ainsi, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.
Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ dans l’incorruptibilité ! Amen.
De qui toute famille, dans les cieux et sur la terre, tire son nom ;
Prenez donc garde à vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des personnes sages ;
Ne les servant pas seulement sous leurs yeux, comme si vous cherchiez à plaire aux hommes, mais comme des serviteurs de Christ faisant de bon cœur la volonté de Dieu ;
C’est pourquoi, ayant dépouillé le mensonge, que chacun parle selon la vérité à son prochain, car nous sommes membres les uns des autres.
Parce que le mari est le chef de la femme, comme aussi le Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, dont il est le Sauveur.
Sachant que chacun, soit esclave, soit libre, recevra du Seigneur selon le bien qu’il aura fait.
Et ne donnez point accès au diable.
Or, de même que l’Église est soumise à Christ, que les femmes le soient aussi à leurs propres maris en toutes choses.
Et vous, maîtres, agissez de même envers eux, et laissez les menaces, sachant que vous avez, comme eux, un Maître dans le ciel, et que, devant lui, il n’y a point d’acception de personnes.