Car Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité, mais de force, de charité et de prudence.
Qui nous a sauvés, et qui nous a appelés par une sainte vocation, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels ;
Et qui maintenant a été manifestée par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort, et qui a mis en lumière la vie et l’immortalité par l’Evangile ;
Toi donc, endure les travaux, comme un bon soldat de Jésus-Christ.
Si nous sommes des perfides, il demeure fidèle : il ne se peut renier soi-même.
Etudie-toi de te rendre approuvé à Dieu, ouvrier sans reproche, enseignant purement la parole de la vérité.
Toutefois le fondement de Dieu demeure ferme, ayant ce sceau : le Seigneur connaît ceux qui sont siens ; et, quiconque invoque le nom de Christ, qu’il se retire de l’iniquité.
Fuis aussi les désirs de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, la charité, et la paix avec ceux qui invoquent d’un cœur pur le Seigneur.
Or sache ceci, qu’aux derniers jours il surviendra des temps fâcheux.
Or tous ceux aussi qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ, souffriront persécution.
Vu même que dès ton enfance tu as la connaissance des saintes Lettres, qui te peuvent rendre sage à salut, par la foi en Jésus-Christ.
Toute l’Ecriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, et pour instruire selon la justice ;
Prêche la parole, insiste dans toutes les occasions ; reprends, censure, exhorte avec toute douceur d’esprit, et avec doctrine.
Car le temps viendra auquel ils ne souffriront point la saine doctrine, mais aimant qu’on leur chatouille les oreilles, [par des discours agréables] ils chercheront des Docteurs qui répondent à leurs désirs.
J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.
Au reste, la couronne de justice m’est réservée, et le Seigneur, juste juge, me la rendra en cette journée-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront aimé son apparition.
Le Seigneur aussi me délivrera de toute mauvaise œuvre, et me sauvera dans son Royaume céleste. À lui [soit] gloire aux siècles des siècles, Amen !
Paul Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, selon la promesse de la vie qui est en Jésus-Christ :
Retiens le vrai patron des saines paroles que tu as entendues de moi, dans la foi et dans la charité qui est en Jésus-Christ.
Toi donc, mon fils, sois fortifié dans la grâce qui est en Jésus- Christ.
Et les choses que tu as entendues de moi devant plusieurs témoins, commets-les à des personnes fidèles, qui soient capables de les enseigner aussi à d’autres.
Mais pour toi, tu as pleinement compris ma doctrine, ma conduite, mon intention, ma foi, ma douceur, ma charité, ma patience.
Je te somme devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, en son apparition et en son règne.
Mais toi, veille en toutes choses, souffre les afflictions, fais l’œuvre d’un Evangéliste, rends ton Ministère pleinement approuvé.
Mais le Seigneur m’a assisté, et fortifié, afin que ma prédication fût rendue pleinement approuvée, et que tous les Gentils l’ouïssent ; et j’ai été délivré de la gueule du Lion.
À Timothée, mon fils bien-aimé, que la grâce, la miséricorde et la paix te soient données de la part de Dieu le Père, et de la part de Jésus-Christ notre Seigneur.
Cette parole est certaine, que si nous mourons avec lui, nous vivrons aussi avec lui.
Remets ces choses en mémoire, protestant devant le Seigneur qu’on ne dispute point de paroles, qui est une chose dont il ne revient aucun profit, [mais] elle est la ruine des auditeurs.
Traîtres, téméraires, enflés [d’orgueil], amateurs des voluptés, plutôt que de Dieu.
Car pour moi, je m’en vais maintenant être mis pour l’aspersion du sacrifice, et le temps de mon départ est proche.
Je rends grâces à Dieu, lequel je sers dès mes ancêtres avec une pure conscience, faisant sans cesse mention de toi dans mes prières nuit et jour.
Garde le bon dépôt par le Saint-Esprit qui habite en nous.
Mais réprime les disputes vaines et profanes, car elles passeront plus avant dans l’impiété ;
Ayant l’apparence de la piété, mais en ayant renié la force : éloigne-toi donc de telles gens.
Car Démas m’a abandonné, ayant aimé le présent siècle, et il s’en est allé à Thessalonique ; Crescens est allé en Galatie ; [et] Tite en Dalmatie.
Me souvenant de tes larmes, je désire fort de te voir afin que je sois rempli de joie ;
Nul qui va à la guerre ne s’embarrasse des affaires de cette vie, afin qu’il plaise à celui qui l’a enrôlé pour la guerre.
Or il ne faut pas que le serviteur du Seigneur soit querelleur, mais doux envers tout le monde, propre à enseigner, supportant patiemment les mauvais.
Or d’entre ceux-ci sont ceux qui se glissent dans les maisons, et qui tiennent captives les femmes chargées de péchés, et agitées de diverses convoitises ;
Luc est seul avec moi ; prends Marc, et amène-le avec toi : car il m’est fort utile pour le Ministère.
Et me souvenant de la foi sincère qui est en toi, et qui a premièrement habité en Loïs, ta grand-mère, et en Eunice, ta mère, et je suis persuadé qu’elle [habite] aussi en toi.
Il faut [aussi] que le laboureur travaille premièrement, et ensuite il recueille les fruits.
Enseignant avec douceur ceux qui ont un sentiment contraire, [afin d’essayer] si quelque jour Dieu leur donnera la repentance pour reconnaître la vérité ;
Qui apprennent toujours, mais qui ne peuvent jamais parvenir à la pleine connaissance de la vérité.
J’ai aussi envoyé Tychique à Ephèse.
C’est pourquoi je t’exhorte de ranimer le don de Dieu, qui est en toi par l’imposition de mes mains.
Considère ce que je dis ; or le Seigneur te donne de l’intelligence en toutes choses.
Et afin qu’ils se réveillent [pour sortir] des pièges du Démon, par lequel ils ont été pris pour faire sa volonté.
Et comme Jannès et Jambrès ont résisté à Moise, ceux-ci de même résistent à la vérité ; [étant des] gens qui ont l’esprit corrompu, et qui sont réprouvés quant à la foi.
Quand tu viendras apporte avec toi le manteau que j’ai laissé à Troas, chez Carpus, et les Livres aussi ; mais principalement mes parchemins.
Ne prends donc point à honte le témoignage de notre Seigneur, ni moi, qui suis son prisonnier ; mais prends part aux afflictions de l’Evangile, selon la puissance de Dieu ;
Souviens-toi que Jésus-Christ, qui est de la semence de David, est ressuscité des morts, selon mon Evangile.
Mais les hommes méchants et séducteurs iront en empirant, séduisant, et étant séduits.
Alexandre le forgeron m’a fait beaucoup de maux, le Seigneur lui rendra selon ses œuvres.
Pour lequel j’ai été établi Prédicateur, Apôtre, et Docteur des Gentils.
Pour lequel je souffre beaucoup de maux, jusqu’à être mis dans les chaînes, comme un malfaiteur ; mais cependant la parole de Dieu n’est point liée.
Mais toi, demeure ferme dans les choses que tu as apprises, et qui t’ont été confiées, sachant de qui tu les as apprises ;
Garde-toi donc de lui, car il s’est fort opposé à nos paroles.
C’est pourquoi aussi je souffre ces choses ; mais je n’en ai point de honte ; car je connais celui en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il est puissant pour garder mon dépôt jusqu’à cette journée-là.
C’est pourquoi je souffre tout pour l’amour des élus, afin qu’eux aussi obtiennent le salut qui est en Jésus-Christ, avec la gloire éternelle.
Et ils détourneront leurs oreilles de la vérité, et se tourneront aux fables.
Personne ne m’a assisté dans ma première défense, mais tous m’ont abandonné ; [toutefois] que cela ne leur soit point imputé !
Tu sais ceci, que tous ceux qui [sont] en Asie, se sont éloignés de moi ; entre lesquels sont Phygelle et Hermogène.
Et leur parole rongera comme une gangrène, et entre ceux-là sont Hyménée et Philète ;
Salue Prisce et Aquilas, et la famille d’Onésiphore.
Le Seigneur fasse miséricorde à la maison d’Onésiphore : car souvent il m’a consolé, et il n’a point eu honte de ma chaîne ;
Qui se sont écartés de la vérité, en disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques-uns.
Eraste est demeuré à Corinthe, et j’ai laissé Trophime malade à Milet.
Au contraire, quand il a été à Rome, il m’a cherché très soigneusement, et il m’a trouvé.
Et tu [sais] les persécutions et les afflictions qui me sont arrivées à Antioche, à Iconie, et à Lystre, quelles persécutions, [dis-je], j’ai soutenues, et [comment] le Seigneur m’a délivré de toutes.
Hâte-toi de venir avant l’hiver. Eubulus et Pudens, et Linus, et Claudia, et tous les frères, te saluent.
Le Seigneur lui fasse trouver miséricorde envers le Seigneur en cette journée-là ; et tu sais mieux [que personne] combien il m’a rendu de services à Ephèse.
Le Seigneur Jésus-Christ soit avec ton esprit. Que la grâce soit avec vous, Amen !
Or dans une grande maison il n’y a pas seulement des vaisseaux d’or et d’argent, mais il y en a aussi de bois et de terre : les uns à honneur, et les autres à déshonneur.
Mais ils n’avanceront pas plus avant : car leur folie sera manifestée à tous, comme le fut celle de ceux-là.
Je te somme devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, en son apparition et en son règne.
Mais toi, veille en toutes choses, souffre les afflictions, fais l’œuvre d’un Evangéliste, rends ton Ministère pleinement approuvé.
Si quelqu’un donc se purifie de ces choses, il sera un vaisseau sanctifié à honneur, et utile au Seigneur, et préparé à toute bonne œuvre.
Or tous ceux aussi qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ, souffriront persécution.
Le Seigneur aussi me délivrera de toute mauvaise œuvre, et me sauvera dans son Royaume céleste. À lui [soit] gloire aux siècles des siècles, Amen !
Et rejette les questions folles, et qui sont sans instruction, sachant qu’elles ne font que produire des querelles.
Afin que l’homme de Dieu soit accompli, et parfaitement instruit pour toute bonne œuvre.
Je te somme devant Dieu, et devant le Seigneur Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, en son apparition et en son règne.
Prêche la parole, insiste dans toutes les occasions ; reprends, censure, exhorte avec toute douceur d’esprit, et avec doctrine.
Hâte-toi de venir avant l’hiver. Eubulus et Pudens, et Linus, et Claudia, et tous les frères, te saluent.
Car Dieu ne nous a pas donné un esprit de timidité, mais de force, de charité et de prudence.
Qui nous a sauvés, et qui nous a appelés par une sainte vocation, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels ;
Toi donc, endure les travaux, comme un bon soldat de Jésus-Christ.
Si nous sommes des perfides, il demeure fidèle : il ne se peut renier soi-même.
Etudie-toi de te rendre approuvé à Dieu, ouvrier sans reproche, enseignant purement la parole de la vérité.
Toute l’Ecriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, et pour instruire selon la justice ;
J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.
Au reste, la couronne de justice m’est réservée, et le Seigneur, juste juge, me la rendra en cette journée-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront aimé son apparition.
Et qui maintenant a été manifestée par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort, et qui a mis en lumière la vie et l’immortalité par l’Evangile ;
Toutefois le fondement de Dieu demeure ferme, ayant ce sceau : le Seigneur connaît ceux qui sont siens ; et, quiconque invoque le nom de Christ, qu’il se retire de l’iniquité.
Fuis aussi les désirs de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, la charité, et la paix avec ceux qui invoquent d’un cœur pur le Seigneur.
Or tous ceux aussi qui veulent vivre selon la piété en Jésus-Christ, souffriront persécution.
Le Seigneur aussi me délivrera de toute mauvaise œuvre, et me sauvera dans son Royaume céleste. À lui [soit] gloire aux siècles des siècles, Amen !
Or sache ceci, qu’aux derniers jours il surviendra des temps fâcheux.
Vu même que dès ton enfance tu as la connaissance des saintes Lettres, qui te peuvent rendre sage à salut, par la foi en Jésus-Christ.
Prêche la parole, insiste dans toutes les occasions ; reprends, censure, exhorte avec toute douceur d’esprit, et avec doctrine.
Car le temps viendra auquel ils ne souffriront point la saine doctrine, mais aimant qu’on leur chatouille les oreilles, [par des discours agréables] ils chercheront des Docteurs qui répondent à leurs désirs.