Ô noblesse d’Israël ! ceux qui ont été tués sont sur tes hauts lieux. Comment sont tombés les hommes forts ?
Saül et Jonathan, aimables et agréables en leur vie, n’ont point été séparés dans leur mort ; ils étaient plus légers que les aigles, ils étaient plus forts que des lions.
Comment sont tombés tes forts, et [comment] sont péris les instruments de guerre !
Or il arriva après cela que David consulta l’Éternel, en disant : Monterai-je en quelqu’une des villes de Juda ? Et l’Éternel lui répondit : Monte. Et David dit : En laquelle monterai-je ? Il répondit : À Hébron.
Maintenant donc faites-le ; car l’Éternel a parlé de David, et a dit : Par le moyen de David mon serviteur je délivrerai mon peuple d’Israël de la main des Philistins, et de la main de tous leurs ennemis.
Tous les Anciens donc d’Israël vinrent vers le Roi à Hébron ; et le Roi David traita alliance avec eux à Hébron devant l’Éternel ; et ils oignirent David pour Roi sur Israël.
Et David faisait toujours des progrès ; car l’Éternel le Dieu des armées était avec lui.
Et la colère de l’Éternel s’enflamma contre Huza, et Dieu le frappa là à cause de son indiscrétion, et il mourut là près de l’Arche de Dieu.
Et David sautait de toute sa force devant l’Éternel ; et il était ceint d’un Ephod de lin.
Mais comme l’Arche de l’Éternel entrait dans la Cité de David, Mical fille de Saül, regardant par la fenêtre, vit le Roi David sautant de toute sa force devant l’Éternel, et elle le méprisa en son cœur.
Va, et dis à David mon serviteur : Ainsi a dit l’Éternel : Me bâtirais-tu une maison afin que j’y habite,
Maintenant donc tu diras ainsi à David mon serviteur : Ainsi a dit l’Éternel des armées : Je t’ai pris d’une cabane, d’après les brebis, afin que tu fusses le Conducteur de mon peuple d’Israël.
Quand tes jours seront accomplis, et que tu te seras endormi avec tes pères, je susciterai après toi ton fils, qui sera sorti de tes entrailles, et j’affermirai son règne.
Ce sera lui qui bâtira une maison à mon Nom, et j’affermirai le trône de son règne à jamais.
Ainsi ta maison et ton règne seront assurés pour jamais devant tes yeux, [et] ton trône sera affermi à jamais.
Alors le Roi David entra, et se tint devant l’Éternel, et dit : Qui suis-je, ô Seigneur Éternel ! et quelle est ma maison, que tu m’aies fait venir au point [où je suis] ?
C’est pourquoi tu t’es montré grand, ô Éternel Dieu ! car il n’y en a point de tel que toi, et il n’y a point d’autre Dieu que toi, selon tout ce que nous avons entendu de nos oreilles.
Ainsi David régna sur tout Israël, faisant droit et justice à tout son peuple.
Alors David dit : Mais n’y a-t-il plus personne qui soit demeuré de reste de la maison de Saül, et je lui ferai du bien pour l’amour de Jonathan ?
Et David lui dit : Ne crains point ; car certainement je te ferai du bien pour l’amour de Jonathan ton père, et je te restituerai toutes les terres de Saül ton père, et tu mangeras toujours du pain à ma table.
Et sur le soir il arriva que David se leva de dessus son lit, et comme il se promenait sur la plateforme de l’hôtel Royal, il vit de dessus cette plateforme une femme qui se lavait, et cette femme-là était fort belle à voir.
Et David envoya des messagers, et l’enleva ; et étant venue vers lui, il coucha avec elle ; car elle était nettoyée de sa souillure ; puis elle s’en retourna en sa maison.
Et il écrivit ces lettres en ces termes : Mettez Urie à l’endroit où sera le plus fort de la bataille, et retirez-vous d’auprès de lui, afin qu’il soit frappé, et qu’il meure.
Alors Nathan dit à David : Tu [es] cet homme-là. Ainsi a dit l’Éternel le Dieu d’Israël : Je t’ai oint pour être Roi sur Israël, et je t’ai délivré de la main de Saül.
Pourquoi donc as-tu méprisé la parole de l’Éternel, en faisant ce qui lui déplaît ? Tu as frappé avec l’épée Urie le Héthien, tu as enlevé sa femme [afin qu’elle fût] ta femme, et tu l’as tué par l’épée des enfants de Hammon.
Alors David dit à Nathan : J’ai péché contre l’Éternel ; et Nathan dit à David : Aussi l’Éternel a fait passer ton péché ; tu ne mourras point.
Après cela Nathan s’en retourna en sa maison ; et l’Éternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, qui en fut fort affligé.
Quand Absalom se fut enfui, et qu’il fut venu à Guesur, il demeura là trois ans.
Car certainement nous mourrons, et nous sommes semblables aux eaux qui s’écoulent sur la terre, lesquelles on ne ramasse point. Or Dieu ne lui a point ôté la vie, mais il a trouvé un moyen pour ne rejeter point loin de lui celui qui a été rejeté.
Absalom en faisait ainsi à tous ceux d’Israël qui venaient vers le Roi pour avoir justice ; et Absalom gagnait les cœurs de ceux d’Israël.
Mais le Roi dit à Ittaï, Guittien : Pourquoi viendrais-tu aussi avec nous ? retourne-t’en, et demeure avec le Roi ; car tu es étranger, et même tu vas retourner [bientôt] en ton lieu.
Et le Roi dit à Tsadok : Reporte l’Arche de Dieu dans la ville ; si j’ai trouvé grâce devant l’Éternel il me ramènera, et me la fera voir, avec son Tabernacle.
Mais le Roi répondit : Qu’ai-je à faire avec vous, fils de Tséruja ? Qu’il [me] maudisse ; car l’Éternel lui a dit : Maudis David ; qui donc lui dira : Pourquoi l’as-tu fait ?
Or Achithophel voyant qu’on n’avait point fait ce qu’il avait conseillé, fit seller son âne, et se leva, et s’en alla en sa maison, dans sa ville : et après qu’il eut disposé [des affaires] de sa maison, il s’étrangla, et mourut, [et] il fut enseveli au sépulcre de son père.
Or Absalom se rencontra devant les serviteurs de David, et Absalom était monté sur un mulet, et son mulet étant entré sous les branches entrelacées d’un grand chêne, sa tête [s’embarrassa dans le] chêne, où il demeura entre le ciel et la terre, et le mulet qui [était] sous lui, passa au delà.
Et Joab répondit : Je n’attendrai pas tant en ta présence ; et ayant pris trois dards en sa main, il en perça le cœur d’Absalom qui était encore vivant au milieu du chêne.
Alors le Roi fut fort ému, et monta à la chambre haute de la porte, et se mit à pleurer, et il disait ainsi en marchant : Mon fils Absalom ! mon fils ! mon fils Absalom ! plût à Dieu que je fusse mort moi-même pour toi ! Absalom mon fils ! mon fils !
Mais les hommes d’Israël répondirent aux hommes de Juda, et dirent : Nous avons dix parts au Roi, et même nous sommes à David quelque chose de plus que vous ; pourquoi donc nous avez-vous méprisés ; et n’avons-nous pas parlé les premiers de ramener notre Roi ? mais les hommes de Juda parlèrent encore plus rudement que les hommes d’Israël.
Or il y eut du temps de David une famine qui dura trois ans de suite. Et David rechercha la face de l’Éternel ; et l’Éternel lui répondit : C’est à cause de Saül et de sa maison sanguinaire ; parce qu’il a fait mourir les Gabaonites.
Dieu est mon rocher, je me retirerai vers lui ; il est mon bouclier et la corne de mon salut ; il est ma haute retraite et mon refuge ; mon Sauveur, tu me garantis de la violence.
Le [Dieu] Fort, qui est ma force, est la vraie force, et il a aplani ma voie, [qui était une voie] d’intégrité.
Or ce sont ici les dernières paroles de David. David fils d’Isaï, l’homme qui a été élevé, pour être l’Oint du Dieu de Jacob, et qui compose les doux cantiques d’Israël, dit :
Le Dieu d’Israël a dit, le Rocher d’Israël m’a parlé, [en disant] : Le juste dominateur des hommes, le dominateur en la crainte de Dieu,
Alors David fut touché en son cœur, après qu’il eut fait ainsi dénombrer le peuple ; et David dit à l’Éternel : J’ai commis un grand péché en faisant cela, mais, je te prie, ô Éternel ! pardonne l’iniquité de ton serviteur ; car j’ai agi très-follement.
Et le Roi répondit à Arauna : Non, mais je l’achèterai de toi pour un certain prix, et je n’offrirai point à l’Éternel mon Dieu des holocaustes qui ne me coûtent rien. Ainsi David acheta l’aire, et il [acheta aussi] les bœufs cinquante sicles d’argent.
Ils menèrent deuil, ils pleurèrent, et ils jeûnèrent jusqu’au soir, à cause de Saül et de Jonathan son fils, et à cause du peuple de l’Éternel, et de la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée.
Et David envoya des messagers vers les hommes de Jabés de Galaad, et leur fit dire : Bénis soyez-vous de l’Éternel de ce que vous avez fait cette gratuité à Saül votre Seigneur, que de l’avoir enseveli.
Or il y eut une longue guerre entre la maison de Saül, et la maison de David. Mais David s’avançait et se fortifiait ; et la maison de Saül allait en diminuant.
Combien plus [dois-je faire punir] ces méchants qui ont tué un homme de bien dans sa maison, sur son lit ? Maintenant donc ne redemanderai-je pas son sang de votre main, et ne vous exterminerai-je pas de la terre ?
Et David connut que l’Éternel l’avait affermi Roi sur Israël, et qu’il avait élevé son Royaume, à cause de son peuple d’Israël.
Depuis on vint dire à David : L’Éternel a béni la maison d’Hobed-Édom, et tout ce qui lui appartient, pour l’amour de l’Arche de Dieu ; c’est pourquoi David s’en alla, et amena l’Arche de Dieu de la maison d’Hobed-Édom, en la Cité de David, avec joie.
Mais il arriva cette nuit-là, que la parole de l’Éternel fut adressée à Nathan, en disant :
Et j’ai été avec toi partout où tu as marché, et j’ai exterminé tous tes ennemis de devant toi, et je t’ai tait un grand nom, comme le nom des grands qui sont sur la terre.
Mais ma gratuité ne se retirera point de lui, comme je l’ai retirée de Saül, que j’ai ôté de devant toi.
Maintenant donc, Seigneur Éternel ! tu es Dieu, tes paroles seront véritables ; or tu as promis ce bien à ton serviteur.
Et le Roi dit : N’y a-t-il plus personne de la maison de Saül, et j’userai envers lui d’une grande gratuité. Et Tsiba répondit au Roi : Il y a encore un des fils de Jonathan, qui est blessé aux pieds.
Et après que le deuil fut passé, David envoya, et la retira dans sa maison, et elle lui fut pour femme, et lui enfanta un fils ; mais ce que David avait fait déplut à l’Éternel.
Et l’Éternel envoya Nathan à David, lequel vint à lui, et lui dit : Il y avait deux hommes dans une ville, l’un riche, et l’autre pauvre.
Maintenant donc l’épée ne partira jamais de ta maison, parce que tu m’as méprisé, et que tu as enlevé la femme d’Urie le Héthien, afin qu’elle fût ta femme.
C’est ton serviteur Joab qui a fait que j’ai ainsi tourné ce discours ; mais mon Seigneur est sage comme un Ange de Dieu, pour savoir tout ce qui se passe sur la terre.
Alors il vint à David un messager, qui lui dit : Tous ceux d’Israël ont leur cœur tourné vers Absalom.
Tsadok donc et Abiathar reportèrent l’Arche de Dieu à Jérusalem, et demeurèrent là.
Peut-être l’Éternel regardera mon affliction, l’Éternel me rendra le bien au lieu des malédictions que celui-ci me donne aujourd’hui.
Alors Absalom et tous les hommes d’Israël dirent : Le conseil de Cusaï Arkite est meilleur que le conseil d’Achithophel ; car l’Éternel avait décrété que le conseil d’Achithophel, qui était le plus utile [pour Absalom], fût dissipé, afin de faire venir le mal sur Absalom.
Puis dix jeunes hommes qui portaient les armes de Joab, environnèrent Absalom, et le frappèrent, et le firent mourir.
Et on rapporta à Joab, [en disant] : Voilà le Roi qui pleure et mène deuil sur Absalom.
Et il se trouva là un méchant homme qui avait nom Sébah, fils de Bicri, homme de Jémini, qui sonna de la trompette, et qui dit : Nous n’avons point de part avec David, ni d’héritage [à attendre du] fils d’Isaï. Ô Israël ! que chacun [se retire] en ses tentes.
Et on les ensevelit avec les os de Saül et de Jonathan son fils au pays de Benjamin, à Tsélah, dans le sépulcre de Kis père de Saül ; et on fit tout ce que le Roi avait commandé. Et après cela, Dieu fut apaisé envers le pays.
La voie du [Dieu] Fort est parfaite, la parole de l’Éternel [est] affinée ; c’est un bouclier à tous ceux qui se retirent vers lui.
L’Éternel est vivant, et mon rocher est béni ; c’est pourquoi Dieu, le rocher de mon salut, soit exalté.
Est comme la lumière du matin quand le soleil se lève, du matin, [dis-je], qui est sans nuages ; [il est comme] l’herbe qui sort de la [terre] après la lumière [du soleil] quand il [paraît] après la pluie.
Et David répondit à Gad : Je suis dans une très-grande angoisse. Je te prie que nous tombions entre les mains de l’Éternel, car ses compassions sont en grand nombre ; et que je ne tombe point entre les mains des hommes.
Puis David bâtit là un autel à l’Éternel, et offrit des holocaustes et des sacrifices de prospérités ; et l’Éternel fut apaisé envers le pays, et la plaie fut arrêtée en Israël.
Jonathan mon frère ! Je suis dans l’angoisse pour l’amour de toi ; tu faisais tout mon plaisir ; l’amour que j’avais pour toi était plus grand que celui qu’on a pour les femmes.
Tu sais bien qu’Abner fils de Ner est venu pour te tromper, pour reconnaître ta sortie et ton entrée, et savoir tout ce que tu fais.
Et même auparavant, quand Saül était Roi sur nous, tu étais celui qui menais et qui ramenais Israël ; et de plus l’Éternel t’a dit : Tu paîtras mon peuple d’Israël, et tu seras Conducteur d’Israël.
Or il arriva qu’après que le Roi fut assis en sa maison, et que l’Éternel lui eut donné la paix avec tous ses ennemis d’alentour ;
Tu as fait toutes ces grandes choses pour l’amour de ta parole, et selon ton cœur, afin de faire connaître ton serviteur.
Or il arriva un an après, lorsque les Rois sortent [à la guerre], que David envoya Joab, et avec lui ses serviteurs, et tout Israël, et ils détruisirent les enfants de Hammon, et assiégèrent Rabba ; mais David demeura à Jérusalem.
Et ceux de la ville sortirent et combattirent contre Joab, et quelques-uns du peuple [qui étaient] des serviteurs de David moururent ; Urie le Héthien mourut aussi.
Et parce qu’il a fait cela, et qu’il n’a point épargné [cette brebis], pour une brebis il en rendra quatre.
Toutefois parce qu’en cela tu as donné occasion aux ennemis de l’Éternel de le blasphémer, à cause de cela le fils qui t’est né mourra certainement.
Et Absalom demeura deux ans entiers à Jérusalem sans voir la face du Roi.
Là aussi était Tsadok avec tous les Lévites qui portaient l’Arche de l’alliance de Dieu, et ils posèrent [là] l’Arche de Dieu ; et Abiathar monta pendant que tout le peuple achevait de sortir de la ville.
Et le Roi David vint jusqu’à Bahurim ; et voici il sortit de là un homme de la famille de la maison de Saül, nommé Simhi fils de Guéra, qui étant sorti avec impétuosité, faisait des imprécations.
Et le Roi commanda à Joab, et à Abisaï, et à Ittaï, en disant : Epargnez-moi le jeune homme Absalom ; et tout le peuple entendit ce que le Roi commandait à tous les capitaines touchant Absalom.
Or Absalom, que nous avions oint [pour Roi] sur nous, est mort en la bataille ; et maintenant pourquoi ne parlez-vous point de ramener le Roi ?
Mais Abisaï fils de Tséruja vint à son secours, et frappa le Philistin, et le tua. Alors les gens de David jurèrent, en disant : Tu ne sortiras plus avec nous en bataille, de peur que tu n’éteignes la Lampe d’Israël.
Après cela David prononça à l’Éternel les paroles de ce cantique, le jour que l’Éternel l’eut délivré de la main de tous ses ennemis, et surtout de la main de Saül.
C’est lui aussi qui me retire d’entre mes ennemis. Tu m’enlèves d’entre ceux qui s’élèvent contre moi ; tu me délivres de l’homme outrageux.
Mais il n’en sera pas ainsi de ma maison envers le [Dieu] Fort, parce qu’il a traité avec moi une alliance éternelle bien établie, et assurée ; car [c’est] tout mon salut, et tout mon plaisir ; c’est pourquoi il ne fera pas [simplement] germer [ma maison].
Car David voyant l’Ange qui frappait le peuple, parla à l’Éternel, et dit : Voici, c’est moi qui ai péché, c’est moi qui ai commis l’iniquité, mais ces brebis qu’ont-elles fait ? Je te prie que ta main soit contre moi, et contre la maison de mon père.
Or je suis [encore] faible aujourd’hui, bien que j’aie été oint Roi, et ces gens, les fils de Tséruja, sont trop forts pour moi. L’Éternel veuille rendre à celui qui fait le mal selon sa malice.
Et David eut peur de l’Éternel en ce jour-là, et dit : Comment l’Arche de l’Éternel entrerait-elle chez moi ?
Et David pria Dieu pour l’enfant, il jeûna et il passa la nuit couché sur la terre.
David dit aussi à Abisaï, et à tous ses serviteurs : Voici, mon propre fils qui est sorti de mes entrailles, cherche ma vie, et combien plus maintenant un fils de Jémini ? Laissez-le, et qu’il [me] maudisse ; car l’Éternel le lui a dit.
Et David dit : Qu’ai-je à faire avec vous, fils de Tséruja ? car vous m’êtes aujourd’hui des adversaires. Ferait-on mourir aujourd’hui quelqu’un en Israël ? car ne connais-je pas bien qu’aujourd’hui je suis fait Roi sur Israël ?
La chose n’est pas ainsi ; mais un homme de la montagne d’Ephraïm, qui a nom Sébah, fils de Bicri, a levé sa main contre le Roi David ; livrez-le moi lui seul, et je m’en irai de devant la ville. Et la femme dit à Joab : Voici, sa tête te sera jetée de dessus la muraille.
Tu m’as aussi donné le bouclier de ton salut, et ta bonté m’a fait devenir plus grand.
Et en ce jour-là Gad vint vers David, et lui dit : Monte, et dresse un autel à l’Éternel dans l’aire d’Arauna Jébusien.