Aux jours d’Assuérus (c’est cet Assuérus qui régnait depuis l’Inde {Héb. Hoddou.} jusqu’à Cusch (l’Éthiopie) sur cent vingt-sept provinces,
Et la reine Vasthi refusa de venir à la parole du roi transmise par les eunuques ; et le roi se courrouça fort et sa fureur s’embrasa en lui.
Et il élevait {Héb. nourrissait.} Hadassa (c’est Esther), fille de son oncle, car elle n’avait ni père ni mère ; et la jeune fille était de belle taille et belle à voir, et à la mort de son père et de sa mère, Mardochée l’avait prise pour sa fille.
Et le roi aima Esther plus que toutes les [autres] femmes, et elle obtint grâce et faveur devant lui plus que toutes les [autres] vierges ; il mit la couronne royale sur sa tête et la fit reine à la place de Vasthi.
Et le roi fit pour tous ses chefs et ses esclaves un grand festin, le festin d’Esther ; il procura un soulagement aux provinces et donna des présents comme [pouvait le faire] la main du roi.
Mais il lui parut indigne de lui de mettre la main sur Mardochée seul, car on lui avait appris de quel peuple était Mardochée ; et Haman chercha à détruire tous les Juifs qui étaient dans tout le royaume d’Assuérus,
Et Haman dit au roi Assuérus : Il est un certain peuple, dispersé et séparé entre les peuples dans toutes les provinces de ton royaume, et ses décrets diffèrent de [ceux de] tous les peuples ; ils ne pratiquent point les décrets du roi, et il ne convient point au roi de les laisser en repos.
Et les lettres furent envoyées par le moyen des coureurs dans toutes les provinces du roi, pour qu’on eût à détruire, à tuer et à faire périr tous les Juifs, depuis le jeune garçon jusqu’au vieillard, petits enfants et femmes, en un même jour, le treize du douzième mois (c’est le mois d’Adar), et que leurs biens {Héb. butin.} fussent mis au pillage.
Quand Mardochée connut tout ce qui s’était fait, il déchira ses vêtements, il se revêtit d’un vêtement d’affliction [souillé] de cendre, et il sortit au milieu de la ville, poussant des cris grands et amers.
Et il lui donna une copie de l’écrit du décret qui avait été donné à Suse pour les détruire, afin de le faire voir à Esther et de l’informer [de tout] ; et il commanda à Esther {Héb. lui commanda.} d’entrer chez le roi, pour le supplier et faire requête auprès de lui en faveur de son peuple.
Tous les esclaves du roi et le peuple des provinces du roi savent que si quelqu’un, homme ou femme, entre chez le roi dans la cour intérieure sans être appelé ; le décret [dit] de lui uniformément qu’il doit mourir, à moins que le roi ne lui tende son sceptre d’or, et il vit ; et moi, je n’ai pas été appelée à entrer chez le roi ces trente jours.
Et Mardochée dit de faire [cette] réponse à Esther : Ne te figure pas, en ton âme, d’échapper dans la maison du roi plutôt que tous les Juifs :
car si tu demeures muette en ce temps-ci, secours et délivrance surgiront pour les Juifs d’un autre lieu, mais toi et la maison de ton père vous périrez ; et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté ?
Va, rassemble tous les Juifs qui se trouvent à Suse, et jeûnez pour moi, et ne mangez ni ne buvez de trois jours, ni la nuit ni le jour ; moi aussi, avec mes jeunes filles, je jeûnerai de même, et après cela j’entrerai chez le roi, ce qui n’est point selon le décret : et si je péris, que je périsse !
Et quand le roi vit la reine Esther qui se tenait dans la cour, elle obtint grâce à ses yeux, et le roi tendit à Esther le sceptre d’or qui était en sa main ; et Esther s’approcha et toucha le bout {Héb. la tête.} du sceptre.
Et Esther dit : Si le roi le trouve bon, que le roi vienne aujourd’hui avec Haman au festin que je lui ferai.
Haman entra, et le roi lui dit : Que [doit-on] faire à l’homme qu’il plaît au roi d’honorer ? Et Haman dit en son cœur : À quel autre qu’à moi plairait-il au roi de faire honneur ?
Et Haman prit le vêtement et le cheval, et il revêtit Mardochée, et il le promena à cheval par les places de la ville, et il criait devant lui : C’est ainsi qu’on fait à l’homme qu’il plaît au roi d’honorer !
Et Haman raconta à Zéresch, sa femme, et à tous ses amis, tout ce qui lui était arrivé. Et ses sages lui dirent, avec Zéresch, sa femme : S’il est de la race des Juifs, ce Mardochée devant lequel tu as commencé de tomber, tu ne prévaudras point sur lui, mais tu tomberas complètement devant lui.
Et la reine Esther répondit et dit : Si j’ai trouvé grâce à tes yeux, ô roi ! et si le roi le trouve bon, que ma vie {Héb. mon âme.} soit accordée à ma demande et mon peuple à ma requête ;
car nous sommes vendus, moi et mon peuple, pour être détruits et tués, et pour périr. Que si nous étions vendus, hommes et femmes, pour être esclaves, je me tairais ; mais l’oppresseur n’est pas capable de réparer le dommage [fait] au roi.
Et le roi Assuérus parla, et dit à la reine Esther : Qui est-il donc, et où est-il, celui qui a osé {Héb. que son cœur a rempli pour.} agir ainsi ?
Et Karbona, l’un des eunuques, dit devant le roi : Même, voici, la potence {Héb. le bois.} qu’a faite Haman pour Mardochée, lequel a parlé pour le bien du roi, est dressée dans la maison de Haman, haute de cinquante coudées. Et le roi dit : Pendez-l’y.
Et le roi ôta son anneau, qu’il avait retiré à Haman, et le donna à Mardochée ; et Esther établit Mardochée sur la maison de Haman.
Et elle dit : Si le roi le trouve bon et si j’ai trouvé grâce devant lui, si la chose est droite devant le roi et si je suis agréable à ses yeux, qu’on écrive pour révoquer les lettres, machination de Haman, fils de Medatha, l’Agaguite, qu’il a écrites pour faire périr les Juifs qui sont dans toutes les provinces du roi ;
car comment pourrais-je voir le calamité qui atteindra mon peuple, et comment pourrai-je voir la destruction de ma parenté ?
Vous donc, écrivez au nom du roi en faveur des Juifs comme il sera bon à vos yeux, et scellez avec l’anneau du roi ; car une écriture qui est écrite au nom du roi et scellée de l’anneau du roi est irrévocable.
Et les secrétaires du roi furent appelés en ce même temps, le vingt-trois du troisième mois (c’est le mois de Sivan), et on écrivit suivant tout ce que Mardochée commanda, aux Juifs, et aux satrapes, et aux gouverneurs, et aux chefs des provinces qui sont depuis l’Inde jusqu’à Cusch, cent vingt-sept provinces, à chaque province selon son écriture, et à chaque peuple selon sa langue, et aux Juifs selon leur écriture et selon leur langue.
Il y eut pour les Juifs lumière et joie, et allégresse et honneur.
Et le douzième mois (c’est le mois d’Adar), le treizième jour du mois, où la parole du roi et son décret devaient être exécutés, au jour où les ennemis des Juifs avaient espéré les maîtriser, et où, la chose ayant changé, les Juifs eux-mêmes maîtrisèrent ceux qui les haïssaient,
Et le roi dit à la reine Esther : Dans Suse, la résidence, les Juifs ont tué et fait périr cinq cents hommes et les dix fils de Haman ! Qu’auront-ils fait dans le reste des provinces du roi ? Et quelle est ta demande ? Elle te sera accordée. Et quelle est encore ta requête ? Cela sera fait.
Ce fut le treizième jour du mois d’Adar, et ils eurent du repos le quatorze, et en firent un jour de festin et de joie.
Mais les Juifs qui étaient à Suse se réunirent le treize et le quatorze du même [mois], et ils eurent du repos le quinze, et en firent un jour de festin et de joie.
Et [Mardochée] écrivit ces choses et envoya des lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du roi Assuérus, à ceux qui étaient près et à ceux qui étaient loin,
comme les jours où les Juifs avaient eu du repos de leurs ennemis, et le mois où leur tristesse avait été changée en joie, et leur deuil en jour de fête ; qu’ils en fissent des jours de festin et de joie, où l’on s’envoie des présents l’un à l’autre, et où l’on fait des dons aux pauvres.
Car Haman, fils de Medatha, l’Agaguite, l’oppresseur de tous les Juifs, avait machiné contre les Juifs pour les faire périr, et avait jeté le Pour, c’est-à-dire le sort, pour les mettre en déroute et les faire périr.
C’est pourquoi, d’après toutes les paroles de cette lettre, et d’après ce qu’ils ont vu sur cela, et ce qui leur est arrivé,
et que ces jours seraient mis en mémoire et célébrés d’âge en âge, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville ; et que ces jours de Pourim ne passeraient point du milieu des Juifs, et que la mémoire ne s’en effacerait pas chez leur postérité.
Car le Juif Mardochée fut le second après le roi Assuérus, et il fut grand parmi les Juifs et agréable à la multitude de ses frères, recherchant le bien de son peuple et parlant pour le paix de toute sa race.
Le septième jour, comme le cœur du roi était heureux par le vin, il dit à Méhouman, à Biztha, à Karbona, à Bigtha et à Abagtha, à Zéthar et à Carcas, les sept eunuques qui servaient devant le roi Assuérus,
Après ces choses, quand la fureur du roi Assuérus fut apaisée, il se souvint de Vasthi et de ce qu’elle avait fait, et de ce qui avait été décidé à son sujet.
Et quand arriva le tour d’Esther, fille d’Abikhaïl, oncle de Mardochée qui l’avait prise pour sa fille, d’entrer vers le roi, elle ne demanda rien sinon ce que lui avait dit Hégaï, l’eunuque du roi, gardien des femmes ; et Esther obtenait grâce aux yeux de tous ceux qui la voyaient.
Et tous les esclaves du roi qui étaient à la porte du roi se courbaient et se prosternaient devant Haman : car ainsi l’avait commandé le roi à son égard. Mais Mardochée ne se courbait ni ne se prosternait.
Et les secrétaires {Ou scribes.} du roi furent appelés le treizième jour du premier mois, et on écrivit, suivant tout ce que Haman commanda, aux satrapes du roi, et aux gouverneurs de chaque province, et aux chefs de chaque peuple ; à chaque province selon son écriture et à chaque peuple selon sa langue ; ce fut au nom du roi Assuérus qu’on écrivit, et on scella avec l’anneau du roi.
Et dans chaque province, aux lieux où arrivait la parole du roi et son décret, il y avait grand deuil chez les Juifs, et jeûne, et pleurs, et lamentations ; et le vêtement d’affliction et la cendre furent le lit de beaucoup [d’entre eux].
Et Esther dit de faire [cette] réponse à Mardochée :
Et le troisième jour, Esther mit son vêtement royal et se présenta dans la cour intérieure de la maison du roi, au-devant de la maison du roi ; et le roi était assis sur le trône de son royaume, dans la maison royale, vis-à-vis de la porte de la maison.
Et le roi dit à Esther pendant qu’on buvait le vin : Quelle est ta demande ? Elle te sera accordée. Et quelle est ta requête ? [Fut-ce] jusqu’à la moitié du royaume, ce sera fait.
Et le roi dit : Quel honneur et quelle grandeur a-t-on conférés à Mardochée à cause de cela ? Et les jeunes gens qui servaient le roi dirent : On n’a rien fait pour lui.
Et Mardochée revint à la porte du roi, et Haman se retira précipitamment dans sa maison, avec deuil et la tête couverte.
Le roi alla avec Haman pour boire chez la reine Esther.
Et Esther dit : L’oppresseur et l’ennemi, c’est Haman, ce méchant-là ! Et Haman fut effrayé devant le roi et la reine.
Ce même jour, le roi Assuérus donna à la reine Esther la maison d’Haman, l’oppresseur des Juifs, et Mardochée entra devant le roi ; car Esther avait déclaré ce qu’il lui était.
Et le roi Assuérus dit à la reine Esther et au Juif Mardochée : Voici, j’ai donné à Esther la maison de Haman, et on l’a pendu au bois parce qu’il a porté la main sur les Juifs.
Et dans chaque province et dans chaque ville, aux lieux où la parole du roi et son décret arrivaient, il y avait de la joie et de l’allégresse parmi les Juifs, des festins et un jour de fête ; et même un grand nombre de gens d’entre les peuples de la terre se faisaient Juifs, car la frayeur des Juifs était tombée sur eux.
dix fils de Haman, fils de Medatha, oppresseur des Juifs ; et ils ne mirent point la main au pillage.
pour établir parmi eux que, chaque année, ils célébrassent le quatorzième jour du mois d’Adar et le quinzième jour,
les Juifs ont établi et accepté pour eux, et pour leur postérité, et pour tous ceux qui se joindraient à eux, de ne point manquer de célébrer, chaque année, ces deux jours, selon leur [règle] écrite et leur époque déterminée ;
Et quant à tous les actes {Héb. l’ouvrage.} de sa puissance et à ses exploits, et quant à l’indication de la grandeur de Mardochée, et comment le roi l’éleva, ces choses ne sont-elles pas écrites dans le livre des Chroniques des rois de Médie et de Perse ?
D’après les décrets, que doit-on faire à la reine Vasthi pour n’avoir point exécuté l’ordre du roi Assuérus transmis par les eunuques ?
et que la jeune fille qui plaira aux yeux du roi règne à la place de Vasthi. Et la chose fut bonne aux yeux du roi, et il fit ainsi.
Esther, comme le lui avait commandé Mardochée, n’avait point fait connaître sa naissance ni son peuple, car Esther faisait ce que lui disait Mardochée, comme quand elle était élevée {Héb. nourrie.} chez lui.
Et il arriva que, comme ils lui disaient [cela] jour par jour et qu’il ne les écoutait pas, ils rapportèrent [la chose] à Haman, pour voir si les paroles de Mardochée seraient fermes ; car il leur avait appris qu’il était Juif.
Les coureurs partirent, se hâtant à la parole {Ou pour l’affaire.} du roi, et le décret fut donné à Suse, la résidence. Et le roi et Haman étaient assis à boire, et la ville de Suse était dans la consternation.
Alors Esther appela Hathac, l’un des eunuques que le roi avait placés devant elle, et elle lui commanda [d’aller] à Mardochée pour savoir ce que c’était et pourquoi c’était.
Et Esther dit à Hathac, et lui commanda [de dire] à Mardochée :
Et le roi lui dit : Qu’as-tu, reine Esther, et quelle est ta requête ? [Fut-ce] jusqu’à la moitié du royaume, elle te sera donnée.
Mais tout cela ne me convient pas aussi longtemps que je vois Mardochée, ce Juif, assis à la porte du roi.
Et le roi dit à Haman : Hâte-toi, prends le vêtement et le cheval comme tu l’as dit, et fais ainsi à Mardochée, le Juif, qui est assis à la porte du roi ; ne laisse pas tomber une parole de tout ce que tu as dit.
Et le roi revint du jardin du palais dans la maison où on avait bu le vin. Or Haman s’était jeté sur le lit où était Esther ; et le roi dit : Veut-il aussi se soumettre la reine, chez moi, dans la maison ? La parole sortit de la bouche du roi, et on couvrit la face de Haman.
Et le roi tendit à Esther le sceptre d’or ; et Esther se leva et se tint debout devant le roi.
[Ces lettres portaient] que le roi permettait aux Juifs, en chaque ville, de se réunir et de se mettre en défense pour leur vie, de détruire, tuer et faire périr toute force armée du peuple et de la province qui les opprimait, [avec] leurs petits enfants et leurs femmes, et de mettre leurs biens ai pillage,
Et le reste des Juifs, qui étaient dans les provinces du roi, se réunirent et se mirent en défense pour leur vie, et pour avoir du repos de leurs ennemis, et ils tuèrent soixante-quinze mille hommes de ceux qui les haïssaient ; et ils ne mirent point la main au pillage.
Et quand [Esther] vint devant le roi, il dit, par lettres, que la méchante machination que [Haman] avait ourdie contre les Juifs retombât sur sa tête, et qu’on le pendît au bois, lui et ses fils ; c’est pourquoi ils appelèrent ces jours Pourim, du nom de Pour.
Et le roi Assuérus mit un tribut {Ou corvée.} sur la terre et sur les îles de la mer.
Si le roi le trouve bon, qu’un édit royal émane de lui et soit inscrit dans les décrets de Perses et de Médie, et qu’il soit immuable, savoir, que Vasthi ne vienne plus devant le roi Assuérus, et que le roi donne sa royauté à une de ses compagnes, meilleure qu’elle.
Et quand on rassemblait des vierges pour la seconde fois, Mardochée était assis à la porte du roi ;
Et la chose étant connue de Mardochée, il l’apprit à la reine Esther, et Esther le dit au roi au nom de Mardochée.
Et Haman vit que Mardochée ne se courbait ni ne se prosternait devant lui ; et Haman fut rempli de fureur.
Et il parvint jusque devant la porte du roi ; car il n’était point permis d’entrer à la porte du roi vêtu d’un vêtement d’affliction.
Et Hathac vint et rapporta à Esther les paroles de Mardochée.
Et Mardochée s’en alla et fit tout comme Esther lui avait commandé.
Et Esther répondit et dit : [Voici] ma demande et ma requête :
Cette nuit-là, le sommeil fuyait le roi, et il dit d’apporter le livre des Mémoires, les Chroniques, et on y lut devant le roi.
Et le roi, dans sa fureur, se leva de [la table] où on buvait le vin [pour aller] dans le jardin du palais ; et Haman se tint là, faisant requête pour sa vie auprès de la reine Esther, car il voyait bien que par devers le roi son malheur était décidé.
Une copie de l’écrit, faite pour être donnée comme décret dans chaque province, fut rendue notoire pour tous les peuples, afin que les Juifs fussent prêts pour ce jour-là, pour se venger de leurs ennemis.
Et la reine Esther, fille d’Abikhaïl, et le Juif Mardochée, écrivirent, avec toute puissance, pour confirmer cette seconde lettre sur les Pourim.
il envoya des lettres à toutes les provinces du roi, à chaque province selon son écriture et à chaque peuple selon sa langue, [portant] que tout homme fût maître dans sa maison, et parlât {Ou bien que parlant.} la langue de son peuple.
Et la chose fut recherchée et trouvée [exacte], et tous deux furent pendus au bois ; et cela fut écrit dans le livre des Chroniques, devant le roi.
Et Hathac sortit vers Mardochée sur la place de la ville qui était devant la porte du roi.
Et Zéresch, sa femme, lui dit, avec tous ses amis : Qu’on fasse une potence {Héb. un arbre ; ou bois.} haute de cinquante coudées, et au matin, dis au roi qu’on y pende Mardochée ; et va-t’en joyeux au festin avec le roi. Et la chose parut bonne à Haman, et il fit la potence.
Ils lui parlaient encore quand les eunuques du roi arrivèrent et s’empressèrent d’emmener Haman au festin que faisait Esther.
Et les Juifs acceptèrent ce qu’ils avaient déjà commencé de faire et ce que Mardochée leur écrivit.
pour établir ces jours de Pourim à leur époque déterminée, comme le Juif Mardochée et la reine Esther les avaient établis pour eux, et comme ils les avaient établis pour eux-mêmes {Héb. leurs âmes.} et pour leur postérité, concernant {Héb. choses de.} leurs jeûnes et leur cri.
en ces jours-là, il arriva que le roi Assuérus étant assis sur le trône de son royaume, à Suse, la résidence,
En ces jours-là, Mardochée étant assis à la porte du roi, Bigthan et Théresch, deux eunuques du roi d’entre les gardes du seuil, se courroucèrent [contre le roi] et cherchèrent à porter la main sur le roi Assuérus.
le peuple de Mardochée. Au premier mois (c’est le mois de Nisan), la douzième année du roi Assuérus, on jeta le Pour (c’est-à-dire le sort), devant Haman, de jour en jour et de mois en mois, jusqu’au douzième mois (c’est le mois d’Adar).
Et Mardochée lui apprit tout ce qui lui était arrivé, avec l’indication de l’argent que Haman avait dit [vouloir] payer aux trésors du roi au sujet des Juifs, pour les faire périr.
Si j’ai trouvé grâce aux yeux du roi, et si le roi trouve bon d’accorder ma demande et de faire selon ma requête, que le roi vienne avec Haman au festin que je leur ferai, et demain je ferai selon la parole du roi.
Et ils pendirent Haman au bois qu’il avait préparé pour Mardochée ; et la fureur du roi s’apaisa.
Et [Mardochée] écrivit au nom du roi Assuérus et scella avec l’anneau du roi ; et il envoya les lettre par les mains des coureurs à cheval, montés sur des coursiers, sur des mulets nés de cavales.
Et à tous les Juifs, dans les cent vingt-sept provinces du royaume d’Assuérus, on envoya des lettres, paroles de paix et de vérité,