La gazelle, ô Israël, a été blessée à mort sur tes hauts-lieux : comment les hommes forts sont-ils tombés ?
Saül et Jonathan, aimés et agréables pendant leur vie, n’ont point été séparés dans leur mort ; Ils étaient plus légers que des aigles, plus forts que des lions.
Comment sont tombés les hommes forts ? comment se sont perdus les instruments de guerre ?
Et il arriva, après cela, que David interrogea l’Éternel, en disant : Monterai-je dans une des villes de Juda ? Et l’Éternel lui dit : Monte. Et David dit : Où monterai-je ? Et l’Éternel dit : À Hébron.
et maintenant faites, car l’Éternel a parlé touchant David, en disant : C’est par la main de David, mon esclave, que je sauverai {Héb. il sauvera.} mon peuple d’Israël de la main des Philistins et de la main de tous ses ennemis.
Et tous les anciens d’Israël vinrent vers le roi, à Hébron, et le roi David traita alliance avec eux, à Hébron, devant la face de l’Éternel ; et ils oignirent David pour roi sur Israël.
Et David allait s’avançant et grandissant, et l’Éternel, le Dieu des armées, était avec lui.
et la colère de l’Éternel s’alluma contre Ouzza, et Dieu le frappa là, à cause de sa témérité, et il mourut là, près de l’arche de Dieu.
et David sautait de toute sa force devant la face de l’Éternel, et David était ceint d’un éphod de lin.
Et comme l’arche de l’Éternel entrait dans la ville de David, Mical, fille de Saül, regardait par la fenêtre, et elle vit le roi David s’évertuant et sautant devant la face de l’Éternel ; et elle le méprisa dans son cœur.
Va, et dis à mon esclave, à David : Ainsi a dit l’Éternel : Est-ce toi qui me bâtirais une maison pour que j’y habite ?
Et maintenant tu parleras ainsi à mon esclave, à David. Ainsi a dit l’Éternel des armées : Je t’ai pris au pâturage, marchant après le menu bétail, pour que tu fusses conducteur de mon peuple, d’Israël ;
Quand tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, je susciterai après toi ta postérité, qui sortira de tes entrailles, et j’affermirai son royaume.
Ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom ; et j’affermirai le trône de son royaume à perpétuité.
Et ta maison et ton royaume seront stables à perpétuité devant toi : ton trône sera ferme à perpétuité.
Et le roi David alla et s’assit devant la face de l’Éternel, et il dit : Qui suis-je, Seigneur Éternel, et qui est ma maison, que tu m’aies amené jusqu’ici !
Aussi tu es grand, Éternel Dieu ! car nul n’est tel que toi, et il n’est pas d’autre Dieu que toi, selon tout ce que nous avons entendu de nos oreilles.
Et David régna sur tout Israël ; et David faisait droit et justice à tout son peuple.
Et David dit : Y a-t-il encore quelqu’un de reste de la maison de Saül, pour que j’use de grâce envers lui à cause de Jonathan ?
Et David lui dit : Ne crains point, car je veux user de grâce envers toi à cause de Jonathan, ton père, et je te rendrai tous les champs de Saül, ton père ; et toi, tu mangeras toujours le pain à ma table.
Et il arriva, au temps du soir, que David se leva de sa couche, et il se promena sur le toit de la maison du roi, et il vit de dessus le toit une femme qui se baignait {Ou se lavait.} et cette femme était très belle à voir.
Et David envoya des messagers, et la prit, et elle vint vers lui, et il coucha avec elle (or elle s’était sanctifiée de sa souillure) ; et elle retourna dans sa maison.
Et il écrivit la lettre, en disant : Placez Urie en face du plus fort de la bataille, et retirez-vous d’auprès de lui, et qu’il soit frappé et qu’il meure.
Et Nathan dit à David : Tu es cet homme-là. Ainsi a dit l’Éternel, le Dieu d’Israël : Je t’ai oint pour roi sur Israël, et je t’ai délivré de la main de Saül,
Pourquoi as-tu méprisé la parole de l’Éternel, en faisant ce qui est mauvais à ses yeux ? Tu as frappé par l’épée Urie, le Héthien ; et tu as pris sa femme pour [en faire] ta femme ; et tu l’as tué par l’épée des fils d’Ammon.
Et David dit à Nathan : J’ai péché contre l’Éternel. Et Nathan dit à David : Aussi l’Éternel a fait passer ton péché : tu ne mourras pas ;
Et Nathan s’en alla dans sa maison. Et l’Éternel frappa l’enfant que la femme d’Urie avait enfanté à David, et il fut malade à la mort.
Et Absalom s’étant enfui, alla à Guesçur et y resta trois ans ;
Car nous mourrons certainement : nous sommes comme l’eau répandue à terre qu’on ne recueille pas ; et Dieu n’enlève pas une âme, mais il médite les moyens {Héb. il pense des pensées.} de ne pas repousser loin de lui l’exilé !
Et Absalom agissait de cette manière envers tous ceux d’Israël qui venaient au roi pour un jugement, et Absalom gagnait {Héb. volait.} le cœur des gens d’Israël.
Et le roi dit à Itthaï, le Guitthien : Pourquoi viendrais-tu, toi aussi, avec nous ? Retourne-t’en et demeure avec le roi, car tu es étranger, et même tu vas émigrer {Ou tu es émigré.} en ton lieu.
Et le roi dit à Tsadok : Remmène à la ville l’arche de Dieu : si je trouve grâce aux yeux de l’Éternel, il me ramènera, et me la fera voir ainsi que sa demeure ;
Et le roi dit : Qu’y a-t-il entre moi et vous, fils de Tsérouïa ? Qu’il maudisse ; car l’Éternel lui a dit : Maudis David ! Et qui dira : Pourquoi agis-tu ainsi ?
Et Akhitophel voyant que son conseil n’avait pas été exécuté, sella son âne, et se leva et s’en alla dans sa maison, dans sa ville ; et il donna ses ordres {Héb. il commanda.} à sa maison, et s’étrangla ; et il mourut, et fut enterré dans le sépulcre de son père.
Et Absalom se rencontra devant les esclaves de David ; et Absalom était monté sur un mulet, et le mulet entra sous les branches entrelacées d’un grand térébinthe, et la tête d’Absalom fut prise dans le térébinthe, et il demeura entre le ciel et la terre, le mulet qui était sous lui ayant passé outre.
Et Joab répondit : Je n’attendrai pas tant devant toi ! Et il prit en sa main trois dards, et les enfonça dans le cœur d’Absalom, encore vivant au milieu du térébinthe ;
Et tous les gens de Juda répondirent aux gens d’Israël : Parce que le roi m’est [plus] proche ; et pourquoi es-tu ainsi irrité de cela ? Avons-nous mangé aux dépens du roi ? Ou avons-nous pris quelque présent ?
Il y eut aux jours de David une famine de trois ans, année après année ; et David chercha la face de l’Éternel, et l’Éternel dit : C’est à cause de Saül et de la maison de sang, parce qu’il a fait mourir les Gabaonites.
Mon Dieu, ma roche où je me réfugie, mon bouclier et la corne de mon salut, ma haute retraite et mon asile ! Mon Sauveur, qui me sauves de la violence !
le Dieu qui est mon fort rempart et qui a parfaitement aplani ma voie ?
Voici les dernières paroles de David : Oracle de David, fils d’Isaï, oracle de l’homme haut placé, de l’oint du Dieu de Jacob, du chantre agréable d’Israël :
Le Dieu d’Israël a dit, le Rocher d’Israël m’a parlé : Un Juste sera dominateur parmi les hommes, un dominateur ayant la crainte de Dieu,
Et après que David eut ainsi fait le dénombrement du peuple, son cœur le reprit {Héb. le cœur de David le frappa.} Et David dit à l’Éternel : J’ai beaucoup péché dans ce que j’ai fait ! Et maintenant, ô Éternel, fais passer, je te prie, l’iniquité de ton esclave, car j’ai agi très follement.
Et le roi dit à Arauna : Non, mais je veux acheter de toi pour un prix, et je n’offrirai pas à l’Éternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne [me] coûtent rien. Et David acheta l’aire et les bœufs pour cinquante sicles d’argent.
et ils se lamentèrent, et ils pleurèrent, et ils jeûnèrent jusqu’au soir sur Saül et sur Jonathan, son fils, et sur le peuple de l’Éternel, et sur la maison d’Israël, parce qu’ils étaient tombés par l’épée.
Et David envoya des messagers aux gens de Jabesch en Galaad, et leur dit : Soyez bénis de l’Éternel, vous qui avez usé de cette grâce envers votre seigneur, envers Saül, et qui l’avez enterré.
Et la guerre se prolongea entre la maison de Saül et la maison de David, et David allait se fortifiant et la maison de Saül allait s’affaiblissant.
Combien plus, quand des hommes méchants ont tué un homme juste, dans sa maison, sur sa couche, ne redemanderais-je pas maintenant son sang de vos mains, et ne vous ôterais-je {Héb. consumerais-je.} pas de la terre !
et David connut que l’Éternel l’avait affermi comme roi sur d’Israël, et qu’il avait élevé son royaume à cause de son peuple d’Israël.
Et on fit rapport au roi David, en disant : L’Éternel a béni la maison d’Obed-Édom et tout ce qui est à lui, à cause de l’arche de Dieu. Et David s’y rendit, et fit monter l’arche de Dieu de la maison d’Obed-Édom en la ville de David, avec joie.
Et il arriva, cette nuit même, que la parole de l’Éternel fut adressée à Nathan, en disant :
j’ai été avec toi partout où tu as marché, et j’ai retranché tous tes ennemis de devant toi ; et je t’ai fait un grand nom, comme le nom des grands qui sont sur la terre ;
et ma grâce ne se retirera point de lui, comme je l’ai retirée d’avec Saül que j’ai retiré de devant toi.
Et maintenant, Seigneur Éternel, c’est toi qui es Dieu, et tes paroles sont vérité, et tu as prononcé cette bonne chose en faveur de ton esclave.
Et le roi dit : N’y a-t-il plus personne de la maison de Saül, pour que j’use envers lui d’une grâce de Dieu ? Et Tsiba dit au roi : Il y a encore un fils de Jonathan, perclus des pieds.
et quand le deuil fut passé, David l’envoya et la recueillit dans sa maison, et elle devint sa femme, et elle lui enfanta un fils. Et la chose que David avait faite fut mauvaise aux yeux de l’Éternel.
Et l’Éternel envoya Nathan vers David. Et il vint vers lui, et lui dit : Il y a dans une ville deux hommes, un riche et un pauvre.
Et maintenant l’épée ne se détournera point de ta maison, à jamais, parce que tu m’as méprisé et que tu as pris la femme d’Urie, le Héthien, pour en faire ta femme.
C’est afin de tourner la face de l’affaire que ton esclave Joab a fait cela ; et mon seigneur a une sagesse comme la sagesse d’un ange de Dieu, pour connaître tout ce qui [se passe] sur la terre.
Et il vint à David quelqu’un qui lui fit rapport, en disant : Le cœur des gens d’Israël suit Absalom.
Et Tsadok et Abiathar remmenèrent l’arche de Dieu à Jérusalem, et y restèrent.
Peut-être que l’Éternel regardera mon humiliation, et que l’Éternel fera venir sur moi le bien au lieu des malédictions de ce jour.
Et Absalom et tous les gens d’Israël dirent : Le conseil de Houschaï, l’Arkite, est meilleur que le conseil d’Akhitophel ; car l’Éternel avait commandé de ruiner le conseil d’Akhitophel, qui était bon, pour que l’Éternel fit venir le mal sur Absalom.
et dix jeunes gens, porteurs d’armes de Joab, entourèrent et frappèrent Absalom, et le firent mourir.
Et le roi fut ému, et il monta à la chambre haute de la porte et pleura, et en marchant il disait ainsi : Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils !
Et il se rencontra là un homme de Bélial nommé Schéba, fils de Bicri, Benjaminite, qui sonna de la trompette, et dit : Nous n’avons point de part à David, et pas d’héritage au fils d’Isaï ! Chacun à ses tentes, Israël !
et on enterra les os de Saül et de Jonathan, son fils, dans la terre de Benjamin, à Tséla, dans le sépulcre de Kis, son père. On fit tout ce que le roi avait commandé ; et après cela, Dieu fut apaisé envers la terre.
La voie de Dieu est parfaite, la parole de l’Éternel est purifiée au creuset. Il est un bouclier pour tous ceux qui se réfugient en lui.
L’Éternel est vivant, et mon Rocher béni ! Qu’il soit exalté,
et pareil à la lumière du matin quand le soleil se lève, à un matin sans nuages, dont l’éclat [fait germer] la verdure de la terre après la pluie.
Et David dit à Gad : Je suis dans une grande angoisse. Que nous tombions, je te prie, dans les mains de l’Éternel, car ses compassions sont grandes, et que je ne tombe pas dans les mains des hommes !
Et David y bâtit un autel à l’Éternel, et offrit des holocaustes et des sacrifices de prospérité ; et l’Éternel fut apaisé envers la terre, et la plaie fut retirée de dessus Israël.
Mon cœur se serre à cause de toi, Jonathan, mon frère : tu étais pour moi plein de charmes. Ton amour était pour moi plus précieux que l’amour des femmes.
Tu connais Abner, fils de Ner ; c’est pour te tromper qu’il est venu, et pour connaître ta sortie et ton entrée, et pour savoir tout ce que tu fais.
Même ci-devant {Héb. hier et avant hier.} lorsque Saül était roi sur nous, c’était toi qui faisais sortir et qui ramenais Israël. Et l’Éternel t’a dit : C’est toi qui paîtras mon peuple d’Israël, c’est toi qui seras le conducteur d’Israël.
Et quand le roi habita dans sa maison, et que, tout autour, l’Éternel lui eut donné du repos de tous ses ennemis,
C’est à cause de ta parole, et selon ton cœur, que tu as fait toute cette grande chose, pour [la] faire connaître à ton esclave.
Et il arriva, au retour de l’année, au temps où les rois sortaient [pour la guerre], que David envoya Joab, et ses esclaves avec lui, et tout Israël, et ils ravagèrent [le pays des] fils d’Ammon, et assiégèrent Rabba ; et David resta à Jérusalem.
Et les gens de la ville sortirent et se battirent avec Joab, et il y en eut d’entre le peuple, d’entre les esclaves de David, qui tombèrent, et Urie, le Héthien, mourut aussi.
Il compensera au quadruple la jeune brebis, puisqu’il a commis cette action {Héb. cette chose.} et parce qu’il a été sans pitié.
toutefois, comme par cette action {Héb. cette chose.} tu as fait blasphémer les ennemis de l’Éternel, le fils qui t’est né mourra certainement.
Et Absalom habita deux ans {Héb. années de jours.} à Jérusalem, sans voir la face du roi.
Et voici Tsadok lui-même, et tous les Lévites avec lui, portant l’arche de l’alliance de Dieu ; et ils posèrent l’arche de Dieu (et Abiathar monta aussi), jusqu’à ce que le peuple eût achevé de passer hors de la ville.
Le roi David étant arrivé jusqu’à Bakhourim, voici, il sortit de là un homme de la famille de la maison de Saül, nommé Schimhi, fils de Guéra ; il sortait en maudissant.
Et le roi commanda à Joab, à Abisçaï et à Itthaï, en disant : Ménagez-moi le jeune homme, Absalom ; et tout le peuple entendit le commandement du roi à tous les chefs, au sujet d’Absalom.
Et tout le peuple était en contestations dans toutes les tribus d’Israël, en disant : Le roi nous a délivrés de la main de nos ennemis ; c’est lui qui nous a fait échapper de la main des Philistins, et maintenant il s’est enfui de la terre devant Absalom ;
Et Abisçaï, fils de Tsérouïa, le secourut, et frappa le Philistin et le fit mourir ; alors les gens de David lui jurèrent, en disant : Tu ne sortiras plus avec nous pour la bataille, et tu n’éteindras pas la lampe d’Israël.
David adressa à l’Éternel les paroles de ce cantique, au jour que l’Éternel l’eut délivré de la main {Héb. de la paume.} de tous ses ennemis, et de la main {Héb. de la paume.} de Saül. Il dit donc :
et qui abaisse les peuples sous moi, et qui me tire d’entre mes ennemis. Tu m’élèves au-dessus de mes adversaires, tu me délivres de l’homme violent !
Car n’est-ce pas ainsi qu’est ma maison avec Dieu, puisqu’il a établi pour moi une alliance perpétuelle, en tous points bien constituée et gardée ? Ne fera-t-il pas germer [ce qui est] tout mon salut et tout mon désir {Héb. l’objet de mon plaisir.}
Et David voyant l’ange qui frappait parmi le peuple, parla à l’Éternel, et dit : Voici, c’est moi qui ai péché, c’est moi qui ai commis iniquité ; et ces brebis, qu’ont-elles fait ? Que ta main, je te prie, soit sur moi et sur la maison de mon père !
Et je suis faible {Héb. délicat.} aujourd’hui, bien qu’ayant reçu l’onction royale {Héb. et oint [comme] roi.} et ces gens-là, les fils de Tsérouïa, sont plus forts {Héb. durs, ou trop durs pour moi.} que moi. L’Éternel rende à celui qui fait le mal selon sa malice.
Et David craignit l’Éternel en ce jour-là, et dit : Comment l’arche de l’Éternel entrerait-elle chez moi ?
Et David chercha Dieu pour le petit garçon, et David s’astreignit au jeûne ; et il allait {Héb. entrait.} et passait la nuit, et couchait sur la terre.
Et David dit à Abisçaï et à tous ses esclaves : Voici, mon fils, qui est sorti de mes entrailles, cherche ma vie ; combien plus maintenant ce Benjaminite ! Laissez-le, et qu’il maudisse, car l’Éternel le lui a dit.
Et Abisçaï, fils de Tsérouïa, répondit et dit : Pour cela ne ferait-on pas mourir Schimhi, car il a maudit l’oint de l’Éternel ?
La chose n’est pas ainsi, mais un homme de la montagne d’Éphraïm, nommé Schéba, fils de Bicri, a levé la main contre le roi, contre David. Livrez-le, lui seul, et je m’en irai de la ville. Et la femme dit à Joab : Voici, sa tête te sera jetée par la muraille.
Et tu me donnes le bouclier de ton salut, et ta bonté m’agrandit.
Et Gad vint vers David ce jour-là, et lui dit : Monte, élève un autel à l’Éternel sur l’aire d’Arauna, le Jébusien.