Commencement de l’Évangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu.
Il disait : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche ; repentez-vous et croyez à l’Évangile. »
Entendant cela, Jésus leur dit : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades ; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. »
Il leur dit encore : " Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat ;
Car quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur et ma mère. "
Et il ajouta : « Que celui qui a des oreilles, entende bien. »
Jésus étant réveillé tança le vent, et dit à la mer : « Tais-toi, calme-toi. » Et le vent s’apaisa, et il se fit un grand calme.
Jésus ne le lui permit pas, mais il lui dit : « Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a eu pitié de toi. »
Lorsque Jésus débarqua, il vit une grande multitude, et il en eut compassion, parce qu’ils étaient comme des brebis sans pasteur, et il se mit à leur enseigner beaucoup de choses.
Vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes, purifiant les vases et les coupes, et faisant beaucoup d’autres choses semblables.
Puis, ayant appelé le peuple avec ses disciples, il leur dit : " Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il se renonce lui-même, qu’il prenne sa croix et me suive.
Aussitôt, regardant tout autour, ils ne virent plus personne, si ce n’est Jésus, seul avec eux.
Aussitôt le père de l’enfant s’écria, disant avec larmes : « Je crois (Seigneur) ; venez au secours de mon incrédulité »
Jésus, voyant le peuple accourir en foule, menaça l’esprit impur, en disant : « Esprit sourd et muet, je te le commande, sors de cet enfant, et ne rentre plus en lui. »
Puis, prenant un petit enfant, il le mit au milieu d’eux ; et après l’avoir embrassé, il leur dit :
Jésus, à cette vue, fut indigné et leur dit : " Laissez les petits enfants venir à moi, et ne les en empêchez pas ; car le royaume des cieux est à ceux qui leur ressemblent.
Car le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie pour la rançon de la multitude. »
C’est pourquoi, je vous le dis, tout ce que vous demanderez dans la prière, croyez que vous l’obtiendrez, et vous le verrez s’accomplir.
Alors Jésus leur répondit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils les frappa d’étonnement.
Tu aimeras donc le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit, et de toute ta force. C’est là le premier commandement.
Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là. "
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Et il leur dit : " Ceci est mon sang, le sang de la nouvelle alliance, répandu pour la multitude.
Et il disait : « Abba (Père), tout vous est possible, éloignez de moi ce calice ; cependant, non pas ma volonté, mais la vôtre ! »
Veillez et priez afin que vous n’entriez point en tentation. L’esprit est prompt, mais la chair est faible. "
Le centurion qui se tenait en face de Jésus, voyant qu’il avait expiré en jetant un tel cri, dit : « Vraiment cet homme était Fils de Dieu. »
Mais il leur dit : " Ne vous effrayez pas ; vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a été crucifié : il est ressuscité, il n’est point ici ; voici le lieu où on l’avait mis.
Puis il leur dit : « Allez par tout le monde, et prêchez l’Évangile à toute créature.
Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné.
Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : « Mon fils, tes péchés te sont remis. »
c’est pourquoi le Fils de l’homme est maître même du sabbat. »
Jésus étant entré une autre fois dans la synagogue, il s’y trouvait un homme qui avait la main desséchée.
En vérité, je vous le dis, tous les péchés seront remis aux enfants des hommes, même les blasphèmes qu’ils auront proférés.
Il dit encore : « Il en est du royaume de Dieu comme d’un homme qui jette en terre de la semence.
Mais Jésus entendant la parole qui venait d’être proférée, dit au chef de synagogue : « Ne crains rien, crois seulement. »
Et il était surpris de leur incrédulité. Ensuite Jésus parcourut les villages d’alentour en enseignant.
Rien de ce qui est hors de l’homme et qui entre dans l’homme ne peut le souiller ; mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui souille l’homme.
Car celui qui veut sauver sa vie, la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile, la sauvera.
Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les conduisit seuls, à l’écart, sur une haute montagne, et il fut transfiguré devant eux.
Étant partis de là, ils cheminèrent à travers la Galilée, et Jésus ne voulait pas qu’on le sût,
là où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point.
Mais au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme.
Jésus les regarda, et dit : « Aux hommes cela est impossible, mais non à Dieu : car tout est possible à Dieu. »
Lorsque vous êtes debout pour faire votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.
Jésus leur répondit : « N’êtes-vous pas dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu ?
Et si le Seigneur n’avait abrégé ces jours, nul homme ne serait sauvé ; mais il les a abrégés à cause des élus qu’il a choisis.
Prenez garde, veillez et priez ; car vous ne savez pas quand ce sera le moment.
Mais Jésus dit : « Laissez-la ; pourquoi lui faites-vous de la peine ? C’est une bonne action qu’elle a faite à mon égard.
Je vous le dis, en vérité, je ne boirai plus jamais du fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu. "
Jésus lui dit : « Je le suis, et vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant, et venir environné des nuées du ciel. »
Et à la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : « Eloï, Eloï, lama sabacthani. » Ce qui s’interprète : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? »
Plus tard, il se montra aux Onze eux-mêmes, pendant qu’ils étaient à table ; et il leur reprocha leur incrédulité et la dureté de leur cœur, de n’avoir pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité.
Selon ce qui est écrit dans le prophète Isaïe : " Voilà que j’envoie mon messager devant vous, pour vous frayer le chemin.
Mais afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés,
Mais celui qui aura blasphémé contre l’Esprit-Saint n’obtiendra jamais de pardon ; il est coupable d’un péché éternel. "
Il leur dit : " À vous il a été donné de connaître le mystère du royaume de Dieu ; mais pour eux, qui sont dehors, tout est annoncé en paraboles,
Et comme Jésus sortait de la barque, tout à coup vint à lui, du milieu des sépulcres, un homme possédé d’un esprit impur.
Alors il appela près de lui les Douze, et commença à les envoyer deux à deux, en leur donnant pouvoir sur les esprits impurs.
anéantissant ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous enseignez. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables. "
Ses vêtements devinrent étincelants, d’une blancheur aussi éclatante que la neige, et tels qu’aucun foulon sur la terre ne saurait blanchir ainsi.
Et quiconque sera une occasion de chute pour un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui attachât au cou la meule qu’un âne tourne, et qu’on le jetât dans la mer.
qu’il ne reçoive maintenant, en ce temps présent, cent fois autant : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et champs, au milieu même des persécutions, et dans le siècle à venir, la vie éternelle.
et que l’aimer de tout son cœur, de tout son esprit, de toute son âme et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices. "
Pour ce qui est de ce jour et de cette heure, nul ne les connaît, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul.
Tous les jours j’étais parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m’avez pas arrêté ; mais c’est afin que les Écritures s’accomplissent. "
Pilate l’interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus lui répondit : « Tu le dis. »
Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il va se mettre à votre tête en Galilée ; c’est là que vous le verrez, comme il vous l’a dit. "
Il les appela aussitôt ; et, laissant leur père Zébédée dans la barque avec les mercenaires, ils le suivirent.
Et à l’instant celui-ci se leva, pris son grabat, et sortit en présence de tous, de sorte que tout le peuple était dans l’admiration et rendait gloire à Dieu, en disant : « Jamais nous n’avons rien vu de semblable. »
Étant monté ensuite sur la montagne, il appela ceux que lui-même voulut ; et ils vinrent à lui.
Ceux qui sont sur le chemin, ce sont les hommes en qui on sème la parole, et ils ne l’ont pas plus tôt entendue, que Satan vient et enlève la parole semée dans leurs cœurs.
Or il y avait une femme affligée d’un flux de sang depuis douze années ;
Étant donc partis, ils prêchèrent la pénitence ;
Car c’est du dedans, du cœur des hommes, que sortent les pensées mauvaises, les adultères, les fornications, les homicides,
Et ils gardèrent pour eux la chose, tout en se demandant entre eux ce que signifiait ce mot : « être ressuscité des morts ! »
Étant parti de ce lieu, Jésus vint aux confins de la Judée, au delà du Jourdain ; et le peuple s’assembla de nouveau près de lui, et, suivant sa coutume, il recommença à les enseigner.
Jacques et Jean, fils de Zébédée, s’approchèrent de lui, disant : " Maître, nous désirons bien que vous fassiez pour nous ce que nous vous demanderons. —
Jésus, voyant qu’il avait répondu avec sagesse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus lui poser de questions.
Ce que je vous dis, je le dis à tous : Veillez ! "
Pilate, voulant satisfaire le peuple, leur délivra Barabbas ; et après avoir fait flageller Jésus, il le livra pour être crucifié.
Lorsque le sabbat fut passé, Marie-Madeleine, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent des aromates, afin d’aller embaumer Jésus.
Tous furent saisis d’étonnement, de sorte qu’ils se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que ceci ? Quelle est cette doctrine nouvelle ? Car il commande en maître, même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »
Et personne ne met du vin nouveau dans des outres vieilles : autrement, le vin fait rompre les outres et le vin se répand, et les outres sont perdues. Mais le vin nouveau doit se mettre dans des outres neuves. »
Ils revinrent à la maison, et la foule s’y assembla de nouveau, de sorte qu’ils ne pouvaient pas même prendre leur repas.
Car il n’y a rien de caché qui ne doive être révélé, rien ne se fait en secret qui ne doive venir au jour.
Jésus lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix, et sois guérie de ton infirmité. »
Il leur dit : « Venez, vous autres, à l’écart, dans un lieu désert, et prenez un peu de repos. » Car il y avait tant de personnes qui allaient et venaient, que les Apôtres n’avaient pas même le temps de manger.
En ces jours-là, comme il y avait encore une grande foule qui n’avait pas de quoi manger, Jésus appela ses disciples et leur dit :
Puis Elie et Moïse leur apparurent, conversant avec Jésus.
Ils dirent : « Moïse a permis de dresser un acte de divorce et de répudier. »
Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, il eut faim.
Il leur disait encore dans son enseignement : " Gardez-vous des Scribes qui aiment à se promener en longues robes, à recevoir les salutations dans les places publiques,
La Pâque et les Azymes devaient avoir lieu deux jours après ; et les Princes des prêtres et les Scribes cherchaient les moyens de se saisir de Jésus par ruse, afin de le faire mourir.
Il était la troisième heure lorsqu’on le crucifia.
Après leur avoir ainsi parlé, le Seigneur Jésus fut enlevé au ciel, et s’assit à la droite de Dieu.
En sortant de la synagogue, ils allèrent aussitôt dans la maison de Simon et d’André, avec Jacques et Jean.
Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne saurait subsister ;
Car la terre produit d’elle-même du fruit : d’abord de l’herbe, puis un épi, et l’épi ensuite s’emplit de froment.
Et il ne permit à personne de l’accompagner, si ce n’est à Pierre, à Jacques et à Jean, frère de Jacques.
Il leur répondit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Et ils lui dirent : « Irons-nous donc acheter pour deux cents deniers de pain, afin de leur donner à manger ? »
Et les laissant, il remonta dans la barque et passa à l’autre bord.
Ô race incrédule, leur dit Jésus, jusques à quand serai-je avec vous ? Jusques à quand vous supporterai-je ? Amenez-le-moi. "
Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni ! "
Si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. "
S’étant assis vis-à-vis du Tronc, Jésus considérait comment le peuple y jetait de la monnaie ; plusieurs riches y mettaient beaucoup.
Jésus lui dit : « Je te le dis, en vérité, aujourd’hui, cette nuit même, avant que le coq ait chanté deux fois, trois fois tu me renieras. »
Or Marie-Madeleine, et Marie, mère de Joseph, observaient où on le déposait.
Il leur répondit : « Allons ailleurs dans les bourgades voisines, afin que j’y prêche aussi ; car c’est pour cela que je suis sorti. »
Jésus parla ainsi, parce qu’ils disaient : « Il est possédé d’un esprit impur. »
Il ne leur parlait point sans paraboles, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher, car elle avait douze ans ; et ils furent frappés de stupeur.
Or ceux qui avaient mangé étaient au nombre de cinq mille hommes.
Que servira-t-il à l’homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ?
Jean, prenant la parole, lui dit : " Maître, nous avons vu un homme qui ne va pas avec nous, chasser les démons en votre nom, et nous l’en avons empêché. —
Alors Pierre, prenant la parole : « Voici, lui dit-il, que nous avons tout quitté pour vous suivre. »
Car David lui-même parle ainsi par l’Esprit-Saint : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Asseyez-vous à ma droite jusqu’à ce que je fasse de vos ennemis l’escabeau de vos pieds. —
Levez-vous, allons ; celui qui me trahit est près d’ici. "
Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.