Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation,
Car, pour autant qu’il y a de promesses de Dieu, elles sont oui en Jésus ; c’est pourquoi aussi, grâce à lui, l’amen est prononcé, à la gloire de Dieu, par notre ministère.
Mais grâces soient rendues à Dieu qui nous fait triompher en tout temps dans le Christ, et par nous répand en tout lieu le parfum de sa connaissance !
Ce n’est pas que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes ; mais notre aptitude vient de Dieu.
C’est lui également qui nous a rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit ; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie.
Or le Seigneur, c’est l’esprit, et là où est l’esprit du Seigneur, là est la liberté.
dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient point briller la splendeur de l’Évangile, où reluit la gloire du Christ, qui est l’image de Dieu.
Car Dieu, qui a dit : Que la lumière brille du sein des ténèbres, c’est lui qui a fait luire sa clarté dans nos cœurs, pour que nous fassions briller la connaissance de la gloire de Dieu, laquelle resplendit sur la face du Christ.
Mais nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin qu’il paraisse que cette souveraine puissance de l’Évangile vient de Dieu et non pas de nous.
C’est pourquoi nous ne perdons pas courage ; au contraire, alors même que notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
— car nous marchons par la foi, et non par la vue, —
Car nous tous, il nous faut comparaître devant le tribunal du Christ, afin que chacun reçoive ce qu’il a mérité étant dans son corps, selon ses œuvres, soit bien, soit mal.
Aussi bien, quiconque est en Jésus-Christ est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées, voyez, tout est devenu nouveau.
Tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ, et qui nous a confié le ministère de la réconciliation.
Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.
Or donc, étant ses coopérateurs, nous vous exhortons à ne pas recevoir la grâce de Dieu en vain.
Car il dit : « Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai porté secours. » Voici maintenant le temps favorable, voici le jour du salut.
Ne vous attachez pas à un même joug, avec les infidèles. Car quelle société y a-t-il entre la justice et l’iniquité ? ou qu’a de commun la lumière avec les ténèbres ?
Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, et achevons l’œuvre de notre sainteté dans la crainte de Dieu.
Car vous savez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin de vous faire riches par sa pauvreté.
Je vous le dis, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment.
Que chacun donne, comme il l’a résolu en son cœur, non avec regret ni par contrainte ; car « Dieu aime celui qui donne avec joie. »
Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles ; elles sont puissantes devant Dieu pour renverser des forteresses.
Mais je crains bien que, comme Ève fut séduite par l’astuce du serpent, ainsi vos pensées ne se corrompent et ne perdent leur simplicité à l’égard du Christ.
et il m’a dit : « Ma grâce te suffit, car c’est dans la faiblesse que ma puissance se montre tout entière. » Je préfère donc bien volontiers me glorifier de mes faiblesses, afin que la puissance du Christ habite en moi.
Examinez-vous vous-mêmes, voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous ? À moins peut-être que vous ne soyez pas des chrétiens éprouvés.
qui nous console dans toutes nos tribulations, afin que, par la consolation que nous recevons nous-mêmes de lui, nous puissions consoler les autres dans toutes leurs afflictions !
afin de ne pas laisser à Satan l’avantage sur nous ; car nous n’ignorons pas ses desseins.
En effet, nous sommes pour Dieu la bonne odeur du Christ parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui se perdent :
Pour nous tous, le visage découvert, réfléchissant comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de plus en plus resplendissante, comme par le Seigneur, qui est esprit.
Car ce n’est pas nous-mêmes que nous prêchons, c’est le Christ Jésus, comme Seigneur. Pour nous, nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus.
nos regards ne s’attachant point aux choses visibles, mais aux invisibles ; car les choses visibles ne sont que pour un temps, les invisibles sont éternelles.
Nous savons, en effet, que, si cette tente, notre demeure terrestre, vient à être détruite, nous avons une maison qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’est pas faite de main d’homme, dans le ciel.
Car l’amour du Christ nous presse, persuadés, comme nous le sommes, que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ;
comme attristés, nous qui sommes toujours joyeux ; comme pauvres, nous qui en enrichissons un grand nombre ; comme n’ayant rien, nous qui possédons tout.
En effet, la tristesse selon Dieu produit un repentir salutaire, qu’on ne regrette jamais, au lieu que la tristesse du monde produit la mort.
Quand la bonne volonté existe, elle est agréable, à raison de ce que l’on a, et non de ce que l’on n’a pas.
Nous renversons les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la science de Dieu, et nous assujettissons tout pensée à l’obéissance du Christ.
Et ne vous en étonnez pas ; car Satan lui-même se déguise en ange de lumière.
Car, s’il a été crucifié en raison de sa faiblesse, il vit par la puissance de Dieu ; or nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par la puissance de Dieu, pour sévir parmi vous.
non que nous prétendions dominer sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie ; car dans la foi vous êtes fermes.
Oui, manifestement, vous êtes une lettre du Christ, écrite par notre ministère, non avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant ; non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur vos cœurs.
C’est pourquoi, revêtus de ce ministère selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons pas courage.
Étant donc toujours pleins d’assurance, et sachant que, aussi longtemps que nous habitons dans ce corps, nous sommes loin du Seigneur,
Mais nous nous rendons recommandables de toutes choses, comme des ministres de Dieu, par une grande constance, dans les tribulations, dans les nécessités, dans les détresses,
Nous vous faisons connaître, frères, la grâce que Dieu a faite aux fidèles des Églises de Macédoine.
Pour ce qui est de l’assistance destinée aux saints, il est superflu de vous en écrire ;
Certes, j’estime que je ne suis inférieur en rien à ces apôtres par excellence !
Du reste mes frères, soyez dans la joie, rendez-vous parfaits, consolez-vous, ayez un même sentiment, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous.
Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et Timothée son frère, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe :
Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, que nous avons prêché au milieu de vous, Silvain, Timothée et moi, n’a pas été oui et non ; il n’y eu que oui en lui.
Je vous ai écrit comme je l’ai fait, pour ne pas éprouver, à mon arrivée, de la tristesse de la part de ceux qui devaient me donner de la joie, ayant en vous tous cette confiance, que vous faites tous votre joie de la mienne.
Recommençons-nous à nous recommander nous-mêmes ? Ou bien avons-nous besoin, comme certains, de lettres de recommandation auprès de vous ou de votre part ?
Nous rejetons loin de nous les choses honteuses qui se font en secret, ne nous conduisant pas avec astuce et ne faussant pas la parole de Dieu ; mais, en manifestant franchement la vérité, nous nous recommandons à la conscience de tous les hommes devant Dieu.
et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.
Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et des idoles ? Car nous sommes, nous, le temple du Dieu vivant, selon ce que Dieu lui-même a dit : « J’habiterai au milieu d’eux et j’y marcherai ; je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple. »
Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvés, leur joie a été pleine, et leur profonde pauvreté a produit les abondantes largesses de leur simplicité.
Il est puissant pour vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, ayant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, il vous en reste encore abondamment pour toute espèce de bonnes œuvres,
J’ai conçu pour vous une jalousie de Dieu ; car je vous ai fiancés à un époux unique, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communication du Saint-Esprit soient avec vous tous !
mais nous avions en nous-mêmes l’arrêt de notre mort, afin de ne pas mettre notre confiance en nous-mêmes, mais de la mettre en Dieu, qui ressuscite les morts.
C’est assez pour cet homme du châtiment qui lui a été infligé par le plus grand nombre,
mais dès que leurs cœurs se seront tournés vers le Seigneur, le voile sera ôté.
Nous sommes opprimés de toute manière, mais non écrasés ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ;
C’est pour cela aussi que nous nous efforçons d’être agréable à Dieu, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions.
" C’est pourquoi sortez du milieu d’eux et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur et moi je vous accueillerai.
De même que vous excellez en toutes choses, en foi, en parole, en connaissance, en zèle à tous égards et en affection pour nous, faites en sorte d’exceller aussi dans cette œuvre de bienfaisance.
Moi, Paul, je vous invite par la douceur et la bonté du Christ, — moi « qui ai l’air humble quand je suis au milieu de vous, mais qui suis hardi avec vous quand je suis absent ! » —
Et vous qui êtes sensés, vous supportez volontiers les insensés.
C’est maintenant pour la troisième fois que je vais chez vous. « Toute affaire se décidera sur la déclaration de deux ou trois témoins. »
surtout si vous-mêmes vous nous assistez aussi de vos prières, afin que ce bienfait, nous étant accordé en considération de beaucoup de personnes, soit aussi pour un grand nombre l’occasion de rendre grâces à notre sujet.
Car, en vous écrivant, mon but était aussi de connaître, à l’épreuve, si vous m’obéiriez en toutes choses.
Si notre Évangile est encore voilé, c’est pour ceux qui se perdent qu’il reste voilé, pour ces incrédules
Aussi, désormais, nous ne connaissons plus personne selon la chair ; et si nous avons connu le Christ selon la chair, à présent nous ne le connaissons plus de cette manière.
Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant. "
Je ne dis pas cela pour donner un ordre, mais je profite du zèle des autres pour mettre aussi à l’épreuve la sincérité de votre propre charité.
Si même je me glorifiais encore un peu plus de l’autorité que le Seigneur m’a donnée pour votre édification, et non pour votre destruction, je n’en aurais pas de confusion,
Je le dis à ma honte, nous avons été bien faibles ! Cependant, de quoi que ce soit qu’on ose se vanter, — je parle en insensé, moi aussi je l’ose.
puisque vous cherchez une preuve que le Christ parle en moi, lui qui n’est pas faible à votre égard, mais reste puissant parmi vous.
Nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez et ce que vous connaissez bien ; et ce que, je l’espère, vous reconnaîtrez jusqu’à la fin,
À qui vous pardonnez, je pardonne également ; car, pour moi si j’ai pardonné, si tant est que je pardonne quelque chose, c’est à cause de vous, et à la face du Christ,
Animés du même Esprit de foi, selon ce qui est écrit : « J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé, » nous aussi nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons,
Car Dieu réconciliait le monde avec lui-même dans le Christ, n’imputant pas aux hommes leurs offenses, et mettant sur nos lèvres la parole de la réconciliation.
Je vous parle en toute franchise, j’ai grand sujet de me glorifier de vous ; je suis rempli de consolation, je surabonde de joie au milieu de toutes nos tribulations.
et vous serez ainsi enrichis à tous égards, pour donner d’un cœur simple ce qui, recueilli par nous, fera offrir à Dieu des actions de grâces.
Toutefois « que celui qui se glorifie se glorifie dans le Seigneur. »
C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les opprobres, dans les nécessités, dans les persécutions, dans les détresses, pour le Christ ; car lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort.
Mais j’espère que vous reconnaîtrez que nous, nous sommes éprouvés.
Aussi vrai que Dieu est fidèle, la parole que nous vous avons adressée n’est pas oui et non.
Lorsque je fus arrivé à Troas pour l’Évangile du Christ, quoiqu’une porte m’y fût ouverte dans le Seigneur,
Car tout cela se fait à cause de vous, afin que la grâce, en se répandant avec abondance, fasse abonder l’action de grâces d’un plus grand nombre, à la gloire de Dieu.
C’est donc pour le Christ que nous faisons les fonctions d’ambassadeurs, Dieu lui-même exhortant par nous : nous vous en conjurons pour le Christ, réconciliez-vous avec Dieu !
Car, depuis notre arrivée en Macédoine, notre chair n’eut aucun repos ; nous étions affligés de toute manière : au dehors des combats, au dedans des craintes.
Grâces soient rendues à Dieu pour son don ineffable !
Oh ! si vous pouviez supporter de ma part un peu de folie ! Mais oui, vous me supportez.
Faut-il se glorifier ? Cela n’est pas utile ; j’en viendrai néanmoins à des visions et à des révélations du Seigneur.
Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser. Tous les saints vous saluent.